Archive | 15/04/2013

Islam Incompatible Ici

 

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LES   MUSULMANS   DOIVENT   CHOISIR   ENTRE   LA   FRANCE   OU   L’ISLAM

Assez tourné autour du pot.
Islam ou islamisme ?
Islam en France ou islam de France ?
Versets de haine ou versets d’amour ?
Port du voile interdit ou autorisé ?
Poursuites judiciaires devant la 17e chambre ou liberté d’expression ?
Tous ces débats, in fine, n’ont pas de sens.
Parce que, tout bien réfléchi, ils reposent tous sur un postulat erroné :
L’islam serait une religion et, à ce titre, serait protégé par la Constitution.

Or il n’en est rien, pour plusieurs raisons.

L’islam n’est pas conforme à l’article 1 de notre Constitution.
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.
Elle respecte toutes les croyances.
Or, l’islam refuse la démocratie puisque la démocratie est la voix et le désir du peuple quand l’islam est l’asservissement de tous à Allah.
L’islam refuse la laïcité puisque Coran et hadiths imposent les règles de la vie privée ET publique…
Hasard si dans tous les pays musulmans la source de la loi est la charia, sauf en Turquie, puisque la Cour européenne des droits de l’homme a décrété que celle-ci était incompatible avec la démocratie ?
L’islam refuse la liberté de ne plus croire, de ne pas croire, d’être polythéiste :
« Quiconque change sa religion, tuez-le. »
Ces propos attribués à Mahomet sont rapportés par al-Boukhari.
L’islam affirme que les musulmans sont supérieurs aux autres :
« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. » 3.110.
L’islam refuse l’égalité hommes-femmes.
« En ce qui concerne vos enfants, Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. » 4.11.
Quant à assurer l’égalité de tous devant la loi sans distinction de religion, les incidents et revendications à répétition pour du halal, le port du voile, les salles de prières en tous lieux… prouvent que l’islam impose la prise en compte de la religion de ses adeptes et, à ce titre, n’est pas constitutionnelle.

Mieux encore, l’islam n’est pas une religion mais un système politique totalitaire.

Il faut commencer par les spécificités de la religion dans le monde occidental.
Je renverrai les lecteurs à l’introduction qui y est consacrée dans « l’Encyclopaedia Universalis » et notamment ce passage :
« De cette double étymologie il n’y a rien à conclure, si ce n’est que les langues occidentales […]ont appris à spécialiser un vocable pour distinguer des autres institutions sociales l’appareil des croyances et des rites.
Or c’est là une initiative de rupture, qui tend à penser séparément ce qui ne l’avait jamais été.
Les sociétés archaïques sont tellement pénétrées de surnaturel qu’il n’est pas question d’isoler la sacralité de la socialité elle-même. Elles n’ont pas une religion.
C’est leur constitution du social qui est intrinsèquement religieux. »
Autrement dit, la civilisation occidentale a accouché de la séparation du politique et du religieux, du privé et du public, fondements de la laïcité, émancipatrice.
Et l’islam, en tant que survivance d’un système archaïque, n’est pas adaptable à notre modèle.
Alors l’islam, système politique totalitaire qui ne laisse aucune liberté à l’homme ?
Secte cherchant à s’implanter sur notre sol ?
Tout cela et bien d’autres choses encore, tout sauf une religion et, à ce titre, il ne peut bénéficier des avantages et protections d’icelle.

L’islam doit donc être interdit en France et les musulmans doivent choisir entre la France et l’islam.

Christine Tasin

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/04/2013

 

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Choisir La France ?

LE CHOIX EST SIMPLE, SOIT L’IMMIGRATION, SOIT LA FRANCE ! LA FRANCE, BIEN SUR !

Bernard Stasi est rentré dans l’histoire grâce à un livre intitulé sérieusement : « L’immigration : une chance pour la France ».
Très probablement s’était-il inspiré, pour trouver le titre de son ouvrage, du slogan de la société de 1984 :
« La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. »

Excepté à Aymeric Caron, les méfaits de l’immigration ne sont plus à démontrer.
Les petits joueurs invoqueront uniquement le « dumping » social induit inéluctablement par l’immigration de masse.
D’autres, plus courageux, invoqueront le remplacement de population.
Mais nous le savons tous, le premier méfait de l’immigration est une explosion, dans l’espace public, de l’incivilité, de la délinquance et de la criminalité.
Bien sûr, on ne trouvera aucun sociologue du CNRS pour le confirmer.
Mais votre serviteur ayant des yeux fonctionnant assez bien, il se passe de l’autorisation du pouvoir pour dire que la réalité est la réalité.
L’attaque de diligence du RER de Grigny par des racailles « suédoises » ou la fermeture du Louvre suite aux malversations des pickpockets « islandais » sont des exemples très intéressants, illustrant que l’immigration est désormais une menace pour la France.
Une menace pour la conservation physique et le bien-être du peuple de France.
Une menace pour le tourisme, donc pour une branche très importante de son économie.
Une menace pour la cohésion nationale, car les Français d’origine « suédoise » seront à terme assimilés aux délinquants et criminels d’origine « suédoise », ce qui conduira à leur injuste ostracisme.
Une menace pour le prestige de la France qui, partout dans le monde, acquiert la réputation d’un pays où l’on ne peut plus marcher tranquille.

Moralité ?
L’immigration doit immédiatement être arrêtée.
Sa poursuite relève véritablement du suicide.
Mais, rétorquera le lecteur naïf ou bobo à l’auteur de ces lignes, si nos gouvernants font venir chaque année en France l’équivalent de la ville de Toulouse en immigration légale, c’est bien que la France doit y avoir intérêt, non ?
La réponse est évidemment non.
Pas plus que la France n’a intérêt à rester dans l’UE, celle-ci n’a intérêt à l’immigration.
Le paiement des retraites ?
Faisons travailler les cinq millions de chômeurs français et ce sera réglé.
Alors pourquoi, pourquoi cet acharnement à faire rentrer chaque année des individus qui, pour la plupart d’entre eux, seront d’une façon ou d’une autre une charge pour la France ?

Les raisons sont multiples.
Mais nous n’en citerons ici qu’une seule :
Parce que, par l’immigration, le pouvoir, le vrai, applique une véritable stratégie de la tension.
L’immigration permet à notre pouvoir réputé démocratique de nous faire baisser les yeux de façon informelle, non officielle. L’immigration est en quelque sorte le fouet que nos maîtres font claquer pour nous dresser.
L’immigration apprend au peuple à rester sage et à baisser les yeux.
Comme il est dit dans un best-seller cher à l’auteur :
« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. » (Matthieu 13:9)

Qu’on se le dise, à l’avenir, le peuple français devra choisir.

Il choisira entre deux horizons désormais incompatibles : l’immigration ou la France.

Adrien Abauzit

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/04/2013

 

 

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‘Res Publica’ Est Bafouée

LE   MEPRIS   AFFICHE   D’UN   POUVOIR   DISCRETITE

Après la mise aux voix précipitée du projet de loi Taubira vendredi matin au Sénat où, à la suite de débats bâclés, le texte a été adopté à main levée dans un hémicycle à moitié vide, voilà que le président de la République et le gouvernement ont décidé de commettre un véritable coup de force en imposant la deuxième lecture du texte à l’Assemblée nationale, initialement prévue à partir du 27 mai, dès mercredi prochain, 17 avril.

Alors que l’étau de l’impopularité se resserre autour du gouvernement, un exécutif discrédité et lâche montre ainsi son mépris radical du débat public en espérant damer le pion aux opposants au mariage gay, chaque jour plus nombreux et déterminés.

Des opposants dont le Premier ministre et le premier secrétaire du Parti socialiste osent dénoncer la radicalisation, tout en accusant la droite parlementaire de faire le jeu des extrémistes !
Car, à les entendre, le mouvement contre la dénaturation du mariage et de la filiation serait en train de faire sa « révélation »(en anglais « coming out »).
Jusqu’alors apparemment composé de familles bourgeoises « bon chic bon genre » venant à intervalles réguliers, depuis novembre 2012, s’encanailler dans les grandes avenues parisiennes à l’issue de la messe dominicale avec l’absolution de leur curé de paroisse, voilà que le mouvement, récupéré par de dangereux « nervis » d’extrême droite, déraperait en laissant remonter des égouts toute une f(r)ange d’obscurantistes radicaux, voire de fachistes assumés, qui n’auraient qu’une obsession : casser encore et toujours du pédé !
Les défenseurs de la famille ne seraient que de dangereux homophobes opposés à la marche en avant de l’humanité « genrée » vers l’égalité de tou-te-s avec chacun-e et la légalisation au paradis hollandais de la procréation en kit !
On les croyait bien élevés, sapés dans leur « Cyrillus ».
Dupes ou complices, ils se révèlent les ambassadeurs plus ou moins volontaires d’une radicalisation qui fleure atrocement la fragrance nauséabonde des années 30.

Eh bien, le coup de force de l’exécutif de ce vendredi 11 avril serait suffisant à légitimer, s’il en était encore besoin, une radicalisation qui n’est, au sens propre du terme, qu’un retour aux racines.
Ou plus exactement qu’un recours à ce qu’elles recèlent de promesses, que le printemps a pour mission de réveiller après un long hiver où elles n’ont que trop dormi.
« Radical », enseigne « Littré », est ce « qui a rapport au principe, à l’essence, à la racine d’une chose ».
Eh bien oui, le mouvement se radicalise car il ne se contente plus de dénoncer la légalisation à marche forcée d’une parodie de mariage et d’une monstruosité anthropologique dont les enfants sont les victimes désignées.
Il s’attaque désormais à la racine du mal.
C’est pourquoi il s’en prend à une idéologie individualiste et constructiviste mortifère, dont l’actuelle gauche a-morale n’est que l’avatar le plus abject et, il faut l’espérer, ultime.

Les manifestants souhaitent, enfin, tirer de leur légitime colère les conséquences politiques.
Toutes les conséquences politiques.
Déjà, vendredi soir, et comme c’était leur droit, n’en déplaise à Jean-Marc Ayrault et à Harlem Désir, ils demandaient la dissolution de l’Assemblée.
La gauche pense gagner en prenant de court l’opposition populaire.
Elle risque surtout de remporter une victoire à la Pyrrhus.
Le pays réel oscille aujourd’hui entre dégoût et mépris généralisé pour une classe politique qui refuse de prendre la mesure de la révolte qui lève, dans le pays.
Lorsque, demain, elle éclatera, elle n’épargnera pas le système qui permet aux menteurs et aux fossoyeurs d’exercer leur despotisme arrogant.

Cette révolte sera radicale : elle extirpera le mal à la racine.

François Marcilhac

Source : « bdvoltaire.fr » du 14/04/2013

 

 

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