Archive | 16/03/2013

Journaliste Menacée

LA LEUCOPHOBIE EFFRAIE PLUS LES JOURNALISTES QUE LA PAGE BLANCHE !

Dans son édition du 19 décembre 2012, le journal « Minute » délivre une information d’importance qu’auraient dû relever les organes de la presse grand public (« mainstream ») s’ils ne se complaisaient dans un véritable déni de réalité concernant le racisme anti-blanc.
Une expression qui fait, semble-t-il, davantage frémir nos médias que la réalité recouverte !
Souvenez-vous :
Le 6 décembre 2012, les jeunes de Marine Le Pen (FNJ) lancent une campagne d’information contre le racisme anti-français.
Elle consiste essentiellement en une affiche et trois vidéos.
L’affiche montre le visage d’une jeune femme grimée en bleu blanc rouge avec le slogan « On est chez nous ».
Elle fera l’objet du procès en sorcellerie que l’on sait.
La vigilance du chroniqueur de Canal +, Mouloud Achour, avait permis de confondre les odieux faussaires frontistes : le FNJ, émanation d’un parti prônant la préférence nationale, avait osé, imaginez-vous, se procurer dans une banque d’images le cliché d’un mannequin russe !
Les vidéos, elles, montrent le témoignage de trois jeunes victimes de racisme anti-blanc parmi lesquelles une certaine Charlotte, dont le témoignage a disparu depuis du site du FNJ.
Que s’est-il passé ?
Journaliste dans un grand hebdomadaire national, elle aurait été démasquée par ses collègues.
Ils auraient reconnu sa voix et décidé d’alerter la hiérarchie.
La jeune Charlotte aurait alors été convoquée par ses employeurs et sommée de retirer son témoignage de la toile.
Désormais traitée de « salope » et de « facho » dans les couloirs du journal par ses confrères, elle serait sur le départ, ne disposant pas d’un contrat à durée indéterminée (CDI).
Il est édifiant de voir à quel point les organes de presse peuvent faire preuve d’une vigilance extrême dans certains cas et d’une coupable distraction à d’autres occasions, selon que les faits plaident, ou non, en faveur de la cause qu’ils ont choisie de défendre.
Les mêmes, qui pointent du doigt le service communication du FNJ moqué pour avoir acheté un cliché plutôt que de faire appel à un mannequin professionnel, les mêmes n’écrivent pas une ligne sur le sort d’une jeune femme menacée de perdre son emploi pour avoir témoigné de violences à son encontre.
Il faut croire qu’à leurs yeux, la violence n’a pas la même portée qu’elle provienne d’un camp ou d’un autre.
De toute évidence, pour nos journalistes, être victime de racisme anti-blanc suffit à vous faire basculer du camp des saints à celui des salauds.

Fabrice Zimmermann

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Nous avons aussi nos victimes dans notre pays, elles n’auraient besoin que d’être protégées non par des armes venues de l’étranger mais par un gouvernement attentif au respect mutuel sans préférences ni exceptions !

Secret D’Etat !

L’ELYSEE INFILTRE PAR LE CONSEIL REPRESENTATIF DES INSTITUTIONS JUIVES DE FRANCE…

Il est dommage que « Le Monde Diplomatique » n’ait pas une plus large audience.
Car l’on y trouve souvent des articles courageux, comme celui de son directeur adjoint, Alain Gresh, qui sur le blog de ce journal, nous apprend que l’un des « nègres » de notre Président appartient au comité directeur du « Conseil représentatif des institutions juives de France « (CRIF).
Il s’agit de Paul Bernard qui, selon Alain Gresh, tiendrait régulièrement la plume de François Hollande, comme il le fit, notamment, pour la commémoration du Vél’ d’Hiv ou lors de la tuerie de Toulouse.
L’éminent membre du CRIF aurait inspiré également les propos tenus par notre président au cours de la visite du premier ministre Netanyahou, ainsi que l’essentiel de son discours à la tribune des Nations Unies.
Ainsi la maison Hollande serait infiltrée par le CRIF, partisan inconditionnel et unilatéral de l’État d’Israël dont il a soutenu toutes les interventions militaires, de la guerre contre le Liban en 2006 à celle contre Gaza en 2012.
Cette présence, pour le moins inédite, inspire en toute logique au directeur adjoint du « Diplo » cette réflexion marquée au coin du bon sens : « Imagine-t-on un instant un citoyen français de confession musulmane, engagé dans une association de soutien au peuple palestinien, chargé d’écrire les discours du président de la République Française ? »
En l’absence d’un tel contradicteur, le CRIF ne peut que se réjouir de cette « proximité » avec le pouvoir lui permettant de distiller son influence tout au long de l’année.
Un lobbying permanent en quelque sorte qui va bien au-delà de son dîner rituel où se bouscule toute la classe politique venue faire allégeance à la cause israélienne.
Et les futurs journalistes ne sont pas en reste : le CRIF vient de financer un voyage d’études des étudiants de l’École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille.
Le site « Rue 89″, qui a soulevé le lièvre, en a eu la confirmation auprès de leurs généreux sponsors:
« Les représentants du CRIF ne cachent pas (pourquoi se gêneraient-ils, d’ailleurs ?) qu’ils ont bien l’intention de bourrer le crâne des futurs “journalistes” avec un programme à leur sauce, dont la Palestine occupée et le peuple palestinien seront bien évidemment absents. »
Infiltré ou pas sous les lambris de l’Élysée, le CRIF peut se prévaloir d’être également un « faiseur de rois » de la République, puisqu’il serait intervenu pour empêcher la nomination ministérielle de Hubert Védrine, pressenti en 2007 par Sarkozy au Quai d’Orsay.
« Le Canard Enchaîné » de l’époque avait révélé que le président du CRIF, Roger Cukierman avait joint directement Sarkozy pour lui faire savoir que la communauté juive ferait de la nomination de Védrine, jugé trop anti-israélien, un « casus belli ».
Une intervention qui sera couronnée de succès puisque Védrine cédera la place à Kouchner, dont le profil pro-israélien et américain ne pouvait que satisfaire le lobby sioniste.

José Meidinger

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

 

 

 

Stratégie Mortelle.

NOS ENNEMIS AU MALI SERAIENT-ILS NOS AMIS EN SYRIE ?

Le 11 janvier dernier, le président de la République décidait d’intervenir militairement au Mali.
Cette intervention, qui n’est pas terminée, répondait à la pressante demande du gouvernement de Bamako et bénéficiait du soutien de l’ONU.
Il s’agissait alors, et dans l’urgence, d’empêcher les bandes islamistes déjà maîtresses du Nord-Mali de déferler sur le Sud du pays pour y installer un régime terroriste sous l’invocation de la charia.
Il y a donc un peu plus de deux mois que nos soldats sont engagés, au nom de la France, dans une opération qui a pour but, selon les propres termes du chef de l’État et du chef d’État-major des armées, de « détruire » l’adversaire dont nous aurions d’ores et déjà « cassé les reins ».
Cet adversaire, bien connu, c’est l’hydre islamiste qui menaçait de prendre le Sahel dans l’un de ses tentacules.
Sur le terrain, nos soldats ont affaire à des gangs de narco-trafiquants, doublés de criminels fanatiques, que sont venues épauler les Brigades internationales du Djihad, dans les rangs desquels figurent quelques volontaires de nationalité française.
C’est au nom de l’islam, et grâce notamment aux armements puisés dans les arsenaux de feu Kadhafi, que ces gens nous tirent dessus, qu’ils se font tuer et que, parfois, ils réussissent eux-mêmes à tuer.

Il y a maintenant un peu plus de deux ans que la Syrie est déchirée par une guerre civile qu’enveniment et nourrissent des interventions étrangères.
Si tout a commencé par des manifestations et des émeutes contre la dictature de la famille El Assad, depuis belle lurette, le mouvement a été rejoint et est encadré aujourd’hui par des intégristes, subventionnés et soutenus militairement par les mêmes régimes sunnites qui ont déstabilisé la Tunisie, l’Égypte, la Libye, et y ont porté au pouvoir, forts de notre indifférence et parfois même de notre complicité aveugle, les diverses variantes locales des Frères musulmans.
Poursuivant leur entreprise fondamentaliste, les mêmes qui ont épinglé à leur tableau de chasse les gouvernements laïques, modernistes et pro-occidentaux de l’Irak, de l’Égypte et de la Tunisie s’apprêtent à y ajouter la Syrie religieusement tolérante, multiconfessionnelle, multiculturelle, dernière pièce qui leur manque pour compléter le puzzle intégriste.
Pour ce faire, ils s’appuient naturellement sur les fanatiques du Front Al Nosra et sur les Brigades internationales du Djihad, dans les rangs desquels figurent, aux dires de Manuel Valls lui-même, quelques dizaines de volontaires de nationalité française venus ici prêter main-forte à leur camp et s’entraîner en vue des guerres futures.
Ils peuvent aussi compter désormais sur l’appui de la France et de la Grande-Bretagne puisque ces deux pays semblent avoir décidé, « souverainement », d’aider en Syrie ceux mêmes que nous combattons au Mali à s’emparer du pouvoir.
Nous n’avons donc tiré aucune leçon du chaos consécutif aux « printemps arabes » ?
Les armes que nous nous apprêtons à mettre entre les mains des « révolutionnaires » syriens, sans mandat de l’ONU, au prix d’une ingérence grossière dans les affaires intérieures d’un État indépendant, ils les retourneront évidemment demain contre l’Occident, contre sa présence, contre son influence, contre sa civilisation et d’abord contre ceux qui les leur auront imprudemment fournies.
Cette sottise et surtout cette incohérence seraient seulement grotesques si elles n’étaient criminelles tant elles sont lourdes de conséquences dramatiques.

La France n’a pas une politique étrangère, elle en a deux, ce qui revient à n’en avoir aucune.

Souhaitons-nous la victoire de l’islamisme ?
Si c’est le cas, il faut le dire.
Si ce n’est pas le cas, M. Hollande et M. Fabius doivent impérativement se ressaisir avant d’avoir commis l’irréparable.
Védrine, réveille-les, ils sont devenus fous !

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Mais de quoi se mêlent-ils ?
Si nos concitoyens se révoltaient contre les décisions du gouvernement et faisaient appel à des pays étrangers pour leur venir en aide, quelle serait sa réaction de notre chef d’Etat ?

 

 

 

Vérité, Beauté, Bonté.

DECIDEMENT LES JOURNALISTES N’ENTENDENT QUE CE QU’ILS VEULENT ET DONNENT UNE INFORMATION DEFORMEE

Le pape François a déclaré samedi matin qu’il aimerait « une Eglise pauvre et pour les pauvres ».
Cela n’a pas été prononcé à de nombreuses reprises et n’a pas été le fil conducteur de l’allocution Papale de ce jour.
Le 266e chef de l’Eglise catholique, élu mercredi pour succéder à Benoît XVI, s’exprimait à l’occasion de sa première audience avec les représentants des médias.
Il a notamment expliqué aux journalistes pourquoi il avait choisi le patronyme de Saint-François d’Assise, symbole de paix, d’austérité et d’assistance aux pauvres.
François, a dit l’ex-cardinal de Buenos Aires Jorge Mario Bergoglio, est « l’homme qui a nous a donné cet esprit de paix, un homme pauvre ».
« Combien j’aimerais une Eglise pauvre et pour les pauvres », a-t-il ajouté.
Depuis son élection au trône de Saint-Pierre, le pape a multiplié les signes de sa volonté de présider à un style différent à la tête de l’Eglise catholique.
Le soir même de son élection, il a ignoré la limousine mise à sa disposition et préféré prendre la navette avec les autres cardinaux quittant la chapelle Sixtine.
Le lendemain, il est retourné à l’hôtel géré par le Vatican où il était descendu avant le début du conclave et a insisté pour régler sa note.
Au cours de son audience avec les journalistes, le pape argentin a insisté sur le fait que les catholiques devaient garder à l’esprit que c’est Jésus qui est au centre de l’Eglise, et non le souverain pontife.
L’Eglise catholique, comme toute institution, a « des vertus et des péchés », a-t-il insisté.
Aux journalistes, il a demandé de se concentrer sur « la vérité, la bonté et la beauté ».

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Et la « Spiritualité » opposée aux « Mondanités », personne n’a entendu ?
Il est regrettable que des journalistes dépêchés au Vatican pour un évènement mondial aussi important n’aient pas quelques connaissances dans une religion qui leur semble maintenant étrangère !
Précisons, l’Eglise Catholique n’est pas une institution, c’est une communauté spirituelle.
Quant à la pauvreté, il ne s’agit pas, comme l’espèrent journalistes et associations, principalement de la pauvreté MATERIELLE bien que cette dernière engendre de nombreux maux, il s’agit surtout de la pauvreté SPIRITUELLE que l’on retrouve dans toutes les couches sociales.
Cette pauvreté spirituelle est à l’origine de plus grands maux encore, entre autres les guerres !
Personne, non plus, n’a mentionné que le Pape François, voulait une Eglise pour la paix !
Les fabricants d’armes, les trafiquants, les chefs d’états, religieux ou militaires prêts à alimenter des « guérillas », ceux-là sont loin de manquer d’argent, non ?
Et pourtant ils sont pauvres !
Son allocution est suffisamment brève pour qu’elle soit lue à nouveau, entre les lignes aussi, pour comprendre ce que Notre Saint Père a voulu dire et non pas ce que l’on a voulu entendre.
Beaucoup ont été déçus de ne pas le voir expliquer la position de l’Eglise pendant la dictature…il fallait s’y attendre.
Et les surprises ne font que commencer !

 

 

 

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