Archive | 20/03/2013

Les Discours Continuent…

LA « DEMISSION » DU MINISTRE DU BUDGET TOMBE AU PLUS MAL POUR LE PREMIER MINISTRE

Mauvaises circonstances pour le Premier ministre « Jean-Marc Ayrault ».
Alors que les signaux de la crise et de la rigueur s’accumulent, que sa communication patine et que ses détracteurs soulignent son manque de charisme sur la majorité, la démission de son ministre du Budget « Jérôme Cahuzac » survient alors qu’il doit réaliser, ce mercredi, un discours d’importance à l’Assemblée nationale.
Le Premier ministre défendra ce mercredi après-midi son gouvernement contre « une motion de censure déposée par l’UMP ».
Un parti, toujours marqué par la rivalité « Copé-Fillon », mais dont les difficultés du gouvernement ne peuvent que ravir.
Si cette motion est vouée à l’échec –la gauche et ses alliés disposant de la majorité des voix dans l’hémicycle pour éviter d’être renversés- elle n’en est pas moins une épreuve pour « Jean-Marc Ayrault ».

Explication de texte musclée de la part des alliés
«Le discours d’un chef», selon les termes du député PS de l’Essonne « Thierry Mandon », doit tout d’abord répondre à celui de « Jean-François Copé ».
Le président de l’UMP, qui s’offre aujourd’hui une tribune pour s’imposer comme chef de l’opposition – tout en marquant des points dans son propre camp face à son rival « François Fillon » – attaquera sur la politique économique et sociale du gouvernement, soulignant les «échecs» de celui-ci en matière de chômage, de croissance, de déficits et d’impôts.
A « Jean-Marc Ayrault » de parer les coups en valorisant le bilan du gouvernement, un peu moins d’un an après l’élection de « François Hollande » à la présidence.
Le discours du Premier ministre est aussi l’occasion de requinquer le moral des troupes socialistes, inquiètes par des erreurs de communication, le manque de perspective du gouvernement, et un délitement des rapports avec les alliés politiques.
Chez les alliés écologistes, on ne votera pas le texte déposé par l’UMP, mais on «invitera le gouvernement à ce que les engagements soient tenus, à ce qu’il fasse preuve d’audace, d’esprit réformateur sur des sujets qui nous tiennent à cœur», a souligné mardi « François de Rugy », co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale.

Parer aux coups et construire un discours audible
Des «engagements» non tenus qui font grincer les dents au Front de gauche.
Le président des députés du Front de gauche, « André Chassaigne », a lancé mardi que les élus «critiqueront (ce mercredi, ndlr) la politique néfaste du gouvernement», une politique qui «va dans le mur» selon lui.
Si ces députés ne voteront pas non plus le texte déposé par l’UMP, l’explication de texte adressé au gouvernement devrait être musclée.
Enfin, « Jean-Marc Ayrault » doit s’adresser aux Français, tracer le cap de sa politique en cette période économique et sociale plombée en évitant les circonvolutions.
Mais ce mercredi, le discours du chef sera-t-il audible, alors que les répercussions de la «bombe Cahuzac » débutent ?
Réponse dans quelques heures…

Anne-Laëtitia Béraud

La motion de censure pour ressouder les camps, proposée par l’UMP, a naturellement été rejetée, cet après-midi, à l’Assemblée Nationale !

 

 

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Vous Dites Théologie ?

NOTRE EGLISE EST EN MARCHE, CELA FAIT PRES DE DEUX MILLE ANS

L’Église catholique s’est longtemps fait gloire de parler, comme disait Bossuet, « sans embarras et sans équivoques ».
« C’est pourquoi », « l’évêque de Meaux » le pose comme un principe en ouverture de son Histoire des variations des Eglises protestantes, « tout ce qui varie, tout ce qui se charge de termes douteux et enveloppés a toujours paru suspect, et non seulement frauduleux, mais encore absolument faux, parce qu’il marque un embarras que la vérité ne connaît point ».

Sacrements valides et sacrements licites
Pour éviter toute équivoque, la théologie catholique a un vocabulaire qui lui est propre et où chaque terme a un sens net et précis. S’agissant des sacrements, elle distingue deux notions : la validité et la licéité.
Un sacrement est valide lorsqu’il présente les conditions essentielles (matière, forme, ministre, intention) pour produire son effet.
Il est de surcroît licite lorsque sont respectées toutes les règles transmises par la tradition et codifiées par l’Église.
Ainsi, pour célébrer la messe de manière licite, le prêtre doit être en état de grâce et à jeun.
Il doit, sauf circonstances exceptionnelles, être revêtu des ornements sacrés, avoir un calice avec sa patène et un missel, célébrer dans une église ou un oratoire approuvé par l’ordinaire.
Il est nécessaire que l’autel soit consacré et convenablement orné, avec une croix et des chandeliers ; il faut en outre un servant de messe et, en général, tout ce qui est prescrit dans les rubriques du missel.
Si un prêtre, sans avoir revêtu les ornements, sans employer aucune cérémonie ni aucune prière, avec cependant l’intention de faire ce que fait l’Église, prononce les paroles de la consécration sur du pain et du vin placés sur une simple table, la plupart des théologiens considèrent que la consécration est illicite mais valide (voir par exemple Benoît XIV, De sacrosancto Missae sacrificio, l. 3, c. 13).
Un sacrement peut donc être « valide et licite », « valide mais illicite », « invalide et illicite à la fois ».
Dans quelle catégorie ranger la nouvelle messe (ou messe de Paul VI) ?
On ne parle pas, bien entendu, des célébrations improvisées dans la plupart des paroisses françaises, à partir de traductions plus ou moins fantaisistes du nouveau missel, entrelardées de définitions de l’eucharistie très souvent hétérodoxes et parfois même carrément « zwingliennes », par des prêtres qui, sauf pour les plus âgés, ont été ordonnés selon le nouveau Pontifical romain de « Paul VI » et, qui plus est, par des évêques consacrés selon le nouveau rite de consécration épiscopale : accumulation de motifs potentiels d’invalidité qui doit conduire à regarder toutes ces messes au minimum comme douteuses.
On parle d’une messe célébrée selon le texte authentique latin du nouveau missel, par un prêtre validement ordonné et ayant l’intention requise pour consacrer.
L’opinion qui paraît la plus solide est que cette messe est « valide mais illicite », au moins par omission des cérémonies et prières traditionnelles.
C’est en tout cas dans ces termes que toute discussion sérieuse doit être conduite.
Aussi le protocole d’accord signé par « Monseigneur Lefebvre » en mai 1988, au terme de ses discussions avec celui qui était alors le cardinal « Ratzinger », portait-il, en toute clarté :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Église et selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».

La nouvelle invention des sacrements légitimes
Je mets en fait – et j’ai vérifié entre autres dans la Library of Latin Texts, la plus grande base de données des textes latins –, qu’aucun théologien catholique, aucun docteur, aucun Père de l’Église n’a jamais parlé de « sacrements légitimes » ou de « messe légitime ».
L’expression « sacramenta legitima » apparaît dans une lettre d’ »Yves de Chartres », mais c’est qu’il prend « sacramentum » au sens de serment, comme en latin classique : rien à voir avec les sacrements chrétiens.
Le mot « légitime » n’est employé en théologie sacramentaire qu’à propos du ministre : le ministre légitime de l’eucharistie est le seul prêtre, c’est-à-dire que seul un prêtre peut consacrer l’eucharistie.
On en revient, on le voit, à la validité : un ministre légitime est une des conditions pour la validité du sacrement.
Les théologiens protestants parlent de l’« administration légitime des sacrements », dont ils font, à la suite de « Calvin », une marque (une « note ») de la vraie Église : beaucoup d’auteurs catholiques, depuis le XVIe siècle, ont cité l’expression, mais seulement pour discuter, et réfuter, cette théorie.
L’«administration légitime des sacrements », de toute façon, est autre chose que leur légitimité, et on sait que « Calvin » entend par « sacrements » tout autre chose que les sacrements catholiques.
La « légitimité des sacrements » et, au premier chef, de la nouvelle messe est apparue à partir de 2007, dans une polémique interne au milieu traditionaliste français, entre « ralliés » à Rome et fidèles de la « Fraternité Saint-Pie X ».
Ceux à qui cette malheureuse expression avait échappé ayant mis un point d’honneur à la défendre, elle y a gagné une petite vogue, comme on le vérifie aisément sur « Google ».
L’instruction « Universae Ecclesiae » publiée en avril 2011 par la commission « Ecclesia Dei », sur l’application du « motu proprio Summorum Pontificum », a repris la formule, de manière négative, en stipulant que « les fidèles qui demandent la célébration de la forme extraordinaire ne doivent jamais venir en aide ou appartenir à des groupes qui nient la validité ou la légitimité du sacrifice de la sainte Messe ou des sacrements (« validitatem vel legitimitatem Sanctae Missae Sacrificii et Sacramentorum ») célébrés selon la forme ordinaire » : se trouvent ainsi associés, de manière inouïe, une notion théologique bien précise, la validité, et le terme vague et équivoque de légitimité.
Il n’y avait rien de tel dans « Summorum Pontificum », seul document à engager véritablement l’autorité du magistère.
La lettre d’accompagnement alors envoyée par « Benoît XVI » aux évêques parlait, quant à elle, de reconnaître « la valeur et la sainteté » du nouveau rite, termes à la fois parfaitement clairs et parfaitement traditionnels (« sanctitas sacramenti » se trouve dans un texte célèbre de saint Augustin, et « valor sacramenti » est on ne peut plus courant chez les théologiens).
On peut, en conscience, s’y refuser, mais il n’y a aucune ambiguïté.

Légitime et légal
Pinaillage, diront certains, querelles de mots, fétichisme verbal.
Mais il se joue là une question fondamentale.
« Légitime », comme le latin « legitimus », est parfois employé comme simple synonyme de légal (« qui est conforme au droit positif »). Mais, en français surtout, les deux termes sont très loin de se superposer.
En France, depuis 1789, la distinction entre légitime et légal est au cœur de la pensée contre-révolutionnaire.
« Bonald » a particulièrement appuyé sur ce point :
« Cette distinction de légitime et de légal est d’une haute importance, et résout de grandes difficultés » (Législation primitive).
« Ainsi, l’indissolubilité du mariage est l’état légitime de la société domestique.
Le mariage dissoluble par la loi est un état légal » (Pensées).
« Parlez donc à des hommes raisonnables, à des chrétiens, d’ordre légitime qui ne s’applique qu’à des lois justes, sages, naturelles, et non d’ordre légal qui s’applique ou peut s’appliquer à toutes les lois, même les plus absurdes.
L’ordre légal est de l’homme ; l’ordre légitime est de la nature, ou plutôt de son Auteur.
Et peut-être les connaissances philosophiques de nos libéraux ne vont-elles pas jusqu’à savoir que deux mots expriment deux idées » (De la loi sur l’organisation des corps administratifs par voie d’élection).
On prendra garde – car certains voudront sûrement, à ce stade, faire surgir le spectre du « sédévacantisme » –, que ce dernier texte date de la Restauration, c’est-à-dire d’un régime que Bonald reconnaissait comme indiscutablement légitime.
La distinction de l’ordre légal et de l’ordre légitime est en soi indépendante du problème de la légitimité du souverain, même si, dans les faits, l’illégitimité du législateur peut s’ajouter à celle de la loi.
Cette distinction est plus que jamais nécessaire aujourd’hui, puisqu’elle donne la clef de la question des questions.
Le grand remplacement s’effectue très largement par des moyens légaux : le regroupement familial est légal, les naturalisations sont légales, le droit du sol est légal.
Il n’est pas jusqu’aux clandestins qui ne finissent à peu près tous par obtenir leur régularisation, avec l’aide d’associations non seulement légales, mais subventionnées par la République.
Est-ce à dire que tout cela, c’est-à-dire, en dernière analyse, le génocide effectif et littéral des Français de sang, soit légitime ?

Le grand remplacement liturgique
On ne lit donc pas sans effarement, dans le préambule doctrinal signé par « Monseigneur Fellay », au nom de la « Fraternité Saint-Pie X », le 15 avril 2012, et récemment publié, la clause suivante :
« Nous déclarons reconnaître la validité du sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Eglise selon les rites indiqués dans les éditions typiques du missel romain et des rituels des sacrements légitimement promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II ».
On devine, sans doute, ce qui a dû se passer, sachant que ce préambule correspond à un texte romain dans lequel « Monseigneur Fellay » avait la faculté d’introduire de légères modifications.
« La Congrégation pour la Doctrine de la Foi » avait préparé un texte qui parlait de « reconnaître la validité et la légitimité » de la nouvelle messe ; « Monseigneur Fellay » et ses conseillers n’ont pas voulu du terme de « légitimité » ; n’osant le biffer purement et simplement, ils ont cru habile de le déplacer pour le faire porter, non plus sur la messe elle-même, mais sur sa promulgation.
C’était tomber de Charybde en Scylla.
Quoi qu’il en soit des intentions de Monseigneur Fellay, il est évident, en bon français et en bonne logique, que « légitimement » ici signifie autre chose, et beaucoup plus, que « légalement ».
Il ne s’agit pas de savoir si la nouvelle messe fut promulguée suivant les formes canoniques – ce qui, au moins dans le cas de Paul VI, est très douteux.
C’est là une question de pur fait qui ne saurait faire l’objet d’une profession de foi.
Si l’on n’avait à reprocher à la nouvelle messe que de possibles manquements aux formalités canoniques en 1969-1970, ceux-ci seraient couverts par la promulgation de la nouvelle édition typique par Jean-Paul II ou, tout simplement, par la prescription.
« Légitimement » ne peut concerner que l’acte même de la promulgation.
Or rien ne fut plus manifestement illégitime, puisque cette promulgation de la nouvelle messe était indissociablement interdiction de la messe traditionnelle.
Paul VI l’affirma expressément, dans son fameux discours consistorial du 24 mai 1976 :
« Novus Ordo promulgatus est, ut in locum veteris substitueretur » :
« Le nouvel Ordo a été promulgué pour prendre la place de l’ancien ».
Il ne s’agit donc pas de la nouvelle messe en tant que telle, il ne s’agit pas même de la nouvelle messe comparée à l’ancienne, il s’agit de l’arbitraire par lequel le pape prétendit abolir dans toute l’Église la liturgie traditionnelle.
Que « Benoît XVI » ait finalement reconnu, en 2007, que celle-ci n’avait jamais été « juridiquement abrogée », voilà qui n’efface en rien, qui accuse au contraire, l’illégitimité radicale de l’acte posé par son prédécesseur.

L’acte de « Paul VI » ne peut, en outre, être jugé indépendamment de ses suites, en France en particulier : la persécution des prêtres fidèles, leur expulsion des lieux de culte, le remplacement de la musique sacrée et des vieux cantiques par de misérables ritournelles, la hideur, la vulgarité, le sacrilège érigés en vertus, un vandalisme jamais vu depuis la Révolution, un iconoclasme jamais vu depuis les guerres de religion, autant de suites de la promulgation du nouveau missel, désastreuses d’un point de vue patrimonial aussi bien que religieux, qui furent toujours tolérées et, le plus souvent, commandées et voulues par les autorités ecclésiastiques.
Croyant ou non, il suffit d’entrer dans n’importe quelle cathédrale ou n’importe quelle église de campagne « adaptée » au rite de Paul VI, et d’y voir le nouvel autel face au peuple, pour constater que la nouvelle liturgie n’est pas à sa place, qu’elle constitue une intrusion violente dans des sanctuaires pensés et bâtis pour un autre culte.
« Si ceux-ci se taisent, les pierres même crieront ».

La nouvelle messe, en un mot, est l’exact analogue, dans son ordre, de la substitution de population par la déferlante migratoire.
Est-ce pure coïncidence, du reste, si son imposition brutale dans toutes les églises de France eut lieu dans les mêmes années où commença, sur notre terre, la grande immigration de peuplement depuis l’Afrique ?
Est-ce coïncidence si les prêtres qui célèbrent la nouvelle messe sont tous immigrationnistes – et, en règle générale, d’autant plus frénétiquement immigrationnistes que leur manière de célébrer s’écarte davantage de la liturgie traditionnelle ?
Est-ce coïncidence si la même espèce bien reconnaissable de catholiques bourgeois et vieillissants se retrouve à la fois dans les « eucharisties » dominicales et dans les « cercles du silence » pour les clandestins ?
Comme les « nouveaux Français » forment l’anti-peuple d’une anti-France (au sens d’anti en grec, à la place de), la nouvelle messe est l’anti-liturgie d’une anti-religion : un grand remplacement peut-être légal, mais que rien ne pourra rendre légitime.

Flavien Blanchon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Le temps presse, certes, mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

 

 

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Erreur Sur Le Coupable.

POURQUOI LE RACISME ANTI-BLANCS EST-IL DESORMAIS AU COEUR DU COMBAT DE LA LICRA ?

Comme il l’indique dans « Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas », Gérald Pichon explique qu’après avoir été le grand tabou des médias et des politiques le racisme anti-blancs devient désormais l’objet d’une récupération politicienne mais aussi par des associations « antiracistes ».
Une récupération dont les vraies victimes de cette haine, les Français de souche européenne, feraient les frais…

Le 47ème congrès de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) sera consacré cette année à la « Nouvelle Donne contre le racisme et l’antisémitisme ».
Nouvelle donne car, comme l’explique son président, « Alain Jakubowicz », le combat antiraciste doit s’adapter « à l’évolution de la société » avec la fin de l’idéologie antiraciste de l’après guerre qui a formaté plusieurs générations élevées « avec l’idée que les minorités étaient consubstantiellement victimes » et « que les racistes et les antisémites étaient blancs, chrétiens et de droite.
Tout ça a complètement explosé » (Actualité juive n°1245).

Le raciste était forcément français/blanc
La Licra s’apprête donc à opérer un virage important dans ses convictions idéologiques, elle dont l’ancien président, Jean Pierre-Bloch, déclarait en 1988 que « s’il s’agit de crimes, il y a en effet deux vitesses : quand le travailleur immigré tue un Français, il ne le tue pas parce qu’il est français et blanc mais parce qu’il veut le voler.
Quand un Français tue un immigré, il le tue parce qu’il est arabe ou immigré.
Et c’est là le racisme » (La France et ses immigrés, Ménie Grégoire).
Il figeait ainsi pendant des décennies sur les tables de lois de la pensée unique, la vision manichéenne du Blanc forcément raciste et des extra-Européens forcément victimes.

La Licra s’adapte au glissement politique vers la droite de la communauté juive
Se déclarant désormais apolitique et ouverte à tous, la Licra est la continuité de la « Ligue internationale contre l’antisémitisme » (LICA)- le changement de nom date de 1979 – « un groupement juif à vocation unitaire fortement ancré à gauche » (Des hommes libres : Histoires extraordinaires de l’histoire de la Licra, Jean-Perre Allali-Haim Miscant).
Mais à mesure que la communauté juive a glissé vers la droite, la Licra s’est adaptée à cette nouvelle donne, quitte à changer son fusil d’épaule en dénonçant non plus l’antisémitisme d’extrême droite, mais celui arabo-musulman et le silence complice de la gauche.

L’électrochoc de la seconde Intifada
Jusqu’à la fin des années 1990, la communauté juive a « toujours massivement soutenu la gauche : 43% des juifs votent pour les socialistes, 1% pour l’extrême gauche, 41% se définissaient au centre et 14% de droite, enfin 1% d’extrême droite. » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).
La deuxième Intifada en octobre 2000 se solde par 120 actions violentes (synagogues incendiées, agressions, etc) contre des cibles juives (en 1999 : 9).

La communauté juive se sent abandonnée face aux musulmans
Plus que la violence, c’est le silence de la classe politique de gauche qui entraîne un sentiment d’abandon de la communauté juive, se sentant trahie au profit des Arabo-Musulmans.
L’idée est que le rapport du nombre jouerait en la défaveur des juifs de France.
« Le côté démographique ne sera pas à notre avantage.
Est-ce qu’on veut se battre contre des gens cent fois plus nombreux que nous ?
Est-ce que nous devons subir le fait qu’il y a cinq, sept voire dix millions de musulmans en France », déclare Serge Hajdenberg, président-fondateur de Radio J en 2004 lors d’une conférence sur « l’avenir des juifs de France » (OPA sur les juifs de France, Cecilia Gabizon-Johan Weisz).

La recherche de nouvelles alliances : Occident contre islamistes
Au début des années 2000, une partie de la communauté juive va chercher de nouvelles alliances auprès de la droite, voire même de l’extrême droite.
Au nom de la lutte contre l’islamisme (« ici comme en Israël ») et de la défense de l’Occident (Europe+Israël+Etats-Unis), de nouvelles personnalités vont dépasser par la droite les instances communautaires et obtenir une écoute attentive de la part des juifs des classes populaires.

Le rôle de Gilles-William Goldnadel
« Gilles-William Goldnadel » est l’une d’entre elles.
Issu des milieux souverainistes et s’assumant en « juif de combat » qui « défend Israël de manière tribale », il va faire converger la lutte contre l’antisémitisme à la lutte contre le racisme anti-blancs.
Pour l’auteur de Réflexions sur la question blanche : Du racisme blanc au racisme anti-blanc, « Israël, avec Tsahal, est devenu pour son malheur médiatique le dernier des maudits Blancs.
Un Blanc au carré !
Le drame du Juif, c’est sa boiterie face à l’histoire : à l’époque du nationalisme triomphant, il était apatride, et voilà qu’à l’heure du “dénationalisme” il est celui qui défend bec et ongles un Etat-nation occidental.
L’anachronisme juif !
Là est le vertige : j’ose suggérer que, pendant que le Blanc se faisait juif par tropisme victimaire, le Juif – l’Israélien et, par procuration, tous les autres -, se faisait blanc. »

Un mouvement sioniste de gauche lance le débat médiatique sur les « ratonnades anti-Blancs »
En mars 2005, les manifestations lycéennes en plein cœur de Paris sont attaquées par des bandes ethniques agressant et lynchant des manifestants à cause de la blancheur de leur peau.
Le nombre de victimes comme la violence des agressions obligent, pour la première fois, les médias, comme le quotidien Le Monde, a évoqué ce tabou.
Pour dénoncer ces « ratonnades anti-blancs », le mouvement « juif, sioniste et socialiste » Hachomer Hatzaïr et la radio communautaire Radio Shalom lancent un appel signé par plusieurs personnalités pour dénoncer le fait que « des lycéens, souvent seuls, sont jetés au sol, battus, volés et leurs agresseurs affirment, le sourire aux lèvres : “parce qu’ils sont Français”.
On a parlé de David, on a parlé de Kader mais qui parle de Sébastien ? »

Pourquoi cette prise en compte de la haine antiblanche ?
Voici par ordre d’importance les motivations poussant les instances communautaires à faire cet « aggiornamento » idéologique :
1-Garder une crédibilité face au caractère massif du phénomène de la haine antiblanche
2-Pour contrecarrer le sentiment d’abandon et face à l’éclatement communautaire français, chercher des alliés.
3-Associer Israël. Faire passer cette idée : les Israéliens et les Gaulois ont le même ennemi.

Gérald Pichon

Source : « fr.novopress.info » du 19/03/2013

Les évolutions n’ont pas été celles qui étaient prévues et maintenant la baguette s’est échappée des mains de l’apprenti-sorcier !
Vite, il faut que la girouette se tourne dans le sens du vent, sans faire de bruit.
Point Important, la LICRA en France n’est pas tout le peuple Français, les Israélites de France ne sont pas Israéliens.
Avons-nous oublié que nous faisons partie des Etats-Unis d’Europe…de la vieille Europe non mondialiste ?

 

 

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