Archive | 23/03/2013

Une Histoire Recyclée

 

Une Histoire Recyclée dans DIVERS martelpoitiers-300x255Charles Martel A Poitiers

 

NE TOUCHEZ PAS A NOTRE HISTOIRE, N’OMETTEZ PAS CHARLES MARTEL, GRAND-PERE DE CHARLEMAGNE !

La guerre des manuels scolaires est ouverte depuis longtemps.
Exit Clovis, Louis XIV ou Napoléon.
Mieux vaut étudier l’empire dogon au Mali ou les mouvements de population en Chine.
Un forum de jeux vidéo s’interrogeait récemment sur les probabilités de voir Nabila entrer un jour dans les manuels scolaires.
On rêve !
Mais en ce qui concerne les anciens héros « réac » des manuels, la sentence tombe telle un couperet.
Tous au placard !
Et qu’on ne parle surtout pas de Charles Martel, remplacé par des joueurs de foot et des rappeurs dans l’inconscient collectif des futures élites de la nation.
L’image ne manque pas de panache.
Charles, sur son cheval cabré, brandissant son arme, une hache ou un martel.
Autour de lui, ses hommes affrontent leurs ennemis.
La scène est héroïque et l’issue du combat paraît incertaine.
Et pourtant, la victoire est au bout de la lutte.
La bataille de Poitiers que l’on date souvent du 25 octobre 732 a longtemps illustré les livres des écoliers.
Le maire du palais Charles Martel et Eudes, le duc d’Aquitaine, remportent une victoire décisive contre le califat omeyyade dont le chef périt lors du combat.
Pour plusieurs générations, la victoire de Charles incarna celle de la chrétienté contre l’islam.
Au fil des siècles, la bataille accède au rang de symbole dans l’affrontement de deux mondes, de deux civilisations et de deux dieux.

Dès la fin du XIXe siècle, des voix s’élèvent pour mettre en doute l’importance de la bataille.
Poitiers n’aurait été que la conséquence d’une razzia des Arabes qui n’avaient d’autre ambition que de venir piller les richesses franques.
Certains y voient même la victoire de la barbarie des Francs opposée à la civilisation musulmane.
Il n’en reste pas moins que les Omeyyades sont en pleine expansion à l’époque.
Un temps, leur poussée paraît même irréversible.
La péninsule Ibérique, la Sicile, la Sardaigne tombent dans l’escarcelle au croissant… un monde est sur le point de basculer.
Par-delà tous les doutes légitimes liés à l’importance de la bataille, au lieu précis de son déroulement ou aux motivations profondes du combat, Poitiers 732 n’en reste pas moins un symbole fondateur de l’Histoire de France.
Il a longtemps enseigné aux écoliers le rôle fondateur de la lutte contre les musulmans dans la définition de l’Europe et du futur royaume de France.
Il a aussi replacé au cœur de l’Histoire le personnage de Charles Martel, maire du palais et grand-père de Charlemagne.

Ces dernières années, l’évocation de la bataille de Poitiers fait de plus en plus débat.
Elle apparaît même comme l’une des images d’Épinal de l’Histoire de France les plus sulfureuses.
Revendiquée par les groupes nationalistes et identitaires, elle échappe peu à peu à la sphère consensuelle à laquelle elle appartenait il n’y a pas si longtemps encore.
Jugée trop politiquement incorrecte, elle déserte même les livres d’histoire.
Quitte à provoquer une amnésie historique pour servir la « nouvelle doxa ».

Patrick Weber

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/03/2013

 

 

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Une Balance Non Tarée

 

Une Balance Non Tarée dans Politique justice-e1374187932224

 

Un sondage CSA pour l’ »Institut pour la Justice » (IPJ) montre qu’un consensus très large existe dans la population française pour une justice plus ferme et plus protectrice des citoyens.

« Alexandre Giuglaris, délégué général de l’institut », revient pour « Boulevard Voltaire » sur les résultats de cette enquête.

Comment expliquez-vous ces résultats alors que moins d’un an s’est écoulé depuis l’élection présidentielle qui a porté François Hollande à la tête de l’État, dont la politique pénale, c’est le moins que l’on puisse dire, ne prend pas cette direction ?
Ce sondage montre effectivement qu’un consensus très large existe dans l’opinion publique, voire une unanimité sur les questions de justice.
Les Français plébiscitent les propositions de l’ »Institut pour la Justice », comme l’application minimale des peines de prison aux trois quarts, le droit d’appel pour les victimes ou la construction de 20 000 places de prison.
François Hollande doit entendre la voix de l’opinion publique qui dépasse les clivages politiques.
On constate d’ailleurs que Manuel Valls est très populaire dans la population, y compris chez les sympathisants de droite et on voit également dans notre sondage que seuls 17% des sympathisants de gauche sont favorables à la suppression des peines plancher contre 72% favorables à leur maintien ou à leur renforcement !
Le consensus existe donc parmi les Français.
C’est aux décideurs politiques d’en tirer les conséquences.

70 % des Français sont favorables à la construction de 20 000 places de prison.
Cela ne cadre pas vraiment avec les projets du garde des Sceaux…

Vous avez raison. Mme Taubira a mis fin à la loi de programmation qui prévoyait la construction de 24 000 places de prison.
Elles sont pourtant nécessaires pour permettre l’exécution réelle des peines prononcées par la justice.
Au 1er janvier 2012, par exemple, 87 000 peines de prison étaient inexécutées.
Le choix de Mme Taubira est celui d’un développement des peines alternatives à la prison alors que :
1) nous avons déjà développé les aménagements et les réductions de peine à leur maximum en France.
2) nous avons moins de places de prison que nos grands voisins européens.
3) cela risque de conduire à une aggravation de la délinquance. Entre 1997 et 2002, la réduction de la population carcérale s’était accompagnée d’une hausse de 17% de la criminalité alors qu’entre 2002 et 2012, le nombre de détenus a augmenté d’un quart et la criminalité a diminué de 16%.

Même chose pour les peines plancher pour les condamnés en situation de récidive :
77% des Français sont favorables à leur maintien ou à leur renforcement.
Les Français ont-ils été inconséquents en élisant l’actuel Président ?

En mars 2012, lors de la précédente étude de l’Observatoire CSA – IPJ, les Français étaient déjà 75% à souhaiter leur maintien ou leur renforcement.
C’est aux citoyens et aux hommes politiques de décider et de choisir.
L’ »Institut pour la Justice », pour sa part, est dans son rôle d’association citoyenne et de « think tank » indépendant lorsqu’il observe les politiques conduites en matière de justice pénale, rend compte de l’avis de l’opinion et qu’il propose, grâce à son réseau d’experts, des politiques alternatives et efficaces.

Pour les mineurs également, une justice plus ferme est plébiscitée.
Pensez-vous que des faits divers comme les agressions de collégiens ou de lycéens ces dernières semaines ont pesé sur les résultats ?

Je crois qu’il vaut mieux parler de crimes, plutôt que de faits divers, comme pour le meurtre de ce jeune lycéen poignardé cette semaine en Gironde.
Mais si on note une légère progression dans la demande de sévérité à l’égard des mineurs délinquants, la comparaison avec la même question l’an dernier montre que les Français demandaient déjà très majoritairement plus de fermeté.
L’actualité a donc peu d’influence sur l’opinion publique.

Au vu de ces résultats, la conférence de consensus qui s’est déroulée le mois dernier vous semble-t-elle toujours pertinente ? Et avoir pris la bonne direction ?
Quelle porte de sortie pour le gouvernement actuel ?

Le consensus existe surtout parmi les Français et se lit dans les chiffres de l’étude du CSA avec des mesures de fermeté qui sont approuvées par 70% à 90% des Français !
Nous avons indiqué que la majeure partie des préconisations du jury de la conférence de consensus nous paraissaient aller dans le mauvais sens.
Elles risquent d’amplifier un climat d’impunité qui existe dans notre pays et d’aggraver l’augmentation de la criminalité par le refus de voir que la prison est une peine nécessaire et efficace.
C’est au président de la République de trancher et d’assumer sa politique devant les Français.
Nos propositions sont à sa disposition.

Alexandre Giuglaris

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/03/2013

De bonnes paroles mais cela ne donne aucune réponse !
Les Français n’ont-ils pas aussi été inconséquents pour les élections législatives ?

 

 

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De La Mauvaise Graine

 

De La Mauvaise Graine  dans Famille peur-300x133

 

A PEINE AGE DE QUATORZE ANS ET DEJA CERTAIN DE SON IMPUNITE !

Je recevais hier la visite d’un inspecteur de la brigade des mineurs qui venait m’interroger sur une affaire de viol et de racket dont j’avais été partiellement témoin.
En décembre dernier, je sortais de l’ascenseur de mon immeuble lorsque je vis 5 ou 6 gamins d’environ 13 ans, des collégiens, qui examinaient les noms des boites aux lettres et qui se précipitèrent pour s’engager dans l’escalier profitant de l’ouverture de la porte codée.
Instinctivement, je leur demandai où ils se rendaient et ils me répondirent en désignant l’un deux : il cherche son père, il habite au 3ème étage.
Comme nous avons été cambriolés plusieurs fois et qu’une voisine âgée a été dévalisée dans le hall, j’imaginais alors que les gamins venaient repérer les lieux pour le compte de plus grands.
Gentille, je montais me renseigner auprès de mes voisins qui me dirent ne pas avoir de grand fils.
Je leur demandai aimablement de quitter les lieux et comme ils refusaient, je du hausser le ton jusqu’à menacer d’appeler la police tandis que le plus grand en taille, un noir visiblement chef de la bande me défiait en me faisant des gestes obscènes et en attrapant son sexe à peines mains.
Le groupe comprenait deux noirs, deux maghrébins et un portugais, me semblait-il.

J’ai donc appelé la police qui n’a pas tardé à arriver et a aligné les gamins contre le mur de l’immeuble pour procéder à des vérifications.
Le petit blanc s’est alors mis à pleurer, il semblait désespéré et j’ai attiré l’attention d’un policier sur lui en faisant remarquer qu’il semblait contraint par les autres et que, visiblement, quelque chose ne tournait pas rond.
Dans ce court récit, il est à noter que cette graine de voyou ne craignait pas les forces de l’ordre, que leur arrivée imminente la faisait rire, que le rappel à l’ordre et à la loi glissait sur eux comme l’eau sur les plumes d’un canard et que si je parvins à les faire sortir de l’immeuble, ce ne fut que grâce à la présence de mes grandes chiennes qu’ils craignaient plus qu’un uniforme de la République.

Quatre mois plus tard, un inspecteur de la brigade des mineurs vient me demander des précisions car le garçon blanc, un petit portugais que nous appellerons Sergio, était retourné voir la police pour dire qu’il avait peur car il venait de croiser la bande qui le rackettait et qui l’avait violé pour le terroriser afin de le contraindre.
L’inspecteur m’expliqua que, poursuivi par le grand noir et son gang, il s’était réfugié dans le hall de mon immeuble en prétendant qu’il y habitait afin de semer leur trace.
Bonne chose pour Sergio, on le prenait au sérieux et la brigade des mineurs menait l’enquête.
Bien, mais pour quel résultat ?
Que risque un voyou de 14 ans ?
Et qui va protéger au quotidien le petit Sergio qui vit dans la terreur et qui a sans doute été déjà traumatisé pour la vie ?

La vie dans l’Afrique-à-Paris
Dans mon quartier qui est peuplé très majoritairement d’immigrés hébergés dans des HLM qui constituent l’essentiel de son urbanisation et dont le nombre ne cesse de croître avec l’aménagement des périphéries intra muros de Pantin et d’Aubervilliers, les maghrébins et les afro musulmans sont sur représentés.
Dotés de familles très nombreuses surtout, pour les Africains, du fait de la polygamie très répandue dans l’Afrique-à-Paris, ils n’ont pas les moyens intellectuels ni la volonté d’élever correctement leurs enfants qui traînent dans les rues dès l’âge de 5 ans sous la surveillance de plus grands de 8 ans.
Vers 9 ans, ils commenceront à faire le chouf (le guet) pour les plus grands et seront en stage de délinquance.
Comme me l’avait un jour confié l’un de ces petits jeunes arrêté pour vol d’ordinateur : j’ai toujours vu les grands de ma cité faire ça depuis que je suis tout petit.
Et si les petits comme les plus grands traînent dans les rues ou tiennent les murs des halls d’immeuble c’est tout simplement parce que la vie dans les appartements surpeuplés est insupportable.
Dans un 6 pièces peut loger une vingtaine de personnes, les différentes épouses, les enfants des différents lits mais aussi des parents, des cousins, des amis.
On n’y prend jamais de repas en commun, aucun enfant n’y possède un espace personnel pour faire ses devoirs, jouer et, a fortiori lire.
Le père, souvent à la retraite quand les enfants naissent, maltraite ses jeunes épouses et impose à sa nombreuse progéniture le dialecte d’origine et les coutumes du village.
Les enfants des différents lits se tapent dessus, les mères crient et se disputent entre elles.
Bref, c’est l’enfer au quotidien que subissent ces enfants dès leur plus jeune âge.
Ils ignorent le calme, le respect et la gentillesse.
Mon inspecteur de la brigade des mineurs ignorait ces détails mais, en partant, il me dit, malgré son devoir de réserve « ça va empirer ».
Et quand un professionnel du maintien de l’ordre et de l’application des lois le dit, c’est que c’est vraiment vrai de vrai.

Dernièrement ont été évoquées les modalités de versement des allocations familiales et des attributions de logements sociaux qui sont des encouragements explicites à la délinquance car elles ne sont pas soumises au respect de nos lois.
Les allocations familiales devraient être allouées du premier au troisième enfant car, en France nous considérons qu’avec des moyens moyens, on ne peut élever correctement que trois enfants.
A partir du quatrième, les prestations sociales devraient être dégressives afin de renvoyer les parents à leurs responsabilités.
Pour les mêmes raisons, les logements sociaux devraient être soumis à l’obligation du respect des lois de la république sous peine d’expulsion.
Tout le monde a pu observer que les quartiers et les cités sont des nids de délinquance et de criminalité.
Cette semaine, l’attaque du RER D s’est produite au niveau des cités HLM de Grigny au sein desquelles les criminels ont trouvé refuge.

Je n’oublierai jamais l’arrogance, la grossièreté, la méchanceté et l’assurance du gamin noir de 14 ans qui me faisait des gestes obscènes.
Ce n’était pas un enfant, c’était déjà un monstre.
Et il y en a des milliers comme lui qui sont des Youssouf Fofana (l’assassin de Ilan Halimi) en puissance et sont déjà perdus pour les valeurs de la République avec les encouragements de ses dirigeants passés et actuels.

Rose Martin

Source : »ripostelaïque.com » au n°295

 

 

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Etat Jeu De Quilles ?

 

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LE PRECEDENT PRESIDENT DE NOTRE REPUBLIQUE MIS EN EXAMEN SOUS LE GOUVERNEMENT ACTUEL

La France a appris jeudi soir avec stupeur que le juge Gentil avait mis Nicolas Sarkozy en examen pour « abus de faiblesse ».
La gauche est joyeuse…

Quand on en arrive à de telles extrémités, la démocratie est véritablement en danger.
Elle l’était déjà avec l’interdiction de manifester à certains groupes et pas à d’autres, le refus du dialogue et de la concertation pour des sujets graves de société, ou bien encore avec les nominations de copains et idéologues de gauche aux postes clefs.

Là, je crois bien que les bornes sont dépassées : la mise en examen d’un ancien président de la République (pour la seconde fois après Jacques Chirac), ce n’est pas un fait divers mais bien un tsunami.

Qu’a donc fait notre ancien président pour mériter cette infamie ?
Il aurait profité de la faiblesse intellectuelle de madame Bettencourt pour lui soutirer de l’argent comme un vulgaire gigolo.
Voilà, le mot est lâché puisque le juge ne trouvait pas d’autres raisons pour assurer sa vengeance gauchiste.
Quand on y regarde d’un peu plus près, on se rend compte quand même de deux ou trois choses qui peuvent mettre le doute dans l’esprit des Français, y compris ceux qui ne sont pas sarkozystes.

Tout d’abord la famille Bettencourt a toujours craché au bassinet des partis politiques (de droite comme de gauche).
Quand monsieur Bettencourt était vivant, c’était lui qui faisait les chèques ; sa femme a continué après sa mort.
Peut-on dire que l’on est faible d’esprit quand on donne de l’argent aux partis politiques ?
Il semble que oui.

Par ailleurs, on affirme que madame Bettencourt est atteinte de cette sale maladie qu’est l’Alzheimer.
C’est sans doute vrai, comme beaucoup de personne très âgées.
Ce que l’on ne dit pas, et que le juge ne peut dire car il n’est pas médecin, c’est à partir de quand cette maladie a été diagnostiquée. Les fait reprochés à Nicolas Sarkozy remontent à 2007 : je ne me souviens pas qu’à cette époque la maladie de madame Bettencourt ait été rendue publique.
Le procès de la famille Bettencourt ne concernait que la mère et la fille, sans que personne ne se pose la question à ce moment-là. Doit-on penser qu’un diagnostic de 2010 ait un effet rétroactif ?
Personne ne peut affirmer qu’en 2007 madame Bettencourt avait des « faiblesses d’esprit », ou alors le groupe L’Oréal aurait dû agir depuis longtemps…
Voila déjà deux bonnes raisons de trouver suspecte cette mise en examen arrivant à point nommé pour faire oublier l’affaire Cahuzac.

Messieurs de la gauche, si monsieur Cahuzac est blanc comme neige ainsi que vous l’affirmez partout, la présomption d’innocence doit bénéficier à tous.
Quand j’entends Harlem Désir – un repris de justice condamné – être le premier à monter au créneau, j’ai honte à la France…

Patrick Crasnier

Source : « bdvoltaire.fr » du 22/03/2013

Les journaux parlent donc de Nicolas Sarkozy et ne s’étendent pas sur les déboires de Jérôme Cahuzac, ainsi notre bon peuple ne songera pas combien nous sommes gauches !
N’est-ce pas une information qui arrive à point nommé pour essayer d’atténuer le fracas de la démission du ministre du Budget ?

 

 

 

 

 

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