Famille

De La Mauvaise Graine

 

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A PEINE AGE DE QUATORZE ANS ET DEJA CERTAIN DE SON IMPUNITE !

Je recevais hier la visite d’un inspecteur de la brigade des mineurs qui venait m’interroger sur une affaire de viol et de racket dont j’avais été partiellement témoin.
En décembre dernier, je sortais de l’ascenseur de mon immeuble lorsque je vis 5 ou 6 gamins d’environ 13 ans, des collégiens, qui examinaient les noms des boites aux lettres et qui se précipitèrent pour s’engager dans l’escalier profitant de l’ouverture de la porte codée.
Instinctivement, je leur demandai où ils se rendaient et ils me répondirent en désignant l’un deux : il cherche son père, il habite au 3ème étage.
Comme nous avons été cambriolés plusieurs fois et qu’une voisine âgée a été dévalisée dans le hall, j’imaginais alors que les gamins venaient repérer les lieux pour le compte de plus grands.
Gentille, je montais me renseigner auprès de mes voisins qui me dirent ne pas avoir de grand fils.
Je leur demandai aimablement de quitter les lieux et comme ils refusaient, je du hausser le ton jusqu’à menacer d’appeler la police tandis que le plus grand en taille, un noir visiblement chef de la bande me défiait en me faisant des gestes obscènes et en attrapant son sexe à peines mains.
Le groupe comprenait deux noirs, deux maghrébins et un portugais, me semblait-il.

J’ai donc appelé la police qui n’a pas tardé à arriver et a aligné les gamins contre le mur de l’immeuble pour procéder à des vérifications.
Le petit blanc s’est alors mis à pleurer, il semblait désespéré et j’ai attiré l’attention d’un policier sur lui en faisant remarquer qu’il semblait contraint par les autres et que, visiblement, quelque chose ne tournait pas rond.
Dans ce court récit, il est à noter que cette graine de voyou ne craignait pas les forces de l’ordre, que leur arrivée imminente la faisait rire, que le rappel à l’ordre et à la loi glissait sur eux comme l’eau sur les plumes d’un canard et que si je parvins à les faire sortir de l’immeuble, ce ne fut que grâce à la présence de mes grandes chiennes qu’ils craignaient plus qu’un uniforme de la République.

Quatre mois plus tard, un inspecteur de la brigade des mineurs vient me demander des précisions car le garçon blanc, un petit portugais que nous appellerons Sergio, était retourné voir la police pour dire qu’il avait peur car il venait de croiser la bande qui le rackettait et qui l’avait violé pour le terroriser afin de le contraindre.
L’inspecteur m’expliqua que, poursuivi par le grand noir et son gang, il s’était réfugié dans le hall de mon immeuble en prétendant qu’il y habitait afin de semer leur trace.
Bonne chose pour Sergio, on le prenait au sérieux et la brigade des mineurs menait l’enquête.
Bien, mais pour quel résultat ?
Que risque un voyou de 14 ans ?
Et qui va protéger au quotidien le petit Sergio qui vit dans la terreur et qui a sans doute été déjà traumatisé pour la vie ?

La vie dans l’Afrique-à-Paris
Dans mon quartier qui est peuplé très majoritairement d’immigrés hébergés dans des HLM qui constituent l’essentiel de son urbanisation et dont le nombre ne cesse de croître avec l’aménagement des périphéries intra muros de Pantin et d’Aubervilliers, les maghrébins et les afro musulmans sont sur représentés.
Dotés de familles très nombreuses surtout, pour les Africains, du fait de la polygamie très répandue dans l’Afrique-à-Paris, ils n’ont pas les moyens intellectuels ni la volonté d’élever correctement leurs enfants qui traînent dans les rues dès l’âge de 5 ans sous la surveillance de plus grands de 8 ans.
Vers 9 ans, ils commenceront à faire le chouf (le guet) pour les plus grands et seront en stage de délinquance.
Comme me l’avait un jour confié l’un de ces petits jeunes arrêté pour vol d’ordinateur : j’ai toujours vu les grands de ma cité faire ça depuis que je suis tout petit.
Et si les petits comme les plus grands traînent dans les rues ou tiennent les murs des halls d’immeuble c’est tout simplement parce que la vie dans les appartements surpeuplés est insupportable.
Dans un 6 pièces peut loger une vingtaine de personnes, les différentes épouses, les enfants des différents lits mais aussi des parents, des cousins, des amis.
On n’y prend jamais de repas en commun, aucun enfant n’y possède un espace personnel pour faire ses devoirs, jouer et, a fortiori lire.
Le père, souvent à la retraite quand les enfants naissent, maltraite ses jeunes épouses et impose à sa nombreuse progéniture le dialecte d’origine et les coutumes du village.
Les enfants des différents lits se tapent dessus, les mères crient et se disputent entre elles.
Bref, c’est l’enfer au quotidien que subissent ces enfants dès leur plus jeune âge.
Ils ignorent le calme, le respect et la gentillesse.
Mon inspecteur de la brigade des mineurs ignorait ces détails mais, en partant, il me dit, malgré son devoir de réserve « ça va empirer ».
Et quand un professionnel du maintien de l’ordre et de l’application des lois le dit, c’est que c’est vraiment vrai de vrai.

Dernièrement ont été évoquées les modalités de versement des allocations familiales et des attributions de logements sociaux qui sont des encouragements explicites à la délinquance car elles ne sont pas soumises au respect de nos lois.
Les allocations familiales devraient être allouées du premier au troisième enfant car, en France nous considérons qu’avec des moyens moyens, on ne peut élever correctement que trois enfants.
A partir du quatrième, les prestations sociales devraient être dégressives afin de renvoyer les parents à leurs responsabilités.
Pour les mêmes raisons, les logements sociaux devraient être soumis à l’obligation du respect des lois de la république sous peine d’expulsion.
Tout le monde a pu observer que les quartiers et les cités sont des nids de délinquance et de criminalité.
Cette semaine, l’attaque du RER D s’est produite au niveau des cités HLM de Grigny au sein desquelles les criminels ont trouvé refuge.

Je n’oublierai jamais l’arrogance, la grossièreté, la méchanceté et l’assurance du gamin noir de 14 ans qui me faisait des gestes obscènes.
Ce n’était pas un enfant, c’était déjà un monstre.
Et il y en a des milliers comme lui qui sont des Youssouf Fofana (l’assassin de Ilan Halimi) en puissance et sont déjà perdus pour les valeurs de la République avec les encouragements de ses dirigeants passés et actuels.

Rose Martin

Source : »ripostelaïque.com » au n°295

 

 

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