Archive | 24/04/2013

La Fin…Pas Encore !

LE   VOTE   DE   LA  LOI   NE   CHANGE   RIEN,   LA   LUTTE  CONTINUE !

Le vote de la loi Taubira ne sonne pas le retour à l’ordre LGBT protégé par les CRS.
Il précède la poursuite, l’amplification, l’approfondissement et l’extension du domaine de la lutte.
Le gouvernement va avoir du mal à faire rentrer le dentifrice dans le tube !
Chaud, chaud, le printemps sera chaud !

Poursuite du domaine de la lutte : la bataille pour le référendum, le vote pour tous
Une loi votée n’est pas une loi promulguée.
Une loi promulguée peut être suspendue, comme le fut le CPE en 2006.
Une loi promulguée peut être abrogée.
Trois raisons pour les adversaires de la loi Taubira de maintenir la pression au moins durant tout le mois de mai, et de réclamer « le vote pour tous », le vote pour tous les Français, et non pas pour les seuls élus d’assemblées de moins en moins représentatives : rappelons que les députés socialistes qui ont voté la loi Taubira ont réuni seulement 16% des électeurs inscrits au premier tour des élections législatives de juin 2012.
Pour apaiser les esprits, il faut faire les Français juges de la loi Taubira et les consulter par référendum.
Laissez-nous voter !

Approfondissement du domaine de la lutte : la bataille pour remettre l’école à l’endroit, la bataille pour les familles
Le gouvernement promeut d’autres projets hostiles à la famille :
Mise en cause des principes fondateurs des allocations familiales, enseignement de la théorie du genre à l’école dès la maternelle !.
Depuis 30 ans les familles subissent les dérives aberrantes de l’Éducation nationale, dans l’enseignement public comme dans l’enseignement privé.
Elles doivent relever la tête et s’opposer aux « peillonneries ».
Les réunions de parents d’élèves et les réunions « parents/profs » doivent servir à faire entendre le point de vue des majorités.
La France des invisibles doit cesser d’être silencieuse.
Il faut aussi combattre mairie par mairie, département par département et région par région les subventions publiques accordées aux « lobbies » qui imposent leurs lubies.

Extension du domaine de la lutte : la contestation et l’imagination ont changé de camp
La bataille contre la loi Taubira a fait émerger de nouvelles formes d’action : veilleurs, happenings de rue, printemps français, mères en colère, apéros pour tous, mères pour la paix, Hommen, interpellations démocratiques de personnalités conformistes.
Il est légitime de demander des comptes à ceux qui prétendent représenter le peuple et qui gouvernent au service des minorités, qu’elles soient sexuelles, ethniques, religieuses, sectaires, financières ou immobilières.
Le temps est venu de l’opposition « au quotidien » et sur tous les grands sujets, économiques, sociaux, sociétaux, fiscaux, urbanistiques.
Ce n’est pas seulement « on ne lâche rien », c’est aussi « on ne lâche sur rien ».
Y compris contre les médias quand ils se comportent en organes de propagande et non pas d’information.
Il n’y a aucune raison de continuer à accepter sans mot dire les bidonnages et les Bobards.
La crainte doit changer de camp.
L’arme fatale : le rire, la dérision, la bonne humeur.

Mai 2013, la revanche de mai 1968 ?
Mai 68 a engendré un cycle de ruptures : ruptures morales (« Jouissons sans entraves »), rupture des identités (« Nous sommes tous des juifs allemands »), rupture des protections économiques (« Frontière=répression »).
Les projets de François Hollande – dénaturation du mariage, droit de vote des étrangers, grand marché transatlantique – représentent l’aboutissement de ce cycle.
La mobilisation du printemps 2013 peut en marquer la fin.

C’est une rupture idéologique :
Le retour du sens, le retour des traditions, le retour des enracinements, la révolte de la majorité contre la dictature des minorités.
C’est aussi une rupture technologique :
C’est la classe médiatique qui a imposé l’idéologie Mai-68, ce sont les médias alternatifs qui la balayent.
C’est enfin une rupture générationnelle :
La génération 1968 – de « Valls », ministre de l’Intérieur, à « Bergé », ministre du nouvel ordre moral et médiatique – est bousculée par une génération de trentenaires ardents.
La lotta continua ?
Non, la lutte commence !
Sempre Avanti !

Jean-Yves Le Gallou de « Polémia »

Source : « fr.novopress.info » du 24/04/2013

 

 

 

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UMP, Frigide Et Barjot !

UMP, Frigide Et Barjot ! dans Politique cope-300x133

JEAN-FRANCOIS   COPE   EST   UN   PETOCHARD   DOUBLE   D’UN   GOUJAT   !

La classe médiatique est en émoi.
Tout juste si la rédaction du « Monde », du « Nouvel Obs », de « Libé » et d’ailleurs ne défile pas chez l’ophtalmo pour se rincer les yeux à l’eau de bleuet tant la vision les a saisis d’horreur.
Pensez : Gilbert Collard, ceint de son écharpe de député, défilant dimanche bras dessus, bras dessous avec des élus UMP en tête de la « Manif pour tous ».
Pire encore, il a embrassé la Barjot de service, Frigide la mal nommée, ce qui prouve bien la collusion des homophobes et de la bête immonde.

Bruno Roger-Petit en fait une crise de delirium sur le site du Nouvel Obs :
« Le baiser, l’étreinte, l’accolade entre Frigide Barjot, leader de la Manif pour tous, et Gilbert Collard, ne relève pas que de l’anecdote nécessaire à l’emballement des commentaires sur les réseaux sociaux un dimanche de printemps.
C’est bien pire que cela.
C’est un symbole de l’époque, qui montre et démontre que le vaste mouvement d’homophobie soulevé depuis six mois, transformé en mouvement hostile à la gauche et probablement à la République héritière des valeurs de 1789, ce mouvement enclenché par Frigide Barjot achève sous nos yeux d’abolir la frontière étanche que le gaullisme de l’après-guerre, jusqu’à Jacques Chirac, avait érigée entre les extrêmes droites françaises et la droite dite classique. »
Il n’y a bien que lui pour croire que Chirac était de droite, mais passons.
C’est à peu près aussi crédible que d’imaginer Collard conduisant les Panzer entre des rangs de laitues.

Ça fuse de tous les côtés.
Femme sans doute ultra-sensible, Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, s’avoue « inquiète de voir une partie de la droite se radicaliser et banaliser la fréquentation avec le Front national ».
On en frissonne.
D’ailleurs, Jean-François Copé est allé à confesse sur « RTL », avouant avoir commis un péché de « voisinage malheureux » :
« Je récuse tout ce qui peut apparaître comme une collusion avec l’extrême droite. »
C’est pourquoi, en « pétochard » qu’il est, il avait déjà refusé de saluer l’autre élue du Front national, Marion Maréchal-Le Pen, lorsque, benjamine de l’Assemblée, elle se tenait auprès de l’urne lors de l’élection du président.
Comme si la goujaterie était une vertu politique.
Qu’on partage ou non les idées du Front national, force est de constater que ce parti respecte scrupuleusement les règles du jeu démocratique.
Au souvenir des magouilles de l’automne autour de l’élection du président de l’UMP, il apparaît que tous ne peuvent pas en dire autant.
Une UMP qui s’apprête d’ailleurs à faire réélire l’empereur « Gaston Flosse » en Polynésie française…

Nous avons une classe politique et médiatique minable, qui fait de minables calculs.
Et en plus, qui les fait de travers.
Qu’ils continuent de cracher sur les deux malheureux élus d’un parti qui pèse 20 % dans les urnes, quand d’autres qui pèsent 3 % ont un groupe parlementaire !…
Et demain, c’est Marine Le Pen qui sera au pouvoir.
À se demander si ce n’est pas ce qu’ils cherchent :
Après tout, ils avaient bien tous élu Pétain pour les sortir de la m… avant d’en faire leur bouc émissaire.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 24/04/2013

 

 

 

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Une Année Hollandaise

DOUZE  MOIS  DE  STALINISME  MEDITATIQUE,  PREMIERE   ANNEE  DU  GOUVERNEMENT HOLLANDE !

Pour son premier anniversaire, le gouvernement de Monsieur Hollande peut fêter un exploit sans doute unique dans les annales de la Vème République : avoir réussi, à propos d’un problème concernant une infime minorité de la population, à dresser en un temps record une moitié de la France contre l’autre, dans une ambiance ressemblant aux prémices des guerres civiles dont notre pays a déjà, par le passé, respiré le fumet nauséabond avant d’en goûter la chair bien saignante bouillie au feu des règlements de comptes.

Ce fut vraiment une année lamentable, bientôt close par un vote qui en vérité n’intéresse plus grand-monde tant il aura été précédé de manoeuvres, accompagné de mensonges (la comptabilité des « anti », quelle pitrerie !) et conclue sur un étrange et inquiétant accord entre gens pour qui la République peut définitivement être sommée de se laisser prendre par derrière sans se plaindre.
Une phalange nait ainsi sous nos yeux, de « chemises roses » pour qui ceux qui ne pensent pas comme elle ont soudain des manières de hussards, des haleines de pétainistes, des têtes de nazis (dixit Mme « Sihem Souid », du cabinet Taubira) et même des familles nombreuses, en gros des profils de blaireaux qu’une version bien comprise du débat démocratique a déjà réduits au rang de simples comparses.
En attendant de les faire taire autrement ?

François Mitterand avait reculé sur l’école libre.
Le dilettante qui lui fait office de successeur fonce sirènes hurlantes dans le mur qu’une opinion publique soudain réveillée de sa très longue sieste dresse pourtant devant lui.
Ce mystère demeurera l’un des plus fascinants d’un quinquennat dont les sondages établissent par avance, s’agissant de l’impopularité, un autre record.
C’est Padirac sans les échelles pour remonter à la surface, un gouffre où sombrent les illusions d’un peuple déboussolé, malmené, malaxé par des idéologues totalement indifférents à son sort dès lors qu’ils en extraient de quoi ramper un peu plus loin sur le carrelage de l’Histoire.

Quel que soit le thème, tout est faux, truqué comme les photos des manifs de Mars, remixé pour les besoins de la cause officielle.
Les « anti-mariage » sont des SS en puissance, la grossesse pour autrui sera une banale assistance à personne en détresse, la religiosité musulmane est totalement inoffensive sauf chez les Tsarnaiev, et encore, les assassins de marathoniens à Boston ne sont-ils pas des loups solitaires logiquement perturbés par le mode de vie américain, et réagissant en simples Tchétchènes de passage chez les barbares ?

Lorsque « Christine Tasin » évoque la nécessité pour l’Occident de juguler absolument la percée islamique, « Alain Gresh », qui oeuvre au « Monde Diplomatique », l’assimile aussitôt aux anti-sémites des années 30 et 40, comme si les prêcheurs salafistes et autres qui nous promettent ouvertement (et nous offrent à l’occasion, par Merah interposés) l’enfer sur terre étaient aussi désarmés que les pauvres rabbins de Varsovie, de Prague et du 4è arrondissement de Paris il y a soixante dix ans.
Haro sur les odieux fascistes qui défigurent le noble portrait de la Vraie Croyance.
Venant d’un journal qui a cautionné via sa pseudo largesse éditoriale l’essentiel des génocides et des saloperies guerrières du demi-siècle passé, l’assaut vaut son pesant de miel idéologique.
Quoique de la part du fils du fondateur du PC égyptien, il soit compréhensible.

A part ça, tout va bien chez les normaux normalement conduits à leur normale destinée par des bergers pétris de normalité agissante.

Les questions sont :
-Comment peut-on, dans un tel désastre, demeurer plus de deux ou trois minutes devant les écrans qui vomissent quotidiennement, à jet continu, la désinformation la plus éhontée qui se soit jamais répandue sur les gens ?
-Comment peut-on subir à ce point le stalinisme médiatique coulant comme du pus jusqu’aux pieds de nos canapés, de nos bureaux, de nos plumards ?
-Jusqu’à quel stade de pestilence verrons-nous grossir la supercherie que le suffrage universel nous impose comme jamais, hélas, depuis une douzaine de mois ?
Drôles de questions, dont les réponses errent sous la chape de mots qui les étouffe.

Soulever le couvercle du sarcophage pour ne pas crever asphyxiés ne va pas être facile.

Alain Dubos

Source : « ripostelaïque.com » du n° 300

 

 

 

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Lettres sur La Toile.

 

Lettres sur La Toile. dans INSOLITE hollande-lapin-e1373993289823

 

NOTRE   MAJORITE   N’ A   SUREMENT  PAS   PENSE   A   TOUT   CELA… DU   CIRQUE   EN   PERSPECTIVE   !

Monsieur le Président

En ces temps troublés de guerre sur le front extérieur, contre le djihad au Mali, mais aussi sur le front intérieur, contre le mariage en France, alors que notre pays se prépare, d’un côté, à former une armée malienne forcément exemplaire et, de l’autre, à renoncer aux concepts de « père » et de « mère » forcément rétrogrades, je me permets d’attirer votre attention sur un carambolage imprévu entre ces deux événements et sur ses conséquences potentielles.

Bien avant qu’il ne circule largement sur internet, figurez-vous que je tiens le texte suivant d’un jeune… Malien !

Ce jeune garçon, rencontré au début des années 90 à l’occasion d’un reportage dans la brousse sénégalaise sur les à-côtés peu glorieux du Paris-Dakar, était venu un matin frapper à ma tente (si j’ose dire…) pour me demander conseil.
Il voulait échapper à l‘armée de son pays et avait donc recopié une lettre à l’attention de votre homologue malien.
Ce texte savoureux était visiblement déjà connu en Afrique et ce jeune illettré, un peu timide, un peu perdu, en possédait une mauvaise photocopie !

Je me souviens de l’avoir recopié à mon tour et de l’avoir conservé précieusement dans mes archives personnelles, loin de me douter, à l’époque, que la situation de mon propre pays ajouterait un jour, au comique de ces lignes, non seulement un peu d’actualité mais aussi beaucoup de pertinence.

C’est donc bien volontiers que je le livre aujourd’hui à votre réflexion, ne doutant pas qu’il alimentera de nombreux débats d’experts au sein de vos services, juridiques notamment, sur le thème :

« Des conséquences imprévues de la recomposition -ou de la décomposition, c’est comme on voudra…- des familles modernes ».

La notion de filiation, au cœur des polémiques actuelles, y est en effet largement développée, y compris sous ses angles les plus inattendus.

Voici ce fameux texte :

« Monsieur le Président

Permettez-moi de prendre la respectueuse liberté de vous exposer ce qui suit, et de solliciter de votre bienveillance l’appui nécessaire pour obtenir une démobilisation rapide.

Je suis sursitaire, âgé de 24 ans, et je suis marié à une veuve de 44 ans, laquelle a une fille qui en a 25.
Mon père a épousé cette fille.
À cette heure, mon père est donc devenu mon gendre, puisqu’il a épousé ma belle-fille.
De ce fait, ma belle-fille est devenue ma belle-mère, puisqu’elle est la femme de mon père.
Ma femme et moi avons eu la joie de donner naissance à un fils en janvier dernier.
Cet enfant est donc devenu le frère de la femme de mon père, donc le beau-frère de mon père et, en conséquence, mon oncle,
puisqu’il est le frère de ma belle-mère.
Mon fils est donc mon oncle.
Autre bonne nouvelle : la femme de mon père a eu, à Noël dernier, un garçon qui est donc à la fois mon frère
(puisqu’il est le fils de mon père) et mon petit-fils (puisqu’il est le fils de la fille de ma femme).
Je suis ainsi le frère de mon petit-fils.
Et comme le mari de la mère d’une personne est le père de celle-ci, il s’avère que je suis à la fois le père de ma femme, et le frère de mon fils.
Je suis donc mon propre grand-père.

De ce fait, Monsieur le Ministre, ayez l’obligeance de bien vouloir me renvoyer dans mes foyers :
La loi interdit en effet que le père, le fils et le petit-fils soient mobilisés en même temps. »

À la lumière de l’actualité récente, je reste pour ma part curieux des commentaires que vous inspirera ce texte formidable recopié en plein désert, dans un campement de fortune, un beau jour de 1992…

Dans la tente (!) , je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes meilleurs sentiments. »

Christophe Labarde , le 29 janvier 2013

 

 

 

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