Archive | 27/03/2013

Droite Ou Gauche, Même Politique

LES GOUVERNEMENTS SE SUIVENT…ET NOUS RECHAUFFENT TOUJOURS LES MEMES PLATS !

  »Nous avons été entendus »…il y a des baisers qui tuent !
«  La direction qui a été donnée par le gouvernement est la bonne. »
Ce satisfecit dans la bouche de Laurence Parisot qui, jusqu’à preuve du contraire, préside aux destinées et défend les intérêts du MEDEF.
Pierre Laurent, secrétaire général du Parti communiste et cogérant du Front de gauche, ne partage pas l’enthousiasme de la petite dame patronnesse aux yeux bleus.
Pour lui, le plan de redressement décidé par le président de la République et annoncé par le Premier ministre est « un coup de massue contre le pouvoir d’achat. » 
Il est certain, quoi qu’on en pense du reste, que ce n’était pas la peine de changer de gouvernement si c’était pour voir celui qui se réclame du socialisme décréter de nouvelles coupes dans les dépenses publiques, alléger les charges des entreprises et décider une hausse de la TVA, cet impôt qui, comme le disait très justement un certain François Hollande, est injuste puisqu’il pèse également sur tous et donc aussi bien sur les plus pauvres que sur les plus aisés.
C’est bien pourquoi, candidat à l’Élysée, le représentant du peuple de la gauche et de la Corrèze réunies s’était engagé à ne pas en relever le taux.
On peut évidemment se féliciter qu’en charge de la France, François Hollande découvre les dures réalités de la vie et de l’économie. On peut aussi s’étonner qu’il mette sous le boisseau certains des engagements qu’il avait pris, tels le droit de vote des étrangers ou le non-cumul des mandats et qu’à défaut de tenir ses promesses, il tienne celle des autres, et nommément d’un certain Nicolas Sarkozy.
« Gouverner, c’est prévoir », avait écrit Emile de Girardin, ancêtre un peu oublié de la presse à grand tirage.
« Gouverner, c’est choisir », avait déclaré Pierre Mendès France.
Une autre maxime résume mieux le principe commun à tous les gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche :
« Gouverner, c’est trahir. »

Introduction à la vie des votes
Les coups les plus durs et à l’occasion les plus bas ont été échangés au long de la longue campagne présidentielle américaine, entre les deux candidats et surtout entre leurs comités de soutien ou leurs supporters sous la forme de clips, de montages, de rumeurs et de calomnies en tous genres.
Force est de constater qu’aussitôt le résultat acquis, respectant une forte tradition anglo-saxonne d’élégance et de « fair play », le vainqueur comme le vaincu ont rendu au suffrage universel, pilier de la démocratie, l’hommage qui lui est dû, le premier en saluant la campagne de son adversaire, le second en adressant ses vœux de réussite à son heureux rival.
Élégance et discrétion caractérisent également le fonctionnement de la démocratie populaire chinoise.
Dans cet heureux pays, on n’assomme pas le peuple souverain d’affiches, de slogans, de meetings, de débats, on ne gaspille pas des milliards dans des campagnes d’un coût scandaleux, bien mieux on épargne aux citoyens la fatigue et le dérangement inhérents aux opérations de vote.
C’est entre une dizaine de seigneurs de la guerre, et derrière le rideau, que se règle, pour dix ans, la question du pouvoir.
Là, tous les coups sont permis, coups tordus, coups fourrés, coups de poignards, voire coups d’État, mais nul n’en saura rien et, le jour venu, les heureux mal élus arboreront devant les caméras un visage apaisé et un sourire impénétrable.
L’UMP se situe à mi-chemin entre les deux.
Aux Américains, et accessoirement au Parti socialiste, le grand parti de gouvernement de la droite a emprunté le système des primaires, accommodé à sa propre sauce.
Mais le vote n’a pas encore eu lieu que déjà les insinuations et les accusations fusent entre les deux candidats et néanmoins amis.
Le secrétaire général est soupçonné d’utiliser à son seul profit les fonds dont il dispose et les fichiers dont il interdit l’accès à l’ancien Premier ministre.
On met en doute de part et d’autre la transparence et la sincérité du scrutin.
Déjà on redoute et l’on dénonce les manipulations, les bourrages d’urnes, les truquages de toutes sortes qui se préparent au sein des fédérations.
Que voulez-vous, la triche est depuis toujours dans les gènes du mouvement « gaulliste » et ce n’est pas Charles Pasqua ou Jacques Chirac que cela surprendra.

Boucs émissaires
Accusé à tort et finalement bénéficiaire d’un non-lieu, Laurent Fabius a vu pendant un quart de siècle son nom, sa réputation et finalement sa carrière associés à l’affaire du sang contaminé alors qu’il était justement celui qui, en tant que Premier ministre, avait le premier pris conscience de l’ampleur du scandale et y avait mis un terme.
La mise en examen de Martine Aubry dans l’affaire de l’amiante est totalement injustifiée au regard de la chronologie, des fonctions qu’elle occupait en 1987 à la direction des relations du Travail, puis du rôle qu’elle a joué au contraire, dès 1997, en tant que ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans l’interdiction d’un matériau longtemps considéré comme miraculeux avant d’être, à juste titre, dénoncé comme directement responsable de la maladie et de la mort de dizaines de milliers de salariés cyniquement exposés au fléau par la direction d’Eternit.
Il y a suffisamment de reproches politiques à faire à la dame des 35 heures.
N’allons pas charger sa barque d’un faux procès.

Dominique Jamet

Source ; « bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

J’en conclus que ni droite ni gauche, leurs représentants vieillisants ou leurs jeunes loups beurfrancs toutes leurs cuisines frelatées ne doivent prétendre s’occuper de la destinée de notre pays.
Mais nous restons là sur notre faim !
Dans ce bourbier qu’est devenu la France, nous sommes impatients de voir surgir le héros ou l’héroïne qui nous sortira de ce bien mauvais pas.

 

 

 

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Un Vilain Petit Diable.

 

Un Vilain Petit Diable. dans Politique sarko

 

NICOLAS SARKOZY A UNE CONTAGION SULFUREUSE ET PERVERSE

La mise en examen de Nicolas Sarkozy a provoqué l’ire de la droite, et notamment des sbires de l’ancien président de la République. Monté au front, Henri Guaino avait ainsi accusé le juge Jean-Michel Gentil de « déshonorer » la justice.
Le magistrat honoraire Philippe Bilger, président de l’Institut de la Parole, se dit « effaré par ces attaques qui salissent la France ».
Il répond à Baudouin de Saxel.

On a appris lundi que le juge Jean-Michel Gentil renonçait dans l’immédiat à attaquer Henri Guaino pour « outrage à magistrat », est-ce une bonne chose ?
En dépit du caractère inouï des attaques formulées et répétées d’Henri Guaino à l’encontre du juge Gentil, je craignais le pire en ce qui aurait concerné son éventuelle instruction.
Bien que cible de tous ceux qui traitent son travail avec mépris alors qu’ils ne connaissent rien du fond de la procédure, le juge Gentil a préféré ne pas judiciariser l’affaire.
Une plainte pour « outrage à magistrat » aurait donné des armes à ses adversaires, qui sont assurément de mauvaise foi.

Robert Ménard se posait la question dans nos colonnes : a-t-on le droit de critiquer un magistrat ?
Dans le cabinet des magistrats, Nicolas Sarkozy a évidemment le droit de dire ce qu’il pense de sa mise en examen, même si les dernières phrases qu’on lui prête sont plus discutables. En vertu de la liberté d’expression, que votre site défend d’ailleurs avant toute chose, on est aussi autorisé à penser que la mise en examen de Nicolas Sarkozy est étrange ou incompréhensible. Ces réflexions sont légitimes et admissibles. En revanche, lorsque Henri Guaino traîne le juge dans la boue en assenant qu’il salit la France, porte atteinte aux institutions et déshonore la justice, il ne s’agit plus d’une considération objective. Cela relève alors de l’insulte et de l’outrage ! Ces offenses sont d’autant plus scandaleuses qu’elles émanent de personnalités qui devraient donner l’exemple du respect de la démocratie.

Après Henri Guaino, c’est l’ancien garde des Sceaux Georges Kiejman qui a souligné un « mauvais coup porté à la justice », comment expliquer une telle coalition contre le juge Gentil ?
Je pense que Nicolas Sarkozy dégrade le talent et la compétence de ceux qu’il a choisis, promus ou consacrés professionnellement.
Le procureur Philippe Courroye, homme intelligent et talentueux, a perdu toutes ses vertus lorsque l’ancien président en a fait son ami.
Thierry Herzog, grand avocat, a commis de manière étrange un certain nombre d’erreurs.
Quant à Georges Kiejman, qui signe une tribune dans Le Figaro, je me demande bien ce qu’il vient faire là-dedans.
On ne lui demande pas de se prononcer sur la matérialité de l’infraction, d’autant plus que l’information judiciaire n’est pas terminée. Pour qu’il intervienne de manière intempestive, c’est que des forces sont réellement en train de s’unir pour avoir « la peau du juge ». Nicolas Sarkozy a une contagion perverse et sulfureuse.

Les magistrats ont donné de la voix pour défendre un des leurs, simple corporatisme ou réelle indignation ?
Devant des attaques qui ne sont plus républicaines, des adversaires qui ne respectent pas l’institution judiciaire, des opposants qui défendent un mis en examen — par cynisme, amitié ou simple opportunisme —, les magistrats représentent d’une certaine manière la démocratie authentique dont l’État de droit est une incarnation.
Il ne faut pas voir de corporatisme dans leur réaction, mais une défense républicaine de nos institutions.

Quelle image de la France donnent ces interventions politiques ?
Lamentable.
L’ignorance abyssale des mécanismes judiciaires débouche sur des propos vindicatifs.
J’aimerais bien que tout ce qui se passe depuis le 20 mars au soir retombe sur la tête des hommes politiques qui se sont engagés dans cette voie perverse.
Mais je ne suis pas assez naïf pour penser que ce sera le cas.

Philippe Bilger

Source : « bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

 

 

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Français Prêts A Fuir

 

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QUAND ON ORGANISE LA FUITE DES HONNETES GENS

Entendu dans les heures d’insomnie du petit matin, vers 5 heures.
C’est la meilleure plage pour la radio, celle où l’on entend des choses qui ne filtrent pas dans la journée.
Il ne faut pas coller la trouille à papa quand il se rase ni à maman à l’heure du maquillage, ils risqueraient de se suicider à coups de rasoir et de crayon à paupières.
Sur « France Info » donc, station pourtant peu réputée pour son audace, reportage sur « l’expérience ZSP », les nouvelles zones de sécurité prioritaires de Manuel Valls.
Direction la cité de La Grande Borne, à Grigny (Essonne).
On retrouve les policiers de la BAC en plein « briefing » dans la cour du commissariat de Juvisy.
Une urgence.
Ils sont « des dizaines », armés jusqu’aux dents, équipés de flash-ball, de grenades détonantes, de gilets pare-balles et de casques blindés.
Tout ça pour un seul homme, dit le reporter, un gardien d’immeuble de La Grande Borne.
La commissaire adjointe Hanem Hamouda expose les faits :
« C’est pas compliqué : en gros, on va faire une assistance au grand bailleur de La Grande Borne parce qu’il y a un de ses gardiens qui a été menacé… des grosses menaces de mort sur lui et ses enfants…
En gros, il est accusé d’être une balance.
Il est reclus depuis cinq jours dans son appartement.
Donc il faut l’extraire en urgence, sachant que samedi sa loge a été incendiée, même s’il n’y est plus depuis quelques jours.
Il y a un tour de veille qui est fait devant chez lui par les jeunes du quartier, donc le bailleur nous demande d’aller sécuriser le déménagement pour le sortir de là et l’évacuer du quartier. »
Quinze minutes plus tard, ils retrouvent les CRS, déjà sur place.
Le bailleur social est là.
Il crache ce qu’il a sur le cœur :
« La situation est intenable.
Si on a extrait des gardiens parce qu’ils ont mis le doigt dans la confiture, là c’est pas son cas.
Au contraire. A priori, il a refusé de coopérer, et voilà… »
Le commissaire ajoute :
« On a un précédent en matière d’agression de gardien dans des circonstances similaires.
Un gardien qui avait été accusé de ne pas être coopératif face au trafic local.
Sa femme et lui ont été agressés sauvagement.
On lui a cassé les deux jambes.
Donc, depuis cet événement-là, on est particulièrement présent. »
Il paraît que ça étonne les caïds du quartier qui « assistent médusés à la scène » dit fièrement la dame, « mais ils comprennent bien qu’on ne lâche pas nos victimes (sic) ».
Et ça, dites donc, ça doit leur foutre une sacrée trouille !

Donc, résumons.
Si l’on comprend bien la philosophie de « l’expérience ZSP », il ne s’agit pas, contrairement à ce que l’on suppose, d’instaurer la sécurité dans la cité, mais de sécuriser par la police et l’armée la fuite en rase campagne des honnêtes gens.
Ils doivent être drôlement contents, les criminels locaux : une fois le terrain dégagé de la brebis galeuse qui ne se laisse pas corrompre, la voie est libre.
Pour ceux qui ne connaissent La Grande Borne que par les faits du jour, on rappellera que cette immense cité d’environ 13 000 habitants aujourd’hui, construite par Emile Aillaud, fut l’un des fleurons architecturaux des années 1970.
Avec ses bâtiments aux couleurs pastel, « La Grande Borne se voulait une réponse humanisée et poétique à la problématique du logement social de masse en même temps que la cité de l’enfant. »
C’était si beau qu’on y amenait de toute la France les étudiants en urbanisme et en architecture.
Quarante ans plus tard, c’est devenu un coupe-gorge et l’on ne conseillerait à personne d’aller arpenter la rue du Labyrinthe, même pour méditer sur les « utopies construites ».

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 27/03/2013

Les Transports Publics (comme le RER récemment) vont-ils devenir des « zones de sécurité prioritaire » et puis, dans la foulée, tout notre territoire ?
Mais où allons-nous aller, ne sommes-nous pas dans notre pays ?

 

 

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