Archive | 14/03/2013

Habemus Papam

 

 

 

ROME A UN NOUVEL EVEQUE, ET LE MONDE UN NOUVEAU PAPE : FRANCOIS

Comme prévu, c’est le Français Mgr Jean-Louis Cardinal Tauran qui prononça à 20h13 au balcon de la basilique Saint-Pierre de Rome la phrase que la chrétienté attendait avec fébrilité depuis l’annonce du renoncement de Sa Sainteté Benoît XVI :
« Je vous annonce une grande joie. Nous avons un pape ! »

Et c’est donc le cardinal Bergoglio qui s’installe sur le trône de Pierre.

Jorge Mario Bergoglio, né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine, est un cardinal argentin, jésuite et archevêque de Buenos Aires depuis 1998.
Son premier acte pontifical fut de demander au peuple de Rome de prier pour Benoît XVI, ce qui fut fait immédiatement, d’un Pater, un Ave, et un Gloria Patri.
Il demanda ensuite une prière du peuple pour le pape, en se prosternant, et en obtenant un silence complet de la place Saint-Pierre.
Puis, indulgence plenière pour tous, y compris ceux qui écoutaient à la radio ou regardaient à la TV, et bénédiction.
Le Pape François – premier du nom – est un homme connu pour son humilité.
A Buenos Aires, il avait remplacé son chauffeur par… le métro, et le palais épiscopal par un petit appartement !
Ce soir, le monde a pu voir immédiatement sa facilité à s’adresser à la chrétienté et sa verve, en contraste avec la retenue de Benoît XVI.

On ne peut conclure cet article avant de citer ici – c’est notre actualité – ce que disait le nouveau pape, alors archevêque, en 2010, sur les projets de « mariage gay » dans son pays :
« Ne soyons pas naïfs , il ne s’agit pas d’un simple combat politique : c’est le projet de détruire le plan de Dieu.
Il ne s’agit pas d’un simple projet législatif (celui-ci est seulement un instrument), mais une « movida » du père du mensonge qui prétend embrouiller et tromper les enfants de Dieu. »
C’est un pape de combat qui vient d’être élu, dont les armes sont, de son propre aveu, « oraison et sacrifices, les deux armes invincibles qu’avouait détenir la petite sainte Thérèse. »

Comme en 1978, c’est donc un pape inattendu par les vaticanistes et les parieurs invétérés qui sort de la Chapelle Sixtine.
On raconte néanmoins qu’en 2005, il était à quasi égalité avec le Cardinal Ratzinger, mais qu’il demanda à ce qu’on ne vote plus pour lui. Ce retour de situation prouve une fois de plus – s’il en était besoin – que le Saint-Esprit oeuvre, et qu’Il oeuvre avec une patience et une persévérance qui donnent à chacun d’entre nous une leçon d’humilité.

Une grande joie pour la chrétienté, vraiment !

Denis Cheyrouze

http://www.bvoltaire.fr du 13/03/2013

Il ne deviendra « François le Premier » que lorsqu’un autre Pontifice choisira aussi de s’appeler François.

 

 

 

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