Archive | 27/04/2013

On Ne T’Oubliera Pas !

LA   GARDE   DES   SCEAUX   ENTEND… ENCORE   ACCELERER   LE   MOUVEMENT   !

Décrets et circulaire ont été rédigés en urgence sans attendre la décision du Conseil constitutionnel.
La course de vitesse du mariage pour tous se poursuit.
Après l’accélération du calendrier parlementaire, le ministère de la Justice se hâte de préparer le terrain avant la promulgation de la loi sur l’ouverture du mariage aux couples homosexuels.
Vendredi matin, il a fait savoir par voie de communiqué qu’il avait d’ores et déjà transmis au Conseil d’État un projet de décret concernant les conséquences de la loi sur l’état civil telles que le livret de famille.
Ce dernier, dans sa nouvelle version, sera unique mais adaptable aux différentes configurations de couples.
Pour les couples homosexuels mariés, le livret de famille comportera les mentions «époux et époux» ou «épouse et épouse» et «père et père» ou «mère et mère».

L’objectif du gouvernement est clair.
Il s’agit de «permettre l’application immédiate de la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe dès sa promulgation».
En pratique, les premiers mariages homosexuels devraient ainsi pouvoir être célébrés dès le mois de juin, dans la foulée de la promulgation du texte par François Hollande mais après le délai minimum légal d’affichage de la publication des bans de dix jours.
Dans la même logique d’anticipation, le ministère de la Justice a adressé un projet d’arrêté relatif au livret de famille aux éditeurs des actes d’état civil, prestataires des communes, pour préparer l’entrée en vigueur de la loi.
Ce dernier sera publié dès sa promulgation.
Enfin, une circulaire d’application, destinée à être diffusée aux procureurs de la République à destination des officiers d’état civil dans les mairies, a déjà été préparée.
Sans ces préparatifs en amont, les services d’état civil risqueraient de ne pas pouvoir suivre le tempo du gouvernement.
L’Association des maires de France, consultée par le ministère de la Justice sur l’application du texte, aurait jugé plus prudent d’attendre quelques semaines de plus avant les premières célébrations.
La question se pose en effet de savoir si toutes les communes pourront être dotées à temps des documents adéquats ou des logiciels nécessaires pour établir les nouveaux documents.
Les livrets de famille actuels pourront cependant encore être utilisés pour les couples hétérosexuels.

Cet empressement exaspère les parlementaires de l’opposition mobilisés contre le texte.
Alors qu’ils viennent tout juste de saisir le Conseil constitutionnel, ces derniers s’étonnent de cette nouvelle pointe de vitesse et de la préparation de documents provisoires en absence de certitude.
D’autant plus que les sages de la Rue Montpensier ont en théorie jusqu’au 23 mai pour rendre leur avis.
«C’est très choquant!
Une telle accélération est-elle indispensable sur un sujet aussi important ? commente Hervé Mariton.
Ce n’est pas respectueux du Conseil constitutionnel qui est tout à fait susceptible d’émettre des réserves d’interprétation.»
Le gouvernement serait-il pressé d’en finir avec la loi sur le mariage pour tous ?
C’est en tout cas l’avis des opposants au texte, qui s’inquiètent d’un dernier coup d’accélérateur :
Celui du Conseil constitutionnel qui devrait rendre sa décision dès le 16 mai, la veille de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie.
Une date qui permettrait aux Sages de ne pas tomber trois jours avant la manifestation nationale des «anti» prévue le 26 mai…

Source : « lefigaro.fr » du 27/04/2013

Pas Etonnant Qu’Il Neige

ENFIN   !   UN   PROCES   POUR   RACISME   « ANTI-BLANCS »   S’EST   OUVERT   A   PARIS

La Licra s’est portée partie civile dans cette affaire, une première…
Le procès d’un homme de 28 ans poursuivi pour une agression violente à caractère raciste après avoir, selon plusieurs témoins, proféré des propos «anti-blancs» s’est ouvert ce vendredi à Paris.
L’accusation reproche au prévenu d’avoir porté des coups entraînant une interruption temporaire de travail de 39 jours, après une altercation dans une station de métro parisienne.

«Sale blanc»
Le parquet, qui a lancé les poursuites, a retenu trois circonstances aggravantes à son encontre :
l’attaque en réunion, les agresseurs présumés étant deux au moment des faits, l’utilisation d’une arme – des tessons de bouteille -, et le caractère raciste.
Entre autres insultes, le prévenu aurait lancé «sale blanc» et «sale Français» à sa victime, selon plusieurs témoins.
Ce procès, qui devait se tenir en octobre dernier devant le tribunal correctionnel, avait été renvoyé à la demande de l’avocat de la victime.
La défense du prévenu, qui souhaitait notamment que le dossier puisse être jugé dans un contexte plus propice à la «sérénité», avait soutenu ce renvoi.
Jean-François Copé, qui faisait alors campagne pour la présidence de l’UMP, avait fait resurgir ce thème dans le débat politique, en l’évoquant notamment dans son livre, « Manifeste pour une droite décomplexée » .

«Un phénomène social» selon la Licra
« La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) » s’est portée partie civile dans ce dossier, une première pour l’association dans une affaire présumée de racisme anti-blancs.
«Pour nous, c’est une question de principe, c’est un message qu’on envoie.
Evidemment, on ne fait pas d’amalgame, on se rend bien compte que les Français blancs ne sont pas majoritairement victimes du racisme dans leur propre pays», a dit à « Reuters » Alain Jakubowicz, son président.
«Mais il y a là un phénomène social, quelque chose qui est beaucoup plus fréquent que ce que l’on pense, et beaucoup moins que ce que disent un certain nombre d’extrémistes qui essayent d’instrumentaliser cette affaire», a-t-il ajouté.
«Certains nous reprochent de faire le jeu de l’extrême droite, mais je ne veux pas abandonner ce combat aux extrémistes».

Le prévenu récuse tout racisme
Le prévenu, qui reconnaît sa présence sur les lieux de l’agression, dit avoir porté des coups afin de protéger un camarade et en conteste le caractère raciste.
Son avocat, Me Grégoire Etrillard, dénonce une instrumentalisation de ce procès.
«Il n’y a absolument aucun élément qui établisse que mon client a prononcé la moindre insulte à caractère raciste, et encore moins (…) anti-blancs, ce qui serait absurde puisqu’il est lui-même blanc», a-t-il dit à la presse.
«On essaie sans sous doute de monter en épingle cette affaire pour pouvoir prendre position sur un éventuel racisme anti-blancs, si tant est qu’il existe», a-t-il ajouté.

Le jugement devrait être mis en délibéré.

Source : « 20minutes.fr » du 27/04/2013

Une Loi Pour Eux Aussi ?

ETRE   AMOUREUX   SANS   FAIRE   L’AMOUR   SEXUEL, C’EST   L A   VIE   DES   ASEXUELS

Les asexuels veulent que leur orientation soit reconnue…
Ils ne couchent pas le premier soir.
Ni le deuxième.
Ni ceux qui suivent, d’ailleurs.
Et ils veulent le faire savoir.
Les membres de l’Association pour la visibilité asexuelle (AVA) organisent, vendredi, une journée pour faire connaître leur mouvement.
Comme les hétéros ou les homos, les asexuels ont une attirance sexuelle pour un genre (garçons, filles ou les deux).
Mais ils n’éprouvent pas de désir sexuel.
«Nous voulons que l’asexualité soit reconnue comme une orientation sexuelle à part entière, explique Paul, l’un des porte-parole de l’AVA.
En parler permettrait à beaucoup de gens de se sentir mieux…»

Menée aux Etats-Unis en 2004 par Anthony Bogaert, la seule véritable étude sur le sujet conclut que 1% de la population est en fait asexuelle.
Mais beaucoup n’en sont pas conscients. Antoine (prénom emprunté) en faisait partie.
«A 18 ans, je n’avais pas le même ressenti que les autres, témoigne-t-il.
Je voyais bien que quelque chose clochait sans savoir quoi.
Alors, j’ai tout essayé…»

Aucun plaisir
Avec des filles ou des garçons, ses relations se soldent par des échecs.
«Sauf celles où les rapports sexuels passaient au second plan», poursuit-il.
Et puis, un jour, il découvre le mouvement asexuel sur Internet.
Discute avec des gens que le sexe dégoûte.
Avec d’autres qui avouent ne jamais prendre de plaisir et faire l’amour uniquement pour satisfaire leur partenaire…
«Ça m’a rassuré», raconte-t-il.

Dans une société où le sexe s’affiche en « 4 par 3″ à tous les coins de rue, les asexuels veulent simplement être identifiés comme tels.
«Histoire d’arrêter de passer pour des extraterrestres», justifie Paul.
Après avoir longtemps gardé le silence, Antoine, lui, s’est décidé à lever le voile.
«Actuellement, je suis en couple avec une femme.
Je lui en ai parlé et ça ne pose pas de problème.
On a trouvé notre mode de fonctionnement, je pense…»

Source : « 20minutes.fr » du 27/04/2013

Ne pas rechercher le plaisir sexuel n’est pas une maladie mais la façon de réagir individuelle de chacun ou chacune.
Il faut demander des explications et non consulter, de plus, surtout à l’heure actuelle, il faut prendre le temps de s’éveiller à cette sexualité que certains veulent atteindre trop vite.
Tout est accéléré et, de nos jours, les partenaires ne se soucient plus guère des préliminaires ni de ce qui entoure l’acte sexuel proprement dit, y compris après celui-ci.
L’amour ne revêt pas uniquement la forme sexuelle, que fait-on de l’amour maternel, paternel, filial, il y a tant de formes d’amour !

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