Archive | 25/03/2013

Notre Printemps Français

PLUSIEURS CENTAINES DE FRANCAIS VEULENT ABSOLUMENT UN REFERENDUM ET FONT LEUR DEFILE !

Gouvernement et opposition se sont rejeté, ce jour, la responsabilité des débordements de la manifestation de dimanche à Paris contre le mariage homosexuel, poursuivant la bataille de chiffres sur l’ampleur de la mobilisation contre le projet.
Criant victoire, les organisateurs de la « Manif pour tous » ont revendiqué 1,4 million de manifestants, la police n’en dénombrant que 300.000, sans faire fléchir François Hollande, déterminé à aller jusqu’au bout.(1)
« On respecte une mobilisation importante, de gens venus de toute la France », mais « on ira jusqu’au bout », a-t-on assuré dans l’entourage du chef de l’Etat, soulignant que « le processus parlementaire est déjà bien engagé ».
Après avoir été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, le texte sur le mariage pour tous sera examiné à partir du 4 avril au Sénat. (2)
Les opposants promettent de poursuivre la mobilisation, même si la loi passe.

L’Elysée a également exclu de recevoir pour le moment les chefs de la file des opposants au projet de loi ouvrant la voie au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe, comme ils le réclament.
Des figures de l’opposition réclament la démission du préfet de police de Paris ou du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qu’ils accusent d’avoir mal géré le rassemblement et autorisé l’usage de gaz lacrymogènes contre des familles accompagnées d’enfants.
Mais Manuel Valls a précisé que les policiers avaient utilisé des aérosols, beaucoup moins puissants, pour repousser des petits groupes de manifestants qui tentaient de se rendre sur les Champs-Elysées, dont l’accès avait été interdit.
« Il y avait une volonté de certains groupes d’en découdre », a-t-il dit sur RTL, mettant en cause « des militants d’extrême droite qui ont lancé des boulons sur les forces de l’ordre ».(3)

Y a-t-il eu une réaction disproportionnée ?
Le ministre s’est refusé à présenter des excuses, jugeant que le comportement des forces de l’ordre avait été « particulièrement maîtrisé et professionnel ».
Il a indiqué que 98 personnes avaient été interpellées et six d’entre elles placées en garde à vue, notamment pour des violences sur des agents.(4)
Après Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate et farouche opposante au projet de loi, et les députés UMP Henri Guaino et Hervé Mariton, Eric Ciotti, le « monsieur sécurité » du parti, a accusé le gouvernement de « provocation ».
Selon lui, le fait d’avoir interdit l’accès aux Champs-Elysées à « une foule immense » afin de « minorer » par avance l’ampleur du rassemblement était « déjà une faute ».
« Je conteste cette idée de débordement.
Hier, ce qu’il y a eu, c’est une très mauvaise gestion de cette manifestation par le gouvernement et cette gestion relève de la provocation », a-t-il dit sur Europe 1.
Il a jugé comme nombre d’élus de droite que la réaction des forces de l’ordre confrontées à « quelques petits incidents » était « disproportionnée ».
« J’ai vu personnellement des familles qui ont été l’objet de gaz lacrymogène, avec des enfants, avec des poussettes », a-t-il ajouté, en insistant sur le caractère pacifique des manifestants.(5)
Pour Hervé Mariton, la démission de Manuel Valls devrait « aller de soi ».
« Quand on méprise à ce point un mouvement, quand on est à ce point incapable de comprendre ce que veulent les Français, il faut en tirer des conséquences », a-t-il dit sur RTL.
Rejetant ces accusations, Harlem Désir, le Premier secrétaire du Parti socialiste, a dénoncé au contraire « une radicalisation » des opposants et une « récupération politique » de la part du parti de Jean-François Copé.
« Tous les responsables de l’UMP étaient là en tête de cortège, avec d’ailleurs plusieurs responsables de l’extrême droite », les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen.
« Il y a eu un certain nombre de groupes extrémistes comme le Gud (syndicat étudiant) qui avaient appelé à des affrontements et qui les ont déclenchés », a-t-il dit sur BFM-TV.
Pour le dirigeant PS, le débat démocratique doit se mener au Parlement.
« Nous devons opposer à cette radicalisation et à cette récupération politique la force tranquille du débat au Parlement », a-t-il dit(6)

Source : « fr.reuters.com » du 25/03/2013

1-Le travail des forces de l’ordre n’est pas de comptabiliser les manifestants, il est donc normal que leurs chiffres soient TOUJOURS inférieurs à ceux des personnes bénévoles pour se rassembler.
2-Le processus parlementaire est sans doute déjà bien engagé mais les Français sont de plus en plus nombreux à manifester leur opposition et ce ne serait jamais qu’une promesse de campagne qui viendrait s’ajouter à celles qui ne sont pas honorées.
3- Pour qu’il y ait des affrontements, il faut être deux parties, qui était celle qui faisait face au « bouc émissaire » extrémiste ressorti… puisque les forces de l’ordre avaient eu un comportement professionnel ?
Qui a vu qui lançait les boulons ?
4-Les gaz lacrymogènes sur une foule comprenant des élus ne sont pas considérés comme des actes violents ?
5-Plusieurs centaines de personnes qui défilent et moins de dix gardées à vue, c’est bien la preuve que cette manifestation était pacifique et que l’animosité ne venait pas de la part des opposants au mariage « gay » !
6-Mais de quoi se mêle ce monsieur, ancien repris de justice…à l’encontre des promesses de campagne de notre chef d’Etat, en complet désaccord avec largement plus de la moitié de la population de l’Hexagone comme des DOM-TOM.
Il y avait trop à dire tout au long de cet article somme toute succint pour un aussi important rassemblement venu de toutes les provinces !
Merci à tous ceux qui sont allés marcher pour défendre les bases de notre société !

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Siècle Infernal A Venir !

« LE XXI EME SIECLE SERA RELIGIEUX OU IL NE SERA PAS ».

Bien qu’il ait souvent démenti le terme de « religieux », préférant celui de « mystique », André Malraux en parlait déjà quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.

Il serait grand temps que nous nous apercevions ENFIN qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’ échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.
Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi.
En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.
Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ».
Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie.
Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.
Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.

Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad.
Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire.
Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes, c’est le moins qu’on puisse dire.
Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c’était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola.
En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale.
Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.
*L’imbécile était, en plus, un inculte*.
Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons.
« Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas).
Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ.

En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité, même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ».

Mais ils l’étaient avant nous.
Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins.
Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés.
Beaucoup ont déjà fui leur pays.
Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».
Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité, mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.

Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sobres de notre histoire ».
C’est souvent absurde et parfois odieux.
Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich, Churchill avait dit :
« Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux. »

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre !

Thierry Desjardins

Faut-il que notre peuple soit plongé artificiellement dans un état de somnolence pour ne rien voir ni ne rien entendre depuis tant de décennies ?

 

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

François du XIIIe Siècle

LA GRIECHE D’HIVER

Quand vient le temps qu’arbre défeuille / quand il ne reste en branche feuille / qui n’aille à terre, / par la pauvreté qui m’atterre, / qui de toutes parts me fait guerre, / près de l’hiver, / combien se sont changés mes vers, / mon dit commence trop divers / de triste histoire.
Peu de raison, peu de mémoire / m’a donné Dieu, le roi de gloire, / et peu de rentes, / et froid au cul quand bise vente : / le vent me vient, le vent m’évente / et trop souvent / je sens venir et revenir le vent.
La grièche m’a promis autant / qu’elle me livre: / elle me paie bien et bien me sert, / contre le sou me rend la livre / de grand misère.
La pauvreté m’est revenue, / toujours m’en est la porte ouverte, / toujours j’y suis / et jamais je ne m’en échappe.
Par pluie mouillé, par chaud suant: / Ah le riche homme!
Je ne dors que le premier somme.
De mon avoir, ne sais la somme / car je n’ai rien.
Dieu m’a fait le temps bien propice : / noires mouches en été me piquent, / en hiver blanches.
Je suis comme l’osier sauvage / ou comme l’oiseau sur la branche ; / l’été je chante, / l’hiver je pleure et me lamente / et me défeuille ainsi que l’arbre / au premier gel.
En moi n’ai ni venin ni fiel : / ne me reste rien sous le ciel, / tout passe et va.
Les enjeux que j’ai engagés / m’ont ravi tout ce que j’avais / et fourvoyé / et entraîné hors de ma voie.
J’ai engagé des enjeux fous, / je m’en souviens.
Or, bien le vois, tout va, tout vient : / tout venir, tout aller convient / hors les bienfaits.
Les dés que les détiers ont faits / m’ont dépouillé de mes habits ; / les dés m’occient, / les dés me guettent et m’épient, / les dés m’assaillent et me défient, / cela m’accable.
Je n’en puis rien si je m’effraie : / ne vois venir avril et mai, / voici la glace.
Or j’ai pris le mauvais chemin ; / les trompeurs de basse origine / m’ont mis sans robe.
Le monde est tout rempli de ruse, / et qui ruse le plus s’en vante ; / moi qu’ai-je fait / qui de pauvreté sens le faix?
Grièche ne me laisse en paix, / me trouble tant, / et tant m’assaille et me guerroie ; / jamais ne guérirai ce mal / par tel chemin.
J’ai trop été en mauvais lieux ; / les dés m’ont pris et enfermé : / je les tiens quittes!
Fol est qui leur conseil habite ; / de sa dette point ne s’acquitte / mais bien s’encombre, / de jour en jour accroît le nombre.
En été il ne cherche l’ombre / ni chambre fraîche / car ses membres sont souvent nus : / il oublie du voisin la peine / mais geint la sienne.
La grièche l’a attaqué, / l’a dépouillé en peu de temps / et nul ne l’aime.

Rutebeuf | 1225 ? – 1285 ?

A peine mis en Français moderne, ce texte a une autre allure que le rap dont nous inondent nos médias !

 

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Les Meilleurs Bobards

UNE THESE MAGISTRALE PRESENTEE EN DOUZE POINTS SUR LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

1 – Dans l’absolu, il n’y a pas d’information.
Une information, c’est un fait que les médias décident de porter à la connaissance de leur public en le présentant sous un certain angle.
Le même type de fait peut être caché ou, au contraire, présenté en « une ».
Le même acte peut être excusé ou criminalisé.
La désinformation vient du biais répété dans la sélection des faits et la manière dont ils sont anglés.
2 – Tout fait, avant d’arriver à la connaissance du public, est filtré par les médias.
C’est-à-dire par ceux qui les font (les éditocrates et les journalistes), ceux qui les possèdent (les patrons de presse), ceux qui les payent (les agences de publicité et de communication).
3 – Les journalistes travaillent en troupeau.
Le mimétisme est leur règle.
Ils se copient/collent beaucoup.
Et copient/collent beaucoup l’AFP, source unique, source inique.
Leur règle, c’est le moutonnisme : ils bêlent ensemble.
4 – Les orientations politiques des journalistes sont très décalées par rapport à celles des Français :
A l’élection présidentielle de 2012, près de 40% des journalistes (et élèves journalistes) ont marqué leur préférence pour l’extrême gauche (et les écologistes), près de 40% pour les socialistes, le reliquat se partageant entre Bayrou et Sarkozy.
5 – Les journalistes s’identifient au camp du bien :
Leur critère d’interprétation est moins de distinguer le vrai du faux que le bien du mal.
La « moraline » coule à flots dans les salles de rédaction.
6 – Les patrons de presse cherchent moins à gagner de l’argent qu’à acquérir de l’influence.
Les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales.
Rothschild à Libération, Lazard au Monde, Le Crédit mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale. Pinault aux Echos, Dassault au Figaro, Bouygues à TF1 et le Qatar pour Lagardère Active (Paris-Match, Télé 7 jours, Elle, Europe 1, etc.).
Les intérêts des médias sont étroitement liés à ceux de la finance et de la mondialisation.
Les médias sont un relais de puissance de la superclasse mondiale.
7 – Les médias vivent de l’argent de la publicité.
Celle-ci arrive, via les agences communication, de quatre grands secteurs économiques : la banque et l’assurance, les grandes surfaces commerciales, la pharmacie, le luxe.
Là aussi, tous ont partie lié à la finance et à la mondialisation.
8 – Les préjugés et les intérêts des propriétaires, des publicitaires et des journalistes se confortent plus qu’ils ne s’opposent :
Tous militent pour un monde plus « liquide », sans frontières et bousculant les traditions et les nations.
Nous ne sommes plus dirigés par le sabre et le goupillon mais par la sainte alliance du capital financier et du gauchisme de salles de rédaction.
9 – La présentation des événements par les médias de l’oligarchie s’inscrit à l’intérieur d’une seule grille idéologique, celle du politiquement correct.
La pensée est enfermée dans un carré carcéral reposant sur quatre postulats :
Le mondialisme, l’antiracisme, la rupture des traditions et la criminalisation des mémoires française ainsi qu’ européenne.
10 – Les techniques de désinformation sont multiples :
Occultation de certains faits, répétition à l’infini d’autres faits, déformation, angélisation des « bons », diabolisation des « méchants », novlangue (selon la logique de 1984 de George Orwell) et, bien sûr, le bel et bon bobard.
11 – C’est ainsi qu’une véritable tyrannie médiatique s’est mise en place et impose ses règles :
Aux journalistes eux-mêmes avec la traque aux dissidents comme Zemmour, Ménard ou Taddei ;
Aux administrations ;
Aux éditeurs avec la chasse à l’homme visant Renaud Camus ou Richard Millet ;
Aux hommes politiques devenus des « médiagogues » : des hommes ou des femmes qui flattent les médias.

12 – Mais il y a une bonne nouvelle : tout cela est fini ou en train de finir.
Le mur des médias tombera comme le Mur de Berlin est tombé.
Les médias de l’oligarchie sont de plus en plus totalitaires mais ils perdent de leur puissance.
Car ils sont concurrencés par les médias alternatifs sur Internet.
Sites, blogs, forums, réseaux sociaux permettent aujourd’hui de se faire une opinion indépendamment des médias de l’oligarchie. Brimée dans les médias classiques, la liberté revient par la fenêtre des médias numériques.
Aujourd’hui les médias de l’oligarchie ont perdu leur monopole et les journalistes ne sont plus intouchables.

Jean-Yves Le Gallou

Source : « polemia.com » IVème cérémonie des Bobards d’Or

Je tendrais peut-être une main aux journalistes pour qu’ils ne viennent pas grossir les rangs des chômeurs : cessez de caresser dans le sens du poil et donnez de réelles informations…mais serai-je écoutée ?
Demain sera un autre jour !

 

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43