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Têtes de Bois Françaises

ILS NE DESARMENT PAS MAIS VONT DEVOIR MODIFIER LEUR S PLANS

La préfecture de police de Paris avait pris lundi un arrêté interdisant aux anti-mariage gay, rassemblés dans le collectif la Manif pour tous, de manifester dimanche sur les Champs-Elysées.
Saisi d’une requête en référé, le tribunal administratif de Paris a confirmé hier l’interdiction de ce parcours.
La chef de file du collectif, Frigide Barjot, évoquait hier matin un défilé alternatif sur l’avenue de la Grande-Armée. Malgré le vote à l’Assemblée nationale en première lecture de la loi pour le mariage pour tous, elle prédit que « le mouvement qui est en train de se lever n’est pas terminé », ainsi qu’on peut le lire dans « le Parisien ».
La précédente manifestation nationale, le 13 janvier, avait rassemblé 340 000 personnes selon la police mais UN million selon les organisateurs.

La mobilisation des opposants s’intensifie en prévision de la manifestation de dimanche.
Des militants de l’organisation étudiante de droite « UNI » ont ainsi brièvement déployé hier une banderole sur l’Arc de Triomphe pour interpeller le président de la République, « François Hollande ».
Par ailleurs, le projet de loi sur le mariage homosexuel, qui sera examiné en séance au Sénat à partir du 4 avril, a été adopté mercredi par la commission des Lois de la chambre haute du Parlement.
Jeudi, la préfecture de police de Paris a signifié aux opposants au mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la plus célèbre avenue du monde.

Guerre des nerfs entre le « collectif de la Manif pour tous » et la préfecture de police de Paris.
Depuis plusieurs semaines, les porte-parole du mouvement, Frigide Barjot en tête, assurent que le rassemblement contre le projet de loi du mariage pour tous du 24 mars aura pour cadre «la plus belle avenue du monde», les Champs-Élysées.
Jeudi, la préfecture de police de Paris (PP) a confirmé aux anti-mariage pour tous l’interdiction de manifester sur la célèbre avenue parisienne et sur la place de la Concorde.
«Dès le 22 février, le préfet de police a écrit aux organisateurs de cette manifestation pour les informer de l’impossibilité, pour des raisons impérieuses d’ordre public, de se rassembler sur ce secteur», précise la préfecture dans un communiqué.

Plusieurs institutions sensibles à proximité
Le document évoque également «la proximité géographique de plusieurs institutions sensibles», qui plus est «dans le cadre du niveau rouge renforcé du plan Vigipirate actuellement en vigueur», pour motiver son interdiction.
En outre, «l’ouverture des commerces sur l’avenue des Champs-Élysées, la forte fréquentation de cette avenue le dimanche, notamment par des touristes, et la configuration des rues adjacentes rendent inenvisageables l’encadrement et la sécurisation d’un tel rassemblement sur le secteur», énumère la PP.

Une manière «peu conforme aux usages républicains»
De leur côté, les responsables de la Manif pour tous s’étonnent de «cette manière peu conforme aux usages républicains employée par la préfecture de police qui consiste à répondre par voie de communiqué au dernier courrier qu’elle a reçu de la Manif pour tous, lequel proposait un itinéraire alternatif (…) évitant toute approche des lieux de pouvoir».
«On a fait la preuve de notre discipline et de notre organisation le 13 janvier dernier», avancent les organisateurs, qui maintiennent leur appel à manifester.
Pointant depuis plusieurs mois un «déni de démocratie», ses porte-parole estimaient qu’un rassemblement sur les Champs-Élysées, lieu hautement symbolique, serait en mesure d’exprimer leur mécontentement «de la manière la plus solennelle, visible, démocratique et pacifique possible».
«Il s’agit manifestement, une nouvelle fois, de faire taire les opposants au projet de loi», s’agacent-ils.
Indigné, « Hervé Mariton », député de la Drôme et délégué général de l’UMP en charge du projet de loi, en appelle pour sa part au ministre de l’Intérieur pour «qu’il lève les blocages de la préfecture de police et qu’il garantisse le droit des Français à manifester librement, dans le respect de l’ordre public».

Une autre avenue partant de la place de l’Étoile pourrait accueillir le défilé
Dans la foulée du communiqué de la préfecture, le collectif souligne cependant qu’il n’ira pas jusqu’à appeler à manifester en dehors d’un cadre légal.
«Nous ne sommes pas des révolutionnaires», plaide Frigide Barjot.
Le «défilé» pourrait notamment emprunter le 24 mars une des autres avenues qui rayonnent depuis la place de l’Étoile.
Le bras-de-fer devrait cependant se poursuivre.
La Manif pour tous étudie en effet avec ses avocats «toutes les voies de recours possibles pour que cette demande populaire d’expression démocratique soit entendue».
Les organisateurs pourraient notamment se tourner vers le Conseil d’État.

Agnès Leclair

Source : « lefigaro.fr » du 21/03/2013

Ils envisagent de passer par l’avenue de la Grande Armée mais se doutent qu’elle sera aussi interdite car cette interdiction est tout simplement politique !
Les Français n’ont pas le droit de donner leur avis !
Seuls peuvent être entendus des députés « élus »…on sait comment !
Ou bien des sénateurs…dont on sait ce que pensent messieurs « Jacques Attali et Luc Broussy » !

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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