Archive | mars 2013

Peuple « Français » !

 

Peuple

 

QUE SERIONS-NOUS SANS LES MAMAS AFRICAINES ?

Au soir de jeudi dernier, la télévision et ses journalistes ont encore bien mérité de la patrie.
Il fallait entendre et voir « l’imam » Pujadas et consorts se « réjouir » de la « belle santé » démographique de notre pays.
Au cours de son insupportable pensum, le président Hollande a pris lui aussi cet air ahuri devant les chiffres « exceptionnels »…
La presse écrite est du même tonneau ; ainsi Le Figaro, imitant les autres canards subventionnés, pond un article de propagande euphorique dans lequel on lit que « la France évite un krach démographique ».

Pensez donc, bonne gens, les Françaises auraient un taux de fécondité de deux enfants par femme !
« Hourra » crient en chœur les perroquets de l’audience.
Et comme à chaque fois, on se presse d’interroger des experts en expertise, des universitaires tout fripés qui peuvent gloser sur notre glorieuse vitalité…
Sont-ils ignorants ou complices ?
Pourtant, l’étudiant en démographie le plus minable connaît au moins ça : il faut une moyenne de 2,1 enfants par femme pour assurer — d’extrême justesse — le remplacement d’une population !
Là, nous sommes en dessous.
Miraculeusement, un Joseph Macé-Scaron avait eu l’honnêteté de le dire :
« Ces chiffres sont essentiellement dus à l’immigration ! »
Au risque de choquer les âmes sensibles, sans les prolifiques mamans venues d’Afrique noire et du Maghreb, « notre » taux de fécondité s’effondrerait complètement.
En réalité, les Françaises de souche européenne planent au ras du sol démographique, aux alentours de 1,6 enfant par femme peut-être.

En gros, c’est une immense catastrophe.
La France ne veut plus vivre et accepte un grand remplacement.
Si vous n’y croyez pas encore, lisez les pages naissances de la presse régionale ou regardez les photos de classe de la plupart des communes au-dessus de 5.000 habitants.
Ça vous réveillera.
Hasard du calendrier, le livre de Thilo Sarrazin, « L’Allemagne disparaît », est enfin traduit en français.
Membre du Parti social-démocrate, il a dû démissionner de son poste à la Bundesbank suite au tollé provoqué par son opus, décrivant l’effondrement démographique allemand.
Lequel a été vendu à plus de 2 millions d’exemplaires !
Les Allemands se l’arrachent, et le lisent religieusement, la gorge nouée.
Probablement, l’Allemagne ne pourra jamais s’en sortir, le taux ayant sombré à un niveau « irréversible » si l’on en croit les thèses du démographe Alfred Sauvy.
Chez nous, après le regain de l’après-guerre, la fécondité a commencé à décroître en 1964.
La baisse sera régulière jusqu’en 1972, « l’année charnière » de la révolution contraceptive (l’avortement est de facto dépénalisé).
Le « grand craquement » semble dater de septembre 73.
La loi sur l’IVG de janvier 75 aura les mêmes conséquences que son homologue « testée » en RDA : la chute des naissances s’accélérera brutalement jusqu’à un point de non-retour.
C’est au même moment que fut organisé le regroupement familial des immigrés. Vous avez dit bizarre ?

Joris Karl

Source : « bdvoltaire.fr » du 31/03/2013

 

 

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Rantanplan A L’Elysée.

DEPUIS LE MOIS DE MAI 2012 TOUT LE MONDE AIME RANTANPLAN !

Et quand Rantanplan se déplace il y a toujours une vieille dame – sans doute une ancienne militante un peu sourde – qui vient l’embrasser ou une petite fille qui lui tend des fleurs pour le photographe. Et puis il y a tous ces shérifs et ces préfets, avec leurs gros Colts, qui le protègent des importuns et des méchants Daltons.
Comme il est fier, Rantanplan !

Le voici enfin le héros de l’histoire.
D’ailleurs il a envoyé le 7e de Cavalerie régler leur compte aux apaches islamistes du Mali qui traitaient mal les femmes.
Maintenant il promet des armes et de l’eau de feu aux pawnees de Syrie.
Car c’est un dur, Rantanplan : un peu comme son vieux copain Rintintin, en somme.
D’ailleurs l’ambassadeur yankee en France ne cesse de tresser des couronnes sur sa laisse : certainement un bon signe.

Car il comprend tout, Rantanplan ! Il sait que tout va pour le mieux, que tout est normal :
-Le chômage va baisser bientôt .
(« J’ai fait de l’année 2013 une grande bataille pour l’emploi », François Hollande à Rungis le 26 décembre 2012.)
-La crise de l’euro se termine.
( « La sortie de crise de l’euro, nous en sommes près, tout près », François Hollande, entretien (Le Monde du 18 octobre 2012).)
-La croissance va revenir et Rantanplan a donc décidé d’augmenter les impôts des pauvres.
-Les déficits vont donc sans doute diminuer comme le demande le berger allemand de l’autre côté du Rio Pécos et dont il aime bien renifler régulièrement le postérieur.
-Et puis il y a tous ces jeunes chiots qui l’aiment tant dans les banlieues : Rantanplan ne leur a-t-il pas tout promis ?
(« Je vais vous donner des papiers et vous serez aussi français que les Français de souche de ce pays », François Hollande, alors candidat à la présidence de la République à Evry le 5 mars 2012.)
-Aux patrons aussi d’ailleurs, car il faut leur plaire .
(« Nous avons été entendus », Laurence Parisot, présidente du MEDEF à propos de l’annonce des mesures destinées à rétablir la compétitivité suite au Rapport Gallois (Les Echos du 7 novembre 2012).)
-Et puis avec Rantanplan chacun se sent en sécurité :
(« La sécurité est non seulement une priorité mais une obligation », François Hollande à Pierrefeu-du-Var le 14 août 2012.)
dans les diligences-RER, à Marseille, dans les entreprises, les écoles ou dans les banques.
Avec lui on se sait à l’abri des desperados, des Indiens et des Coyotes.
Comme il a le sens de l’opportunité il promet d’ailleurs de ne pas les mettre en prison pour les empêcher de récidiver :
Comme c’est futé !

C’est fou comme on l’aime, Rantanplan.
Voyez : il a suffi qu’il lance son projet de mariage homosexuel pour que tout le monde descende dans les rues, dans l’allégresse, avec des ballons de toutes les couleurs et des enfants.
Il en pleurerait de joie.
Quelle fête ce sera quand il lancera le vote des immigrés aux élections locales ou l’amputation des retraites !
Mieux que la Fête de la musique du grand Jack.
Et quand il parcourt, dans les pas de Lucky Luke, les pistes de France, ce far-west européen, il entend avec fierté tous ces pétards et ces joyeux sifflets qui le saluent gaiement, derrière les fumées lacrymogènes.
Comme toutes ces couleurs égayent nos villes !
Cela lui fait chaud au cœur.
Et les Daltons Sarkozy-Copé-Fillon ne gâcheront pas la fête :
Ils passent leur temps à se taper dessus et à tirer sur les juges.

C’est pourquoi quand il aboie, tout le monde écoute Rantanplan avec intérêt et surtout respect.
Tiens !
Mais quelle est cette foule à l’horizon, qui agite gaiement toutes ces pancartes ?
Rantanplan n’entend pas bien ce qu’elle dit : sans doute de joyeuses chansons où il est question de lanterne.
On vient certainement lui apporter un bel os en cadeau…

Michel Geoffroy

Source : « fr.novopress.info » du 31/03/2013

 

 

 

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Tous Chrétiens A Rome.

LES TEXTES RECITES VENDREDI SOIR, PENDANT LE CHEMIN DE CROIX, ONT ETE REDIGES PAR DE JEUNES LIBANAIS CHRETIENS

L’idée est venue de Benoît XVI : Le résultat est bouleversant.
Confier à des jeunes du Liban la rédaction des méditations du grand chemin de croix du Colisée, le soir du vendredi saint, à Rome.
Les mots de ces jeunes très inquiets de la situation en Syrie ont donné à cette lente méditation nocturne présidée par le pape François une densité rare.
Station après station, le récit de la Passion du Christ au milieu d’une foule innombrable, dans les ruines spectaculaires du monument romain, a aussi permis de toucher du doigt la situation sans issue des chrétiens de Terre sainte.
C’était l’objectif du pape émérite.
Il a été atteint.
Benoît XVI a pu le constater en regardant cette cérémonie à la télévision depuis Castel Gandolfo.
Le patriarche des maronites, Béchara Boutros Raï, à qui Benoît XVI avait passé cette commande l’hiver dernier dans la foulée de son dernier voyage à l’étranger, au Liban, a d’ailleurs expliqué dans l’Osservatore Romano dans quelle encre ces jeunes ont trempé leur plume:
«Nos jeunes, marqués par la violence et la guerre, voient leur horizon limité.
Ils notent le manque de sécurité et les problèmes auxquels la communauté internationale ne trouve pas de solution.
Nous vivons la grande tragédie des Palestiniens, qui est à l’origine de tout ce qui arrive au Moyen-Orient, comme la tragédie de la Syrie, mais aussi le phé­nomène du radicalisme et des fondamentalismes.»
De fait, sans qu’il soit nommé une seule fois lors de la procession, la question de l’islam radical a été au cœur de la supplication de ces chrétiens persécutés et pour lesquels toute l’Église – ce chemin de croix était retransmis en mondovision – a pu prier.

«Éclaire nos consciences»
Ainsi à propos du «fondamentalisme violent qui prend pour prétexte la défense des valeurs religieuses» , cette prière:
«Seigneur Jésus, (…) nous te confions tous les hommes et tous les peuples humiliés et souffrants, en particulier ceux du Moyen-Orient tourmenté.»
Ou celle-ci, «pour la liberté religieuse» :
«Tant de situations semblent sans issue.
Celles qui viennent des préjugés et de la haine, qui poussent nos cœurs et conduisent aux conflits religieux.
Éclaire nos consciences (…) afin que les diverses religions se mettent ensemble au service du bien commun et contribuent (…) à la construction de la société.»
Le Pape devait conclure cette célébration par une méditation improvisée.
L’idée centrale de cette procession au cœur de Rome, donc symboliquement au cœur de l’Église catholique, était de «consoler et fortifier les chrétiens, en particulier ceux du Moyen-Orient», comme pouvait le signifier cette autre méditation, afin qu’«unis au Christ, ils soient, sur une terre déchirée par l’injustice et par les conflits, les témoins de son amour universel».
Et surtout qu’ils puissent, selon cette dernière invocation, ne pas quitter cette Terre sainte:
«Accorde, Seigneur, aux enfants des Églises orientales – dépouillés par diverses difficultés, parfois jusqu’à la persécution, et affaiblis par l’immigration – le courage de rester dans leur pays pour annoncer la Bonne Nouvelle.»

Source : « lefigaro.fr » du 29/03/2013

Certes, ce quotidien titre que c’est un hommage aux chrétiens d’Orient, quand les autres médias insistent sur les pieds musulmans lavés par notre Saint Père, pour tenter de faire passer cette idée d’ oecuménisme religieux généralisé si chère à la plupart de nos dirigeants politiques.
Pourtant, il semblerait que le Pape François chercherait plutôt, en premier lieu, un oecuménisme entre les Eglises catholiques et Chrétiennes, ce qui demande déjà pas mal de travail, sans doute suffisamment pour un pontificat !
Renforcer la foi en La Sainte Trinité, Jésus et la vierge Marie, ce peut être tout à fait l’objectif d’un père jésuite.
Quant aux autres religions, libre à tout un chacun de lui voir plus grands yeux que grand ventre !
Le prisonnier musulman, mais ce n’était qu’un malheureux comme un des deux voleurs au Golgotha, la souffrance n’a pas de religion.
Ces journalistes n’y comprennent rien !

 

 

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Achat De Votes Possible ?

OUVERTURE D’UNE ENQUETE SUR DES SOUPCONS D’ACHATS DE VOTE

L’instruction a été ouverte pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux…
Une information judiciaire a été ouverte à Paris sur des soupçons d’achat de votes à Corbeil-Essonnes (Essonne) lors de la campagne municipale de 2010 remportée par le successeur de l’industriel Serge Dassault (UMP), a-t-on appris vendredi de source judiciaire, confirmant une information de L’Express.
Cette instruction a été ouverte pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux, selon la source judiciaire.
Ces soupçons de pratiques électorales illégales faisaient auparavant l’objet d’une enquête préliminaire menée par la « juridiction interrégionale spécialisée » (Jirs) de Paris, à la suite d’un signalement par l’agence anti-fraude Tracfin.
L’industriel Serge Dassault a dirigé la commune de Corbeil-Essonnes de 1995 à 2009.
Son successeur désigné, Jean-Pierre Bechter (UMP), a été élu en décembre 2010 après invalidation de son élection en octobre 2009.

Plusieurs témoins qui se sont rétractés
« Le Canard Enchaîné » avait rapporté début décembre qu’une somme de 1,7 million d’euros en liquide aurait transité par le Liban avant d’arriver dans les mains d’intermédiaires, quelques semaines avant l’élection municipale de 2010, chargés de distribuer cet argent aux militants et aux électeurs.
L’hebdomadaire mentionnait des vidéos de jeunes d’un quartier de la commune estimant n’avoir pas touché leur dû et la voix de Serge Dassault évoquant une transaction avec un intermédiaire.
En 2009, plusieurs personnes avaient témoigné par écrit au Conseil d’Etat sur des dons d’argent dont ils accusaient Serge Dassault.
Ils s’étaient finalement rétractés.
Le Conseil d’Etat avait invalidé en juin 2009 la municipale de 2008.

A Paris, outre l’enquête préliminaire sur des achats de votes présumés, ont été ouvertes une information judiciaire pour appels téléphoniques malveillants et tentative d’extorsion de fonds, ainsi qu’une enquête préliminaire pour extorsion en bande organisée, ouverte après des plaintes des enfants Dassault.

Source : « 20minutes.fr » du 29/03/2013

Seraient-ce les seuls qui auraient été achetés ?

 

 

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Bonne Nuit, Les Petits !

DORMEZ BRAVES GENS, VOTRE PRESIDENT DORT AUSSI !

Il y avait six mois que François Hollande n’avait pas sacrifié au rite du « one-man-show » présidentiel.
Après la semaine « horribilis » que le chef de l’État et sa majorité viennent de traverser – démission du ministre du Budget, baisse du pouvoir d’achat, hausse du chômage, manifestation monstre contre la loi Taubira, élection partielle de Beauvais, liquidation du groupe chimique Kem One – et les dix mois non moins « horribiles » que la France, de son côté, a vécus, la masse de plus en plus réduite des fidèles, des pratiquants et des desservants du culte social-démocrate pouvait espérer que le président de la République ne se contenterait pas de constater et de déplorer le cours désastreux que prennent les choses, mais qu’il aurait à cœur de démontrer qu’il était vraiment un chef et qu’il savait où il allait — et nous avec lui.
Qui sait même si, enfin persuadé qu’une situation exceptionnelle appelle des solutions inédites, il n’allait pas sortir de son chapeau des lapins inattendus ?
Il n’en a rien été : au moins ceux des Français – les plus nombreux – qui n’attendaient rien de l’intervention présidentielle n’auront pas été déçus.

François Hollande s’est montré tel que nous commençons à bien le connaître, bonhomme, paterne et roublard.
Il a revendiqué hautement la responsabilité de tout mais s’est défaussé sur ses prédécesseurs et sur la crise de tout ce qui n’allait pas.
Il a complaisamment ouvert sa « boîte à outils » et a fait l’inventaire de tous les instruments qui devraient permettre la reprise et qui jusqu’à présent n’y ont rien fait.
Il a réaffirmé, assez imprudemment — mais quoi, c’est toujours neuf mois de gagnés —, que l’inversion de la courbe du chômage serait bien au rendez-vous de 2013, à partir du 31 décembre.
Il a annoncé qu’il y aurait d’ici la fin de cette année 150.000 emplois créés, ce qui ne correspond hélas qu’au nombre des 150.000 emplois aidés.
Cette recette miracle est à la portée du premier imbécile venu, et même du deuxième.
Il a dit sa préférence, partagée, pour la fin de la crise et le retour de la croissance, objectif qui sera atteint puisqu’il le souhaite, le désire et le veut.

Il a beaucoup dit « je » et très peu « nous ».
Il a promis qu’en 2014 il n’y aurait pas d’impôts nouveaux, mais seulement une hausse de la TVA.
Il a émis le vœu que le niveau de vie des Français ne soit « pas affecté » par les prélèvements, le gel du barême de l’impôt, la désindexation des pensions, enfin « pas trop ».
Il a éludé les questions gênantes et multiplié les réponses vagues.
Il aime les Français, il n’y a aucune raison d’en douter, mais les Français l’aiment-ils ?
« Dormez braves gens, le guet veille pour vous ! »
Ainsi les archers du guet, au long de leur ronde de nuit, rassuraient-ils la population au Moyen Âge.
« Dormez braves gens », a dit en substance François Hollande, « votre président dort aussi ! »

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 29/03/2013

Il n’a gratté qu’en surface, encore des promesses qui ne vont pas être tenues.
Il semble oublier qu’une démocratie se gouverne AVEC le concours du peuple même si elle est représentative.

 

 

 

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Français et Beurfrancs !

 

Français et Beurfrancs ! dans TROQUET coq-autruche-300x185

 

QUELLE INFAME ESPECE QUE LE « BABTOU », CE FRANCAIS QUI SE DIT DE SOUCHE !

Quelle infâme espèce que le babtou, le Français de souche !
La « Twittosphère » regorge de sujets de conversation qui varient sans cesse, à la faveur de l’actualité.
Il en est pourtant un qui est récurrent : le babtou, venant de « toubab », et servant à désigner le blanc ou le Français de souche, est un « hashtag » des plus usités dans les conversations.
Le constat est aisé.
Il suffit de taper « babtou » (ou « #babtou ») dans la barre de recherche de Twitter.
L’on peut même, en cliquant sur l’onglet « Tout » obtenir les résultats les plus récents sur le sujet.
Les heures de diffusion de programmes culturels de haut niveau (Les Anges de la téléréalité, Confessions Intimes…) sont autant de moments particulièrement fastes où les « tweets » abondent.
Il s’agit d’abord de déchiffrer, non sans difficulté, un langage parfois quelque peu atrophié des conventions habituelles.
L’on apprend alors les choses les plus diverses sur cette infâme espèce qu’est le « babtou ».
Fragile et sale, il est bon à être frappé car enflé d’agaçantes manies :

Le « babtou » « prend trop la confiance », surtout s’il lui vient l’arrogante audace de se quereller avec le représentant d’une race supérieure à la sienne.
L’on apprend, dès qu’une preuve de mauvais goût se manifeste (consanguinité, usage des toilettes publiques), qu’il n’y a « que les « babtous » pour faire ça ».
L’on apprend aussi que le « babtou » devenu parent a besoin de « Pascal le Grand Frère » pour éduquer ses enfants, contrairement aux « renois » et aux « rebeus » qui savent se faire respecter de leur progéniture, dont l’apparence est d’ailleurs un tantinet plus agréable.
Le mot « babtou », l’on ne sait trop comment, se retrouve souvent accolé au terme « fils de pute » qui dénote sans doute une affection sans borne et un profond respect.
La « babtou femelle » est, quant à elle, une fille faible, hypocrite et laide car dépourvue de tous les précieux attraits qui font la beauté des femmes orientales et africaines :
L’opulence de lèvres pulpeuses et de fessiers rebondis, l’abondance de mélanine et de tempérament sont autant de charmes qui lui font cruellement défaut et qu’elle tente vainement de copier, consciente qu’il n’y a de salut esthétique que dans l’imitation d’une splendeur dont la nature l’a privée.
Constatons tout de même que l’usage du mot n’est pas toujours péjoratif et qu’il est même quelques âmes pour prendre la défense des pauvres « babtous » outragés.

Ces propos sur les blancs ne me choquent pas outre mesure et il ne viendrait jamais à mon esprit peu autoritaire l’idée d’interdire à qui que ce soit de dire ce qu’il pense.

L’amertume me vient de ce qu’il adviendrait si l’inverse avait l’audace de se produire.

En ces temps où le mot « race » est un gros mot qui sera supprimé avant l’été de la Constitution française, constatons, non sans ironie, que ceux qui s’acharnent à le perpétuer sont ceux que l’on prétend défendre en le supprimant.

Altana Otovic

Source : « bdvoltaire.fr » du 29/03/2013

J’ai assurément été inspirée le jour ou j’ai décidé de ne plus avoir aucun compte sur aucun réseau social, Facebook, Twitter ou autre, on respire tellement mieux quand on n’en fait pas partie
On parle du mariage « gay » tant et plus, non sans raison d’ailleurs, mais que le mot « race » soit supprimé de la Constitution Française avant l’été, aucun média n’en dit mot.
Que serons-nous alors, tous des « babtous » ou bien des autres ?
Ce que décide l’Elysée est une chose mais ce que veut le Peuple en est une autre !
Que les français de fraîche date nous surnomment « babtous », peut nous chaud, ils ne parlent qu’une langue étrangère, mais que ceux qui nous dirigent ne fassent plus qu’un « pot-pourri » de toute la population de notre nation, ils jouent avec le feu et leur « pot » commence à sentir vraiment le « pourri » !

Savoureuses Tubercules.

SI VOUS CONNAISSEZ LES POMMES DE TERRE, VOUS ALLEZ AIMER CE TEXTE !

Mais pour vous convaincre définitivement de ses qualités,
je ne peux mieux faire que la comparer à une femme !

J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente de noms féminins pour en désigner les variétés, comme les Charlottes,
les Mona Lisa ou les belles de Fontenay, ou surtout les modes de cuisson.

Mesdames et chères amies, vous n’êtes pas des pommes de terre, et cependant…
Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
Sans pelure ou drapées de Mousseline.
Vous restez toujours Duchesse ou Dauphines !
Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,
Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !
Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.
Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !

Quand de vos maris, j’épluche la conduite,
Je découvre qu’avec vous, ils ont la frite.
Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid
Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,
Vous demeurez d’éternelles nouvelles !
Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
Friper la peau et meurtrir la chair :
Car comme les pommes de terre,
Ils ont des yeux, une peau et une chair !
Sans vous, ils sont dans la purée,
Sans vous, ils en ont gros sur la patate,
Alors que de la société, ils sont le gratin !
Pomme de terre, je vous aime.

Merci Jacky

 

 

 

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Fichu Aéroport !

L’ AEROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES, PERSONNE N’EN PARLE EN CE MOMENT !

Le rapport de la commission du dialogue sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes doit sortir bientôt.
Ajouté à la fin de la trêve hivernale ce rapport qui risque fort de rouvrir les hostilités sur le site où les opposants qui occupent le terrain attendent de pied ferme les forces de l’ordre.

« T’envoies l’aviation mitrailler tes troupes, c’est ça ?
Et après ça, tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes dont tout le monde se fout ».
Dans »Florange, la tragédie de la gauche » (Plon), dont « l’Express » vient de publier les bonnes feuilles, les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet révèlent que, lorsqu’Arnaud Montebourg a menacé de démissionner après avoir été désavoué sur son projet de nationaliser Florange, il aurait interpellé en ces termes plutôt « directs » Jean-Marc Ayrault.
Mais le projet si cher au Premier ministre verra-t-il le jour ?
La commission du dialogue mise en place par le gouvernement a terminé ses consultations et son président, Claude Chéreau, rendra son rapport dans le courant de la semaine prochaine.
75 partisans et adversaires du projet ont été auditionnés.
L’ »Acipa », qui regroupe les opposants, a d’ores et déjà fait savoir qu’elle n’en attend pas grand-chose.
«Ils ont soufflé le froid et le chaud pendant six mois, croyant endormir les opposants en leur faisant miroiter une discussion de fond. C’était de la poudre aux yeux pour faire baisser les tensions et asseoir leur propre détermination», regrette une élue hostile au projet (Le Figaro, 24/03/2013).

Avec la fin de la trêve hivernale, qui intervient le 30 mars, les opposants au projet s’attendent surtout à la reprise des tentatives d’expulsion par les forces de l’ordre.
Mardi dernier, le tribunal de Saint-Nazaire a en effet ordonné la reprise immédiate des expulsions des occupants du site de « La Châtaigneraie », où ont été édifiées plusieurs cabanes en novembre dernier.
Une autre décision doit également intervenir dans les jours prochains concernant la ferme de « Bellevue », où résident des opposants.
Ces derniers sont bien décidés à tout faire pour résister.
Outre l’utilisation de tous les recours judiciaires possibles, l’ »Acipa »envisage de former, le 11 mai prochain, une vaste chaîne humaine pour défendre les 2.000 hectares de la zone concernée par l’aéroport.
Suite aux déclarations du président de la région dite des Pays-de-la-Loire, Jacques Auxiette (PS), qui a demandé à François Hollande de faire à Notre-Dame-des-Landes « ce qu’il a été capable de faire au Mali » (sic), Julien Durand le leader des opposants avoue s’attendre au pire.

Source : « fr.novopress.info » du 28/03/2013

Ces messieurs du gouvernement sont tellement occupés par tous les dossiers qui les submergent qu’ils ont oublié ces irréductibles qui ont passé l’hiver dans le froid,la neige et la pluie mais qui vont se rappeler à eux… le mécontentement n’a pas fini de gronder !

 

 

 

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Réveil De Nos Sages ?

 

Réveil De Nos Sages ? dans Famille logo-e1373996675722

 

LE SENAT INFLIGE UN SOUFFLET AU GOUVERNEMENT

Le Sénat, majoritairement à gauche, a adopté à la quasi-unanimité une proposition de loi UMP prévoyant le versement aux services d’aide à l’enfance des allocations familiales et des allocations de rentrée scolaire des familles ayant perdu la garde de leurs enfants.
C’est une première.
Mercredi soir, le Sénat a adopté à la quasi-unanimité une proposition de la loi UMP, alors que la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, y était farouchement opposée.
Le texte, déposé le 6 juillet 2012 par les sénateurs UMP Christophe Béchu et Catherine Deroche, prévoit la suppression de l’allocation de rentrée scolaire et la suspension d’une majeure partie des allocations familiales aux familles qui ont perdu la garde de leurs enfants par décision de justice.
Une proposition de loi similaire avait été déposée en octobre par le sénateur PS Yves Daudigny.
Le Code de la Sécurité sociale prévoit déjà que les allocations familiales soient versées à l’aide sociale à l’enfance si un enfant est retiré à ses parents.
Mais la loi indique que le juge peut toutefois maintenir l’allocation, si les familles «participent à la prise en charge morale ou matérielle de l’enfant, ou en vue de faciliter son retour dans son foyer».

Versement limité à 35% des allocations
«Force cependant est de constater que le principe est devenu l’exception dans la pratique, alors même que la grande majorité de ces enfants est retirée à leurs parents pour des raisons de maltraitance et de négligence grave», indiquent les deux sénateurs UMP dans leur proposition de loi. Dans sa version initiale, le texte prévoyait la suppression totale ou partielle du versement de l’allocation familiale, ainsi que de l’allocation de rentrée scolaire, «en appliquant le principe “absence de charges, absence de ressources”».
De même, le juge ne pouvait plus décider lui-même le maintien des allocations: seul le président du conseil général pouvait décider, «au vu d’un rapport établi par le service d’aide à l’enfance».
Cette disposition a été retirée du texte final.
La proposition de loi a été adoptée à une majorité écrasante – 330 voix contre 16 – , et même durcie par rapport à sa version originale.
Cette dernière prévoyait que le juge pouvait maintenir totalement les allocations ; désormais, ce versement ne sera plus que partiel, à hauteur de «35% de la part des allocations familiales dues pour cet enfant».
Un amendement, déposé par le sénateur PS Yves Daudigny, prévoit néanmoins une «période transitoire de 3 mois» après la décision de justice avant de procéder à la suspension partielle des allocations, «afin d’éviter un choc, d’autant que l’enfant peut dans ce délai retourner dans sa famille».

La ministre lâchée par la majorité des élus socialistes
La séance a été particulièrement houleuse.
«Les conseils généraux financent les frais des 150.000 enfants pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance, pourtant 85 à 90% des familles biologiques continuent à toucher la totalité des allocations familiales et de rentrée scolaire», a dénoncé le sénateur Christophe Béchu, soutenu par plusieurs présidents de conseils généraux présents dans la salle.
«Vous parlez de moralisation, d’humanisme.
Où est l’humanisme quand on enfonce encore un peu plus les familles?» a répliqué la ministre de la Famille, en s’appuyant sur l’avis d’associations comme ATD-Quart monde.
Dominique Bertinotti n’a cependant pas trouvé le soutien attendu de ses confrères socialistes.
«Je crains fort que la position du gouvernement ne s’explique, non par l’influence de la haute administration, mais par la crainte de contrarier une association en particulier et de son écho médiatique.
Le législateur doit assumer ses choix, qui ne sont motivés que par le souci de l’intérêt général», a lancé le sénateur PS Alain Richard, tandis qu’un autre sénateur socialiste, Ronan Kerdraon, a souligné sa «fierté de voter cette mesure de bon sens et d’équité, qui met en cohérence nos idées et nos actes».
Le groupe communiste a également soutenu la proposition de loi.
Au final, seul le groupe écologiste et quatre élus socialistes ont voté contre le texte.
«Il y a des jours où on peut être fier du Sénat», a conclu Jean-Pierre Raffarin.

Un «mauvais signal» pour Bertinotti
Interrogée par « Europe 1″, la ministre de la Famille estime que le vote du Sénat est «un mauvais signe donné à l’égard des familles qui sont déjà en très grande difficulté.»
«Il faut un vote qui aide réellement les enfants et les familles, et qui ne soit pas des réponses strictement financières», estime-t-elle en évoquant le passage du texte de loi à l’Assemblée nationale.
«Il ne faut plus être dans la stigmatisation des familles précaires (…) Je fais confiance à la sagesse des députés.»

Source : « le figaro.fr » du 28/03/2013

Ce sont plutôt les sénateurs qui doivent faire preuve de « sagesse » en raison de leur statut et ils l’on bien prouvé cette fois.
C’est de bonne augure pour leur prochain vote et nous souhaitons vivement qu’ils seront aussi lucides quand ils se prononceront contre la disparition de la famille naturelle !

 

 

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Droite Ou Gauche, Même Politique

LES GOUVERNEMENTS SE SUIVENT…ET NOUS RECHAUFFENT TOUJOURS LES MEMES PLATS !

  »Nous avons été entendus »…il y a des baisers qui tuent !
«  La direction qui a été donnée par le gouvernement est la bonne. »
Ce satisfecit dans la bouche de Laurence Parisot qui, jusqu’à preuve du contraire, préside aux destinées et défend les intérêts du MEDEF.
Pierre Laurent, secrétaire général du Parti communiste et cogérant du Front de gauche, ne partage pas l’enthousiasme de la petite dame patronnesse aux yeux bleus.
Pour lui, le plan de redressement décidé par le président de la République et annoncé par le Premier ministre est « un coup de massue contre le pouvoir d’achat. » 
Il est certain, quoi qu’on en pense du reste, que ce n’était pas la peine de changer de gouvernement si c’était pour voir celui qui se réclame du socialisme décréter de nouvelles coupes dans les dépenses publiques, alléger les charges des entreprises et décider une hausse de la TVA, cet impôt qui, comme le disait très justement un certain François Hollande, est injuste puisqu’il pèse également sur tous et donc aussi bien sur les plus pauvres que sur les plus aisés.
C’est bien pourquoi, candidat à l’Élysée, le représentant du peuple de la gauche et de la Corrèze réunies s’était engagé à ne pas en relever le taux.
On peut évidemment se féliciter qu’en charge de la France, François Hollande découvre les dures réalités de la vie et de l’économie. On peut aussi s’étonner qu’il mette sous le boisseau certains des engagements qu’il avait pris, tels le droit de vote des étrangers ou le non-cumul des mandats et qu’à défaut de tenir ses promesses, il tienne celle des autres, et nommément d’un certain Nicolas Sarkozy.
« Gouverner, c’est prévoir », avait écrit Emile de Girardin, ancêtre un peu oublié de la presse à grand tirage.
« Gouverner, c’est choisir », avait déclaré Pierre Mendès France.
Une autre maxime résume mieux le principe commun à tous les gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche :
« Gouverner, c’est trahir. »

Introduction à la vie des votes
Les coups les plus durs et à l’occasion les plus bas ont été échangés au long de la longue campagne présidentielle américaine, entre les deux candidats et surtout entre leurs comités de soutien ou leurs supporters sous la forme de clips, de montages, de rumeurs et de calomnies en tous genres.
Force est de constater qu’aussitôt le résultat acquis, respectant une forte tradition anglo-saxonne d’élégance et de « fair play », le vainqueur comme le vaincu ont rendu au suffrage universel, pilier de la démocratie, l’hommage qui lui est dû, le premier en saluant la campagne de son adversaire, le second en adressant ses vœux de réussite à son heureux rival.
Élégance et discrétion caractérisent également le fonctionnement de la démocratie populaire chinoise.
Dans cet heureux pays, on n’assomme pas le peuple souverain d’affiches, de slogans, de meetings, de débats, on ne gaspille pas des milliards dans des campagnes d’un coût scandaleux, bien mieux on épargne aux citoyens la fatigue et le dérangement inhérents aux opérations de vote.
C’est entre une dizaine de seigneurs de la guerre, et derrière le rideau, que se règle, pour dix ans, la question du pouvoir.
Là, tous les coups sont permis, coups tordus, coups fourrés, coups de poignards, voire coups d’État, mais nul n’en saura rien et, le jour venu, les heureux mal élus arboreront devant les caméras un visage apaisé et un sourire impénétrable.
L’UMP se situe à mi-chemin entre les deux.
Aux Américains, et accessoirement au Parti socialiste, le grand parti de gouvernement de la droite a emprunté le système des primaires, accommodé à sa propre sauce.
Mais le vote n’a pas encore eu lieu que déjà les insinuations et les accusations fusent entre les deux candidats et néanmoins amis.
Le secrétaire général est soupçonné d’utiliser à son seul profit les fonds dont il dispose et les fichiers dont il interdit l’accès à l’ancien Premier ministre.
On met en doute de part et d’autre la transparence et la sincérité du scrutin.
Déjà on redoute et l’on dénonce les manipulations, les bourrages d’urnes, les truquages de toutes sortes qui se préparent au sein des fédérations.
Que voulez-vous, la triche est depuis toujours dans les gènes du mouvement « gaulliste » et ce n’est pas Charles Pasqua ou Jacques Chirac que cela surprendra.

Boucs émissaires
Accusé à tort et finalement bénéficiaire d’un non-lieu, Laurent Fabius a vu pendant un quart de siècle son nom, sa réputation et finalement sa carrière associés à l’affaire du sang contaminé alors qu’il était justement celui qui, en tant que Premier ministre, avait le premier pris conscience de l’ampleur du scandale et y avait mis un terme.
La mise en examen de Martine Aubry dans l’affaire de l’amiante est totalement injustifiée au regard de la chronologie, des fonctions qu’elle occupait en 1987 à la direction des relations du Travail, puis du rôle qu’elle a joué au contraire, dès 1997, en tant que ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans l’interdiction d’un matériau longtemps considéré comme miraculeux avant d’être, à juste titre, dénoncé comme directement responsable de la maladie et de la mort de dizaines de milliers de salariés cyniquement exposés au fléau par la direction d’Eternit.
Il y a suffisamment de reproches politiques à faire à la dame des 35 heures.
N’allons pas charger sa barque d’un faux procès.

Dominique Jamet

Source ; « bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

J’en conclus que ni droite ni gauche, leurs représentants vieillisants ou leurs jeunes loups beurfrancs toutes leurs cuisines frelatées ne doivent prétendre s’occuper de la destinée de notre pays.
Mais nous restons là sur notre faim !
Dans ce bourbier qu’est devenu la France, nous sommes impatients de voir surgir le héros ou l’héroïne qui nous sortira de ce bien mauvais pas.

 

 

 

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Un Vilain Petit Diable.

 

Un Vilain Petit Diable. dans Politique sarko

 

NICOLAS SARKOZY A UNE CONTAGION SULFUREUSE ET PERVERSE

La mise en examen de Nicolas Sarkozy a provoqué l’ire de la droite, et notamment des sbires de l’ancien président de la République. Monté au front, Henri Guaino avait ainsi accusé le juge Jean-Michel Gentil de « déshonorer » la justice.
Le magistrat honoraire Philippe Bilger, président de l’Institut de la Parole, se dit « effaré par ces attaques qui salissent la France ».
Il répond à Baudouin de Saxel.

On a appris lundi que le juge Jean-Michel Gentil renonçait dans l’immédiat à attaquer Henri Guaino pour « outrage à magistrat », est-ce une bonne chose ?
En dépit du caractère inouï des attaques formulées et répétées d’Henri Guaino à l’encontre du juge Gentil, je craignais le pire en ce qui aurait concerné son éventuelle instruction.
Bien que cible de tous ceux qui traitent son travail avec mépris alors qu’ils ne connaissent rien du fond de la procédure, le juge Gentil a préféré ne pas judiciariser l’affaire.
Une plainte pour « outrage à magistrat » aurait donné des armes à ses adversaires, qui sont assurément de mauvaise foi.

Robert Ménard se posait la question dans nos colonnes : a-t-on le droit de critiquer un magistrat ?
Dans le cabinet des magistrats, Nicolas Sarkozy a évidemment le droit de dire ce qu’il pense de sa mise en examen, même si les dernières phrases qu’on lui prête sont plus discutables. En vertu de la liberté d’expression, que votre site défend d’ailleurs avant toute chose, on est aussi autorisé à penser que la mise en examen de Nicolas Sarkozy est étrange ou incompréhensible. Ces réflexions sont légitimes et admissibles. En revanche, lorsque Henri Guaino traîne le juge dans la boue en assenant qu’il salit la France, porte atteinte aux institutions et déshonore la justice, il ne s’agit plus d’une considération objective. Cela relève alors de l’insulte et de l’outrage ! Ces offenses sont d’autant plus scandaleuses qu’elles émanent de personnalités qui devraient donner l’exemple du respect de la démocratie.

Après Henri Guaino, c’est l’ancien garde des Sceaux Georges Kiejman qui a souligné un « mauvais coup porté à la justice », comment expliquer une telle coalition contre le juge Gentil ?
Je pense que Nicolas Sarkozy dégrade le talent et la compétence de ceux qu’il a choisis, promus ou consacrés professionnellement.
Le procureur Philippe Courroye, homme intelligent et talentueux, a perdu toutes ses vertus lorsque l’ancien président en a fait son ami.
Thierry Herzog, grand avocat, a commis de manière étrange un certain nombre d’erreurs.
Quant à Georges Kiejman, qui signe une tribune dans Le Figaro, je me demande bien ce qu’il vient faire là-dedans.
On ne lui demande pas de se prononcer sur la matérialité de l’infraction, d’autant plus que l’information judiciaire n’est pas terminée. Pour qu’il intervienne de manière intempestive, c’est que des forces sont réellement en train de s’unir pour avoir « la peau du juge ». Nicolas Sarkozy a une contagion perverse et sulfureuse.

Les magistrats ont donné de la voix pour défendre un des leurs, simple corporatisme ou réelle indignation ?
Devant des attaques qui ne sont plus républicaines, des adversaires qui ne respectent pas l’institution judiciaire, des opposants qui défendent un mis en examen — par cynisme, amitié ou simple opportunisme —, les magistrats représentent d’une certaine manière la démocratie authentique dont l’État de droit est une incarnation.
Il ne faut pas voir de corporatisme dans leur réaction, mais une défense républicaine de nos institutions.

Quelle image de la France donnent ces interventions politiques ?
Lamentable.
L’ignorance abyssale des mécanismes judiciaires débouche sur des propos vindicatifs.
J’aimerais bien que tout ce qui se passe depuis le 20 mars au soir retombe sur la tête des hommes politiques qui se sont engagés dans cette voie perverse.
Mais je ne suis pas assez naïf pour penser que ce sera le cas.

Philippe Bilger

Source : « bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

 

 

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Français Prêts A Fuir

 

Français Prêts A Fuir dans TROQUET nouvelles-images-humour-rigolote-bonne-nuit-img-e1379112430545

 

QUAND ON ORGANISE LA FUITE DES HONNETES GENS

Entendu dans les heures d’insomnie du petit matin, vers 5 heures.
C’est la meilleure plage pour la radio, celle où l’on entend des choses qui ne filtrent pas dans la journée.
Il ne faut pas coller la trouille à papa quand il se rase ni à maman à l’heure du maquillage, ils risqueraient de se suicider à coups de rasoir et de crayon à paupières.
Sur « France Info » donc, station pourtant peu réputée pour son audace, reportage sur « l’expérience ZSP », les nouvelles zones de sécurité prioritaires de Manuel Valls.
Direction la cité de La Grande Borne, à Grigny (Essonne).
On retrouve les policiers de la BAC en plein « briefing » dans la cour du commissariat de Juvisy.
Une urgence.
Ils sont « des dizaines », armés jusqu’aux dents, équipés de flash-ball, de grenades détonantes, de gilets pare-balles et de casques blindés.
Tout ça pour un seul homme, dit le reporter, un gardien d’immeuble de La Grande Borne.
La commissaire adjointe Hanem Hamouda expose les faits :
« C’est pas compliqué : en gros, on va faire une assistance au grand bailleur de La Grande Borne parce qu’il y a un de ses gardiens qui a été menacé… des grosses menaces de mort sur lui et ses enfants…
En gros, il est accusé d’être une balance.
Il est reclus depuis cinq jours dans son appartement.
Donc il faut l’extraire en urgence, sachant que samedi sa loge a été incendiée, même s’il n’y est plus depuis quelques jours.
Il y a un tour de veille qui est fait devant chez lui par les jeunes du quartier, donc le bailleur nous demande d’aller sécuriser le déménagement pour le sortir de là et l’évacuer du quartier. »
Quinze minutes plus tard, ils retrouvent les CRS, déjà sur place.
Le bailleur social est là.
Il crache ce qu’il a sur le cœur :
« La situation est intenable.
Si on a extrait des gardiens parce qu’ils ont mis le doigt dans la confiture, là c’est pas son cas.
Au contraire. A priori, il a refusé de coopérer, et voilà… »
Le commissaire ajoute :
« On a un précédent en matière d’agression de gardien dans des circonstances similaires.
Un gardien qui avait été accusé de ne pas être coopératif face au trafic local.
Sa femme et lui ont été agressés sauvagement.
On lui a cassé les deux jambes.
Donc, depuis cet événement-là, on est particulièrement présent. »
Il paraît que ça étonne les caïds du quartier qui « assistent médusés à la scène » dit fièrement la dame, « mais ils comprennent bien qu’on ne lâche pas nos victimes (sic) ».
Et ça, dites donc, ça doit leur foutre une sacrée trouille !

Donc, résumons.
Si l’on comprend bien la philosophie de « l’expérience ZSP », il ne s’agit pas, contrairement à ce que l’on suppose, d’instaurer la sécurité dans la cité, mais de sécuriser par la police et l’armée la fuite en rase campagne des honnêtes gens.
Ils doivent être drôlement contents, les criminels locaux : une fois le terrain dégagé de la brebis galeuse qui ne se laisse pas corrompre, la voie est libre.
Pour ceux qui ne connaissent La Grande Borne que par les faits du jour, on rappellera que cette immense cité d’environ 13 000 habitants aujourd’hui, construite par Emile Aillaud, fut l’un des fleurons architecturaux des années 1970.
Avec ses bâtiments aux couleurs pastel, « La Grande Borne se voulait une réponse humanisée et poétique à la problématique du logement social de masse en même temps que la cité de l’enfant. »
C’était si beau qu’on y amenait de toute la France les étudiants en urbanisme et en architecture.
Quarante ans plus tard, c’est devenu un coupe-gorge et l’on ne conseillerait à personne d’aller arpenter la rue du Labyrinthe, même pour méditer sur les « utopies construites ».

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

Les Transports Publics (comme le RER récemment) vont-ils devenir des « zones de sécurité prioritaire » et puis, dans la foulée, tout notre territoire ?
Mais où allons-nous aller, ne sommes-nous pas dans notre pays ?

 

 

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Notre Printemps Français

PLUSIEURS CENTAINES DE FRANCAIS VEULENT ABSOLUMENT UN REFERENDUM ET FONT LEUR DEFILE !

Gouvernement et opposition se sont rejeté, ce jour, la responsabilité des débordements de la manifestation de dimanche à Paris contre le mariage homosexuel, poursuivant la bataille de chiffres sur l’ampleur de la mobilisation contre le projet.
Criant victoire, les organisateurs de la « Manif pour tous » ont revendiqué 1,4 million de manifestants, la police n’en dénombrant que 300.000, sans faire fléchir François Hollande, déterminé à aller jusqu’au bout.(1)
« On respecte une mobilisation importante, de gens venus de toute la France », mais « on ira jusqu’au bout », a-t-on assuré dans l’entourage du chef de l’Etat, soulignant que « le processus parlementaire est déjà bien engagé ».
Après avoir été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, le texte sur le mariage pour tous sera examiné à partir du 4 avril au Sénat. (2)
Les opposants promettent de poursuivre la mobilisation, même si la loi passe.

L’Elysée a également exclu de recevoir pour le moment les chefs de la file des opposants au projet de loi ouvrant la voie au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe, comme ils le réclament.
Des figures de l’opposition réclament la démission du préfet de police de Paris ou du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qu’ils accusent d’avoir mal géré le rassemblement et autorisé l’usage de gaz lacrymogènes contre des familles accompagnées d’enfants.
Mais Manuel Valls a précisé que les policiers avaient utilisé des aérosols, beaucoup moins puissants, pour repousser des petits groupes de manifestants qui tentaient de se rendre sur les Champs-Elysées, dont l’accès avait été interdit.
« Il y avait une volonté de certains groupes d’en découdre », a-t-il dit sur RTL, mettant en cause « des militants d’extrême droite qui ont lancé des boulons sur les forces de l’ordre ».(3)

Y a-t-il eu une réaction disproportionnée ?
Le ministre s’est refusé à présenter des excuses, jugeant que le comportement des forces de l’ordre avait été « particulièrement maîtrisé et professionnel ».
Il a indiqué que 98 personnes avaient été interpellées et six d’entre elles placées en garde à vue, notamment pour des violences sur des agents.(4)
Après Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate et farouche opposante au projet de loi, et les députés UMP Henri Guaino et Hervé Mariton, Eric Ciotti, le « monsieur sécurité » du parti, a accusé le gouvernement de « provocation ».
Selon lui, le fait d’avoir interdit l’accès aux Champs-Elysées à « une foule immense » afin de « minorer » par avance l’ampleur du rassemblement était « déjà une faute ».
« Je conteste cette idée de débordement.
Hier, ce qu’il y a eu, c’est une très mauvaise gestion de cette manifestation par le gouvernement et cette gestion relève de la provocation », a-t-il dit sur Europe 1.
Il a jugé comme nombre d’élus de droite que la réaction des forces de l’ordre confrontées à « quelques petits incidents » était « disproportionnée ».
« J’ai vu personnellement des familles qui ont été l’objet de gaz lacrymogène, avec des enfants, avec des poussettes », a-t-il ajouté, en insistant sur le caractère pacifique des manifestants.(5)
Pour Hervé Mariton, la démission de Manuel Valls devrait « aller de soi ».
« Quand on méprise à ce point un mouvement, quand on est à ce point incapable de comprendre ce que veulent les Français, il faut en tirer des conséquences », a-t-il dit sur RTL.
Rejetant ces accusations, Harlem Désir, le Premier secrétaire du Parti socialiste, a dénoncé au contraire « une radicalisation » des opposants et une « récupération politique » de la part du parti de Jean-François Copé.
« Tous les responsables de l’UMP étaient là en tête de cortège, avec d’ailleurs plusieurs responsables de l’extrême droite », les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen.
« Il y a eu un certain nombre de groupes extrémistes comme le Gud (syndicat étudiant) qui avaient appelé à des affrontements et qui les ont déclenchés », a-t-il dit sur BFM-TV.
Pour le dirigeant PS, le débat démocratique doit se mener au Parlement.
« Nous devons opposer à cette radicalisation et à cette récupération politique la force tranquille du débat au Parlement », a-t-il dit(6)

Source : « fr.reuters.com » du 25/03/2013

1-Le travail des forces de l’ordre n’est pas de comptabiliser les manifestants, il est donc normal que leurs chiffres soient TOUJOURS inférieurs à ceux des personnes bénévoles pour se rassembler.
2-Le processus parlementaire est sans doute déjà bien engagé mais les Français sont de plus en plus nombreux à manifester leur opposition et ce ne serait jamais qu’une promesse de campagne qui viendrait s’ajouter à celles qui ne sont pas honorées.
3- Pour qu’il y ait des affrontements, il faut être deux parties, qui était celle qui faisait face au « bouc émissaire » extrémiste ressorti… puisque les forces de l’ordre avaient eu un comportement professionnel ?
Qui a vu qui lançait les boulons ?
4-Les gaz lacrymogènes sur une foule comprenant des élus ne sont pas considérés comme des actes violents ?
5-Plusieurs centaines de personnes qui défilent et moins de dix gardées à vue, c’est bien la preuve que cette manifestation était pacifique et que l’animosité ne venait pas de la part des opposants au mariage « gay » !
6-Mais de quoi se mêle ce monsieur, ancien repris de justice…à l’encontre des promesses de campagne de notre chef d’Etat, en complet désaccord avec largement plus de la moitié de la population de l’Hexagone comme des DOM-TOM.
Il y avait trop à dire tout au long de cet article somme toute succint pour un aussi important rassemblement venu de toutes les provinces !
Merci à tous ceux qui sont allés marcher pour défendre les bases de notre société !

 

 

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Siècle Infernal A Venir !

« LE XXI EME SIECLE SERA RELIGIEUX OU IL NE SERA PAS ».

Bien qu’il ait souvent démenti le terme de « religieux », préférant celui de « mystique », André Malraux en parlait déjà quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.

Il serait grand temps que nous nous apercevions ENFIN qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’ échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.
Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi.
En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.
Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ».
Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie.
Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.
Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.

Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad.
Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire.
Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes, c’est le moins qu’on puisse dire.
Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c’était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola.
En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale.
Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.
*L’imbécile était, en plus, un inculte*.
Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons.
« Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas).
Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ.

En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité, même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ».

Mais ils l’étaient avant nous.
Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins.
Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés.
Beaucoup ont déjà fui leur pays.
Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».
Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité, mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.

Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sobres de notre histoire ».
C’est souvent absurde et parfois odieux.
Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich, Churchill avait dit :
« Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux. »

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre !

Thierry Desjardins

Faut-il que notre peuple soit plongé artificiellement dans un état de somnolence pour ne rien voir ni ne rien entendre depuis tant de décennies ?

 

 

 

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François du XIIIe Siècle

LA GRIECHE D’HIVER

Quand vient le temps qu’arbre défeuille / quand il ne reste en branche feuille / qui n’aille à terre, / par la pauvreté qui m’atterre, / qui de toutes parts me fait guerre, / près de l’hiver, / combien se sont changés mes vers, / mon dit commence trop divers / de triste histoire.
Peu de raison, peu de mémoire / m’a donné Dieu, le roi de gloire, / et peu de rentes, / et froid au cul quand bise vente : / le vent me vient, le vent m’évente / et trop souvent / je sens venir et revenir le vent.
La grièche m’a promis autant / qu’elle me livre: / elle me paie bien et bien me sert, / contre le sou me rend la livre / de grand misère.
La pauvreté m’est revenue, / toujours m’en est la porte ouverte, / toujours j’y suis / et jamais je ne m’en échappe.
Par pluie mouillé, par chaud suant: / Ah le riche homme!
Je ne dors que le premier somme.
De mon avoir, ne sais la somme / car je n’ai rien.
Dieu m’a fait le temps bien propice : / noires mouches en été me piquent, / en hiver blanches.
Je suis comme l’osier sauvage / ou comme l’oiseau sur la branche ; / l’été je chante, / l’hiver je pleure et me lamente / et me défeuille ainsi que l’arbre / au premier gel.
En moi n’ai ni venin ni fiel : / ne me reste rien sous le ciel, / tout passe et va.
Les enjeux que j’ai engagés / m’ont ravi tout ce que j’avais / et fourvoyé / et entraîné hors de ma voie.
J’ai engagé des enjeux fous, / je m’en souviens.
Or, bien le vois, tout va, tout vient : / tout venir, tout aller convient / hors les bienfaits.
Les dés que les détiers ont faits / m’ont dépouillé de mes habits ; / les dés m’occient, / les dés me guettent et m’épient, / les dés m’assaillent et me défient, / cela m’accable.
Je n’en puis rien si je m’effraie : / ne vois venir avril et mai, / voici la glace.
Or j’ai pris le mauvais chemin ; / les trompeurs de basse origine / m’ont mis sans robe.
Le monde est tout rempli de ruse, / et qui ruse le plus s’en vante ; / moi qu’ai-je fait / qui de pauvreté sens le faix?
Grièche ne me laisse en paix, / me trouble tant, / et tant m’assaille et me guerroie ; / jamais ne guérirai ce mal / par tel chemin.
J’ai trop été en mauvais lieux ; / les dés m’ont pris et enfermé : / je les tiens quittes!
Fol est qui leur conseil habite ; / de sa dette point ne s’acquitte / mais bien s’encombre, / de jour en jour accroît le nombre.
En été il ne cherche l’ombre / ni chambre fraîche / car ses membres sont souvent nus : / il oublie du voisin la peine / mais geint la sienne.
La grièche l’a attaqué, / l’a dépouillé en peu de temps / et nul ne l’aime.

Rutebeuf | 1225 ? – 1285 ?

A peine mis en Français moderne, ce texte a une autre allure que le rap dont nous inondent nos médias !

 

 

 

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Les Meilleurs Bobards

UNE THESE MAGISTRALE PRESENTEE EN DOUZE POINTS SUR LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

1 – Dans l’absolu, il n’y a pas d’information.
Une information, c’est un fait que les médias décident de porter à la connaissance de leur public en le présentant sous un certain angle.
Le même type de fait peut être caché ou, au contraire, présenté en « une ».
Le même acte peut être excusé ou criminalisé.
La désinformation vient du biais répété dans la sélection des faits et la manière dont ils sont anglés.
2 – Tout fait, avant d’arriver à la connaissance du public, est filtré par les médias.
C’est-à-dire par ceux qui les font (les éditocrates et les journalistes), ceux qui les possèdent (les patrons de presse), ceux qui les payent (les agences de publicité et de communication).
3 – Les journalistes travaillent en troupeau.
Le mimétisme est leur règle.
Ils se copient/collent beaucoup.
Et copient/collent beaucoup l’AFP, source unique, source inique.
Leur règle, c’est le moutonnisme : ils bêlent ensemble.
4 – Les orientations politiques des journalistes sont très décalées par rapport à celles des Français :
A l’élection présidentielle de 2012, près de 40% des journalistes (et élèves journalistes) ont marqué leur préférence pour l’extrême gauche (et les écologistes), près de 40% pour les socialistes, le reliquat se partageant entre Bayrou et Sarkozy.
5 – Les journalistes s’identifient au camp du bien :
Leur critère d’interprétation est moins de distinguer le vrai du faux que le bien du mal.
La « moraline » coule à flots dans les salles de rédaction.
6 – Les patrons de presse cherchent moins à gagner de l’argent qu’à acquérir de l’influence.
Les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales.
Rothschild à Libération, Lazard au Monde, Le Crédit mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale. Pinault aux Echos, Dassault au Figaro, Bouygues à TF1 et le Qatar pour Lagardère Active (Paris-Match, Télé 7 jours, Elle, Europe 1, etc.).
Les intérêts des médias sont étroitement liés à ceux de la finance et de la mondialisation.
Les médias sont un relais de puissance de la superclasse mondiale.
7 – Les médias vivent de l’argent de la publicité.
Celle-ci arrive, via les agences communication, de quatre grands secteurs économiques : la banque et l’assurance, les grandes surfaces commerciales, la pharmacie, le luxe.
Là aussi, tous ont partie lié à la finance et à la mondialisation.
8 – Les préjugés et les intérêts des propriétaires, des publicitaires et des journalistes se confortent plus qu’ils ne s’opposent :
Tous militent pour un monde plus « liquide », sans frontières et bousculant les traditions et les nations.
Nous ne sommes plus dirigés par le sabre et le goupillon mais par la sainte alliance du capital financier et du gauchisme de salles de rédaction.
9 – La présentation des événements par les médias de l’oligarchie s’inscrit à l’intérieur d’une seule grille idéologique, celle du politiquement correct.
La pensée est enfermée dans un carré carcéral reposant sur quatre postulats :
Le mondialisme, l’antiracisme, la rupture des traditions et la criminalisation des mémoires française ainsi qu’ européenne.
10 – Les techniques de désinformation sont multiples :
Occultation de certains faits, répétition à l’infini d’autres faits, déformation, angélisation des « bons », diabolisation des « méchants », novlangue (selon la logique de 1984 de George Orwell) et, bien sûr, le bel et bon bobard.
11 – C’est ainsi qu’une véritable tyrannie médiatique s’est mise en place et impose ses règles :
Aux journalistes eux-mêmes avec la traque aux dissidents comme Zemmour, Ménard ou Taddei ;
Aux administrations ;
Aux éditeurs avec la chasse à l’homme visant Renaud Camus ou Richard Millet ;
Aux hommes politiques devenus des « médiagogues » : des hommes ou des femmes qui flattent les médias.

12 – Mais il y a une bonne nouvelle : tout cela est fini ou en train de finir.
Le mur des médias tombera comme le Mur de Berlin est tombé.
Les médias de l’oligarchie sont de plus en plus totalitaires mais ils perdent de leur puissance.
Car ils sont concurrencés par les médias alternatifs sur Internet.
Sites, blogs, forums, réseaux sociaux permettent aujourd’hui de se faire une opinion indépendamment des médias de l’oligarchie. Brimée dans les médias classiques, la liberté revient par la fenêtre des médias numériques.
Aujourd’hui les médias de l’oligarchie ont perdu leur monopole et les journalistes ne sont plus intouchables.

Jean-Yves Le Gallou

Source : « polemia.com » IVème cérémonie des Bobards d’Or

Je tendrais peut-être une main aux journalistes pour qu’ils ne viennent pas grossir les rangs des chômeurs : cessez de caresser dans le sens du poil et donnez de réelles informations…mais serai-je écoutée ?
Demain sera un autre jour !

 

 

 

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Couleurs Prismatiques

ET CERTAINS NIENT LE RACISME ANTI-BLANC, LE RACISME ANTI-FRANCAIS !

Certains journalistes se sont émus d’avoir vu Alain Jakubowicz s’illustrer dans la dénonciation du racisme anti-blanc , racisme anti-blanc qui n’existerait pas et qui serait un fantasme d’extrême droite.
Le terme de racisme anti-français serait peut-être plus juste, car bien souvent, le fondement de ce racisme est plus la haine de la France que la haine de la couleur blanche.
Mais peu importe au fond.
J’affirme que ce racisme est le plus violent sévissant en Île-de-France.
Pour ne solliciter que mes souvenirs personnels, je me rappelle le temps où, collégien, lors des récréations, les doux jeux de Gestapo (rebaptisée depuis lors « hagra », prononcez « ragla »), d’ « aveuglement » et de « petit pont massacreur » étaient monnaie courante. Bizarrement, les agresseurs étaient toujours des chances pour la France et les victimes, toujours des souchiens.

Faut-il également rappeler la banalisation des insultes type « sale Français », « sale gaulois », « sale gwer » ou « sale babtou » ?
Faut-il aussi dresser la liste des groupes de rap grand public ayant prôné ouvertement la haine de la France ?
Faut-il évoquer toutes ces « Marseillaise » sifflées ?
Faut-il montrer les images du drapeau français de l’Arc de Triomphe sur lequel on tira à coup de fusil à pompe lors du fameux match Algérie-Égypte ?
Couleurs Prismatiques dans Famille racisme-anti-blancs-300x133

Le racisme anti-blanc, en plus d’être une réalité, est une évidence.

Le négationnisme politiquement correct ne sert donc à rien : la réalité reste la réalité.
Habitués que nous sommes à l’orwellisation, nous n’arrivons même plus à déceler toute la dose de folie contenue dans ce négationnisme bien-pensant.
Car posons cette simple question : pourquoi le racisme anti-blanc n’existerait-il pas ?
Pourquoi cette passion funeste qu’est le racisme serait-elle réservée aux blancs ?
Suffit-il de ne pas être blanc pour être immunisé contre le vice ?
On nage en plein délire…

Sur le plateau d’ »On n’est pas couché », le pauvre Laurent Obertone fut accusé de mille maux par Aymeric Caron, pour avoir traité de la question dans son fameux livre, « La France Orange Mécanique ».
Quelques instants auparavant, ce même Caron avait également affirmé bien connaître la banlieue, pour s’y être rendu à de nombreuses reprises afin d’y faire des reportages (en tant que grand reporter ?).
C’est pourquoi, à la place de Laurent Obertone, nous aurions répondu à son procureur bobocrate ceci :
« Monsieur Caron, puisque vous êtes un fin connaisseur de la banlieue, sauriez-vous expliquer au téléspectateur ce qu’est la ragla ? »

Adrien Abauzit

Source : « bdvoltaire » du 24/03/2013

Précisons que l’absence de couleur est tout simplement le noir

 

 

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Manifestons Tous !

LE JOURNAL « LE MONDE » AFFICHE SON MEPRIS POUR LA « MANIF POUR TOUS » !

Chez Jean-Luc Godard, « Le Mépris » peut être classieux, croupe de BB oblige ; au « Monde », il est juste méprisable.
Ainsi, en apprentis entomologistes, les tâcherons du fameux quotidien vespéral ont-ils entrepris de dresser une sociologie des associations formant le collectif de « La Manif pour tous ».
Mépris, donc, qui évoque « La Grande Illusion », pour continuer de filer la métaphore cinéphilique.
Ces associations seraient donc au nombre de 37.
Sous d’autres lieux et d’autres latitudes, cela serait tenu pour indéniable succès ; là, non :
« En apparence, « la Manif pour tous » représente de larges pans de la population.
En apparence seulement.
Car en réalité, nombre de ces mouvements sont des coquilles vides qui n’ont aucune existence.
Quant aux autres, ils sont presque tous liés à l’Église, soit directement, soit par les engagements de leurs responsables. »
Ils attendaient quoi, les mecs, des adeptes de Raël, du Grand Orient de France ou de Riposte laïque ?
Et « Le Monde » de s’étonner, dans un graphique en forme de camembert, de ce tiers de « coquilles vides », les deux autres tiers étant le fait d’associations « religieuses ».
Soit. Et alors ?
Oui, la plupart de ces associations ont été montées dans l’urgence.
Leurs sites Internet ne sont pas forcément quotidiennement remis à jour et certaines ont sûrement dû oublier de se faire enregistrer à la préfecture.
Et alors, une fois de plus ?
C’est du happening… Fait à la ramasse.
Soit tout ce que « Le Monde » devrait aimer.
Ras l’front, bidule antilepéniste, n’a jamais vraiment eu non plus, ni raison sociale officielle, ni pas-de-porte soumis à patente.
Pas plus que les « Femen », collectif inattendu, mais dont la légitimité administrative se limite à une seule page Facebook.
Pourtant, ces deux « organisations » ont toujours eu table ouverte et ronds de serviette allant avec, dans le journal jadis fondé par un Hubert Beuve-Méry qui doit depuis se retourner dans sa tombe, façon centrifugeuse.

Les « Femen », au fait, petites chéries de l’inénarrable Caroline Fourest, qui est un peu à l’homophilie ce que « Riposte laïque » est à l’islamophobie, déclarent ainsi, en forme de carnet de route intellectuel :
« Nos seins sont nos armes. Sors, déshabille-toi et gagne ! » Bravo.
C’est beau comme une vidéo de chez Marc Dorcel ; sauf que chez le pornocrate en question, les donzelles sont moins farouches qui, non contentes de dévoiler le haut, exhibent également le bas, tout en n’hésitant pas à s’en servir.
Il n’empêche que, pour les limiers du Monde, plus d’un million de Français de toutes origines, de toutes confessions et de toutes opinions, ce n’est rien.
Élémentaire charité chrétienne, il est de notre devoir de leur rappeler que « LGBT », c’est, par grand vent, 1 300 adhérents et « Act Up », 150 seulement…
Dialoguer avec des cons participe immanquablement de l’exercice périlleux, sachant qu’on prend aussi le risque de les instruire. Nonobstant, ne barguignons pas et allons-y franco, tel qu’aurait dit le défunt général.
« Le Monde », toujours lui, s’étonne donc de la présence d’associations catholiques, protestantes et même musulmanes dans le collectif en question.
Et se hérisse ensuite de la participation des « Fils de France », association de Français de confession musulmane très en pointe dans l’affaire ; voire d’un autre collectif, « Homovox », paraît-il composé d’homosexuels qui seraient catholiques de tradition.
Et alors, être à la fois pédé et catho, ce ne serait pas une grande première.

Il y a encore un fait qui aurait pu faire figure d’étonnement d’enfant pour ces gens : la position des Français ultramarins.
En effet, revenant juste de vacances martiniquaises, j’ai pu voir plusieurs camionnettes arborant le logo de « la Manif pour tous », assorti de ce slogan : « La Martinique contre le mariage pour tous ».
Après discussion autour d’un rhum vieux avec ces militants, cette simple réponse de bon sens :
« Chez nous, il y en a autant qu’en métropole.
On les appelle juste les “messieurs-dames”.
Ils sont comme ils sont, personne ne les embête.
Mais jamais ils n’auraient l’idée de fonder une famille.
Parce que chez nous, la famille, c’est important.
C’est papa dans maman… »
Rhétorique un brin sommaire, certes.
Mais qui ramène aux fondamentaux de ce qu’on peut appeler une civilisation.
Après, allez seulement expliquer tout cela aux « journalistes » du « Monde »…

Nicolas Gauthier

Source : « bdvoltaire » du 24/03/2013

 

 

 

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Une Histoire Recyclée

 

Une Histoire Recyclée dans DIVERS martelpoitiers-300x255Charles Martel A Poitiers

 

NE TOUCHEZ PAS A NOTRE HISTOIRE, N’OMETTEZ PAS CHARLES MARTEL, GRAND-PERE DE CHARLEMAGNE !

La guerre des manuels scolaires est ouverte depuis longtemps.
Exit Clovis, Louis XIV ou Napoléon.
Mieux vaut étudier l’empire dogon au Mali ou les mouvements de population en Chine.
Un forum de jeux vidéo s’interrogeait récemment sur les probabilités de voir Nabila entrer un jour dans les manuels scolaires.
On rêve !
Mais en ce qui concerne les anciens héros « réac » des manuels, la sentence tombe telle un couperet.
Tous au placard !
Et qu’on ne parle surtout pas de Charles Martel, remplacé par des joueurs de foot et des rappeurs dans l’inconscient collectif des futures élites de la nation.
L’image ne manque pas de panache.
Charles, sur son cheval cabré, brandissant son arme, une hache ou un martel.
Autour de lui, ses hommes affrontent leurs ennemis.
La scène est héroïque et l’issue du combat paraît incertaine.
Et pourtant, la victoire est au bout de la lutte.
La bataille de Poitiers que l’on date souvent du 25 octobre 732 a longtemps illustré les livres des écoliers.
Le maire du palais Charles Martel et Eudes, le duc d’Aquitaine, remportent une victoire décisive contre le califat omeyyade dont le chef périt lors du combat.
Pour plusieurs générations, la victoire de Charles incarna celle de la chrétienté contre l’islam.
Au fil des siècles, la bataille accède au rang de symbole dans l’affrontement de deux mondes, de deux civilisations et de deux dieux.

Dès la fin du XIXe siècle, des voix s’élèvent pour mettre en doute l’importance de la bataille.
Poitiers n’aurait été que la conséquence d’une razzia des Arabes qui n’avaient d’autre ambition que de venir piller les richesses franques.
Certains y voient même la victoire de la barbarie des Francs opposée à la civilisation musulmane.
Il n’en reste pas moins que les Omeyyades sont en pleine expansion à l’époque.
Un temps, leur poussée paraît même irréversible.
La péninsule Ibérique, la Sicile, la Sardaigne tombent dans l’escarcelle au croissant… un monde est sur le point de basculer.
Par-delà tous les doutes légitimes liés à l’importance de la bataille, au lieu précis de son déroulement ou aux motivations profondes du combat, Poitiers 732 n’en reste pas moins un symbole fondateur de l’Histoire de France.
Il a longtemps enseigné aux écoliers le rôle fondateur de la lutte contre les musulmans dans la définition de l’Europe et du futur royaume de France.
Il a aussi replacé au cœur de l’Histoire le personnage de Charles Martel, maire du palais et grand-père de Charlemagne.

Ces dernières années, l’évocation de la bataille de Poitiers fait de plus en plus débat.
Elle apparaît même comme l’une des images d’Épinal de l’Histoire de France les plus sulfureuses.
Revendiquée par les groupes nationalistes et identitaires, elle échappe peu à peu à la sphère consensuelle à laquelle elle appartenait il n’y a pas si longtemps encore.
Jugée trop politiquement incorrecte, elle déserte même les livres d’histoire.
Quitte à provoquer une amnésie historique pour servir la « nouvelle doxa ».

Patrick Weber

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/03/2013

 

 

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Une Balance Non Tarée

 

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Un sondage CSA pour l’ »Institut pour la Justice » (IPJ) montre qu’un consensus très large existe dans la population française pour une justice plus ferme et plus protectrice des citoyens.

« Alexandre Giuglaris, délégué général de l’institut », revient pour « Boulevard Voltaire » sur les résultats de cette enquête.

Comment expliquez-vous ces résultats alors que moins d’un an s’est écoulé depuis l’élection présidentielle qui a porté François Hollande à la tête de l’État, dont la politique pénale, c’est le moins que l’on puisse dire, ne prend pas cette direction ?
Ce sondage montre effectivement qu’un consensus très large existe dans l’opinion publique, voire une unanimité sur les questions de justice.
Les Français plébiscitent les propositions de l’ »Institut pour la Justice », comme l’application minimale des peines de prison aux trois quarts, le droit d’appel pour les victimes ou la construction de 20 000 places de prison.
François Hollande doit entendre la voix de l’opinion publique qui dépasse les clivages politiques.
On constate d’ailleurs que Manuel Valls est très populaire dans la population, y compris chez les sympathisants de droite et on voit également dans notre sondage que seuls 17% des sympathisants de gauche sont favorables à la suppression des peines plancher contre 72% favorables à leur maintien ou à leur renforcement !
Le consensus existe donc parmi les Français.
C’est aux décideurs politiques d’en tirer les conséquences.

70 % des Français sont favorables à la construction de 20 000 places de prison.
Cela ne cadre pas vraiment avec les projets du garde des Sceaux…

Vous avez raison. Mme Taubira a mis fin à la loi de programmation qui prévoyait la construction de 24 000 places de prison.
Elles sont pourtant nécessaires pour permettre l’exécution réelle des peines prononcées par la justice.
Au 1er janvier 2012, par exemple, 87 000 peines de prison étaient inexécutées.
Le choix de Mme Taubira est celui d’un développement des peines alternatives à la prison alors que :
1) nous avons déjà développé les aménagements et les réductions de peine à leur maximum en France.
2) nous avons moins de places de prison que nos grands voisins européens.
3) cela risque de conduire à une aggravation de la délinquance. Entre 1997 et 2002, la réduction de la population carcérale s’était accompagnée d’une hausse de 17% de la criminalité alors qu’entre 2002 et 2012, le nombre de détenus a augmenté d’un quart et la criminalité a diminué de 16%.

Même chose pour les peines plancher pour les condamnés en situation de récidive :
77% des Français sont favorables à leur maintien ou à leur renforcement.
Les Français ont-ils été inconséquents en élisant l’actuel Président ?

En mars 2012, lors de la précédente étude de l’Observatoire CSA – IPJ, les Français étaient déjà 75% à souhaiter leur maintien ou leur renforcement.
C’est aux citoyens et aux hommes politiques de décider et de choisir.
L’ »Institut pour la Justice », pour sa part, est dans son rôle d’association citoyenne et de « think tank » indépendant lorsqu’il observe les politiques conduites en matière de justice pénale, rend compte de l’avis de l’opinion et qu’il propose, grâce à son réseau d’experts, des politiques alternatives et efficaces.

Pour les mineurs également, une justice plus ferme est plébiscitée.
Pensez-vous que des faits divers comme les agressions de collégiens ou de lycéens ces dernières semaines ont pesé sur les résultats ?

Je crois qu’il vaut mieux parler de crimes, plutôt que de faits divers, comme pour le meurtre de ce jeune lycéen poignardé cette semaine en Gironde.
Mais si on note une légère progression dans la demande de sévérité à l’égard des mineurs délinquants, la comparaison avec la même question l’an dernier montre que les Français demandaient déjà très majoritairement plus de fermeté.
L’actualité a donc peu d’influence sur l’opinion publique.

Au vu de ces résultats, la conférence de consensus qui s’est déroulée le mois dernier vous semble-t-elle toujours pertinente ? Et avoir pris la bonne direction ?
Quelle porte de sortie pour le gouvernement actuel ?

Le consensus existe surtout parmi les Français et se lit dans les chiffres de l’étude du CSA avec des mesures de fermeté qui sont approuvées par 70% à 90% des Français !
Nous avons indiqué que la majeure partie des préconisations du jury de la conférence de consensus nous paraissaient aller dans le mauvais sens.
Elles risquent d’amplifier un climat d’impunité qui existe dans notre pays et d’aggraver l’augmentation de la criminalité par le refus de voir que la prison est une peine nécessaire et efficace.
C’est au président de la République de trancher et d’assumer sa politique devant les Français.
Nos propositions sont à sa disposition.

Alexandre Giuglaris

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/03/2013

De bonnes paroles mais cela ne donne aucune réponse !
Les Français n’ont-ils pas aussi été inconséquents pour les élections législatives ?

 

 

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De La Mauvaise Graine

 

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A PEINE AGE DE QUATORZE ANS ET DEJA CERTAIN DE SON IMPUNITE !

Je recevais hier la visite d’un inspecteur de la brigade des mineurs qui venait m’interroger sur une affaire de viol et de racket dont j’avais été partiellement témoin.
En décembre dernier, je sortais de l’ascenseur de mon immeuble lorsque je vis 5 ou 6 gamins d’environ 13 ans, des collégiens, qui examinaient les noms des boites aux lettres et qui se précipitèrent pour s’engager dans l’escalier profitant de l’ouverture de la porte codée.
Instinctivement, je leur demandai où ils se rendaient et ils me répondirent en désignant l’un deux : il cherche son père, il habite au 3ème étage.
Comme nous avons été cambriolés plusieurs fois et qu’une voisine âgée a été dévalisée dans le hall, j’imaginais alors que les gamins venaient repérer les lieux pour le compte de plus grands.
Gentille, je montais me renseigner auprès de mes voisins qui me dirent ne pas avoir de grand fils.
Je leur demandai aimablement de quitter les lieux et comme ils refusaient, je du hausser le ton jusqu’à menacer d’appeler la police tandis que le plus grand en taille, un noir visiblement chef de la bande me défiait en me faisant des gestes obscènes et en attrapant son sexe à peines mains.
Le groupe comprenait deux noirs, deux maghrébins et un portugais, me semblait-il.

J’ai donc appelé la police qui n’a pas tardé à arriver et a aligné les gamins contre le mur de l’immeuble pour procéder à des vérifications.
Le petit blanc s’est alors mis à pleurer, il semblait désespéré et j’ai attiré l’attention d’un policier sur lui en faisant remarquer qu’il semblait contraint par les autres et que, visiblement, quelque chose ne tournait pas rond.
Dans ce court récit, il est à noter que cette graine de voyou ne craignait pas les forces de l’ordre, que leur arrivée imminente la faisait rire, que le rappel à l’ordre et à la loi glissait sur eux comme l’eau sur les plumes d’un canard et que si je parvins à les faire sortir de l’immeuble, ce ne fut que grâce à la présence de mes grandes chiennes qu’ils craignaient plus qu’un uniforme de la République.

Quatre mois plus tard, un inspecteur de la brigade des mineurs vient me demander des précisions car le garçon blanc, un petit portugais que nous appellerons Sergio, était retourné voir la police pour dire qu’il avait peur car il venait de croiser la bande qui le rackettait et qui l’avait violé pour le terroriser afin de le contraindre.
L’inspecteur m’expliqua que, poursuivi par le grand noir et son gang, il s’était réfugié dans le hall de mon immeuble en prétendant qu’il y habitait afin de semer leur trace.
Bonne chose pour Sergio, on le prenait au sérieux et la brigade des mineurs menait l’enquête.
Bien, mais pour quel résultat ?
Que risque un voyou de 14 ans ?
Et qui va protéger au quotidien le petit Sergio qui vit dans la terreur et qui a sans doute été déjà traumatisé pour la vie ?

La vie dans l’Afrique-à-Paris
Dans mon quartier qui est peuplé très majoritairement d’immigrés hébergés dans des HLM qui constituent l’essentiel de son urbanisation et dont le nombre ne cesse de croître avec l’aménagement des périphéries intra muros de Pantin et d’Aubervilliers, les maghrébins et les afro musulmans sont sur représentés.
Dotés de familles très nombreuses surtout, pour les Africains, du fait de la polygamie très répandue dans l’Afrique-à-Paris, ils n’ont pas les moyens intellectuels ni la volonté d’élever correctement leurs enfants qui traînent dans les rues dès l’âge de 5 ans sous la surveillance de plus grands de 8 ans.
Vers 9 ans, ils commenceront à faire le chouf (le guet) pour les plus grands et seront en stage de délinquance.
Comme me l’avait un jour confié l’un de ces petits jeunes arrêté pour vol d’ordinateur : j’ai toujours vu les grands de ma cité faire ça depuis que je suis tout petit.
Et si les petits comme les plus grands traînent dans les rues ou tiennent les murs des halls d’immeuble c’est tout simplement parce que la vie dans les appartements surpeuplés est insupportable.
Dans un 6 pièces peut loger une vingtaine de personnes, les différentes épouses, les enfants des différents lits mais aussi des parents, des cousins, des amis.
On n’y prend jamais de repas en commun, aucun enfant n’y possède un espace personnel pour faire ses devoirs, jouer et, a fortiori lire.
Le père, souvent à la retraite quand les enfants naissent, maltraite ses jeunes épouses et impose à sa nombreuse progéniture le dialecte d’origine et les coutumes du village.
Les enfants des différents lits se tapent dessus, les mères crient et se disputent entre elles.
Bref, c’est l’enfer au quotidien que subissent ces enfants dès leur plus jeune âge.
Ils ignorent le calme, le respect et la gentillesse.
Mon inspecteur de la brigade des mineurs ignorait ces détails mais, en partant, il me dit, malgré son devoir de réserve « ça va empirer ».
Et quand un professionnel du maintien de l’ordre et de l’application des lois le dit, c’est que c’est vraiment vrai de vrai.

Dernièrement ont été évoquées les modalités de versement des allocations familiales et des attributions de logements sociaux qui sont des encouragements explicites à la délinquance car elles ne sont pas soumises au respect de nos lois.
Les allocations familiales devraient être allouées du premier au troisième enfant car, en France nous considérons qu’avec des moyens moyens, on ne peut élever correctement que trois enfants.
A partir du quatrième, les prestations sociales devraient être dégressives afin de renvoyer les parents à leurs responsabilités.
Pour les mêmes raisons, les logements sociaux devraient être soumis à l’obligation du respect des lois de la république sous peine d’expulsion.
Tout le monde a pu observer que les quartiers et les cités sont des nids de délinquance et de criminalité.
Cette semaine, l’attaque du RER D s’est produite au niveau des cités HLM de Grigny au sein desquelles les criminels ont trouvé refuge.

Je n’oublierai jamais l’arrogance, la grossièreté, la méchanceté et l’assurance du gamin noir de 14 ans qui me faisait des gestes obscènes.
Ce n’était pas un enfant, c’était déjà un monstre.
Et il y en a des milliers comme lui qui sont des Youssouf Fofana (l’assassin de Ilan Halimi) en puissance et sont déjà perdus pour les valeurs de la République avec les encouragements de ses dirigeants passés et actuels.

Rose Martin

Source : »ripostelaïque.com » au n°295

 

 

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Etat Jeu De Quilles ?

 

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LE PRECEDENT PRESIDENT DE NOTRE REPUBLIQUE MIS EN EXAMEN SOUS LE GOUVERNEMENT ACTUEL

La France a appris jeudi soir avec stupeur que le juge Gentil avait mis Nicolas Sarkozy en examen pour « abus de faiblesse ».
La gauche est joyeuse…

Quand on en arrive à de telles extrémités, la démocratie est véritablement en danger.
Elle l’était déjà avec l’interdiction de manifester à certains groupes et pas à d’autres, le refus du dialogue et de la concertation pour des sujets graves de société, ou bien encore avec les nominations de copains et idéologues de gauche aux postes clefs.

Là, je crois bien que les bornes sont dépassées : la mise en examen d’un ancien président de la République (pour la seconde fois après Jacques Chirac), ce n’est pas un fait divers mais bien un tsunami.

Qu’a donc fait notre ancien président pour mériter cette infamie ?
Il aurait profité de la faiblesse intellectuelle de madame Bettencourt pour lui soutirer de l’argent comme un vulgaire gigolo.
Voilà, le mot est lâché puisque le juge ne trouvait pas d’autres raisons pour assurer sa vengeance gauchiste.
Quand on y regarde d’un peu plus près, on se rend compte quand même de deux ou trois choses qui peuvent mettre le doute dans l’esprit des Français, y compris ceux qui ne sont pas sarkozystes.

Tout d’abord la famille Bettencourt a toujours craché au bassinet des partis politiques (de droite comme de gauche).
Quand monsieur Bettencourt était vivant, c’était lui qui faisait les chèques ; sa femme a continué après sa mort.
Peut-on dire que l’on est faible d’esprit quand on donne de l’argent aux partis politiques ?
Il semble que oui.

Par ailleurs, on affirme que madame Bettencourt est atteinte de cette sale maladie qu’est l’Alzheimer.
C’est sans doute vrai, comme beaucoup de personne très âgées.
Ce que l’on ne dit pas, et que le juge ne peut dire car il n’est pas médecin, c’est à partir de quand cette maladie a été diagnostiquée. Les fait reprochés à Nicolas Sarkozy remontent à 2007 : je ne me souviens pas qu’à cette époque la maladie de madame Bettencourt ait été rendue publique.
Le procès de la famille Bettencourt ne concernait que la mère et la fille, sans que personne ne se pose la question à ce moment-là. Doit-on penser qu’un diagnostic de 2010 ait un effet rétroactif ?
Personne ne peut affirmer qu’en 2007 madame Bettencourt avait des « faiblesses d’esprit », ou alors le groupe L’Oréal aurait dû agir depuis longtemps…
Voila déjà deux bonnes raisons de trouver suspecte cette mise en examen arrivant à point nommé pour faire oublier l’affaire Cahuzac.

Messieurs de la gauche, si monsieur Cahuzac est blanc comme neige ainsi que vous l’affirmez partout, la présomption d’innocence doit bénéficier à tous.
Quand j’entends Harlem Désir – un repris de justice condamné – être le premier à monter au créneau, j’ai honte à la France…

Patrick Crasnier

Source : « bdvoltaire.fr » du 22/03/2013

Les journaux parlent donc de Nicolas Sarkozy et ne s’étendent pas sur les déboires de Jérôme Cahuzac, ainsi notre bon peuple ne songera pas combien nous sommes gauches !
N’est-ce pas une information qui arrive à point nommé pour essayer d’atténuer le fracas de la démission du ministre du Budget ?

 

 

 

 

 

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Têtes de Bois Françaises

ILS NE DESARMENT PAS MAIS VONT DEVOIR MODIFIER LEUR S PLANS

La préfecture de police de Paris avait pris lundi un arrêté interdisant aux anti-mariage gay, rassemblés dans le collectif la Manif pour tous, de manifester dimanche sur les Champs-Elysées.
Saisi d’une requête en référé, le tribunal administratif de Paris a confirmé hier l’interdiction de ce parcours.
La chef de file du collectif, Frigide Barjot, évoquait hier matin un défilé alternatif sur l’avenue de la Grande-Armée. Malgré le vote à l’Assemblée nationale en première lecture de la loi pour le mariage pour tous, elle prédit que « le mouvement qui est en train de se lever n’est pas terminé », ainsi qu’on peut le lire dans « le Parisien ».
La précédente manifestation nationale, le 13 janvier, avait rassemblé 340 000 personnes selon la police mais UN million selon les organisateurs.

La mobilisation des opposants s’intensifie en prévision de la manifestation de dimanche.
Des militants de l’organisation étudiante de droite « UNI » ont ainsi brièvement déployé hier une banderole sur l’Arc de Triomphe pour interpeller le président de la République, « François Hollande ».
Par ailleurs, le projet de loi sur le mariage homosexuel, qui sera examiné en séance au Sénat à partir du 4 avril, a été adopté mercredi par la commission des Lois de la chambre haute du Parlement.
Jeudi, la préfecture de police de Paris a signifié aux opposants au mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la plus célèbre avenue du monde.

Guerre des nerfs entre le « collectif de la Manif pour tous » et la préfecture de police de Paris.
Depuis plusieurs semaines, les porte-parole du mouvement, Frigide Barjot en tête, assurent que le rassemblement contre le projet de loi du mariage pour tous du 24 mars aura pour cadre «la plus belle avenue du monde», les Champs-Élysées.
Jeudi, la préfecture de police de Paris (PP) a confirmé aux anti-mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la célèbre avenue parisienne et sur la place de la Concorde.
«Dès le 22 février, le préfet de police a écrit aux organisateurs de cette manifestation pour les informer de l’impossibilité, pour des raisons impérieuses d’ordre public, de se rassembler sur ce secteur», précise la préfecture dans un communiqué.

Plusieurs institutions sensibles à proximité
Le document évoque également «la proximité géographique de plusieurs institutions sensibles», qui plus est «dans le cadre du niveau rouge renforcé du plan Vigipirate actuellement en vigueur», pour motiver son interdiction.
En outre, «l’ouverture des commerces sur l’avenue des Champs-Élysées, la forte fréquentation de cette avenue le dimanche, notamment par des touristes, et la configuration des rues adjacentes rendent inenvisageables l’encadrement et la sécurisation d’un tel rassemblement sur le secteur», énumère la PP.

Une manière «peu conforme aux usages républicains»
De leur côté, les responsables de la Manif pour tous s’étonnent de «cette manière peu conforme aux usages républicains employée par la préfecture de police qui consiste à répondre par voie de communiqué au dernier courrier qu’elle a reçu de la Manif pour tous, lequel proposait un itinéraire alternatif (…) évitant toute approche des lieux de pouvoir».
«On a fait la preuve de notre discipline et de notre organisation le 13 janvier dernier», avancent les organisateurs, qui maintiennent leur appel à manifester.
Pointant depuis plusieurs mois un «déni de démocratie», ses porte-parole estimaient qu’un rassemblement sur les Champs-Élysées, lieu hautement symbolique, serait en mesure d’exprimer leur mécontentement «de la manière la plus solennelle, visible, démocratique et pacifique possible».
«Il s’agit manifestement, une nouvelle fois, de faire taire les opposants au projet de loi», s’agacent-ils.
Indigné, « Hervé Mariton », député de la Drôme et délégué général de l’UMP en charge du projet de loi, en appelle pour sa part au ministre de l’Intérieur pour «qu’il lève les blocages de la préfecture de police et qu’il garantisse le droit des Français à manifester librement, dans le respect de l’ordre public».

Une autre avenue partant de la place de l’Étoile pourrait accueillir le défilé
Dans la foulée du communiqué de la préfecture, le collectif souligne cependant qu’il n’ira pas jusqu’à appeler à manifester en dehors d’un cadre légal.
«Nous ne sommes pas des révolutionnaires», plaide Frigide Barjot.
Le «défilé» pourrait notamment emprunter le 24 mars une des autres avenues qui rayonnent depuis la place de l’Étoile.
Le bras-de-fer devrait cependant se poursuivre.
La Manif pour tous étudie en effet avec ses avocats «toutes les voies de recours possibles pour que cette demande populaire d’expression démocratique soit entendue».
Les organisateurs pourraient notamment se tourner vers le Conseil d’État.

Agnès Leclair

Source : « lefigaro.fr » du 21/03/2013

Ils envisagent de passer par l’avenue de la Grande Armée mais se doutent qu’elle sera aussi interdite car cette interdiction est tout simplement politique !
Les Français n’ont pas le droit de donner leur avis !
Seuls peuvent être entendus des députés « élus »…on sait comment !
Ou bien des sénateurs…dont on sait ce que pensent messieurs « Jacques Attali et Luc Broussy » !

Valse Du Printemps

 

Valse Du Printemps dans Politique mali-blason

 

MEME DANS LES AMBASSADES ON EST EN RECREATION ET JOUE A LA CHAISE MUSICALE

L’ambassadeur français au Mali, « Christian Rouyer », vient d’être remplacé par « Gilles Huberson »…

Dans le monde feutré de la diplomatie, les remplacements d’ambassadeurs dans les pays «sensibles» n’ont rien d’anodin.
Christian Rouyer, ambassadeur de la France au Mali depuis mars 2011, vient d’être remplacé par Gilles Huberson, rapporte Le Figaro ce jeudi.
Le nouveau diplomate, jusqu’alors chef de la Mission «Mali-Sahel» est, selon le quotidien, «passé par Saint-Cyr et décrit comme proche des services (de renseignement ndlr)».
Une nomination qui vient à point nommé après la récente mise à l’écart, au ministère des Affaires étrangères, de responsables chargés du Mali, où les troupes militaires françaises sont en opération.

Jean Félix-Paganon, représentant spécial pour le Sahel nommé en juin 2012, a déjà fait les frais de cette mise à l’écart.
Selon le quotidien, il pourrait rejoindre l’ambassade de France au Sénégal.

«Dans le cadre d’un mouvement concernant plusieurs postes africains, la nomination de « Gilles Huberson » comme ambassadeur a été proposée aux autorités maliennes», a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay « Philippe Lalliot », sans donner les raisons du retour précipité en France de « Christian Rouyer ».

Anne-Laëtitia Béraud

Source : « 20minutes.fr » du 21/03/2013

 

 

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France ? Pas Connaître .

UNE PETITION POUR QUE DISPARAISSE LA SIMPLE IDEE DE PATRIE, POUR QUE CREVE LA FRANCE

C’est avec la criaillerie de l’enfant « trépignard » que BHL, Yannick Noah, Renaud, Emmanuelle Béart et pléthore d’autres « personnalités » assènent leur mécontentement dans une pétition lancée par SOS Racisme réclamant l’application de ce qui fut l’une des promesses de François Hollande durant sa campagne : le droit de vote des étrangers.
« Nous n’attendrons plus ! », préviennent les insoumis en carton pâte.
Face à ce troupeau désireux de se parer d’impertinence, ma première interrogation fut la suivante :
Pour quelle obscure raison une association de lutte contre le racisme défend-elle avec tant d’ardeur le droit de vote des étrangers ?
N’importe quelle âme armée d’un germe de bonne foi se verrait obligée d’admettre qu’il n’existe pas de lien naturel entre ces deux causes et que l’on peut même en embrasser une et dédaigner l’autre.
En vérité, SOS Racisme s’obstine à les unir pour ériger en vérité incontestable une injuste confusion et nous faire avaler un perfide amalgame :
l’opposition au droit de vote des étrangers est assurément l’expression d’un racisme.

Alors, l’échafaud pour les fachos, la charité pour l’étranger !

L’on argue que ce dernier, après tout, paie des impôts en France.
Encore heureux, suis-je tentée de répondre.
Rien ne me paraît plus évident que celui qui habite une terre et en prélève les fruits apporte contribution à son échelle.
Mais l’on n’aurait pas idée de faire marocain celui qui passe ses vacances à Marrakech sous prétexte qu’il y dépense des sommes considérables et participe à la prospérité nationale.
Et pour cause :
Ne vous en déplaise, nul argent ne peut encore acheter l’attachement à un pays, sa culture et ses usages.
La grande tare du bobo est qu’il voyage suffisamment pour nourrir envers l’étranger une affection aveugle mais qu’il ne se confronte jamais assez aux dures profondeurs du pays et à la simple et farouche réalité : cet individu qui vous accueille chaleureusement pendant quelques jours ne supporterait pas que vous importiez votre culture toute l’année durant et vous-même auriez peut-être les nerfs en charpie et la volonté de rentrer chez vous au bout de quelques mois en terre inconnue.
Ce n’est donc jamais sans peine que l’on fait d’un pays sa demeure.
Et si l’étranger qui vit en France et y réside toute l’année est bien plus qu’un touriste, il n’est pas encore un citoyen.
C’est la nationalité qui scellera cet attachement au pays et c’est l’acquisition méritée des droits inhérents à cette dernière qui lui conférera toute sa valeur.
Voyez ces quartiers bardés de gens qui ne savent plus ce qu’est la France et songez à l’absurdité que serait d’ajouter un peu de bois à l’incendie, de tracas au désastre.

« Nous n’attendrons plus ! », avertissent les signataires de la pétition. Soit.

Les 63% de Français opposés à cette proposition de loi non plus, ne vous en déplaise !

Altana Otovic

Source : « bdvoltaire.fr »

 

 

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Les Discours Continuent…

LA « DEMISSION » DU MINISTRE DU BUDGET TOMBE AU PLUS MAL POUR LE PREMIER MINISTRE

Mauvaises circonstances pour le Premier ministre « Jean-Marc Ayrault ».
Alors que les signaux de la crise et de la rigueur s’accumulent, que sa communication patine et que ses détracteurs soulignent son manque de charisme sur la majorité, la démission de son ministre du Budget « Jérôme Cahuzac » survient alors qu’il doit réaliser, ce mercredi, un discours d’importance à l’Assemblée nationale.
Le Premier ministre défendra ce mercredi après-midi son gouvernement contre « une motion de censure déposée par l’UMP ».
Un parti, toujours marqué par la rivalité « Copé-Fillon », mais dont les difficultés du gouvernement ne peuvent que ravir.
Si cette motion est vouée à l’échec –la gauche et ses alliés disposant de la majorité des voix dans l’hémicycle pour éviter d’être renversés- elle n’en est pas moins une épreuve pour « Jean-Marc Ayrault ».

Explication de texte musclée de la part des alliés
«Le discours d’un chef», selon les termes du député PS de l’Essonne « Thierry Mandon », doit tout d’abord répondre à celui de « Jean-François Copé ».
Le président de l’UMP, qui s’offre aujourd’hui une tribune pour s’imposer comme chef de l’opposition – tout en marquant des points dans son propre camp face à son rival « François Fillon » – attaquera sur la politique économique et sociale du gouvernement, soulignant les «échecs» de celui-ci en matière de chômage, de croissance, de déficits et d’impôts.
A « Jean-Marc Ayrault » de parer les coups en valorisant le bilan du gouvernement, un peu moins d’un an après l’élection de « François Hollande » à la présidence.
Le discours du Premier ministre est aussi l’occasion de requinquer le moral des troupes socialistes, inquiètes par des erreurs de communication, le manque de perspective du gouvernement, et un délitement des rapports avec les alliés politiques.
Chez les alliés écologistes, on ne votera pas le texte déposé par l’UMP, mais on «invitera le gouvernement à ce que les engagements soient tenus, à ce qu’il fasse preuve d’audace, d’esprit réformateur sur des sujets qui nous tiennent à cœur», a souligné mardi « François de Rugy », co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale.

Parer aux coups et construire un discours audible
Des «engagements» non tenus qui font grincer les dents au Front de gauche.
Le président des députés du Front de gauche, « André Chassaigne », a lancé mardi que les élus «critiqueront (ce mercredi, ndlr) la politique néfaste du gouvernement», une politique qui «va dans le mur» selon lui.
Si ces députés ne voteront pas non plus le texte déposé par l’UMP, l’explication de texte adressé au gouvernement devrait être musclée.
Enfin, « Jean-Marc Ayrault » doit s’adresser aux Français, tracer le cap de sa politique en cette période économique et sociale plombée en évitant les circonvolutions.
Mais ce mercredi, le discours du chef sera-t-il audible, alors que les répercussions de la «bombe Cahuzac » débutent ?
Réponse dans quelques heures…

Anne-Laëtitia Béraud

La motion de censure pour ressouder les camps, proposée par l’UMP, a naturellement été rejetée, cet après-midi, à l’Assemblée Nationale !

 

 

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Vous Dites Théologie ?

NOTRE EGLISE EST EN MARCHE, CELA FAIT PRES DE DEUX MILLE ANS

L’Église catholique s’est longtemps fait gloire de parler, comme disait Bossuet, « sans embarras et sans équivoques ».
« C’est pourquoi », « l’évêque de Meaux » le pose comme un principe en ouverture de son Histoire des variations des Eglises protestantes, « tout ce qui varie, tout ce qui se charge de termes douteux et enveloppés a toujours paru suspect, et non seulement frauduleux, mais encore absolument faux, parce qu’il marque un embarras que la vérité ne connaît point ».

Sacrements valides et sacrements licites
Pour éviter toute équivoque, la théologie catholique a un vocabulaire qui lui est propre et où chaque terme a un sens net et précis. S’agissant des sacrements, elle distingue deux notions : la validité et la licéité.
Un sacrement est valide lorsqu’il présente les conditions essentielles (matière, forme, ministre, intention) pour produire son effet.
Il est de surcroît licite lorsque sont respectées toutes les règles transmises par la tradition et codifiées par l’Église.
Ainsi, pour célébrer la messe de manière licite, le prêtre doit être en état de grâce et à jeun.
Il doit, sauf circonstances exceptionnelles, être revêtu des ornements sacrés, avoir un calice avec sa patène et un missel, célébrer dans une église ou un oratoire approuvé par l’ordinaire.
Il est nécessaire que l’autel soit consacré et convenablement orné, avec une croix et des chandeliers ; il faut en outre un servant de messe et, en général, tout ce qui est prescrit dans les rubriques du missel.
Si un prêtre, sans avoir revêtu les ornements, sans employer aucune cérémonie ni aucune prière, avec cependant l’intention de faire ce que fait l’Église, prononce les paroles de la consécration sur du pain et du vin placés sur une simple table, la plupart des théologiens considèrent que la consécration est illicite mais valide (voir par exemple Benoît XIV, De sacrosancto Missae sacrificio, l. 3, c. 13).
Un sacrement peut donc être « valide et licite », « valide mais illicite », « invalide et illicite à la fois ».
Dans quelle catégorie ranger la nouvelle messe (ou messe de Paul VI) ?
On ne parle pas, bien entendu, des célébrations improvisées dans la plupart des paroisses françaises, à partir de traductions plus ou moins fantaisistes du nouveau missel, entrelardées de définitions de l’eucharistie très souvent hétérodoxes et parfois même carrément « zwingliennes », par des prêtres qui, sauf pour les plus âgés, ont été ordonnés selon le nouveau Pontifical romain de « Paul VI » et, qui plus est, par des évêques consacrés selon le nouveau rite de consécration épiscopale : accumulation de motifs potentiels d’invalidité qui doit conduire à regarder toutes ces messes au minimum comme douteuses.
On parle d’une messe célébrée selon le texte authentique latin du nouveau missel, par un prêtre validement ordonné et ayant l’intention requise pour consacrer.
L’opinion qui paraît la plus solide est que cette messe est « valide mais illicite », au moins par omission des cérémonies et prières traditionnelles.
C’est en tout cas dans ces termes que toute discussion sérieuse doit être conduite.
Aussi le protocole d’accord signé par « Monseigneur Lefebvre » en mai 1988, au terme de ses discussions avec celui qui était alors le cardinal « Ratzinger », portait-il, en toute clarté :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Église et selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».

La nouvelle invention des sacrements légitimes
Je mets en fait – et j’ai vérifié entre autres dans la Library of Latin Texts, la plus grande base de données des textes latins –, qu’aucun théologien catholique, aucun docteur, aucun Père de l’Église n’a jamais parlé de « sacrements légitimes » ou de « messe légitime ».
L’expression « sacramenta legitima » apparaît dans une lettre d’ »Yves de Chartres », mais c’est qu’il prend « sacramentum » au sens de serment, comme en latin classique : rien à voir avec les sacrements chrétiens.
Le mot « légitime » n’est employé en théologie sacramentaire qu’à propos du ministre : le ministre légitime de l’eucharistie est le seul prêtre, c’est-à-dire que seul un prêtre peut consacrer l’eucharistie.
On en revient, on le voit, à la validité : un ministre légitime est une des conditions pour la validité du sacrement.
Les théologiens protestants parlent de l’« administration légitime des sacrements », dont ils font, à la suite de « Calvin », une marque (une « note ») de la vraie Église : beaucoup d’auteurs catholiques, depuis le XVIe siècle, ont cité l’expression, mais seulement pour discuter, et réfuter, cette théorie.
L’«administration légitime des sacrements », de toute façon, est autre chose que leur légitimité, et on sait que « Calvin » entend par « sacrements » tout autre chose que les sacrements catholiques.
La « légitimité des sacrements » et, au premier chef, de la nouvelle messe est apparue à partir de 2007, dans une polémique interne au milieu traditionaliste français, entre « ralliés » à Rome et fidèles de la « Fraternité Saint-Pie X ».
Ceux à qui cette malheureuse expression avait échappé ayant mis un point d’honneur à la défendre, elle y a gagné une petite vogue, comme on le vérifie aisément sur « Google ».
L’instruction « Universae Ecclesiae » publiée en avril 2011 par la commission « Ecclesia Dei », sur l’application du « motu proprio Summorum Pontificum », a repris la formule, de manière négative, en stipulant que « les fidèles qui demandent la célébration de la forme extraordinaire ne doivent jamais venir en aide ou appartenir à des groupes qui nient la validité ou la légitimité du sacrifice de la sainte Messe ou des sacrements (« validitatem vel legitimitatem Sanctae Missae Sacrificii et Sacramentorum ») célébrés selon la forme ordinaire » : se trouvent ainsi associés, de manière inouïe, une notion théologique bien précise, la validité, et le terme vague et équivoque de légitimité.
Il n’y avait rien de tel dans « Summorum Pontificum », seul document à engager véritablement l’autorité du magistère.
La lettre d’accompagnement alors envoyée par « Benoît XVI » aux évêques parlait, quant à elle, de reconnaître « la valeur et la sainteté » du nouveau rite, termes à la fois parfaitement clairs et parfaitement traditionnels (« sanctitas sacramenti » se trouve dans un texte célèbre de saint Augustin, et « valor sacramenti » est on ne peut plus courant chez les théologiens).
On peut, en conscience, s’y refuser, mais il n’y a aucune ambiguïté.

Légitime et légal
Pinaillage, diront certains, querelles de mots, fétichisme verbal.
Mais il se joue là une question fondamentale.
« Légitime », comme le latin « legitimus », est parfois employé comme simple synonyme de légal (« qui est conforme au droit positif »). Mais, en français surtout, les deux termes sont très loin de se superposer.
En France, depuis 1789, la distinction entre légitime et légal est au cœur de la pensée contre-révolutionnaire.
« Bonald » a particulièrement appuyé sur ce point :
« Cette distinction de légitime et de légal est d’une haute importance, et résout de grandes difficultés » (Législation primitive).
« Ainsi, l’indissolubilité du mariage est l’état légitime de la société domestique.
Le mariage dissoluble par la loi est un état légal » (Pensées).
« Parlez donc à des hommes raisonnables, à des chrétiens, d’ordre légitime qui ne s’applique qu’à des lois justes, sages, naturelles, et non d’ordre légal qui s’applique ou peut s’appliquer à toutes les lois, même les plus absurdes.
L’ordre légal est de l’homme ; l’ordre légitime est de la nature, ou plutôt de son Auteur.
Et peut-être les connaissances philosophiques de nos libéraux ne vont-elles pas jusqu’à savoir que deux mots expriment deux idées » (De la loi sur l’organisation des corps administratifs par voie d’élection).
On prendra garde – car certains voudront sûrement, à ce stade, faire surgir le spectre du « sédévacantisme » –, que ce dernier texte date de la Restauration, c’est-à-dire d’un régime que Bonald reconnaissait comme indiscutablement légitime.
La distinction de l’ordre légal et de l’ordre légitime est en soi indépendante du problème de la légitimité du souverain, même si, dans les faits, l’illégitimité du législateur peut s’ajouter à celle de la loi.
Cette distinction est plus que jamais nécessaire aujourd’hui, puisqu’elle donne la clef de la question des questions.
Le grand remplacement s’effectue très largement par des moyens légaux : le regroupement familial est légal, les naturalisations sont légales, le droit du sol est légal.
Il n’est pas jusqu’aux clandestins qui ne finissent à peu près tous par obtenir leur régularisation, avec l’aide d’associations non seulement légales, mais subventionnées par la République.
Est-ce à dire que tout cela, c’est-à-dire, en dernière analyse, le génocide effectif et littéral des Français de sang, soit légitime ?

Le grand remplacement liturgique
On ne lit donc pas sans effarement, dans le préambule doctrinal signé par « Monseigneur Fellay », au nom de la « Fraternité Saint-Pie X », le 15 avril 2012, et récemment publié, la clause suivante :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Eglise selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements légitimement promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».
On devine, sans doute, ce qui a dû se passer, sachant que ce préambule correspond à un texte romain dans lequel « Monseigneur Fellay » avait la faculté d’introduire de légères modifications.
« La Congrégation pour la Doctrine de la Foi » avait préparé un texte qui parlait de « reconnaître la validité et la légitimité » de la nouvelle messe ; « Monseigneur Fellay » et ses conseillers n’ont pas voulu du terme de « légitimité » ; n’osant le biffer purement et simplement, ils ont cru habile de le déplacer pour le faire porter, non plus sur la messe elle-même, mais sur sa promulgation.
C’était tomber de Charybde en Scylla.
Quoi qu’il en soit des intentions de Monseigneur Fellay, il est évident, en bon français et en bonne logique, que « légitimement » ici signifie autre chose, et beaucoup plus, que « légalement ».
Il ne s’agit pas de savoir si la nouvelle messe fut promulguée suivant les formes canoniques – ce qui, au moins dans le cas de Paul VI, est très douteux.
C’est là une question de pur fait qui ne saurait faire l’objet d’une profession de foi.
Si l’on n’avait à reprocher à la nouvelle messe que de possibles manquements aux formalités canoniques en 1969-1970, ceux-ci seraient couverts par la promulgation de la nouvelle édition typique par Jean-Paul II ou, tout simplement, par la prescription.
« Légitimement » ne peut concerner que l’acte même de la promulgation.
Or rien ne fut plus manifestement illégitime, puisque cette promulgation de la nouvelle messe était indissociablement interdiction de la messe traditionnelle.
Paul VI l’affirma expressément, dans son fameux discours consistorial du 24 mai 1976 :
« Novus Ordo promulgatus est, ut in locum veteris substitueretur » :
« Le nouvel Ordo a été promulgué pour prendre la place de l’ancien ».
Il ne s’agit donc pas de la nouvelle messe en tant que telle, il ne s’agit pas même de la nouvelle messe comparée à l’ancienne, il s’agit de l’arbitraire par lequel le pape prétendit abolir dans toute l’Église la liturgie traditionnelle.
Que « Benoît XVI » ait finalement reconnu, en 2007, que celle-ci n’avait jamais été « juridiquement abrogée », voilà qui n’efface en rien, qui accuse au contraire, l’illégitimité radicale de l’acte posé par son prédécesseur.

L’acte de « Paul VI » ne peut, en outre, être jugé indépendamment de ses suites, en France en particulier : la persécution des prêtres fidèles, leur expulsion des lieux de culte, le remplacement de la musique sacrée et des vieux cantiques par de misérables ritournelles, la hideur, la vulgarité, le sacrilège érigés en vertus, un vandalisme jamais vu depuis la Révolution, un iconoclasme jamais vu depuis les guerres de religion, autant de suites de la promulgation du nouveau missel, désastreuses d’un point de vue patrimonial aussi bien que religieux, qui furent toujours tolérées et, le plus souvent, commandées et voulues par les autorités ecclésiastiques.
Croyant ou non, il suffit d’entrer dans n’importe quelle cathédrale ou n’importe quelle église de campagne « adaptée » au rite de Paul VI, et d’y voir le nouvel autel face au peuple, pour constater que la nouvelle liturgie n’est pas à sa place, qu’elle constitue une intrusion violente dans des sanctuaires pensés et bâtis pour un autre culte.
« Si ceux-ci se taisent, les pierres même crieront ».

La nouvelle messe, en un mot, est l’exact analogue, dans son ordre, de la substitution de population par la déferlante migratoire.
Est-ce pure coïncidence, du reste, si son imposition brutale dans toutes les églises de France eut lieu dans les mêmes années où commença, sur notre terre, la grande immigration de peuplement depuis l’Afrique ?
Est-ce coïncidence si les prêtres qui célèbrent la nouvelle messe sont tous immigrationnistes – et, en règle générale, d’autant plus frénétiquement immigrationnistes que leur manière de célébrer s’écarte davantage de la liturgie traditionnelle ?
Est-ce coïncidence si la même espèce bien reconnaissable de catholiques bourgeois et vieillissants se retrouve à la fois dans les « eucharisties » dominicales et dans les « cercles du silence » pour les clandestins ?
Comme les « nouveaux Français » forment l’anti-peuple d’une anti-France (au sens d’anti en grec, à la place de), la nouvelle messe est l’anti-liturgie d’une anti-religion : un grand remplacement peut-être légal, mais que rien ne pourra rendre légitime.

Flavien Blanchon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Le temps presse, certes, mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

 

 

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Erreur Sur Le Coupable.

POURQUOI LE RACISME ANTI-BLANCS EST-IL DESORMAIS AU COEUR DU COMBAT DE LA LICRA ?

Comme il l’indique dans « Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas », Gérald Pichon explique qu’après avoir été le grand tabou des médias et des politiques le racisme anti-blancs devient désormais l’objet d’une récupération politicienne mais aussi par des associations « antiracistes ».
Une récupération dont les vraies victimes de cette haine, les Français de souche européenne, feraient les frais…

Le 47ème congrès de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) sera consacré cette année à la « Nouvelle Donne contre le racisme et l’antisémitisme ».
Nouvelle donne car, comme l’explique son président, « Alain Jakubowicz », le combat antiraciste doit s’adapter « à l’évolution de la société » avec la fin de l’idéologie antiraciste de l’après guerre qui a formaté plusieurs générations élevées « avec l’idée que les minorités étaient consubstantiellement victimes » et « que les racistes et les antisémites étaient blancs, chrétiens et de droite.
Tout ça a complètement explosé » (Actualité juive n°1245).

Le raciste était forcément français/blanc
La Licra s’apprête donc à opérer un virage important dans ses convictions idéologiques, elle dont l’ancien président, Jean Pierre-Bloch, déclarait en 1988 que « s’il s’agit de crimes, il y a en effet deux vitesses : quand le travailleur immigré tue un Français, il ne le tue pas parce qu’il est français et blanc mais parce qu’il veut le voler.
Quand un Français tue un immigré, il le tue parce qu’il est arabe ou immigré.
Et c’est là le racisme » (La France et ses immigrés, Ménie Grégoire).
Il figeait ainsi pendant des décennies sur les tables de lois de la pensée unique, la vision manichéenne du Blanc forcément raciste et des extra-Européens forcément victimes.

La Licra s’adapte au glissement politique vers la droite de la communauté juive
Se déclarant désormais apolitique et ouverte à tous, la Licra est la continuité de la « Ligue internationale contre l’antisémitisme » (LICA)- le changement de nom date de 1979 – « un groupement juif à vocation unitaire fortement ancré à gauche » (Des hommes libres : Histoires extraordinaires de l’histoire de la Licra, Jean-Perre Allali-Haim Miscant).
Mais à mesure que la communauté juive a glissé vers la droite, la Licra s’est adaptée à cette nouvelle donne, quitte à changer son fusil d’épaule en dénonçant non plus l’antisémitisme d’extrême droite, mais celui arabo-musulman et le silence complice de la gauche.

L’électrochoc de la seconde Intifada
Jusqu’à la fin des années 1990, la communauté juive a « toujours massivement soutenu la gauche : 43% des juifs votent pour les socialistes, 1% pour l’extrême gauche, 41% se définissaient au centre et 14% de droite, enfin 1% d’extrême droite. » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).
La deuxième Intifada en octobre 2000 se solde par 120 actions violentes (synagogues incendiées, agressions, etc) contre des cibles juives (en 1999 : 9).

La communauté juive se sent abandonnée face aux musulmans
Plus que la violence, c’est le silence de la classe politique de gauche qui entraîne un sentiment d’abandon de la communauté juive, se sentant trahie au profit des Arabo-Musulmans.
L’idée est que le rapport du nombre jouerait en la défaveur des juifs de France.
« Le côté démographique ne sera pas à notre avantage.
Est-ce qu’on veut se battre contre des gens cent fois plus nombreux que nous ?
Est-ce que nous devons subir le fait qu’il y a cinq, sept voire dix millions de musulmans en France », déclare Serge Hajdenberg, président-fondateur de Radio J en 2004 lors d’une conférence sur « l’avenir des juifs de France » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).

La recherche de nouvelles alliances : Occident contre islamistes
Au début des années 2000, une partie de la communauté juive va chercher de nouvelles alliances auprès de la droite, voire même de l’extrême droite.
Au nom de la lutte contre l’islamisme (« ici comme en Israël ») et de la défense de l’Occident (Europe+Israël+Etats-Unis), de nouvelles personnalités vont dépasser par la droite les instances communautaires et obtenir une écoute attentive de la part des juifs des classes populaires.

Le rôle de Gilles-William Goldnadel
« Gilles-William Goldnadel » est l’une d’entre elles.
Issu des milieux souverainistes et s’assumant en « juif de combat » qui « défend Israël de manière tribale », il va faire converger la lutte contre l’antisémitisme à la lutte contre le racisme anti-blancs.
Pour l’auteur de Réflexions sur la question blanche : Du racisme blanc au racisme anti-blanc, « Israël, avec Tsahal, est devenu pour son malheur médiatique le dernier des maudits Blancs.
Un Blanc au carré !
Le drame du Juif, c’est sa boiterie face à l’histoire : à l’époque du nationalisme triomphant, il était apatride, et voilà qu’à l’heure du “dénationalisme” il est celui qui défend bec et ongles un Etat-nation occidental.
L’anachronisme juif !
Là est le vertige : j’ose suggérer que, pendant que le Blanc se faisait juif par tropisme victimaire, le Juif – l’Israélien et, par procuration, tous les autres -, se faisait blanc. »

Un mouvement sioniste de gauche lance le débat médiatique sur les « ratonnades anti-Blancs »
En mars 2005, les manifestations lycéennes en plein cœur de Paris sont attaquées par des bandes ethniques agressant et lynchant des manifestants à cause de la blancheur de leur peau.
Le nombre de victimes comme la violence des agressions obligent, pour la première fois, les médias, comme le quotidien Le Monde, a évoqué ce tabou.
Pour dénoncer ces « ratonnades anti-blancs », le mouvement « juif, sioniste et socialiste » Hachomer Hatzaïr et la radio communautaire Radio Shalom lancent un appel signé par plusieurs personnalités pour dénoncer le fait que « des lycéens, souvent seuls, sont jetés au sol, battus, volés et leurs agresseurs affirment, le sourire aux lèvres : “parce qu’ils sont Français”.
On a parlé de David, on a parlé de Kader mais qui parle de Sébastien ? »

Pourquoi cette prise en compte de la haine antiblanche ?
Voici par ordre d’importance les motivations poussant les instances communautaires à faire cet « aggiornamento » idéologique :
1-Garder une crédibilité face au caractère massif du phénomène de la haine antiblanche
2-Pour contrecarrer le sentiment d’abandon et face à l’éclatement communautaire français, chercher des alliés.
3-Associer Israël. Faire passer cette idée : les Israéliens et les Gaulois ont le même ennemi.

Gérald Pichon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Les évolutions n’ont pas été celles qui étaient prévues et maintenant la baguette s’est échappée des mains de l’apprenti-sorcier !
Vite, il faut que la girouette se tourne dans le sens du vent, sans faire de bruit.
Point Important, la LICRA en France n’est pas tout le peuple Français, les Israélites de France ne sont pas Israéliens.
Avons-nous oublié que nous faisons partie des Etats-Unis d’Europe…de la vieille Europe non mondialiste ?

 

 

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Saint-Joseph, Aidez Nous.

« NOUS NE DEVONS PAS AVOIR PEUR DE LA BONTE NI DE LA TENDRESSE ! » NOUS DIT LE PAPE FRANCOIS

Le tombeau de Saint Pierre.
Empreinte d’une grande simplicité, dont le nouveau pape veut faire sa marque, cette cérémonie a commencé par une prière sur la tombe de saint Pierre, au creux de la basilique où l’attendaient son anneau papal et le pallium, une sorte de large collier liturgique, signe de son pouvoir.

Le pallium et l’anneau du pêcheur
La remise du pallium et de l’anneau, au début de la messe, ont ainsi symboliquement marqué le début de son pontificat, même s’il est pape depuis l’acceptation de son élection dans la chapelle Sixtine.
Son pouvoir, du reste, il l’a ainsi défini:
«Nous célébrons l’inauguration du ministère du nouvel évêque de Rome, successeur de Pierre, qui comporte aussi un pouvoir. Certes, Jésus Christ a donné un pouvoir à Pierre, mais de quel pouvoir s’agit-il?
N’oublions jamais que le vrai pouvoir est le service, et que le pape aussi, pour exercer le pouvoir, doit entrer toujours plus dans ce service qui a son sommet lumineux sur la Croix ; il doit regarder vers le service humble, concret, riche de foi, de saint Joseph et, comme lui, ouvrir les bras pour garder tout le peuple de Dieu et accueillir avec affection et tendresse l’humanité tout entière, spécialement les plus pauvres, les plus faibles, les plus petits.»

Son rôle de « Gardien »
Quant à son rôle de «gardien», «custos», le nouveau pape le voit ainsi:
«Comment Joseph exerce-t-il cette garde?
Avec discrétion, avec humilité, dans le silence, mais par une présence constante et une fidélité totale, même quand il ne comprend pas.» Il précise:
«Dans la constante attention à Dieu, ouvert à ses signes, disponible à son projet, non pas tant au sien propre (…), Dieu ne désire pas une maison construite par l’homme, mais il désire la fidélité à sa Parole, à son dessein ; c’est Dieu lui-même qui construit la maison, mais de pierres vivantes marquées de son Esprit.»
Et Joseph est «gardien», parce qu’il sait écouter Dieu, il se laisse guider par sa volonté et, justement pour cela, il est encore plus sensible aux personnes qui lui sont confiées, il sait lire avec réalisme les événements, il est attentif à ce qui l’entoure et il sait prendre les décisions les plus sages.
En lui, chers amis, nous voyons comment on répond à la vocation de Dieu, avec disponibilité, avec promptitude, mais nous voyons aussi quel est le centre de la vocation chrétienne: le Christ!
Nous gardons le Christ dans notre vie, pour garder les autres, pour garder la création!»

Le respect pour toute créature de Dieu
La création, troisième axe de son homélie, le Pape la voit comme une véritable écologie humaine:
«C’est le fait de garder la création tout entière, la beauté de la création, comme il nous est dit dans le livre de la Genèse et comme nous l’a montré saint François d’Assise: c’est le fait d’avoir du respect pour toute créature de Dieu et pour l’environnement dans lequel nous vivons.
C’est le fait de garder les gens, d’avoir soin de tous, de chaque personne, avec amour, spécialement des enfants, des personnes âgées, de celles qui sont plus fragiles et qui souvent sont dans la périphérie de notre cœur.
C’est d’avoir soin l’un de l’autre dans la famille: les époux se gardent réciproquement, puis, comme parents, ils prennent soin des enfants et, avec le temps, aussi, les enfants deviennent gardiens des parents.
C’est le fait de vivre avec sincérité les amitiés, qui sont une garde réciproque dans la confiance, dans le respect et dans le bien.
Au fond, tout est confié à la garde de l’homme, et c’est une responsabilité qui nous concerne tous.
Soyez des gardiens des dons de Dieu!»

Bonté et tendresse
À ce titre, il a lancé cet appel:
«Je voudrais demander, s’il vous plaît, à tous ceux qui occupent des rôles de responsabilité dans les domaines économique, politique ou social, à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté: nous sommes “gardiens” de la création, du dessein de Dieu inscrit dans la nature, gardiens de l’autre, de l’environnement; ne permettons pas que des signes de destruction et de mort accompagnent la marche de notre monde!
Mais pour “garder” nous devons aussi avoir soin de nous-mêmes!
Rappelons-nous que la haine, l’envie, l’orgueil souillent la vie!
Garder veut dire alors veiller sur nos sentiments, sur notre cœur, parce que c’est de là que sortent les intentions, bonnes et mauvaises: celles qui construisent et celles qui détruisent!
Nous ne devons pas avoir peur de la bonté, et même pas non plus de la tendresse !»

Enfin, comme une signature de son pontificat, le nouveau pape est revenu à plusieurs reprises sur ce thème de la «bonté» et de la «tendresse»:
«Le fait de prendre soin, de garder, demande bonté, demande d’être vécu avec tendresse.
Dans les Évangiles, saint Joseph apparaît comme un homme fort, courageux, travailleur, mais dans son âme émerge une grande tendresse, qui n’est pas la vertu du faible, mais, au contraire, dénote une force d’âme et une capacité d’attention, de compassion, de vraie ouverture à l’autre, d’amour. »

Source : Jean-Marie Guénois

Il est regrettable qu’aucun média ne souligne que le Pape François ait mentionné à plusieurs reprises la nécessité de la force d’âme !
Le nouveau Chef de Notre Eglise est certes humble et discret mais ne manquera pas d’une force insoupçonnée.

 

 

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Glas des Accords D’Evian

 

Glas des Accords D'Evian dans Politique ni-voile-ni-burqa-lislam-ne-passera-pas-300x200

 

LE 19 MARS : UN JOUR DE DEUIL, UN JOUR DE HONTE, UN JOUR DE MENSONGE, UN JOUR D’ IMPOSTURE !

Le 18 mars 1962, à Évian, les pourparlers engagés depuis des mois entre les représentants du gouvernement de la République française et leurs interlocuteurs mandatés par le FLN, alias « Gouvernement provisoire de la République algérienne », aboutirent enfin.
Le 8 avril 1962, le corps électoral métropolitain approuva par 90 % des suffrages exprimés les accords d’Évian, censés mettre un terme au conflit sanglant qui, en huit ans, avait fait près de 400 000 morts du côté de la rébellion et 30 000 dans les rangs de l’armée française, auxquels il faut ajouter environ 10 000 victimes civiles.
Las de l’Empire, las de la grandeur, las de la guerre, las de l’Algérie, soumis à l’intense pression de la quasi-totalité des médias et abusé par la propagande, la personne et le prestige du général de Gaulle, le peuple français aspirait à la paix et CROYAIT pouvoir se fier aux garanties obtenues et aux promesses avancées par l’homme du 18 juin, garant emblématique de l’honneur national.

De fait, le cessez-le-feu entra en vigueur sur tout le territoire algérien dès le 19 mars 1962 à midi, comme prévu.

Il n’en fut pas de même des clauses qui interdisaient dès lors le recours à toute violence individuelle ou collective, de celles qui prévoyaient la constitution d’une force provisoire de 60 000 hommes destinée à maintenir l’ordre public, et moins encore de celles qui organisaient la représentation et la participation aux institutions de l’Algérie nouvelle des citoyens français de statut civil de droit commun, autrement dit des « pieds-noirs ».
Toutes ces clauses furent violées avant que l’encre en fût sèche.
Mais surtout, bien que la date du 19 mars 1962 marquât la fin de la guerre sans nom, elle donna le signal d’un déchaînement de violence, de cruauté et de massacres sans précédent.
C’est entre mars et juillet 1962 que les attentats de l’OAS contre les biens et les personnes atteignirent leur maximum.
Ce fut le 26 mars 1962 que des militaires portant l’uniforme français tirèrent rue d’Isly sur une foule pacifique qui criait sa volonté de rester française, couchant 46 morts sur le pavé.
C’est entre mars et juillet 1962 que les courageux maquisards de la vingt-cinquième heure enlevèrent et firent disparaître, notamment à Oran et Alger, entre 3 000 et 5 000 civils européens sous les yeux d’une armée française contrainte de demeurer l’arme au pied.
C’est entre mars et septembre enfin, tache ineffaçable dans notre histoire, que nous laissâmes torturer et assassiner dans des conditions abominables des dizaines de milliers de Français musulmans qui avaient cru à notre parole et servi sous nos drapeaux.

L’Algérie peut choisir entre les dates commémoratives de l’insurrection et de sa victoire :
1er novembre, jour de la Toussaint sanglante de 1954 ;
19 mars, entrée en vigueur du cessez-le-feu ;
5 juillet, proclamation officielle de l’indépendance.
À moins que le masochisme national aille un jour jusqu’à nous imposer la célébration de Crécy, d’Azincourt, de Trafalgar, de Waterloo et de Sedan, on ne voit pas au nom de quoi il nous faudrait commémorer le 19 mars, jour de deuil puisqu’il sonna le glas de l’Algérie française, jour de honte puisqu’il fut celui de notre capitulation devant le terrorisme, jour de mensonge et d’imposture qui doit nous rappeler que pour faire la guerre comme pour faire la paix, il faut être deux.

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 19/03/2013

Et les massacres continuent, un demi-siècle plus tard, de part et d’autre de la méditerranée puisque nombreux sont les ressortissants algériens qui bénéficient du droit de Notre Sol…. quand les Français nés en Algérie ne peuvent avoir accès à la bi-nationalité !

 

 

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