Archive | 19/04/2013

Double Vue de L’Europe.

FAITS    DIVERS    DE    L’EUROPE    ENVAHIE

Le fait divers marche.
Apportant depuis deux ans, pour les informations étrangères, ma modeste contribution à « Novopress », j’observe que les violences, délits, crimes commis par des immigrés, a fortiori si ces immigrés sont musulmans, intéressent toujours.
Les articles de ce genre, que je ne fais guère que traduire de l’anglais, de l’allemand, de l’italien surtout, sont vus, « aimés », « tweetés », repris sur d’autres sites beaucoup plus que le reste de ma production.
Je ne m’en réjouis certes pas – je préférerais, par vanité d’auteur, que l’intérêt se portât sur des textes qui m’ont coûté un peu plus de temps et de réflexion –, mais je le constate.
Ces articles nous valent régulièrement aussi, depuis qu’il est possible de commenter sur « Novopress », des commentaires peu amènes, y compris de la part de lecteurs qui ne semblent pas être des maniaques ou des salariés de l’antiracisme.
« Ce genre de fait divers n’apporte strictement rien à votre ligne éditoriale… »
« Hé bien, « Novopress » ne s’arrange pas ! les faits divers du « Parisien libéré ».
Bravo les gars, vous allez faire triompher les idées d’enracinement comme cela ! »
Pareilles protestations sont d’abord une réaction de classe.

Le fait divers est traditionnellement associé à la presse populaire.
Le terme même, qui n’a pas d’équivalent littéral dans les autres langues, apparut en français sous le Second Empire – on parlait jusque là de canards –, en même temps que « Le Petit Journal », le premier quotidien français à un sou, spécialisé dans le sang à la une. Jusqu’au milieu du XXème siècle voire plus récemment encore, un journal de faits divers, c’était ce qu’on appelait dédaigneusement un « journal de concierge », tandis que les quotidiens bourgeois donnaient les vraies informations :
Les débats à la Chambre des députés, les cours de la Bourse, le carnet mondain…

Mais nous n’en sommes plus là.
Les historiens, qui l’avaient longtemps méprisé avec les autres, ont découvert l’intérêt du fait divers, à la fois en lui-même et par la mystérieuse fascination qu’il exerce.
Il y a déjà trente ans, en 1983, que les Annales ESC, comme elles s’appelaient alors, une des plus prestigieuses revues historiques françaises, publiaient un numéro spécial, « Fait divers, fait d’histoire ».
Marc Ferro soulignait en introduction :
« Le fait divers constitue un objet d’histoire privilégié.
Comme révélateur, il signale les crises du tissu social, économique, politique, ou du système des valeurs.
Il joue le rôle, en quelque sorte, d’un indicateur de santé ».
Le fait divers de l’immigration révèle, tout simplement, que les sociétés européennes sont malades de l’immigration.
Perçant un instant le voile de mensonge persévéramment tissu par les politiciens, les journalistes et les archevêques, il donne à voir ce que vivent tous les jours les autochtones, les injures, les agressions, les viols, les lois qu’on refuse à dessein d’appliquer, le racisme anti-blanc, les capitulations toujours plus abjectes et jamais suffisantes devant les revendications islamiques, bref, la chronique de l’invasion.
Les « littéraires », qui se sont penchés sur le phénomène avant les historiens, ont analysé la « structure du fait divers » titre d’un célèbre article de Barthes, repris dans ses Essais critiques de 1964.
Ils ont montré que le fait divers suppose deux termes, entre lesquels la relation normale, régulière, raisonnable est dérangée ou inversée.

Les journalistes anglo-saxons parlent de « man-bites-dog items » :
Il y a fait divers quand l’homme mord le chien, quand il y a antithèse, paradoxe, disproportion, rapprochement de deux contenus qui devraient être séparés, inversion des moments et des lieux.
Quelques exemples de Barthes :
Une femme met en déroute quatre gangsters,
Un juge disparaît à Pigalle,
Des pêcheurs islandais pêchent une vache,
Le chef de la Police tue sa femme.
Les faits divers, dit de son côté Georges Auclair (Le Mana quotidien : structures et fonctions de la chronique des faits divers), ne font jamais « que noter un écart par rapport à la norme sociale, morale ou naturelle ».

Le fait divers de l’immigration porte cette incongruité au carré.
Qu’une mère morde sa fille, qu’un homme viole un chien, qu’un dealer soit surpris par la police en train de vendre de l’héroïne derrière une église, qu’un plat à la sauce bolognaise provoque une émeute, ce sont typiquement des faits divers.
Mais cette mère est une immigrée musulmane qui a attaqué à coups de dents, à côté de Rome, sa fille « trop occidentale ».
Ce violeur de chiens est un immigré clandestin, déjà connu des services de police pour des faits de vols et de violences.
Ce trafiquant de drogue est un Tunisien à peine débarqué de Lampedusa et qui venait d’obtenir un « permis de séjour à but humanitaire ».
Cette émeute est le fait de familles musulmanes, installées en priorité, au détriment des Italiens, dans un camp pour sinistrés en Émilie-Romagne, et auxquelles des volontaires de la Protection civile venaient servir un repas chaud.
Vous avez des faits divers de l’immigration.
Le plus anormal, le plus aberrant, le plus absurde, ce n’est pas ce que font tous ces gens mais qu’ils le fassent chez nous :
C’est qu’on les ait laissé rentrer et qu’on ne les mette pas dehors, c’est le déferlement de l’Afrique, c’est l’Islam en Europe.

Le fait divers de l’immigration, en dernière analyse, raconte la folie de l’immigration extra-européenne de masse. Il est la vignette du grand renversement de tout ordre et de toute raison, du suicide collectif IMPOSE aux peuples d’Europe.
Voilà bien pourquoi les séides du Système ne sauraient raconter le moindre fait divers sans le « normaliser », sans inverser l’inversion :
Jihad, qui éblouissait avec un laser les pilotes d’avions à Orly, devient Sébastien, l’assassin Souleymane, Vladimir, le massacre sauvage d’un petit Blanc par une bande ethnique, une bagarre entre « jeunes » qui a mal tourné.
Ces procédés ont un précédent.
Marc Ferro, en 1983, à l’époque où l’URSS existait encore, relevait qu’il n’y avait pas de faits divers en URSS.
« Dans la réalité sociale, ils persistent sans doute, mais le régime, en contrôlant la presse, les nie, les efface de la chronique ».
« Le silence est opaque sur les accidents, sur les catastrophes, celles notamment dont le système pourrait être considéré comme responsable ».
On a « recours à un vocabulaire banalisé : on parle de hooliganisme ».

Osons parler du fait divers de l’immigration.
Si l’antiracisme, selon la formule fameuse, est le communisme du XXIème siècle, il n’est pas surprenant qu’il déteste lui aussi les faits divers, comme, du reste, les faits tout court.
L’Italie est, pour l’instant, un peu moins avancée sur cette voie que la France, mais il est révélateur que les campagnes toujours plus virulentes qu’y mènent les politiciens et les médias du Système « contre le racisme sur Internet », visent en priorité le site « Tous les crimes des immigrés », qui ne fait rien d’autre que donner des liens vers les journaux locaux : Tartuffe-Riccardi, ministre de la Coopération internationale et de l’intégration de feu le gouvernement Monti, lui vouait une haine dévote toute spéciale.
Le temps n’est sans doute pas loin où, partout en Europe, la censure aura entièrement aboli le fait divers de l’immigration.
En attendant, nous en parlons.

Flavien Blanchon

Source : « fr.novopress.info » du 19/04/2013

 

 

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Président des Français ?

HOLLANDE   ILLEGITIME,   OBJECTIVEMENT   ET  SUBJECTIVEMENT  !

Cet article offre des armes intellectuelles à qui voudra bien le lire.
Les notions complexes sont épurées pour être utilisables par chacun, même sans aucune préparation philosophique.
Que les spécialistes en la matière ne s’en offusquent pas.

HOLLANDE
Nous parlons d’un homme dont la fonction était « président de tous les Français ».
Pour toute question négociable, même durement, nous devrions écrire : « le président Hollande ».
Nous marquons ici la séparation qu’il a lui-même exprimée et qu’il défend vers ce « changement de civilisation » armé de ses forces policières, gazant les plus faibles des citoyens, infiltrant les manifestations pacifiques de pseudo-civils provocateurs.
L’ex-président Hollande n’a pas été élu pour « un changement de civilisation », ni lui ni aucun des membres de son régime.
L’ex-président Hollande n’a pas été élu pour s’accrocher à son siège à coups de matraques, de gaz, de provocations contre les citoyens les plus attachés à leur civilisation, sauf à accepter ouvertement le rôle du tyran, auquel cas, la situation est claire.

ILLÉGITIME
Ne pas confondre la loi -norme momentanément admise par un corps social-, et la légitimité qui dépasse le cadre restreint de la norme-loi.
La légitimité est cet accord informel envers un responsable, fondé sur une alliance d’esprit nourrie d’espoirs, et de biens communs, tant physiques que spirituels.
Soufflons un peu et reprenons.
-Il est très facile de pondre une loi.
(Exemple : il est interdit d’écrire cet article).
-Il est moins facile de la rendre cohérente avec le reste du système législatif.
(Il est possible d’exprimer son opinion).
-Il est plus difficile de la rendre légitime.
(Les écrits qui ne me plaisent pas sont interdits).
-Il est impossible de le faire sans l’accord profond des citoyens auxquels elle s’adresse.
(Il est obligatoire de voter contre cet article parce qu’il tend à vous fournir une arme intellectuelle).
-Il est complètement illégitime de s’enferrer en cette voie.
(Seront gazés, matraqués et emprisonnés les contrevenants qui auront lu cet article).
La légitimité n’a donc pas de cadre légal et ne peut en avoir.
Aucune loi ne peut donc nous interdire de qualifier Hollande -ou quiconque- d’illégitime.
L’illégitimité est par nature la rupture de la confiance sans laquelle il n’y aurait pas eu de vie sur terre.
Car enfin, sans confiance envers l’autre, comment échanger des biens, accepter la nourriture d’un inconnu, aller chez le coiffeur -la seule personne à manier un rasoir ou des ciseaux autour de votre cou-, se marier, accepter de s’endormir sous la garde de l’autre, faire face à l’adversité, construire l’avenir, et mille détails qui sont autant de pierres taillées nécessaires à la cathédrale de nos espoirs humains ?
Aujourd’hui, confieriez-vous vos biens, votre sécurité et votre avenir à Hollande ?
En conséquence, l’illégitimité est la marche vers la mort programmée d’un corps social.
Le premier devoir d’un responsable illégitime est de reconquérir cette légitimité, en profondeur et non en surface, ou de céder la place à un représentant légitime.
Ne discutons pas ici de savoir dans quel chemin Hollande peut s’engager.
Nous verrons, si nous ne voyons pas déjà.

OBJECTIVEMENT ET SUBJECTIVEMENT
Dégageons d’abord le sens et faisons un sort à à la confusion régulièrement entretenue qui accorderait à «l’objectif» la valeur de preuve irréfutable et de bonne conscience, et au « subjectif » le rôle d’imagination folle du logis, d’opinion improuvable.
Conformément au sens premier et à l’image associée, est objectif ce qui est posé devant nous tous, qui se voit par tous, qui peut devenir un but -à atteindre, à éviter, à détruire-.
Autrement dit, la loi Taubira est objective à double raison :
-parce que nul ne doit l’ignorer -adage souvent mal compris, mais utilisé ici- ,
-mais aussi, parce que, censée n’intéresser qu’une minorité de minorité, elle veut casser une structure sociale, culturelle, civilisationnelle dans son ensemble.
Quant au subjectif, trop souvent méprisé, c’est tout simplement le sujet qui agit, qui pense, qui regarde, qui décide, qui s’engage. C’est dans le subjectif que se joue la plus triviale des décisions - »je veux des bonbons »- ou le plus grave des drames de conscience - »mettre sa peau au bout de ses idées »- .

Le monde décisionnel en nous-mêmes est d’une complexité inouïe.
N’allons pas plus loin, mais remarquons qu’il met en branle l’ensemble des fondamentaux de l’individu, pour la satisfaction de ses besoins, des plus élémentaires aux plus élevés.
Il se dégage donc de la notion valorisée et si difficile de la preuve -qui ramène à de l’objectif déshumanisé-.
Ce monde décisionnel se traduit souvent par une difficulté à définir les raisons de nos décisions, surtout si c’est l’individu dans son ensemble qui est en jeu, et non un quelconque avantage négociable ou superflu.
C’est une raison importante qui rend le débat difficile et les arguments apparemment mal audibles, mal défendables, même s’ils sont argumentés sur des faits objectifs que l’autre jugera différemment.
Mais c’est justement cela qu’il faut oser dire :
« Tout en moi, tout dans notre civilisation, se révolte ».
Il faut oser ce choc de conscience, ce choc de civilisation, avec la bonne foi outragée du défenseur agressé.
N’oublions jamais cela !
N’oublions pas non plus que la loi, dans le pire des cas – celui qui menait autrefois à la peine de mort – prévoyait pour les jurés de voter « en leur âme et conscience », c’est-à-dire sans preuves objectives, mais dans la pleine puissance de la subjectivité élevée au niveau supérieur de la conscience humaine.

Ce discours vous a paru inhabituel, difficile, dérangeant ?
Je l’admettrais volontiers.

J’en tirerai trois conclusions immédiates et une pratique :

Nous ne sommes pas sans arguments
Nous avons notre conscience pour nous
Nous avons le devoir de le faire savoir.

Et pour cela, je suis allé devant le maire de ma commune lui déclarer, sous le portrait officiel, que j’étais en résistance irréductible contre l’illégitimité de cet homme.

Il reste un peu plus de 36 000 choses à faire dans les communes de France.
C’est facile.

Pierre-François Ghisoni

Source : « NDF.fr » du 19/04/2013

 

 

 

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Non aux Votes Etrangers !

NON AU VOTE DES ETRANGERS NON EUROPEENS

Ce n’est pas parce que certains étrangers travaillent et payent des impôts qu’il leur faut donner le droit de vote.
D’ailleurs, les artistes ou intellectuels bobos qui défendent ce point de vue se gardent bien de demander à leur personnel de participer aux décisions familiales.
Tout simplement parce qu’au-delà de l’échange marchand il n’y a pas de communauté durable d’affects, ainsi que le dit « Polémia ».
« Le Monde » publiait récemment (numéro daté du 27 mars 2013) un article plaidant pour une réponse affirmative.
A dire vrai, il s’agit d’une revendication devenue classique depuis le triomphe de l’idéologie cosmopolite, c’est-à-dire depuis le début des années 1970 et la dévalorisation systématique de l’idée nationale.

On sait d’ailleurs que ce vote des étrangers non européens était promis par le programme électoral de Hollande.
On sait bien aussi que cette revendication n’est, pour ceux qui la portent, qu’une étape.
Réduite dans un premier temps aux élections locales, elle est supposée ne pas susciter la levée de boucliers que ne manquerait pas de susciter l’aveu du but ultime :
Obtenir le droit de vote des étrangers résidents à toutes les élections, y compris nationales.
Mais nous ne devons pas accepter la proposition de fractionner la discussion.
Il s’agit d’un seul et même sujet :
C’est la nation française qui est en cause et d’ailleurs le droit constitutionnel le confirme puisque les élections locales touchent, via l’élection des sénateurs, aux institutions de la République et ont ainsi un caractère national.
Sur le fond l’article du « Monde », signé conjointement par une actrice de cinéma et par un professeur d’histoire, n’apporte rien de nouveau, notamment dans l’argumentation.
On y retrouve une nouvelle fois l’antienne habituelle :
Puisqu’ils ont le droit de travailler en France, d’y payer leurs impôts et de contribuer à la richesse nationale, puisqu’ils peuvent participer à la vie des organismes sociaux et même à celle des partis politiques, les étrangers devraient avoir le droit de voter.
En d’autres termes la participation des intéressés aux activités quotidiennes de la société devrait entraîner tout naturellement leur participation à l’exercice de la souveraineté nationale.

Or ce raisonnement se fonde sur une erreur conceptuelle fondamentale :
Il admet une équivalence de niveau entre les activités quotidiennes au sein de la société et l’exercice politique de la souveraineté nationale.
Or admettre une telle équivalence, c’est nier une fois de plus le caractère spécifique de la Nation.
Celle-ci est fondée sur un lien affectif.
On y trouve le sentiment de former un groupe particulier, solidaire, réductible à nul autre, dont l’unité se fonde sur une histoire commune et sur la conscience des épreuves subies au cours des âges.

« La nation », disait Renan « est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. »

Autre chose est d’avoir un emploi et de payer des impôts.

Le cas de la famille
Transposons ces réflexions à un échelon de moindres dimensions, celui de la famille.
Ici aussi nous trouvons une collectivité fondée sur l’affectivité, sur le sentiment qui en rapproche les membres et leur donne la conscience de constituer un groupe spécifique, distinct de ce qui l’entoure.
Or une famille peut employer du personnel, « un auxiliaire domestique », par exemple Ce personnel est rémunéré, rend des services à la communauté familiale, concourt activement à sa vie de tous les jours, contribue à sa prospérité.
Souvent même il le fait dans une atmosphère amicale.
Pour autant, le fait-on participer aux décisions majeures ?
Le consulte-t-on sur le rythme des dépenses et de l’épargne ?
Sur les meilleurs placements ?
Son avis est-il sollicité sur l’éducation des enfants ?
Sur le choix des destinations de vacances ?
Non, bien sûr, pour une raison toute simple : ce personnel ne fait pas partie de la famille, il lui est étranger.

On peut observer que la validité de cet argument est admise pour la famille et que…
Pourtant certains ne l’admettent pas à propos de la nation, bien que le problème se pose dans des conditions de fond identiques.
C’est sans doute que, jusqu’ici du moins, le concept de famille, même s’il n’a plus la même aura qu’autrefois, n’a pas encore subi, de la part des cosmopolites, autant d’efforts de dévalorisation et de dissolution qu’en a subis le concept de nation.

Qu’en sera-t-il demain ?

Pierre Milloz

Source : « fr.novopress.info » du 18/04/2013

Demain, il ne faut pas que le mariage pour tous soit adopté ou de suite abrogé !

 

 

 

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La Cigale Et La Fourmi.

XXI E   SIECLE,   VERSION   ACTUELLE   DE   LA   FABLE   DE   NOTRE   CELEBRE    JEAN   DE   LA   FONTAINE.

La fourmi travaille dur tout l’été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l’hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l’été.
Une fois l’hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d’être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d’autres vivent dans l’abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu’elle paie ‘sa juste part’.

La CGT , Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Verts, le Modem, la Nouvelle Gauche, la Nouvelle Droite, le Juste Centre, Droit Au Logement organisent « seat-in » et manifestations devant la maison de la fourmi.
Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour une durée illimitée.
Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les tortionnaires d’Auschwitz.

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l’égalité économique et une loi (rétroactive à l’été) d’anti-discrimination.
Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n’a pas assez d’argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France pour s’installer en Suisse où elle contribue à la richesse économique.

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.
Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
Des rassemblements d’artistes et d’écrivains de gauche, se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi.
Le chanteur Renaud compose la chanson « Fourmi, barre-toi! »…

L’ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n’a rien fait pour l’entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d’enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d’euros.
La cigale meurt d’une overdose.

« Libération » et « L’Humanité » commentent l’échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.
La maison est squattée par un gang de cafards immigrés.
Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté…
Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.

Morale : Travaillez, prenez de la peine, ce sont les fonds qui manquent le moins.

 

 

 

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