Archive | 20/04/2013

Boston, Dérive Djihadiste

LA   DERIVE   DJIHADISTE   DES   DEUX   FRERES   TCHETCHENES   TSARNAIEV

Arrivés aux États-Unis en 2003, les frères Tsarnaïev sont suspectés d’être les auteurs des attentats de Boston.
Ce n’était d’abord que deux silhouettes floues, entraperçues sur des caméras de vidéosurveillance.
Deux individus naviguant dans la foule, casquette vissée sur la tête, l’une à l’endroit et noire, l’autre à l’envers et blanche.
Puis deux noms et deux trajectoires personnelles sont apparus, alimentés par les médias américains et une foule croissante de témoins ayant connu ces deux frères d’origine tchétchène : Tamerlan et Djokhar Tsarnaïev.
Tamerlan avait 26 ans.
Pour le FBI, il était le «suspect numéro un», celui à la casquette noire.
Djokhar, s’il est toujours en vie, aurait 19 ans.
Pour le FBI, il est le «suspect numéro deux», celui à la casquette blanche.

«Je n’ai pas d’ami américain»
Si leurs traits sont désormais connus, leurs motivations restent pour l’heure mystérieuses.
Le parcours des frères Tsarnaïev commence au Daguestan, une république russe du Caucase frontalière de la Tchétchénie.
C’est là que Tamerlan serait né.
La guerre russo-tchétchène pousse leur famille vers l’exil.
Ils échouent au Kirghizistan avant de rallier les États-Unis en 2003, comme le confirme Ruslan Tsarni, un oncle résidant à Montgomery Village (Maryland).
En 2004, Tamerlan commence sa carrière de boxeur dans un club de quartier à Boston.
Sérieux et appliqué, le Tchétchène rafle plusieurs titres régionaux, deux « Golden Gloves » (gants en or) et se fera même couronner champion de Nouvelle-Angleterre des poids lourds en 2010.
Large d’épaules, le cheveu ras et les yeux noirs, Tamerlan rêve de faire une carrière professionnelle dans la boxe, tandis qu’il boucle ses études au « Bunker Hill Community College » de Boston.
Dans une série de portraits réalisée par le photographe Johannes Hirn et intitulée «Boxing for passport» (il boxe pour obtenir un passeport), Tamerlan confie qu’il est très religieux, «ne boit plus, ne fume plus», rêve de «représenter les États-Unis aux Jeux olympiques», et de décrocher la nationalité américaine.
Les choses se corsent en 2009.
Tamerlan part représenter la Nouvelle-Angleterre aux « Golden Gloves nationaux » à Salt Lake City (Utah).
Il domine son adversaire, mais les juges lui volent sa victoire.
Cette injustice a-t-elle laissé des traces?
Plus tard, il est arrêté brièvement par la police pour violences sur sa petite amie, une jeune et jolie jeune fille d’origine italo-portugaise.
On l’aperçoit, le sourire éclatant, lui servant de « sparring-partner » à la boxe.
Au photographe, Tamerlan précise: «Je n’ai aucun ami américain, je n’arrive pas à les comprendre.»
Que se passe-t-il alors?
Les informations restent parcellaires.
La dérive religieuse de Tamerlan s’accentue, comme en attestent les vidéos islamiques mises en ligne sur son compte YouTube, la dernière en février.
Sur le site de vente littéraire Amazon, ses consultations en disent long sur ses préoccupations récentes:
Ouvrages portant sur le djihad, la confection de faux papiers à domicile, le crime organisé, la résistance tchétchène face à l’armée russe.
«Quelqu’un les a radicalisés», s’indigne l’oncle Tsarni.

Une bourse de la ville de Boston
L’histoire de Djokhar semble pourtant différente.
Divers témoignages font état d’un garçon jovial, bien intégré, bien dans sa peau, faisant la fête, n’hésitant pas à boire et à fumer à l’occasion.
Chevelure noire et drue, Djokhar est décrit par tous comme un «remarquable athlète», ayant pratiqué la lutte gréco-romaine alors qu’il fréquentait le « Bunker Hill Community College », comme son frère avant lui.
En mai 2011, Djokhar décrochera même une bourse de 2.500 dollars décernée par la ville de Boston, pour lui permettre de poursuivre sa carrière de lutteur.
Il étudiait depuis à l’université du Massachusetts, à Dartmouth, et résidait sur le campus dans le hall Pinedale.
Tous les lundis, il jouait dans l’équipe de football de sa faculté, mais pour la première fois, cette semaine, il n’était pas à l’entraînement.

Comment ce jeune homme a-t-il pu renier cette Amérique qui lui tendait les bras ?
«Ce genre de scénario n’est pas nouveau, commente Phil Mudd, expert sur le terrorisme à la « New America Foundation ».
Vous avez un frère aîné qui convainc le plus jeune d’agir, qui lui répète que la bonne chose à faire est de perpétrer un acte terroriste, lorsque l’Amérique agresse des pays musulmans et commet des crimes innommables

Source : « lefigaro.fr » du 20/04/2013

Aucun détail sur nos écrans au sujet de ces frères.

 

 

 

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Boston, La Traque !

DANS   LA   VILLE   EN   ETAT   DE   SIEGE,   L’INCROYABLE   TRAQUE   DES   TERRORISTES

Des centaines de policiers avaient bouclé vendredi le quartier de Watertown
La nuit est tombée sur le « Massachusetts Institute of Technology », prestigieux centre universitaire situé sur les bords de la rivière Charles, à deux pas de Boston.
Il est 22 h 15, ce jeudi, et Djokhar Tsarnaïev pénètre dans un magasin 7/11, petite épicerie de dépannage ouverte 24 heures sur 24 pour les besoins du campus.
Malgré ses allures d’adolescent, son sweater gris et sa capuche sur la tête, ce jeune homme de 19 ans aux cheveux noirs ondulés et aux yeux sombres n’est pas un étudiant venu se ravitailler en prévision d’une longue soirée de travail, en pleine révision des examens du printemps.
Depuis 17 h 30, il a été identifié comme l’un des deux suspects recherchés activement par le FBI dans l’affaire des attentats terroristes de Boston.
Lors d’une conférence de presse extraordinaire, l’agent du contre-espionnage américain en charge de l’enquête, Richard DesLauriers, a divulgué des photos et des vidéos le montrant en compagnie de son frère aîné Tamerlan, casquettes vissées sur la tête, harnachés de sacs à dos et marchant dans la foule, juste avant les attaques.
Âgé de 26 ans, l’aîné est apparemment le «cerveau» de ce triste duo, portant casquette noire sur les clichés de lundi.
Il a été identifié comme le «suspect numéro 1» par le FBI.
Djokhar, qui arbore, lui, une casquette blanche le jour du marathon, est le «suspect numéro 2» et le FBI a précisé avoir une photo de lui déposant son sac à dos sur le bord de la route où vont exploser les bombes quelques minutes plus tard.

«Ils essaient de me tuer »
Les deux frères, dont les noms ne seront dévoilés que vendredi matin, ont passé les trois jours précédents à vaquer à leurs occupations comme si de rien n’était, Djokhar se rendant même sur le campus de son université, « UMassDartmouth », et au gymnase pour faire de l’exercice, autant de décisions qui frappent par leur extraordinaire naïveté et qui semblent indiquer que les deux frères agissaient seuls, en «loups solitaires », selon la formule consacrée américaine.
Mais ce jeudi, sur le campus du « MIT », alors que leurs photos sont en train de faire le tour des médias du monde, comprenant, bien tard, que l’étau du FBI va se refermer sur eux.
Leur tentative de fuite les conduit à l’intérieur du 7/11 de la place Kendall, tout près de l’endroit où ils vivent à Cambridge.
Ont-ils tenté d’acheter quelque chose avant d’être identifiés par le vendeur?
Le brouillard pèse encore sur ce premier épisode d’une folle nuit qui va se transformer en une surréaliste chasse à l’homme, qui se poursuivait vendredi après-midi.
Ce que l’on sait, c’est que les deux frères vont tenter un cambriolage du magasin, qui va dégénérer en altercation avec l’officier de police Sean Collier, en patrouille dans le secteur.
À 10 h 20, un étudiant en science, présent dans le bâtiment 76 du MIT, entend des coups de feu, selon le journal étudiant du campus. Il appelle les urgences de la police, au 911.
Quand un autre officier de police parvient sur les lieux, il découvre Sean Collier abattu de plusieurs balles à la tête, au carrefour des rues Vassar et Main.
Il avait 26 ans.
Les deux suspects se sont enfuis à bord de son véhicule.
Tandis que l’alerte est donnée et qu’une armada de forces de police converge vers les lieux du crime pour tenter de les rattraper, Tamerlan et Djokhar interceptent une Mercedes SUV et poursuivent leur folle échappée.
Pendant trente minutes, ils gardent le chauffeur en otage avant de le relâcher sur Memorial Drive, à proximité d’une station essence. Installé derrière son comptoir, le vendeur Tarik Ahmed voit débouler le miraculé, livide et effrayé, selon un récit rapporté par le « New York Daily News ».
«Appelez la police, appelez la police! lui crie-t-il.
Ces gens essaient de me tuer.»
Ahmed le laisse téléphoner.
«Il tremblait, il était très effrayé.»
Pendant ce temps, les deux terroristes présumés foncent vers l’ouest, le long de la Charles River, en direction de Watertown, petite ville tranquille de 32 000 habitants semée de maisons individuelles et de jardins, située à 12 kilomètres de Boston.
Les forces de l’ordre les prennent en chasse.
En quelques minutes, la petite bourgade va se transformer en zone de guerre.
Vers 0 h 45, un échange de coups de feu extrêmement violent éclate au carrefour des rues Laurel et Dexter.
Les tirs sont apparemment très nourris.
Un film amateur, qui a été diffusé sur YouTube, a saisi au vif cette surréaliste fusillade.
On ne voit pas grand-chose dans une nuit noire comme un four, à part les phares jaunes et les girophares bleus de voitures de police. Mais le crépitement des balles est impressionnant.
Les suspects auraient lancé des grenades explosives depuis leur voiture, blessant grièvement un officier de police.
Le suspect numéro 1, Tamerlan Tsarnaïev, tombe à son tour.
Il est transporté en urgence à l’hôpital Beth Israël Deaconess Medical Center, où il mourra de multiples blessures par balles plus tard dans la nuit.
En revanche, son jeune frère Djokhar s’échappe avec sa voiture, qu’il finit par abandonner dans une rue de Watertown.
L’aube pointe sur une Amérique stupéfiée, qui a pu suivre en direct les événements, toutes les chaînes américaines ayant travaillé en direct, toute la nuit sur les lieux de la bataille.
À 4 h 30 du matin, un officier de police tient une conférence de presse pour appeler la population à se calfeutrer chez elle et à n’ouvrir les portes sous aucun prétexte, sauf bien sûr en cas de visite des forces de police.
Celles-ci ont convergé par centaines vers Watertown, se déployant partout pour un minutieux quadrillage.
Dans les rues, les habitants choqués peuvent apercevoir à chaque carrefour les hommes des forces spéciales de la police de Boston et du Massachusetts, vêtus de noir, harnachés de gilets pare-balles, casqués et protégés jusqu’au menton.
Des centaines d’autres agents de police et de la garde nationale sont présents avec divers uniformes.
Ils se déploient, fusil-mitrailleur à la main, frappant aux portes, inspectant les maisons.
Des habitants curieux passent la tête aux fenêtres.

«Ce sont des barbares»
«Voici la vue de ma maison, c’est fou», écrit Shawan England, une habitante qui a « tweeté » une image de son jardin, où l’on aperçoit deux hommes en treillis planqués, fusils à l’épaule.
Toute la région de Boston est comme sous couvre-feu.
Les transports ont été arrêtés, les écoles fermées et la plupart des entreprises ont décidé d’interrompre leur activité pour la journée. On se croirait dans une série télévisée américaine, sauf qu’il s’agit de la réalité.
«C’est très déstabilisant de voir Boston sous ce jour.
Il s’agit d’un lieu tellement convivial», confie Evan Diamond, un ancien de Boston.
À la Maison-Blanche, le président a été « briefé » toute la nuit et la matinée dans la « situation room » par sa conseillère antiterroriste, Lisa Monaco, et les responsables de toutes les agences impliquées.
«Toute cette semaine, nous avons été en confrontation directe avec le mal», a dit le secrétaire d’État John Kerry, ancien sénateur du Massachusetts.
Des informations commencent à poindre sur le passé des deux frères, originaires de la petite république caucasienne de Tchétchénie.
Ce qui frappe, dans les informations qui émergent, c’est qu’ils ont passé une grande partie de leur vie, enfants, en Amérique, où ils sont arrivés en 2002, fuyant l’horreur de la guerre entre les indépendantistes tchétchènes et l’armée russe.
Ils ont étudié dans une école américaine avant de rejoindre un collège local.
Dans la communauté des réfugiés tchétchènes d’Europe et d’Amérique, d’ordinaire très intégrée, c’est la consternation.
Les amis d’université et d’école de Djokhar n’en croient pas non plus leurs oreilles, parlant de lui comme d’un chouette type, toujours souriant et bon camarade.
«Je suis profondément choqué, dévasté», lance Ruslan Tsarni, oncle des deux frères, depuis la petite ville de Gaithersburg dans le Maryland, où il a appris la nouvelle.
«Je suis sans mots.
Ils ne méritent pas d’avoir vécu, ce sont des barbares, j’ai honte, ce sont les fils de mon frère, je n’ai rien à voir avec ces salauds», dit-il encore horrifié, les traitant de «losers», «incapables de trouver leur place dans la société et haïssant tout le monde pour cela».
Au Daguestan, leur père Anzor dit ne pas croire à leur responsabilité.
« Ils ont été piégés par les services spéciaux », dit-il, en plein déni.
Pendant de longues heures encore ce vendredi, le fuyard est resté introuvable.
«Vous pouvez sortir de chez vous, mais restez très vigilants », annoncent les forces de l’ordre lors d’un point de presse, un peu avant sept heures.

La suite ressemble à un scénario de thriller :
Quelques minutes plus tard, un habitant décide de sortir prendre le frais dans son jardin situé sur l’arrière de sa maison, au 67 rue Franklin.
Tandis qu’il marche vers son bateau, un « jouet » qu’il adore, confiera en plaisantant un de ses voisins sur twitter, il découvre des traces de sang sur la housse blanche qui le recouvre.
Pas du genre peureux, notre homme décide de soulever la housse et aperçoit l’adolescent fuyard recherché par des milliers de policiers, tapi au fond et blessé.
Il se précipite dans sa maison pour appeler la police, qui accourt en gros bataillons pour cerner le bateau.
Détail qui en dit long sur les moyens technologiques des forces spéciales américaines, un hélicoptère qui vient tournoyer au dessus du jardin et détecte la chaleur d’un corps grâce à une caméra infrarouge, confirmant les dires du propriétaire du bateau.
Une fusillade nourrie commence, qui paraît interminable sur les vidéos amateurs postées par des voisins sur Internet.
A 8H45, l’équipée tragique et insensée de Dzokhar Tsarnaev s’achève.
Sérieusement blessé, selon la police, il est emmené en détention à l’hôpital « Beth Israël », où son frère est mort la veille de ses blessures et où il va être interrogé.
«Nous l’avons », « twitte » le maire de Boston Thomas Menino.
Dans les rues de la ville, c’est l’explosion de joie.
Les gens sortent dans la rue et applaudissent les véhicules blindés et les patrouilles de police Swat, qui se retirent.
Certains tapent sur les carrosseries pour marquer leur gratitude, en criant « USA ».
Il est vrai que l’enquête et la traque ont été menées de main de maître et en un temps record – à peine 4 jours – par le FBI, en collaboration avec la police de Boston et maintes autres agences.
A 10 heures, le président fait son apparition devant les caméras à la Maison Blanche.
Il exprime sa « profonde gratitude » aux forces de l’ordre.
« L’agenda de haine des deux terroristes a échoué car les Américains refusent de se laisser terroriser », dit Barack Obama, qui appelle le pays à rester fidèle « à l’unité et la diversité qui font sa force », manière de dire que les récents évènements ne doivent pas conduire à ostraciser les musulmans.
Il souligne aussi que maintes questions restent sans réponses et que l’enquête doit continuer pour comprendre « pourquoi » deux jeunes gens grandis aux Etats-Unis ont pu ainsi se retourner contre leur pays d’adoption.

Source : « lefigaro.fr » du 20/04/2013

C’est vrai qu’il fallait comprendre le « ricain »-vraiment très différent de l’anglais appris en classe-, être éveillé à 2 heures du matin car nos écrans n’en pipaient mot.

 

 

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Boston Vu De Russie.

LES   ATTAQUES   TCHETCHENES   EN RUSSIE   SONT   DEVENUES   RARES

Si l’enquête américaine le confirme, les meurtriers de Boston seraient les premiers radicaux islamistes russes – originaires du Caucase du Nord – à commettre un attentat sur le sol occidental.

Correspondant à Moscou
Cette nouvelle d’un attentat commis par des islamistes russes a pris de court beaucoup de monde dans le pays et particulièrement au Daguestan, cette petite République islamiste frontalière de la Tchétchénie où auraient vécu et étudié les deux frères Tsarnaïev.
Le Daguestan reste aujourd’hui la région la plus volatile de tout le Caucase du Nord.
Elle concentre le plus grand nombre d’attaques contre les forces de l’ordre.
Pour les Russes néanmoins, les deux frères Tsarnaïev, présentés comme d’origine tchétchène, ne seraient pas des leurs.
Telle est la ligne de défense officielle qui semblait émerger à Moscou.
«Nous ne les connaissons pas.
Ils n’ont pas vécu en Tchétchénie, ils ont vécu et étudié aux États-Unis», a déclaré le président tchétchène, Ramzan Kadyrov.

De fait, les intéressés semblent avoir coupé les ponts depuis longtemps avec leur pays natal.
«Les djihadistes caucasiens sont désormais incorporés dans la nébuleuse du terrorisme international et, même s’ils ont la nationalité russe, ils n’ont plus de lien avec la Russie.
On est face à une nouvelle génération qui se retrouve sous l’influence de recruteurs internationaux menant leur activité dans le monde entier.
Ces terroristes opèrent aujourd’hui partout, et notamment en Syrie», confirme Pavel Salin, directeur du Centre de recherches politiques à l’Université des finances de Moscou.

À neuf mois des Jeux olympiques de Sotchi
Les deux guerres de Tchétchénie (1994-1996 et 1999-2000), qui opposèrent les forces russes aux indépendantistes, ont servi de creuset à ces futurs terroristes.
Défaits par les forces fédérales, les djihadistes ont progressivement essaimé en dehors des frontières.
Pour ceux qui sont restés, le combat indépendantiste est devenu un combat islamiste.
Mais leur pouvoir de nuisance «domestique» s’est effiloché.
Depuis les deux attentats du métro de Moscou (2010) et de l’aéroport de Domodedovo (2011), respectivement commis par des ressortissants daguestanais et ingouches, les attaques sur le sol russe ont baissé en intensité.
Le fait de marginaliser les frères Tsarnaïev permettrait au pouvoir russe de rassurer l’opinion internationale à neuf mois des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, région proche du chaudron caucasien.
Au Daguestan, néanmoins, certains craignent que la tragédie de Boston ne soit utilisée par les forces de l’ordre pour justifier un tour de vis supplémentaire.
Déjà, sur place, les « ONG » locales se plaignent aujourd’hui du caractère «aveugle» de la lutte anti-islamiste.
Le parquet de Russie prétend que 295 «crimes à caractère terroriste» auraient été commis en 2012 au Daguestan, soit trois fois plus que l’année précédente.
Quelques heures après l’attentat de Boston, Poutine avait proposé son aide à Washington et proposé la constitution d’une union sacrée internationale contre le terrorisme.

S’il est avéré que ses auteurs sont russes, Moscou devra mobiliser tout en évitant d’affoler.

Source : « lefigaro.fr » du 20/04/2013

Aucune mention de réactions étrangères ce matin sur nos écrans trop occupés par la libération des otages rentrés du Cameroun où ils ne souhaitent que retourner !
A peine un mot sur ce qui se passe à Boston, encore moins sur le dépôt d’engrais et rien sur le tremblement en Chine !

 

 

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La France Des Invisibles.

MANIFESTE   POUR   UNE   NOUVELLE   DISSIDENCE

La grande oppression -

La France et les nations européennes ne vivent plus dans une démocratie mais dans une après-démocratie où l’alternance n’est qu’une illusion.
Ce n’est plus le peuple qui détient le pouvoir, c’est une classe d’oligarques.
Les grands dirigeants financiers, médiatiques, culturels et politiques s’y côtoient.
Ils imposent une idéologie dominante devenue idéologie unique.

1. L’idéologie unique enferme la pensée et l’opinion dans un carré carcéral dont les quatre côtés sont :
– le libre-échangisme économique voulu par les grands oligopoles mondiaux que sont les transnationales ;
– l’antiracisme, négateur des réalités ethniques et culturelles, qui culpabilise les défenseurs de l’identité française et de la civilisation européenne ;
– l’antitradition et l’inversion des valeurs qui bouleversent une expérience multimillénaire et le socle familial ;
– la vision marchande et mercurienne du monde et l’arraisonnement utilitaire de la vie, de la nature, de la culture.
L’idéologie unique assujettit durablement les Français et les Européens aux Anglo-Saxons :
Empêcher la constitution d’une Europe-puissance est d’ailleurs l’une de ses fonctions.

2. L’idéologie unique impose un despotisme mou à travers quatre logiques totalitaires :
– la novlangue, les médias-mensonges et les grandes peurs qui s’imposent par la tyrannie médiatique :
Quiconque s’écarte des vérités officielles est condamné au silence et/ou à la diabolisation ;
– la normalisation des règles et des comportements édictés :
• par les bureaucraties nationales, européennes et mondiales sous l’influence des grands groupes de pression (lobbies) ;
• par les grands cabinets de conseil internationaux : les « Big Four ».
– la théocratie des droits de l’homme qui assujettit les peuples à travers la Cour européenne des droits de l’homme qui interprète dans le sens de la pensée unique la Convention européenne des droits de l’homme ;
– la répression de « Big Brother » qui condamne les crimes contre la pensée grâce aux lois liberticides.

3. Cette idéologie unique a ses gagnants et ses perdants.
-Du côté des gagnants, « la superclasse mondiale » (SCM), trente millions de cosmocrates qui ont plus de points communs entre eux qu’avec le peuple dont ils sont issus.
-Du côté des gagnants aussi, les pays émergents – la Chine notamment – et les bénéficiaires de l’immigration : migrants accédant aux régimes sociaux des pays développés ; employeurs tirant les salaires à la baisse.
-Du côté des gagnants toujours, les minorités ethniques et sexuelles bénéficiant d’un statut valorisé et de la discrimination positive.

-Du côté des perdants, les anciens pays développés dont la puissance s’affaiblit, l’indépendance se rétrécit et la richesse s’amenuise et, en leur sein, les classes moyennes et les classes populaires dont la force de travail est exploitée par les transnationales et mise en concurrence avec celle des pays émergents et celle des migrants.
-Du côté des perdants toujours, les familles européennes dont le modèle de vie est dévalorisé et dont les difficultés à se loger et à trouver de bonnes écoles pour leurs enfants sont amplifiées par l’africanisation et l’islamisation.

La majorité invisible, les autochtones, les Français de souche sont les victimes de la situation.
Ils souffrent de discrimination négative et subissent un processus de domestication.
Ils ont perdu leur souveraineté, ils n’ont pas la possibilité de s’exprimer utilement par référendum.
Les hommes politiques qui les gouvernent ne sont pas des hommes d’Etat mais des médiagogues qui gèrent leur carrière en flattant les médias et en se soumettant à l’idéologie unique.
Face à l’inacceptable, il faut trouver la voie d’une nouvelle dissidence.

 La nouvelle dissidence —

Le système dominant repose sur le déni de cohérence et le déni de réalité.
Vers la fin de l’Union soviétique, ceux qui voyaient la situation en face et osaient la dévoiler étaient qualifiés de dissidents :
Ils avaient pour arme le « samizdat », c’est-à-dire la ronéo et l’anonymat.
Les dissidents du mondialisme ont, eux, à leur disposition Internet et le pseudonymat, c’est-à-dire un outil subversif – la réinfosphère – infiniment plus puissant.
Le rôle de la réinfosphère est de conscientiser l’opinion.

Les attitudes de la dissidence
1. La réinformation est une gymnastique de l’esprit et de l’âme.
Elle consiste à chercher à se faire sa propre opinion pour échapper au conformisme et à la pensée perroquet.
La réinformation consiste à chercher à connaître la réalité du monde à partir d’une expérience directe plutôt qu’à partir des écrans. Et, pour le recours aux écrans, à bannir autant que faire se peut les programmes de télévision au profit de la vidéo ou de la radio à la demande, et bien sûr des sites alternatifs de la réinfosphère.

2.La libération les esprits du formatage de l’idéologie unique.
Libérer les esprits du formatage de l’idéologie unique c’est émanciper les intelligences et les cœurs du politiquement correct, de l’économiquement correct, de l’historiquement correct, du moralement correct, du religieusement correct, de l’artistiquement correct.
Face à la dictature de l’émotion conditionnée, il faut retrouver la voie de la raison et les grandes règles de l’esprit européen :
En dehors des dogmes religieux, ne peut être dit vrai que ce qui peut être librement réfutable.
Toute vérité officielle doit être passée au crible du doute.

3.La force de l’âme.
L’âme puise son énergie dans les racines de la civilisation européenne et chrétienne et se ressource dans un imaginaire millénaire et/ou dans la foi religieuse. Tout ce qui donne à l’homme une vérité intérieure et le libère des pressions de l’urgence et de la contingence le rend plus fort. Il s’agit ici de refuser de se laisser contaminer par les émotions préfabriquées de l’extérieur pour mieux se réapproprier ses propres émotions : celles qui sont liées à sa terre, à son peuple, à sa langue, à son histoire, à sa religion.
Bref, se relier aux émotions de sa famille, de sa lignée, de son clan, de ses coreligionnaires.

4.Le comportement dissident, une action différence.
La dissidence, ce n’est pas seulement réfléchir, c’est aussi agir autrement :
– face au mondialisme économique, faire jouer le localisme, la préférence locale, la préférence nationale, la préférence européenne, le patriotisme économique ;
– face au déracinement pratiquer une écologie humaine et prochaine :
Reprendre le contact avec son territoire de vie et la nature qui l’entoure ;
Accepter comme des contraintes bienfaisantes les lois de la géographie et du climat ;
– face à la société marchande, se méfier des grands oligopoles de distribution ;
– face au cosmopolitisme et à l’antiracisme, défendre son identité :
Choisir l’école de ses enfants ;
S’inscrire dans une logique d’enracinement dans ses choix esthétiques et culturels ;
Préférer l’art caché au « financial art » ;
Face au « globish » pratiquer et respecter la langue française ;
Face à la volonté de métissage des oligarques, cultiver le « nous » (le « Sinn fein » des Irlandais) ;
Face à la mémoire imposée par les maîtres du discours, préférer le souvenir qui renvoie à une réalité charnelle historique :
La transmission familiale des événements tels qu’ils ont été réellement vécus par sa lignée.

5.L’intervention dans la vie de la cité et plutôt à la périphérie qu’au centre.
La dissidence, ce n’est pas un exil intérieur, c’est une étape vers la reconstruction d’un projet communautaire, c’est l’intervention dans la vie de la cité, là où cela peut être efficace, c’est-à-dire plutôt à la périphérie qu’au centre, plutôt dans la vie locale que dans la vie nationale.
La dissidence, c’est susciter des actions identitaires ou y participer :
– contre l’islamisation ou l’africanisation de son quartier ;
– contre l’imposition du « globish » dans son entreprise ou son administration.
Car « les libertés ne sont pas autre chose que des résistances » (Royer-Collard).
La dissidence, c’est aussi agir pour défendre un héritage que l’on aime : pour la protection d’un site ou d’un paysage, d’un monument, d’une église ou d’un musée, éléments de l’identité française et de la civilisation européenne.
La démocratie directe spontanée, l’organisation parajuridique de pétitions et de référendums locaux sont à cet égard de bons moyens d’action.

6.Agir et faire savoir.
Agir et faire savoir et, grâce à Internet, rendre publiques et visibles des actions frappées d’ostracisme par la tyrannie. médiatique.
Agir, c’est aussi se faire entendre des élus, notamment locaux, pour que la pression du peuple compense la pression du Système.

7.La participation à la mobilisation de forces immenses mais endormies des majorités invisibles mais opprimées.
Ces communautés majoritaires économiquement, socialement et culturellement sont rendues invisibles par les oligarchies dirigeantes et les politiques de « diversité » qu’elles mettent en œuvre à l’encontre des majorités.
Ces majorités opprimées sont :
– les classes moyennes et les classes populaires sacrifiées aux intérêts de la finance, et mises en concurrence avec le monde entier sur le marché du travail ;
– les petites et moyennes entreprises victimes du fiscalisme et des oligopoles mondiaux ;
– les familles menacées par la théorie du genre et la culture de mort ;
– les chrétiens et les laïcs, les uns et les autres concernés par l’occupation de l’espace public par l’islamisation ;
– et, bien sûr, les jeunes mâles blancs (« JMB »,expression d’Anne Lauvergeon) objets de toutes les culpabilisations et cumulant contre eux toutes les discriminations (comme jeunes, comme hommes, comme Blancs).
Les jeunes hommes blancs (JMB) ont vocation à sortir la vieille Europe de sa dormition.
Il y a dans tous ces groupes, pour peu qu’ils prennent conscience de leur force, tous les ingrédients d’une révolte susceptible de porter une vague de populisme, courant d’opinion qu’il faut assumer sans complexe.

Vers la révolte du peuple ? -
Allant bien au-delà de l’exil intérieur, la dissidence prend de l’ampleur, sur Internet mais aussi sur les réseaux sociaux et sur les réseaux territoriaux.
La réappropriation de son environnement géographique et humain est une exigence croissante.
De même que la prise de conscience par le peuple qu’il a un ennemi :
La superclasse mondiale et les maîtres du discours qui la servent.
Avant-garde d’un mouvement qui va en s’approfondissant, le comportement dissident se nourrit d’une prise de conscience des méfaits du Système mondialiste dominant.
Et cette prise de conscience conduit à renouer avec le génie français et l’identité européenne :
Recherche de la vérité, recours aux arts figuratifs, respect des traditions, goût de la liberté, défense de la langue et des patries charnelles.

La dissidence libère les esprits et forge les âmes : elle est l’étape préalable à la révolte du peuple.

Contre la loi Taubira, la France des invisibles s’est réveillée et multiplie les actions de protestation contre la dictature des minorités et du politiquement correct.

Source : « fr.novopress.info » du 19/04/2013

 

 

 

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