Archive | 09/03/2013

Nouvelle Donne ?

Jean-Marc Ayrault nous prend vraiment pour des demeurés…ou des analphabètes !

Dimanche, en Suisse, un référendum d’initiative populaire visant à supprimer les parachutes dorés a été massivement approuvé.
« C’est une excellente expérience démocratique où les Suisses montrent la voie.
Personnellement, je pense qu’il faut s’en inspirer », a estimé Jean-Marc Ayrault.
Pure coïncidence, chez nous, la semaine dernière, le Sénat a adopté les modalités d’application du « référendum d’initiative partagée » : les nouveaux alinéas 3 à 6 de l’article 11 de la Constitution précisent ainsi qu’un référendum pourra être organisé en France, à condition qu’au minimum 184 parlementaires et 4,5 millions de personnes en fassent la demande…
Parmi lesquels, sans doute, une femme à barbe, une mère de sextuplés, des frères siamois, une cantatrice chauve et un gagnant de l’euro-million ?
Et encore cette requête ne pourra-t-elle être formulée qu’un 29 février à minuit, par l’ensemble des impétrants réunis, tous vêtus d’un tutu rose et sautant à cloche-pied sous les fenêtres du gouvernement ?
Autant dire que les Français verront passer la comète de Halley plusieurs fois avant d’assister à l’organisation d’un référendum « d’initiative partagée ».

Quel farceur, ce Premier Ministre.

Si l’on suivait, comme il le dit joliment, la voie de l’expérience démocratique que les Suisses nous montrent et que l’on s’en inspirait, ce ne serait pas, toutes proportions gardées, 184 parlementaires et quatre millions et demi de personnes qu’il faudrait réunir — chiffre improbable et parfaitement inaccessible —, mais simplement 600 000.
Or on sait, n’est-ce pas, (cf. le Conseil économique social et environnemental ), ce que l’on fait en France d’une requête déposée par 600 000 Français en âge de voter lorsqu’elle est dérangeante.
On s’assoit dessus, on s’en bat les cuisses, on s’en tamponne le coquillard et on en fait des confettis.
Dans l’indifférence générale en plus.
S’inspirer de l’expérience démocratique des Suisses, mon œil.
Comme si les uns et les autres n’avaient pas vu l’effet du recours au référendum d’initiative populaire sur ces braves Helvétiques :
Eux que l’on ne connaissait que pour leur neutralité prudente, pour la discrétion de leurs banques, la précision de leurs horloges et le raffinement de leur chocolat, bref eux que l’on croyait aussi placides qu’une vache Milka, ont été promus, en 2009, par le seul usage du référendum, fleuron de la résistance contre la construction des minarets en Occident.
Le référendum d’initiative populaire, c’est un peu le viagra de la démocratie.
Et sur un peuple français déjà passablement excité ces derniers temps… on a comme l’intuition que la nature des questions ne porterait pas QUE sur la semaine de quatre jours.

Alors comment faire lorsque l’on s’est fait le chantre de la démocratie participative pour couper par avance la chique de ceux qui n’ont que des choses désagréables à dire ?
Instituer le référendum édulcoré au bromure (inventé sous Sarkozy en 2008) :
Un référendum dont on a évacué le mot « p…opulaire » par trop cousin de celui de « p…opuliste » pour le remplacer par celui de « p…artagé » (champ lexical chargé d’ondes positives), et qui revient en fait à « p…rends-nous (encore) pour des demeurés ! »

Gabrielle Cluzel

Source : « bdvoltaire.fr » du 07/03/2013

Qui doit prendre la décision d’un référendum, le peuple ou le gouvernement ?
Il semblerait que notre premier ministre veuille faire cadeau de cette initiative, logiquement démocratique, mais sous une forme plutôt toxique, franchement indigeste !
Prenez la parole mais sous mes conditions… bref, ce n’est pas demain que vous pourrez vous exprimer !

Transfusion Radicale !

La démolition de l’Identité Française par l’intégration forcée!

Sous le titre « La grande nation pour une société inclusive » a été discrètement publié par Matignon le rapport Thierry Tuot sur la politique d’intégration des allogènes en France.
L’auteur du rapport Thierry Tuot est conseiller d’Etat.
Bien sûr, les rapports des conseillers d’Etat se doivent de respecter le devoir de neutralité et de réserve incombant à tout fonctionnaire. Pourtant, Thierry Tuot a reconnu que ce rapport n’était pas vraiment conforme à ce devoir de réserve.
Il le justifie par le droit de rêver en déclarant :
« Il est permis de penser que l’affichage d’un peu de lyrisme, le retour d’un peu de rêve, les échos joyeux d’une grandeur qui ne serait plus martiale, mais sociale pourraient s’avérer plus efficaces que la compassion digne […].
En ce qui concerne les immigrés et l’intégration, on l’a compris, la République nous appelle. »

Le rapport propose de remplacer la politique d’intégration par une politique inclusive, c’est‑à‑dire qui rejette tout « compartimentage ». Concernant la mise en œuvre de cette nouvelle politique, le rapport Tuot consiste à la transférer presque exclusivement aux associations, le rôle de l’État consistant seulement à les subventionner.
Quand on connaît les associations actives en matière d’immigration, le risque du totalitarisme associatif est très élevé.
Un des autres dangers de cette proposition a été souligné par Malika Sorel, membre du Haut conseil à l’intégration, à savoir la prise de contrôle de l’argent public par des groupes de pression communautaires.
« L’intégration, dit‑elle, ne peut être réduite à sa seule dimension socio‑économique, en laissant de côté les composantes les plus concernées que sont l’éducation, l’instruction, la famille, les affaires intérieures, l’emploi, les affaires étrangères et les armées. »

Le rapport va même jusqu’à clairement mettre la charrue avant les bœufs, puisqu’il propose de naturaliser les étrangers pour mieux les intégrer.
Des propositions plus improbables les unes que les autres défilent dans le rapport.
Elles vont de la régularisation automatique des clandestins en mesure de prouver qu’ils vivent en France depuis plus de cinq ans, à la naturalisation de tous les immigrés ayant suivi une scolarité en France, mais aussi de tous les parents d’étrangers nés en France pourvu qu’ils y soient installés depuis plus de vingt ans.

Avec un tel programme, plus besoin d’intégration des étrangers puisque la disparition des Français de souche sera en bonne voie.

Source : « fr.novopress.info » du 08/03/2013

C’est bien ce que je pensais, le mariage gay n’était qu’une mise en bouche !
Les plats plus consistants qui vont nous rester sur l’estomac ne commencent qu’à faire leur apparition.
Nos entreprises disparaissent comme neige au soleil alors que nous accueillons toujours plus de chômeurs immigrés puisqu’il n’y a même plus de travail pour les autochtones.
Quand va-t-on nous pondre un beau petit rapport au sujet de la double nationalité tellement pratique pour passer certaines frontières extra-européennes ?

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