SECURITE

Journaliste Menacée

LA LEUCOPHOBIE EFFRAIE PLUS LES JOURNALISTES QUE LA PAGE BLANCHE !

Dans son édition du 19 décembre 2012, le journal « Minute » délivre une information d’importance qu’auraient dû relever les organes de la presse grand public (« mainstream ») s’ils ne se complaisaient dans un véritable déni de réalité concernant le racisme anti-blanc.
Une expression qui fait, semble-t-il, davantage frémir nos médias que la réalité recouverte !
Souvenez-vous :
Le 6 décembre 2012, les jeunes de Marine Le Pen (FNJ) lancent une campagne d’information contre le racisme anti-français.
Elle consiste essentiellement en une affiche et trois vidéos.
L’affiche montre le visage d’une jeune femme grimée en bleu blanc rouge avec le slogan « On est chez nous ».
Elle fera l’objet du procès en sorcellerie que l’on sait.
La vigilance du chroniqueur de Canal +, Mouloud Achour, avait permis de confondre les odieux faussaires frontistes : le FNJ, émanation d’un parti prônant la préférence nationale, avait osé, imaginez-vous, se procurer dans une banque d’images le cliché d’un mannequin russe !
Les vidéos, elles, montrent le témoignage de trois jeunes victimes de racisme anti-blanc parmi lesquelles une certaine Charlotte, dont le témoignage a disparu depuis du site du FNJ.
Que s’est-il passé ?
Journaliste dans un grand hebdomadaire national, elle aurait été démasquée par ses collègues.
Ils auraient reconnu sa voix et décidé d’alerter la hiérarchie.
La jeune Charlotte aurait alors été convoquée par ses employeurs et sommée de retirer son témoignage de la toile.
Désormais traitée de « salope » et de « facho » dans les couloirs du journal par ses confrères, elle serait sur le départ, ne disposant pas d’un contrat à durée indéterminée (CDI).
Il est édifiant de voir à quel point les organes de presse peuvent faire preuve d’une vigilance extrême dans certains cas et d’une coupable distraction à d’autres occasions, selon que les faits plaident, ou non, en faveur de la cause qu’ils ont choisie de défendre.
Les mêmes, qui pointent du doigt le service communication du FNJ moqué pour avoir acheté un cliché plutôt que de faire appel à un mannequin professionnel, les mêmes n’écrivent pas une ligne sur le sort d’une jeune femme menacée de perdre son emploi pour avoir témoigné de violences à son encontre.
Il faut croire qu’à leurs yeux, la violence n’a pas la même portée qu’elle provienne d’un camp ou d’un autre.
De toute évidence, pour nos journalistes, être victime de racisme anti-blanc suffit à vous faire basculer du camp des saints à celui des salauds.

Fabrice Zimmermann

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/03/2013

Nous avons aussi nos victimes dans notre pays, elles n’auraient besoin que d’être protégées non par des armes venues de l’étranger mais par un gouvernement attentif au respect mutuel sans préférences ni exceptions !

A propos de pelosse

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