Archive | 14/04/2013

S.O.S. Docteur Fric !

LES    DEPUTES    MALADES   DE    L’ARGENT

Le Mal répandit la Terreur,
Les députés les sénateurs
Nos distingués parlementaires
Emportés par le tourbillon
Du Fric et de ses millions
Couverts de boue se retrouvèrent

Tous ne le surent pas mais tous furent souillés:
On en vit moult occupés
A se dire plus blancs que blancheur de pucelle
Aussi pauvres que Job, vivant à la chandelle
Mais à notre pays follement dévoués
A gauche comme à droite
Plus de nouvelles lois
Mais des airs soupçonneux
Et des « Ce n’est pas moi !
Mais certainement eux »
Le premier des ministres lança » Mes chers amis
Je crois qu’un journal a permis
En nous taillant ce beau costume
Que l’on désigne parmi nous
Celui sur qui notre courroux
Se portera… et partant, que peuple on enfume
Mais cependant craignant très fort
Qu’il refuse d’être hareng saur
Point nous flatterons nous ; semblons sans indulgence
Sur l’état de nos conscience.

Pour moi en ma ville nantaise
Il m’arriva, quelle fadaise !
D’avoir un jour commis, par simple suffisance
Une peccadille mais alors sans la moindre importance
Dont aujourd’hui nécessité pure
Je veux ici dire l’injure,
Carabistouille que ma foi
Le temps en coulant effaça,

Je me dévouerai donc, s’il le faut, mais je pense
Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi
Sans la moindre des complaisances
Sans l’ombre d’une mauvaise foi :
Car l’on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus pourri de chez nous croupisse
Dans cul de basse fosse où nous l’aurons planqué.

Si vous me désignez
J’y serai résigné
Mais que mes procureurs, même les hollandistes
Sachent que pour toujours, ils nourriront ma liste.

Monsieur dit Cahuzac…. Monsieur !….. Permettez moi !
Ça vous me connaissez …. moi qui fus toujours droit…
Qui n’eut jamais euros planqués aux paradis
Où l’or n’a d’autre odeur que celle du profit,
Ni au temps du passé, ni en ces temps présents
Je le jure en ces lieux très solennellement
Permettez moi, Monsieur, d’être votre garant.
Une faute avouée, effacée par le temps
Que voulez-vous de mieux ? Vous êtes innocent !
Et, si quelqu’un peut bien de vous se porter sûr,
Devant cette assemble, c’est bien moi je l’assure

Ainsi dit Cahuzac, et flatteurs d’applaudir
Sans songer un instant à trop approfondir
Chacun surenchérit la gauche soulagée
Comme redevenue nuée de pureté

Hélas, trois fois hélas, dans toutes les gazettes
Le casuistique émoi de la noble assemblée
Les aveux d’innocence hautement proférés
Ne pouvaient parvenir à valoir tripette.

Pour calmer la colère qui montait de la rue
Et les rires moqueurs de l’Europe venus
Il fallait trouver autre chose :
Repeindre le Palais en rose ?
S’empoisonner à la ciguë ?
Aller à Canossa tout nus ?
Faire de Najat, Jeanne la vierge ?
A Rome aller brûler un cierge ?
Ou jusqu’au Panthéon faire offrande
D’une des cravates d’Hollande ?
Las, rien ne pointait dans la nuit,
Le poison était dans le fruit,

C’est alors …qu’un fichu matin
Entre le bol, la tartine ou le petit pain au raisin
Nue comme un ver la Vérité
Sortit du puit, toute mouillée

C’est alors… que l’on découvrit
Le nom du ver qui dans le fruit
Avait introduit l’infamie
De la droite ne venait point
Mais né à gauche c’est certain
En un mot comme en cent aussi
Le Cahuzac avait menti !
Avec des euros plein les poches
Planqués sans la moindre anicroche
A Lausanne ou à Singapour
Lieux discrets, fructueux séjours.

Cahuzac illustre ministre
Du gouvernent socialiste
À l’opprobre fut condamné
Non qu’il ne l’ait pas mérité
Mais combien de ses procureurs
En magouilles furent ses frères
Au temps de triches financières
Et aujourd’hui ses contempteurs
Moralité

Si passant au Palais Bourbon
Un jour tu croise l’un de ceux
Qui nous prennent toujours pour des cons
Sauve-qui-peut

Silène

Source : « ripostelaïque.com » du 13/04/2013

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Des Parents Vigilants

Des Parents Vigilants  dans SANTE apprendre-300x199

NOUS   POUVONS   ENCORE   NOURRIR   LA   VIE   INTERIEURE   DE   NOS   ENFANTS

Pour lutter contre l’hyperstimulation ambiante, l’enfant peut être encouragé dans un retour en soi.
De nombreuses initiatives parentales tentent aujourd’hui de faire contrepoids à l’«hybris technologique» qui semble prendre nos petits dès leurs premiers dix ans (smartphone, Facebook, télévision, jeux vidéo, etc.)
Ainsi, l’Expérience – la majuscule montre l’ampleur du projet – que « Susan Maushart », journaliste new-yorkaise, vient de mener avec ses trois enfants: six mois sans le moindre média électronique!
Elle raconte dans son livre « Pause » (Éditions « NIL ») les difficultés de chacun (y compris les siennes) pour accepter une vie « déconnectée », mais elle livre un bilan positif :
Au terme de cette abstinence forcée, «j’ai vu mes enfants émerger peu à peu de l’état de « Cognitus interruptus »si je puis dire qui avait caractérisé tant et tant de leurs heures de veille, pour devenir des penseurs plus logiques et plus concentrés».
Une autre option est de convertir les enfants à la méditation:
Ainsi une « association britannique », partenaire de l’Université d’Oxford,conçoit des formations de huit semaines de Pleine Conscience pour les écoliers.
Aujourd’hui, leur mot d’ordre « b» (prononcer dot-be) -«arrête-toi, respire et sois!»- est suivi par les enfants de 12 pays, y compris la France.

Se retenir d’anticiper les réponses
Faut-il donc en arriver à la mise en place de tels «dispositifs» pour que les enfants d’aujourd’hui aient du plaisir à revenir à leur vie intérieure?
Pas si sûr, affirment les psychologues spécialistes de l’enfance.
«La méditation, la contemplation, le retour à soi…
L’enfant les a spontanément, rappelle « Etty Buzyn », psychanalyste et auteur de « L’autonomie, mode d’emploi »(Éditions « Albin Michel »). Le problème, c’est qu’on a endommagé ce trésor inné avec nos tentations d’hyperstimulation.»
Après les années 1960, il s’est agi «d’éveiller» l’enfant par tous les moyens.
Apprendre à lire aux bébés, une langue étrangère aux deux-trois ans, la danse rythmique pour qu’ils soient à l’aise dans leur corps… Mais aujourd’hui, revenus des bienfaits de ces «activités d’éveil», les parents souhaitent surtout des enfants calmes.
«C’est l’effet de balancier d’un excès à l’autre, commente « Etty Buzyn ».
Il faut revenir à la juste mesure :
L’enfant est naturellement équipé d’une capacité à rêver, nourrir sa vie intérieure, se poser des questions de fond…
Les parents, pour l’accompagner, ont juste à se retenir d’anticiper les réponses en lui mâchant tout le travail introspectif!»
Cette capacité de réflexion profonde, « Nicole Prieur », psychothérapeute qui vient d’écrire « Nos enfants, ces petits philosophes » (Éditions « Albin Michel »), la constate tous les jours dans son cabinet.
«Dès qu’ils ont six-sept ans, mes petits patients me posent des questions existentielles : D’où je viens ? Pourquoi on meurt ?
Ils ont ce sens du questionnement sur l’origine, notre finitude, qui est inné et commun à tous les enfants, et qui marque notre intériorité», observe la spécialiste tout en remarquant «que, contrairement à il y a une quinzaine d’années, ils n’ont plus de lieux – catéchisme ou colonies de vacances, etc. -, où explorer ces questions avec d’autres».

«Ne pas avoir peur de toucher une transcendance»
Dès lors, comment les aider à prendre goût à l’intériorisation ?
«En leur laissant du temps pour cela», estime « Etty Buzyn », qui a aussi écrit sur l’importance du rêve et de l’imaginaire dans le développement des enfants.
Et de se rappeler avec émotion ce petit garçon qui, se promenant avec elle au jardin du Luxembourg, passa de longs moments à lui décrire les lettres qu’il «voyait» dans les branches des arbres.
«Lorsqu’un enfant s’émerveille, l’important est de faire silence auprès de lui et de lui montrer qu’on est conscient de la profondeur qu’il perçoit.»
Ces «instants d’éternité» captés devant un tableau au musée ou un coucher de soleil sur la mer sont aussi amenés naturellement par la réflexion philosophique.
«Lorsqu’ils s’interrogent, il faut vraiment les laisser dérouler leur questionnement, relancer par d’autres questions», suggère « Nicole Prieur », invitant même les adultes à «ne pas avoir peur de toucher une transcendance, car cette démarche va contre le “tout, tout de suite” et le zapping ambiants».
L’important, pourtant, reste d’encourager leurs différences, leurs goûts uniques.
«Peu à peu, l’enfant sélectionne de façon autonome certains éléments de son environnement qu’il fait siens, explique « Etty Buzyn ».
La musique ou des couleurs, un personnage ou une histoire, etc.
Les parents n’ont qu’à lui ouvrir le plus de portes afin qu’il exerce au mieux son extraordinaire faculté d’observation, et qui est à respecter chez chaque enfant.
Ce qui lui permettra de faire le tri pour construire sa personnalité.»
Et la psychanalyste d’évoquer l’influence exemplaire du père de Léonard de Vinci.
À son fils qui n’allait pas à l’école, il répétait aussi souvent que possible: «regarde – bien!».
Un sésame qui donna de nombreux fruits comme chacun sait.

Pascale Senk

Source : « sante.lefigaro.fr » du 12/03/2013

Cela fait du bien de savoir que la « toute puissante éducation nationale » ne réussit pas à rendre inutile l’éducation de ses parents pour un enfant, au contraire elle lui est aujourd’hui plus que nécessaire !

Le Fifils A Sa Mémère !

ON    PAYE    LA    PROTECTION   DU    FISTON    DE    VALERIE    TRIERWEILER

De mémoire, jamais « Première dame » n’a été aussi détestée dans l’histoire de la République.
On se souvient de cette bonne ménagère qui, à Dijon, avait glissé à François :
« Ne vous mariez pas avec elle, on ne l’aime pas ! »
Le peuple avait cruellement parlé.
Il faut dire qu’en plus de ses tweets de collégienne boutonneuse, la Valoche a la main leste quand elle s’agrippe à la capuche des journaleux !
Pas vraiment classe, la mégère.
Grand moment d’Histoire, son épopée pitoyable dans les rues de Tulle, filmée par « Le Petit Journal » de « Canal », a montré une femme s’accrochant désespérément à son bout de statut.
Et c’est un combat de chaque instant :
La Valoche était parfois semée sur un trottoir par son Jules, tout obnubilé par des mains à serrer !

Les récentes révélations du « Point » ne vont rien arranger pour la donzelle :
Le public apprend, en effet, que le fils cadet de Valérie Trierweiler (qu’elle a eu avec son ex) bénéficierait d’une garde rapprochée.
Le môme de 15 ans serait escorté quotidiennement par une escouade composée de « deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service », dixit l’hebdo.
Denis Trierweiler (l’ex) serait, lui aussi, sous protection du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
Tarif pour vous et moi, pauvres contribuables :
Plus de 71.000 euros par fonctionnaire (chiffres de la Cour des comptes)… sans compter leur salaire.
Ça vous reste en travers du gosier ? C’est normal.
Surtout au moment où l’État est en pleine réforme de la protection rapprochée des politiques, qui coûterait chaque année des millions d’euros au Trésor public.
Comment justifier que ce gamin, qui n’a aucun lien avec le Président (légalement, ce n’est même pas son beau-fils puisque le marieur des gays n’est pas marié lui-même) soit sous protection de la République ?
« Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers », explique « Patrice Biancone », le directeur de cabinet de la compagne de François Hollande, ajoutant qu’il « ne souhaite pas s’étendre sur le sujet ».

« Biancone », ancien journaliste de RFI, sait sans doute de quoi il parle…
De nombreuses « boules puantes » selon la presse de gauche, rumeurs parfois glauques il est vrai, circulent sur la Toile concernant le fils de la « Première people » de France.
De facto, l’ado s’est transformé en cible vivante pour les paparazzis et autre barbouzes du Web.
Soyons honnêtes, la pression doit être forte pour cette moitié de Louis XVII sauce Closer.
D’où cette montagne de fric pour le protéger ?
Réagissant à cette info, ma voisine a rué dans les brancards :
« Merde, son fils c’est quand même pas Martin Luther King, il ne risque pas une balle ! »
Ma voisine a parfois du bon sens.

Joris Karl

Source : « bdvoltaire.fr » du 13/04/2013

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Evadé Insaisissable

 

Evadé Insaisissable dans SECURITE portes-ouvertes1

 

INTERPOL  EST  MOBILISE  POUR  RETROUVER  L’EVADE  DE  SEQUEDIN,  UN  BRAQUEUR  INSAISISSABLE

L’homme qui s’est évadé de la prison de Sequedin samedi matin s’était repenti en 2010, avant d’être à nouveau soupçonné d’avoir participé à des braquages…
Dans un livre publié en 2010, il se disait repenti, lassé de la cavale.
Ce samedi, ce dernier, braqueur multirécidiviste, s’est pourtant évadé de la prison de Sequedin (Nord) au moyen d’explosifs.
Un nouveau rebondissement dans un parcours déjà très heurté.
Originaire de Creil (Oise), où il naît en 1972, le futur délinquant grandit dans un quartier difficile.
Caïd de banlieue, «braqueur des cités», comme il se définit lui-même en couverture du livre qu’il a co-écrit il y a trois ans, il va au fil des années se spécialiser dans des types d’attaques plus proches des habitudes du grand banditisme.
A son actif, la BNP de Creil en 1995 avec prise d’otage, une société informatique d’Evry (Essonne) en 1996, ou encore un fourgon blindé à Villepinte (Seine-Saint-Denis) en 1997.

«La prison, c’est trop cher payé»
Après trois ans de cavale qui le mènent en Suisse et en Israël, le braqueur est finalement arrêté fin 1998.
Il est condamné à trente-et-un ans de réclusion.
Mais il n’en effectuera que dix, bénéficiant d’une libération conditionnelle au début de l’année 2009.
Un tournant dans sa vie, du moins le croit-on.
Devenu officiellement cadre commercial dans le bâtiment public, celui qui a alors 37 ans se lance dans l’écriture d’un livre sur sa vie avec « Jérôme Pierrat », journaliste spécialisé dans le grand banditisme.
Il s’y présente en spécialiste des braquages et exprime surtout ses regrets.
«La prison, tu la fais dans la douleur.
Il y a beaucoup de jeunes, des dingues, et très peu de vrais truands.
C’est trop cher payé», confiait-il ainsi au Point en octobre 2010.
A la même époque, on lui prête des contacts dans le monde du cinéma, où des producteurs et réalisateurs voient en lui un conseiller technique.
L’image du repenti est parfaite.

La cavale, encore
Mais tout bascule à nouveau en 2010.
En juillet, une policière municipale, « Aurélie Fouquet », est abattue à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) lors d’une course-poursuite faisant suite à une tentative de braquage.
Une attaque à l’arme lourde, qui porte, selon la police, le sceau de notre braqueur.
En janvier 2011, un coup de filet permet l’interpellation de 27 personnes.
Le braqueur repenti, lui, reste introuvable.
Par la voix de son avocat, il assure alors qu’il n’est en rien impliqué dans l’attaque de Villiers et annonce qu’il va se rendre.
Au lieu de cela, il choisit la cavale, encore.
Celle-ci durera moins longtemps que la première.
En juin de la même année, il est arrêté à Villeneuve-d’Ascq (Nord).
Il était «peut-être sur le point de participer à un projet de braquage de transport de fonds dans la région lilloise», révèlent alors des sources proches du dossier, citées par « La Voix du Nord », qui indique par ailleurs que l’ancien «braqueur des cités» est également soupçonné d’avoir participé à l’attaque à l’explosif d’un fourgon de transports de fonds entre Arras et Lens en mars.
Le braqueur, âgé maintenant de 40 ans, est à nouveau incarcéré, à Sequedin.

Source : « 20minutes.fr » du 13/04/2013

UN   MANDAT   EUROPEEN   EST   DIFFUSE

Le braqueur est recherché dans l’ensemble de l’espace Schengen, selon la garde des Sceaux, Christiane Taubira…
Après le choc de l’annonce de son évasion, les autorités sont entrées dans la phase de traque du braqueur.
Samedi soir, lors d’un point presse, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a ainsi annoncé qu’un mandat d’arrêt européen avait été diffusé «dans l’ensemble de l’espace Schengen», et qu’Interpol était également mobilisé pour retrouver celui qui s’est spectaculairement échappé samedi matin de la prison de Sequedin (Nord), où il était incarcéré depuis 2011.
«Les recherches, dans un premier temps, concernent évidemment la Belgique, puisque nous avons une frontière commune, mais s’étendent à l’ensemble de l’espace Schengen et au-delà», a déclaré Christiane Taubira lors de ce point-presse organisé devant la prison.
La prison de Sequedin se trouve en effet à quelques kilomètres seulement -une quinzaine tout au plus- de la frontière belge.

Un fuyard armé
La police a, semble-t-il, perdu la trace du fuyard sur l’autoroute A25.
C’est là, à hauteur de « Ronchin », au sud de Lille, que le détenu a abandonné son dernier otage et sa première voiture, que ses occupants ont pris soin d’incendier, avant de monter dans un autre véhicule.
Redoine Faïd est armé et a des explosifs en sa possession, a précisé le procureur de Lille, « Frédéric Fèvre », lors d’un point-presse à proximité de la prison, en fin de matinée.

Source : « 20minutes.fr » du 13/04/2013

Une telle engeance multirécidiviste donc irrécupérable aurait plutôt eu sa place en centre de détention !

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43