Archive | 12/03/2013

Gentil Cheval De Troie

L’IMMIGRATION, CHEVAL DE TROIE DES PUISSANCES ETRANGERES

L’immigration est un boulet.
Un boulet pour l’économie : elle pèse sur les déficits, elle aggrave le chômage.
Un boulet social : elle tire les salaires à la baisse.
Un boulet sécuritaire : inutile d’en dire plus…

L’immigration est aussi devenue un vecteur d’influence pour les puissances étrangères.
Les grandes métropoles régionales et les principales villes moyennes se couvrent de minarets coiffant de grandes mosquées.
Cet islam conquérant n’est en rien spontané.
Derrière chaque construction et chaque imam, il y a l’argent et l’influence d’une puissance étrangère : Maroc, Algérie, Turquie, pétromonarchies du Golfe persique.
Le petit Qatar – peuplé à plus de 80 % d’immigrés sans le moindre droit — est encore allé plus loin :
Il s’est engagé à financer le développement d’entreprises ethniques en Seine-Saint-Denis.

Mais les pays musulmans ne sont pas les seuls à jouer à ce petit jeu.
L’hyperpuissance américaine est aussi omniprésente dans les banlieues françaises.
Nommé à Paris, en 2009, par Obama, l’ambassadeur Rivkin s’est donné pour priorité d’exercer l’influence des États-Unis sur les banlieues de l’immigration.
Les sites islamiques Oummah et Saphir ont reconnu leurs bonnes relations avec l’ambassade américaine.
Le « Bondy blog », qui bénéficie d’une notoriété médiatique parfaitement artificielle, a reçu la visite médiatisée de l’ambassadeur américain accompagné de l’acteur noir Samuel Johnson.
Les voyages transatlantiques payés par le département d’État ou les agences américaines se multiplient : rappeurs américains venant en banlieue, jeunes pousses économiques et politiques invitées aux États-Unis.
La ministre Najat-Belkacem est elle-même un produit de la « French american foundation ».

Dans son activité d’influence en direction des milieux immigrés, l’ambassadeur est assisté par Mark Taplin : un diplomate d’expérience spécialiste du « soft power » qui a exercé ses talents en Russie (à l’époque d’Eltsine) puis en Ukraine, Moldavie et Biélorussie de 1999 à 2004 (à l’époque de la « révolution de couleur » en Ukraine).
Voilà qui est clair !

Jean-Yves Le Gallou

Source : « bdvoltaire.fr »

Tribunal Pour B.H.L.

PROCES DE BERNARD-HENRI LEVY, POURSUIVI POUR DIFFAMATION.

Aujourd’hui, mardi 12 mars à 13h30, journalistes et caméras devaient être présents pour BHL, mais non pour assumer une énième promotion du soi disant philosophe mais surtout apprenti- sorcier va-t-en-guerre.
En effet, BHL est poursuivi pour diffamation à l’égard du Bloc identitaire.
Pour « défendre l’honneur des musulmans » menacé par l’organisation des Assises contre l’islamisation de la France, BHL n’avait pas hésité à qualifier le Bloc Identitaire de « groupuscule néo-nazi », dans une tribune parue en décembre 2010 dans Le Point.
A la suite d’un droit de réponse publié dans Le Point du 13 janvier 2011, BHL avait signé une nouvelle tribune dans laquelle il s’en prenait à Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.
Ce qui lui en coûte puisqu’il avait rendez-vous cet après-midi au Palais de justice, après une année d’instruction.

Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, nous a indiqué :
« Je me réjouis de ce rendez-vous judiciaire avec Bernard-Henri Levy car nous l’attendions depuis un certain temps.
En effet, après sa tribune dans Le Point, nous avions porté plainte en janvier 2011.
Après plusieurs mois d’instructions, BHL avait enfin été mis en examen au mois de janvier 2012.
Il aura donc fallu attendre un an de plus pour que celui-ci réponde de ses propos diffamatoires devant la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris.
Adepte de la « reductio ad Hitlerum » pour disqualifier ceux qu’il combat, BHL a cette fois-ci commis une grossière erreur en qualifiant le Bloc identitaire de “groupuscule néo-nazi”.
Sauf que le Bloc identitaire n’est ni néo-, ni archéo-, ni nazi tout court (et qu’il est profondément antitotalitaire).
Si BHL s’était un peu mieux renseigné, il aurait constaté que les Identitaires ne se reconnaissent dans aucun des mouvements apparus au XXème siècle, dont la plupart, d’essence totalitaire, ont entraîné l’Europe dans une épouvantable guerre civile. »

De plus, a précisé Fabrice Robert, « pour tenter de faire diversion, [BHL] avait pointé du doigt mon passé d’activiste de la droite radicale.
Peut-il admettre que l’on n’est pas forcément, tout au long de sa vie, ce qu’on a été à ses vingt ans ?
Et lui qui prétend “défendre l’honneur des musulmans” dans sa tribune parue dans “Le Point” devrait alors aussi comprendre que le sens de l’honneur fait que je n’ai pas à renier ce que j’ai été. »
« Si “défendre l’honneur des musulmans”, c’est favoriser l’instauration de la charia comme on l’a vu avec l’intervention en Libye, je ne sais pas si l’action de BHL est, finalement, très positive pour l’image de l’islam en France… », a conclu le président du Bloc identitaire.

Source : « fr.novopress.info » du 11/03/2013

P.S. En date du 14/03/2013, il peut être ajouté :
Le jugement est mis en délibéré et sera rendu le 23 avril. Me Dassa reste confiant quant à la condamnation de BHL, estimant que sa plaidoierie a apporté les éléments nécessaires pour établir le caractère diffamatoire des propos du “philosophe”.

Après avoir attendu des mois, que seront quelques semaines de plus ?
Restons confiants !

Qui Sème Le Vent …

 

 

 

RECOLTE LA TEMPETE ! NOTRE PRESIDENT SORT ENFIN AFFRONTER LE PEUPLE DE FRANCE POUR TENTER D’EXPLIQUER SES PROMESSES IRREALISABLES

L’opération reconquête de l’opinion entreprise par François Hollande a mal débuté lors d’un déplacement de deux jours à Dijon, où le chef de l’Etat a été interpellé et où peu d’habitants ont pu l’approcher.
Pour tenter de rompre avec les tournées fortement sécurisées de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, l’Elysée avait affirmé qu’aucune barrière n’isolerait le président des Français.
Mais le zèle de policiers a brouillé lundi le message en Côte-d’Or.
L’opposition a dénoncé une mise en scène de la part d’un président devenu symbole d’impuissance, au moment où il atteint un plus bas historique de confiance de 31% dans un sondage Ipsos diffusé lundi.
En dépit des critiques qui montent dans son propre camp, François Hollande a réitéré mardi sa volonté de dialogue, expliquant qu’un seul déplacement de ce type ne pouvait résumer sa relation avec les Français et qu’il ne redoutait rien.

« Tous ceux qui veulent m’interpeller peuvent le faire, je ne crains ni ne redoute rien.
Chaque fois qu’on peut avoir un dialogue respectueux, c’est bien », a-t-il dit en marge de la visite de l’entreprise Urgo, dans l’agglomération dijonnaise.
« Il y a des moments de doutes, d’impopularité, et alors ?
Moi je dois montrer où nous allons et ce que nous pouvons réussir, c’est le but de ce déplacement ».
Visant Nicolas Sarkozy, il a ajouté :
« Passer deux jours, c’est justement aussi un signe de respect, pas simplement arriver, repartir, faire une annonce et être protégé.
Moi je ne demande aucune protection ».

Les socialistes, alors dans l’opposition, reprochaient à l’ancien président UMP de ne s’exprimer que devant un public trié sur le volet et dans des lieux protégés par un imposant dispositif policier.
Au moins trois militants dont un syndicaliste de Solidaire et deux autres brandissant des portraits de Jean Jaurès ont été expulsés lundi à Dijon sur le parcours de François Hollande.

CONSIGNES PLUS EXPLICITES À L’AVENIR

Des militants socialistes ont reconnu parallèlement avoir eu des consignes pour accueillir le chef de l’Etat.
L’entourage de François Hollande a admis un « excès de zèle », affirmant qu’à l’avenir, les consignes données aux forces de l’ordre seraient « plus explicites ».
« C’est la première fois que cela arrive, cela n’est jamais arrivé avant, c’est une fois de trop », a-t-on ajouté, réaffirmant que le président tenait absolument à avoir « un rapport direct » avec les Français.
Le ministre du Travail, Michel Sapin, a refusé de dramatiser la contestation autour de ce déplacement, jugeant que le mécontentement s’expliquait avant tout par les difficultés économiques et que le gouvernement avait besoin de temps.
« Je ne vois pas de virulence, je ne vois pas de haine, ni vis-à-vis de la personne, ni vis-à-vis de l’équipe », a-t-il estimé sur France info.
Pour nombre de responsables socialistes, le contact un peu rude du président avec la réalité n’a rien avoir avec l’hostilité flagrante qui avait marqué le voyage de Nicolas Sarkozy il y a un an à Bayonne.
Mais pour l’opposition de droite, François Hollande, qui disait vouloir donner à l’occasion de ce voyage du sens à sa politique, n’a pas de message à envoyer et est incapable de tenir un cap.

« INCARNATION DE L’IMPUISSANCE »

« Ce président est en train de devenir l’incarnation de l’impuissance », a estimé la députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet sur BFM-TV et RMC.
« Au lieu d’être (…) dans l’urgence et dans l’action, il fait un tour de France de la propagande », a-t-elle ajouté, dénonçant une « mise en scène ».
Pour le député UMP Eric Ciotti, François Hollande a « tellement menti aux Français pendant la campagne électorale qu’aujourd’hui, il est complètement pris à contre-emploi de défaut, de déni de ces promesses. »
« La crise est là, il avait nié, tout était de la faute de Sarkozy.
Et aujourd’hui, on a ce gouvernement incapable de tenir un cap, c’est ça qui est dangereux », a-t-il dit sur RFI.
Le doute semble également percer parmi les socialistes.
« Le Parti socialiste, la communauté socialiste n’est pas à la hauteur du combat à engager pour donner du sens », avait ainsi déclaré lundi le député PS Jean-Christophe Cambadélis, reprochant à François Hollande de trop parler.
L’ex-député socialiste Julien Dray a estimé sur son blog qu’il fallait « donc être sacrément optimiste pour envisager imperturbablement de continuer la même politique ».
Le maire PS de Lyon, Gérard Collomb, juge pour sa part les messages du chef de l’Etat « contradictoires » et lui demande de « fixer un cap », notamment pour les entreprises.
« La gauche est fragmentée, c’est vrai, mais si François Hollande se laisse enfermer dans les contradictions qui la divisent, il va se retrouver paralysé.
La seule façon de les dépasser est d’aller de l’avant », dit-il dans Le Monde.
« On peut construire un discours positif sans tomber dans de folles chimères », ajoute-t-il en défendant un « socialisme de l’offre » qui implique, selon lui, de « changer de braquet ».

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/03/2013

Toutes les chaînes nationales ont consacré leurs journaux d’information pendant près d’une heure aux intempéries, paraît-il « historiques » alors que les mésaventures de notre chef d’état ont été pratiquement passées sous silence, le conclave débutant aujourd’hui évoqué en quelques minutes.
Il ne se passe donc rien chez nous…ou bien n’a-t-on droit qu’à des programmes (journaux y compris !) soporifiques, anesthésiants, prosélytes du mondialisme ?
Regarder la télé n’est tout de même pas gratuit, sans compter les heures de publicité -néanmoins parfois pratiques pour la pause pipi !- nous pourrions avoir des programmes de choix ainsi que de réelles informations, non ?
Nous payons bien la redevance audiovisuelle, même les personnes âgées ayant des revenus modestes en raison des planchers, pourquoi ?
Pour être gavés comme des canards par des documentaires, des films, des télé-réalités, des journaux apurés de toute démocratie, en un mot qui ne nous intéressent pas ?

 

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43