Archive | 05/04/2013

Pas Correct Le Plagiat !

LE GRAND RABBIN AVAIT UN « NEGRE » ET LE « NEGRE » POMPAIT . . .

Il a la mine triste, le regard battu sous son grand chapeau noir.
Non, ce n’est pas Jérôme Cahuzac, c’est Gilles Bernheim, le grand rabbin de France, qui depuis son exil à Jérusalem se libère enfin du poids qui pèse sur sa sainte conscience.
Il l’avait pourtant dit, juré, promis :
« Je démens catégoriquement les allégations portées contre moi.
Je n’ai pas, messieurs, je n’ai jamais plagié, ni maintenant, ni avant. »

Poussé par le remords, il vient pourtant d’avouer dans un communiqué avoir pompé ici et là le contenu de ses « Quarante méditations juives » parues chez Stock en 2011.

Boulevard Voltaire a imaginé une rencontre avec lui…

Monsieur le grand rabbin, voilà plusieurs semaines déjà que l’on vous accuse d’avoir nourri essentiellement vos « Quarante méditations juives » avec les « Questions au judaïsme » du philosophe Jean-François Lyotard.
Jusqu’ici, vous niiez farouchement.
Maintenant, vous avouez.
Que s’est-il passé ?

J’ai été pris dans une spirale du mensonge et m’y suis fourvoyé.
Je suis dévasté par le remords.
Penser que je pourrais éviter d’affronter un passé que je voulais considérer comme révolu était une faute inqualifiable.
J’affronterai désormais cette réalité en toute transparence.

Vous êtes sûr qu’elle est de vous cette tirade ?
Attention, monsieur le rabbin, ne poussez pas trop loin la « mezouza »…

Vous mettez ma parole en doute ?

Passons…
À ceux qui vous questionnaient sur la manière dont vous avez écrit cet ouvrage, vous avez récemment répondu avoir travaillé la nuit :
« Être grand rabbin de France, c’est être soumis à une très grande urgence de l’action, et l’écriture exige une patience en la réflexion.
Vous ne pouvez pas être dans l’urgence et dans la patience en même temps [...], d’où la nécessité de prendre ce temps hors du temps, la nuit »
, disiez-vous.
Aujourd’hui, vous avouez que votre nuit était un « nègre ».
Est-ce une réalité ou bien une métaphore ?

C’est la nuit de l’homme, le doute.
Ma vie professionnelle est un esclavage.
J’ai pris un « nègre » pour me libérer et mon « nègre » m’a trompé à l’insu de mon plein gré.
Il a pompé la chose et l’a pompée gaiement.
Je n’en suis pas coupable, mais j’en assume la responsabilité.

Dans votre communiqué publié de Jérusalem où nous nous trouvons actuellement, vous précisez qu’« il y aurait, dans ce livre, d’autres plagiats qui n’ont pas été identifiés à ce stade ».
Afin de vous rendre service, nous nous sommes livrés à une analyse pointue de votre ouvrage.
Selon nos recherches, il s’agirait d’un emprunt aux pratiques discursives du « Chat du Rabbin ».
À moins que ce ne soit « l’anima » de son perroquet avalé pendant une phase de déconstructionnisme de l’animal.
Pouvez-vous confirmer ?

Jean-Noël Darde, dans son blog « Archéologie du copier-coller », accuse mon « nègre » d’emprunts putatifs à Charles Dobzynski et à Jean-Marie Domenach, deux écrivains catholiques.
Mais je dois vous le dire, ignorant que mon « nègre » pompait, j’ignorais aussi qu’il travaillait au rapprochement des Églises.
D’ailleurs, je l’ai confessé lors de mon « Viddouy Qatan », je pensais que mon « nègre » étant « nègre », il ne pratiquait que le culte des ancêtres.

Parce qu’il était « nègre », vous voulez dire que vous l’imaginiez dansant autour du feu juste vêtu d’un casque à plumes et d’un étui pénien ?

Je vous le dis, je ne me suis pas posé la question.
Il aurait pu pratiquer le culte vaudou et prier « Mamy Wata », peu m’importait du moment qu’il me rendait de la copie.
Je ne voulais pas savoir comment.
C’est ma faute, c’est ma très grande faute.

Attention, monsieur le rabbin, à vous secouer comme ça vous allez vous blesser !
Vous êtes ici au mur des Lamentations. Pourquoi ?

Parce que je me lamente.

Et c’est quoi, tous ces petits papiers que vous fourrez dans le mur ?

C’est le manuscrit de mes « Quarante méditations juives ».
Je ne partirai pas d’ici tant que je n’aurai pas casé les 266 pages dans les trous.
C’est ma pénitence.

Aux dernières nouvelles, le grand rabbin aura bientôt achevé sa lamentation.
Il devrait regagner Paris pour demander devant l’assemblée des fidèles le pardon de ses littéraires offenses.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 05/04/2013

 

 

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Molière Est Trahi !

DES ESCROCS TRAHIS  PAR LEUR . . . « ORTAUGRAFE » ! ! !

Des milliers d’abonnés EDF ont reçu des mails les menaçant de coupure de gaz s’ils ne régularisaient pas leur situation.
Reconnaissons-le, l’avis électronique avait de quoi faire trembler :

« Votre prélevement bancaire a été refusée par votre banque.
Afin de regulariser votre situation veuillez vous refferez ci-dessous : […]
Lors d’echec de regularisation de votre situation, nous procéderons à la suspension de votre fourniture d’energie.
Cette intervention vous sera facturée. »

Cette méthode qualifiée d’ »hammeçonnage » n’est rien d’autre qu’une grosse escroquerie.
Un phénomène se développant à la vitesse de la dématérialisation des courriers officiels.
Bref, méfions-nous des mails nous menaçant sous une forme tout ce qu’il y a de plus conforme au ton peu amène, en vigueur dans l’administration.
Mais alors, comment faire pour déjouer les escrocs ?
Pas besoin de faire appel aux Experts Bercy !
Il suffit de lire attentivement le mail et surtout de contrôler son… orthographe.

L’orthographe ?
Bon sang, mais c’est bien sûr !
Voilà donc la cause profonde et véritable de plusieurs décennies de faillite de l’enseignement, de déculturation massive, de « céfran caillera » promu au rang de langue de la diversité et de sous-enseignement programmé du français…
Moi qui pensais que l’on voulait s’attaquer à l’écriture sans faute comme si elle était le témoin insupportable d’un comportement grammatical réactionnaire.
Non, il fallait seulement que les futurs escrocs se plantent en balançant leurs mails bidon sur la toile !
Offrant, de la sorte, aux honnêtes gens une manière imparable de démasquer les caïds sans syntaxe, les Pieds Nickelés du participe passé mal accordé, les zombies de la double lettre oubliée…

Ouf ! Nous tenons enfin la preuve que, dans notre bonne république, rien n’est jamais fait au hasard.
Même la perte des fondamentaux de l’orthographe.

Patrick Weber

Source : « bdvoltaire.fr » du 05/04/2013

Et ce n’est pas tout !
Nous ne sommes plus envahis par les anglicismes, le vocabulaire Français est tout simplement remplacé, dans tous nos médias officiels, par une foule d’expressions plus ou moins populaires, non pas anglaises, mais nord-américaines !
Serait-ce parce que les Français de fraîche date n’y entendent rien dans toutes nos langues régionales qui sont à la base de notre Français officiel ?
Il en est de même dans d’autres nations européennes.
Il y a eu la tour de Babel, qui donc aurait la prétention d’ inverser le courant ?

 

 

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Belle Boîte A Outils !

NOUS AVONS UN PRESIDENT MERVEILLEUSEMENT BRICOLEUR

Voici le contenu de la caisse à outils que François Hollande décrivait lors de son entretien télévisé le 27 Mars 2013 :

-Un tournevis bien sur pour donner des tours de vis
-Un marteau fiscal
-Un rabot pour raboter les salaires
-Une queue de rat pour limer les salaires
-Une clé à molette pour serrer les boulons aux ouvriers
-Une scie égoïne pour trancher dans le vif du pouvoir d’achat
-un niveau à bulle pour les ministres et les parlementaires puissent buller
-Un pied à coulisse et un mètre-ruban pour prendre des mesures
-Une chignole pour aggrandir le trou de la sécurité sociale
-Une scie-cloche pour eux mème se scier
-un jeu de burettes pour nous les casser
-Des brosses pour peigner la girafe
-Des outils électroportatifs tels une machine à licencier et une machine à dérembourser
-Un bidon de liberticide
-Une pince multiprise pour pincer les automobilistes
-Une tondeuse pour tondre les contribuables , les fumeurs et les automobilistes
-Un cutter pour couper les allocs et les prestations familiales
-un étau pour maintenir la pression fiscale
-Un cric pour monter les prix et les impôts
-Un té , une équerre , un compas et des crayons pour tirer des plans sur la comète
-Du papier Kraft pour emballer les cadeaux faits aux patrons du C.A.C. 40
-Des clés et des cadenas pour fermer les usines , les écoles , les hôpitaux , les gares , les bureaux de Poste etc…
-De la peinture et des pinceaux pour cacher les vrais problèmes
-Un emporte-pièce pour rémunérer les salariés
-Une masse pour casser les emplois et les embauches
-Et aussi étonnant que cela puisse paraître : un pot à confiture pour mettre la main dedans !

Bien sur, on ne peut pas demander que ce soit bien ordonné, avec toutes tracasseries auxquelles il doit faire face présentement, mais il a veillé à ce que rien ne lui manque…à condition qu’il s’y retrouve et sache s’en servir !

 

 

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Cherchez Donc L’Epouse

UNE FEMME JALOUSE, PATRICIA, ET DES DETECTIVES DERRIERE L’AFFAIRE JEROME CAHUZAC

Jérôme Cahuzac a avoué avoir détenu un compte à l’étranger.
Désormais mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, l’ex-ministre est-il victime de ses mauvais rapports avec sa future ex-femme, Patricia ?
Jérôme Cahuzac, accusé par le site « Mediapart » d’avoir possédé un compte occulte en Suisse, est désormais mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale.
Après avoir été entendu, mardi 2 avril, pendant 1h30 par les juges du pôle financier du Tribunal de Grande Instance de Paris, « Jérôme Cahuzac a avoué avoir possédé un compte à l’étranger » sur son blog, s’excusant d’avoir été « pris dans une spirale du mensonge ».
Jérôme Cahuzac avait été contraint de quitter le gouvernement le 19 mars 2013 après l’ouverture d’une enquête judiciaire à son endroit.
« Un enregistrement sur lequel un homme affirme, embarrassé, avoir un compte en Suisse en est la cause principale ».
Quelques heures avant la démission du ministre, en effet, on apprenait que la voix enregistrée était « probablement » celle de Jérôme Cahuzac, selon les experts de la police cités par le parquet.
Alors que l’affaire prend une nouvelle dimension, de nombreuses questions se posent, notamment sur les coulisses privées.
Le divorce des Cahuzac, un déclencheur ?
« L’ancien ministre du Budget serait-il victime de sa future ex-femme ? »
Une procédure de divorce a été révélée par le « JDD » le 9 décembre et depuis, la presse a plusieurs fois tenté d’en savoir plus sur l’éventuel conflit que pourrait provoquer la séparation des époux.
« Selon les informations du « Canard Enchaîné », la femme de l’ancien ministre, Patricia Cahuzac, aurait engagé en octobre 2011 des détectives privés »pour enquêter sur son mari.
L’un de ces détectives, Alain Letellier, est toutefois affirmatif : il n’est payé, à l’époque, que pour assembler des éléments qui pourront être utiles pour appuyer les exigences de sa cliente le jour venu.
« En ce qui nous concerne, nous ne nous sommes occupés que d’une banale affaire de divorce » affirme-t-il au « Canard Enchaîné », avant d’ajouter :
« Mais, très vite, nous avons découvert que des officines travaillaient à la recherche d’informations compromettantes ».

L’affaire, qui a désormais valu à Jérôme Cahuzac son portefeuille ministériel est en effet digne d’un polar financier.
Selon les révélations de « Mediapart » que semblent confirmer les aveux de Cahuzac, l’épouse du socialiste n’aurait jamais eu accès au compte en Suisse transféré à Singapour.
Mais selon « Le Canard Enchaîné », Patricia Cahuzac aurait reçu la visite à son cabinet en mai 2012 d’un patient qui n’avait aucun problème de cheveux.
La raison de sa visite : des informations sur le compte suisse de son époux, qu’il mettait à sa disposition contre 3 000 euros.
Toujours selon « Le Canard Enchaîné », Patricia Cahuzac l’aurait alors mis à la porte.
Autre détail qui semble mettre le divorce au cœur de l’affaire : « Mediapart » a mis en avant dans son enquête le travail clandestin d’un fonctionnaire du fisc et un enregistrement longtemps jugé douteux.
Deux éléments qui, selon les spécialistes, n’étaient pas suffisants avant les aveux et l’enquête judiciaire, pour affirmer que Jérôme Cahuzac détenait un compte à l’étranger.
« Il y avait donc d’autres sources et d’autres preuves plus fiables…
Des preuves qui venaient probablement de proches ou de détectives » qui en savaient plus car liées à la procédure conjugale.

Un compte parmi les découvertes des détectives ?
Selon les informations de « Paris-Match », les détectives chargés d’enquêter sur le patrimoine de Jérôme Cahuzac auraient eu accès à certains éléments leur permettant de suivre la piste d’un éventuel compte ouvert à « l’UBS » de Genève.
 » « L’officine » évoquée par « Le Canard Enchaîné » serait rapidement arrivée à contacter Rémy Garnier », inspecteur des Impôts à la retraite, l’auteur d’une lettre de dénonciation évoquant la possession d’un compte occulte en Suisse par le ministre du Budget.
Un compte qui lui aurait permis, selon Rémy Garnier, de ne pas déclarer cet argent au fisc français.
« Mediapart » affirme de son côté qu’ »Alain Letellier, l’un des détectives engagé par Patricia Cahuzac, a été entendu comme témoin par les enquêteurs », il y a trois semaines.
Selon le site d’informations, à l’origine de l’affaire, Patricia Cahuzac lui aurait bien parlé de ce fameux compte, mais, elle, affirme de son côté ne pas se souvenir de cette conversation.
Quoi qu’il en soit, la découverte de l’enregistrement par la presse s’est faite alors que la procédure de divorce entre l’ancien ministre et son épouse s’ouvrait à peine.
Coïncidence ?
En tout cas, le « timing » est étonnamment très embêtant pour Jérôme Cahuzac…

Un divorce pas vraiment « banal »
A l’époque de l’enquête, le socialiste était alors un président de la commission des finances de l’Assemblée Nationale très en vue, favori pour assurer des hautes fonctions dans un éventuel gouvernement Hollande.
« L’homme politique, décrit comme talentueux et ambitieux par ses proches, a rapidement fait fortune grâce à ses activités de chirurgien. »
Avec son épouse, dermatologue de métier, ils ont accumulé ensemble un patrimoine important avant d’ouvrir une clinique à leur nom, près des Champs-Elysées.
L’affaire, spécialisée dans la greffe des cheveux, marche très bien.
Les stars du « show-bizz » et de la politique sont nombreuses à venir s’offrir ses services.
En 1994, avant que le cabinet n’ouvre, les époux Cahuzac avaient aussi acheté un appartement de 210 mètres carrés dans le VIIe arrondissement de Paris.
Par ailleurs, l’actuel ministre exerçait également dans les années 1990 des très lucratives activités de conseil auprès de laboratoires pharmaceutiques.
« La procédure de divorce n’est donc pas aussi « banale » que ça ».
Le patrimoine en jeu est suffisamment important pour que les dossiers de chacun des époux soient bien préparés et que les avocats recrutés soient de fins connaisseurs des séparations conjugales.
Le « JDD » confirme que Patricia Cahuzac et Jérôme Cahuzac son bel et bien opposés sur le partage de leur clinique capillaire privée ainsi que sur leur appartement, situé rue de Breteuil, à Paris.
De quoi s’interroger encore une fois sur la volonté des deux époux de disposer du maximum d’informations sur leurs situations financières respectives.
« Coïncidence dans ce décor déjà complexe : la personne chargée des intérêts de Patricia Cahuzac n’est autre que Maître Isabelle Copé« , la soeur de Jean-François Copé, la patron contesté de l’UMP.
L’avocate est inscrite au barreau de Paris et dispose d’un cabinet rue de l’Université, dans la capitale.
Va-t-on bientôt ajouter à cette affaire très compliquée des suspicions politiques ?
Pour l’instant, la presse s’est bien gardée de tout amalgame.
Que vise exactement l’enquête menée par les détectives privés ?
Les limiers ont-ils découvert des liaisons extraconjugales ?
« La « presse people » a déjà prêté plusieurs aventures à Jérôme Cahuzac », parfois sans aucun fondement, se basant simplement sur sa réputation de séducteur, allant même jusqu’à annoncer en janvier 2012 un remariage avec une autre femme…
Remariage non avéré.

Les coulisses de l’affaire dans les médias
Malgré sa fermeté à l’Assemblée nationale et dans les médias, Jérôme Cahuzac a toujours été très embarrassé par les écrits de « Mediapart » et la tournure qu’ont pris les événements dès le début de l’affaire.
La presse, qui lui consacre de plus en plus d’articles, a mis au jour les coulisses privées qui sous-tendent les accusations de fraude fiscale.
« L’ex-ministre, qui était par ailleurs l’homme du gouvernement chargé de lutter contre cette fraude fiscale », se dit très affecté auprès de ses proches, d’autant qu’il nourrissait certaines ambitions politiques – il aurait envisagé Matignon – désormais plus que compromises par cette histoire.
Malgré sa démission, Jérôme Cahuzac a longtemps clamé son « innocence » affirmant dans un communiqué rédigé lors de sa démission : « Cela ne change rien, ni à mon innocence, ni au caractère calomniateur des accusations lancées contre moi et c’est à le démontrer que je vais désormais consacrer toute mon énergie ».
L’ancien ministre devra désormais « consacrer toute son énergie » à expliquer pourquoi il a menti à ses proches et aux Français devant l’Assemblée nationale.

Source’ : « lintern@ute.com » du 04/04/2013

 

 

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La Paire Qui Nous Dirige

La Paire Qui Nous Dirige dans Politique idiots-ou-escrocs1-300x133

De deux choses l’une :
-Ou bien Ayrault et Hollande ne savaient vraiment pas que le « frère » Jerôme Cahuzac avait amassé un joli pactole à l’étranger,
-Ou bien ils le savaient parfaitement mais en avaient fait leur affaire.
Sans faire preuve d’un horrible cynisme, j’ai tendance à préférer la seconde proposition à la première.
Je préfère imaginer que ces hommes ont décidé de protéger l’un des leurs tout en sachant son indignité.
Car si, en revanche, ils ont eu la naïveté de croire en ses mensonges sans vérifier par eux-mêmes, alors ils sont totalement disqualifiés pour diriger ne serait-ce qu’une PME… sans parler de la France !

Laquelle France, d’ailleurs, n’a toujours pas les honneurs des discours du président Hollande.
Lors de son message de mercredi, il juge que « c’est un outrage fait à la République ».
Personnellement, peu me chaut de votre république monsieur Hollande.
La république, ce n’est que la forme — récente et temporaire — de l’État.
Moi, c’est à la France que j’ai mal lorsque je vois quel gang d’incapables et d’escrocs la met en coupe réglée.

Alors, vous saviez ? Vous ne saviez pas ?
Dans les deux cas, votre totale incapacité à gérer une équipe d’hommes fait froid dans le dos.
La droite fait régulièrement à la gauche un procès d’amateurisme.
Je ne suis pas d’accord, car dans l’étymologie du mot, il y a le verbe « aimer ».
Or, ce pays, la France, vous ne l’aimez pas, messieurs.
Nous n’avons donc d’autre choix que de vous débarquer, le plus vite possible et le plus irrémédiablement possible, par tous les moyens possibles, pour que jamais nos enfants ne puissent nous accuser de non-assistance à France en danger.

À propos… quelqu’un sait-il ce qu’est devenue « la famille Sanson » ?

Denis Cheyrouze

Source : « bdvoltaire.fr » du 04/04/2013

 

 

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