Archive | 04/04/2013

Leçons de « Désir »…(H) !

HARLEM DESIR  EN  DONNEUR  DE  LECONS…HALLUCINANT ! ! !

Nos oreilles malmenées l’ont entendu trop de fois ces dernières heures : Cahuzac s’est abandonné à d’humbles aveux, admettant avoir possédé à l’étranger un compte pourvu de 600.000 euros. Dans une lettre sincère, il exprime l’ardent remords qui le tourmente et la « spirale du mensonge » dans laquelle il dit s’être « fourvoyé ».

Il aurait pu, comme bien des hommes politiques avant lui, quêter l’acquittement. Il lui serait certes resté le vestige trouble et austère de la culpabilité jamais lavée et de la confiance populaire pour longtemps évanouie, mais nul n’aurait pu dire sans doute aucun : « Cet homme est coupable. »
Il aurait pu mais il fut pris, peut-être, de l’effroi sinistre qui tracasse ceux qui ne savent pas mentir et les pousse à la confession impromptue. Il aurait pu mais il fut saisi, possiblement, des mêmes terreurs que celles qu’éprouve le juste qui a fauté et dont l’innocence est offensée par le simple souvenir d’une tromperie un jour faite.

Nous ne pouvons connaître le sentiment qui anime la déclaration de Jérôme Cahuzac mais nous pouvons constater quelles vives huées elle suscite chez ses camarades politiciens et ses frères socialistes.

Harlem Désir, condamné en 1998 pour recel d’abus de biens sociaux suite à la déclaration d’un travail fictif, fut l’un des premiers à s’indigner, exprimant choc et stupéfaction face à l’ « inacceptable ».

De même, Jean-Marc Ayrault, condamné en 1997 pour délit d’octroi d’avantage injustifié (ou plus simplement, délit de favoritisme), évoque une trahison, appelant le malheureux à « ne plus exercer de responsabilités politiques, quelles qu’elles soient ».

Le Président François Hollande a, quant à lui, évidemment réprimandé l’« impardonnable faute morale », se faisant une place dans ce déferlement de réactions sidérées et d’anathèmes résolus.

Dominique Strauss-Kahn fut lui aussi écarté de la politique en 2011 pour une affaire dont il subsiste toujours quelque trouble aujourd’hui et qui le gardera peut-être à jamais éloigné des rivages politiques.
Ces derniers mois encore, François Hollande nous a martelé combien la République devait être « irréprochable ».

N’est-ce pas une erreur des plus colossales d’exiger la compétence en même temps que la vertu ?
C’est à croire qu’il nous faut encore nous surprendre de ce qui est pourtant plus ordinaire qu’exceptionnel dans le monde politique !
À l’heure où les anciens présidents sont ou furent pris dans les gaies péripéties des démêlés judiciaires (Chirac pour l’affaire des emplois fictifs, Sarkozy pour les affaires Bettencourt et Karachi), il serait présomptueux de porter confiance aux élites dirigeantes.
L’erreur est humaine et la faute est nôtre : déléguer le pouvoir à des gouvernants est l’évidente origine de l’éternel camouflet que le peuple devra subir d’être trop naïf.
Nous viendrait-il à l’idée de confier notre existence au premier quidam nous le proposant ?

Alors, dites-moi sous quel prétexte insensé consentons-nous à offrir aux politiques les clés de notre destin ?

Altana Otovic

Source : « bdvoltaire.fr » du 04/04/2013

 

 

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Merci « Nôtre » François !

A VOULOIR NOYER LE POISSON, IL VA FINIR PAR TOMBER A L’EAU !

Les succès des événements des 13 janviers et 24 mars 2013 révèlent bien des choses, que nombre de nos condescendants médias s’efforcaient, non sans quelque réussite, de détourner, de masquer, voire d’ignorer totalement.
L’opposition de masse face à la loi Taubira laisse à penser que celle-ci n’est pas seule en cause dans le mécontentement grondant et croissant du « bon peuple ».
Ce projet de loi a servi de prétexte, de catalyseur du rejet d’un système dans lequel les Français sont perdus.
Trop de technocratie, trop de chiffres.
On regrette les grandes heures des débats enflammés, quand les hommes politiques étaient plus philosophes qu’experts en statistiques. À croire que nos braves élus n’ont qu’une chose en tête : rassurer les Français quant à leur pitance du mois prochain, leur assurer qu’ils boufferont à leur faim, ces braves gens, et qu’il pourront encore se rassurer, s’évader de leur grisaille devant les anges de la téléréalité.
Qu’on regarde l’intervention de François de jeudi dernier, on y trouvera près de cinquante minutes de questions économiques sur une heure et quart de dialogue.
Déprimant.
On a beaucoup parlé, dans les mêmes médias que ceux évoqués plus haut, de la manifestation des « catholiques ».
Cette affirmation est vraie-fausse.
Fausse parce qu’il suffit de la présence d’une personne non catholique pour que cette manifestation soit autre chose que la procession des Rameaux.
Vraie parce qu’une partie non-négligeable des catholiques (pratiquants du moins) de France était Avenue de la Grande Armée.
Si c’est d’abord en tant que Français que j’étais présent les 13 janvier et 24 mars, c’est en tant que catholique que je voudrais adresser un grand merci à notre Normal national.
Oui, merci, parce qu’il vient de réussir en dix mois ce que vingt ans de curés et d’évêques n’ont jamais réalisé. L’unité de l’Église de France.
Même le « PACS » n’avait pas été aussi bon.
Alors franchement, merci François !
Vous êtes à l’origine d’un souffle nouveau au peuple catholique de France, qui a poussé ses évêques à les suivre dans la rue.
Merci François !
Vous avez redonné un espoir à bon nombre de gens, en leur montrant qu’avec de petits moyens, on peut réaliser de grandes choses.
Merci François ! Vous avez renforcé la foi de dizaines milliers de gens, leur rappelant que la politique, ça n’est pas seulement la gest(at)ion d’un budget, c’est avant tout une organisation de la cité d’après une idée précise que l’on se fait de l’Homme.
Merci François ! Vous avez offert une tribune à la première religion française.
Merci François ! Vous avez créé une soif de combattre chez nombre de nos confrères dans la foi, depuis trop longtemps réfugiés dans une confortable tolérance prétenduement évangélique.
Merci François ! Vous avez rappelé aux catholiques l’image du Christ chassant les marchands du temple, les exemples de sainte colère depuis trop longtemps oubliés.
Merci enfin François ! Vous avez radicalisé, dans le bon sens du terme, les catholiques de France, en leur donnant une chose contre laquelle se battre.

On peut déplorer qu’il faille en arriver jusque là pour obtenir un tel résultat.
On peut se réjouir de cette force nouvelle que vous avez créé, et tâcher de s’en servir.
À chacun d’en décider.
Mon remerciement est mesuré, puisqu’il ne s’adresse pas qu’à vous.
Vous fûtes grandement aidé, en effet, notamment par les sorties ahurissantes de la porte-parole de votre gouvernement, dont la présence à ce poste doit plus tenir à ses qualités plastiques, par ailleurs remarquables, qu’à la pertinence de ses analyses, notamment vis-à-vis de la religion catholique.
Mais quand même, force est de reconnaître que vous y avez mis du vôtre !
Alors… Merci François !

Arsène Dupouilloie

Source : « NDF.fr » du 03/04/2013

Je ne lui dis pas merci, pour ma part, car nous n’avons pas eu l’honneur de recevoir ses voeux pour Pâques, en France fille aînée de l’Eglise, alors qu’il s »est fendu d’un « beau » discours envers les musulmans à la fin de leur carême.
Où est l’égalité, où est la prétendue laïcité de notre République ?
On caresse dans le sens du poil TOUT le monde, même quand ce n’est pas en période électorale !

 

 

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