Famille

Une Loi Pour Eux Aussi ?

ETRE   AMOUREUX   SANS   FAIRE   L’AMOUR   SEXUEL, C’EST   L A   VIE   DES   ASEXUELS

Les asexuels veulent que leur orientation soit reconnue…
Ils ne couchent pas le premier soir.
Ni le deuxième.
Ni ceux qui suivent, d’ailleurs.
Et ils veulent le faire savoir.
Les membres de l’Association pour la visibilité asexuelle (AVA) organisent, vendredi, une journée pour faire connaître leur mouvement.
Comme les hétéros ou les homos, les asexuels ont une attirance sexuelle pour un genre (garçons, filles ou les deux).
Mais ils n’éprouvent pas de désir sexuel.
«Nous voulons que l’asexualité soit reconnue comme une orientation sexuelle à part entière, explique Paul, l’un des porte-parole de l’AVA.
En parler permettrait à beaucoup de gens de se sentir mieux…»

Menée aux Etats-Unis en 2004 par Anthony Bogaert, la seule véritable étude sur le sujet conclut que 1% de la population est en fait asexuelle.
Mais beaucoup n’en sont pas conscients. Antoine (prénom emprunté) en faisait partie.
«A 18 ans, je n’avais pas le même ressenti que les autres, témoigne-t-il.
Je voyais bien que quelque chose clochait sans savoir quoi.
Alors, j’ai tout essayé…»

Aucun plaisir
Avec des filles ou des garçons, ses relations se soldent par des échecs.
«Sauf celles où les rapports sexuels passaient au second plan», poursuit-il.
Et puis, un jour, il découvre le mouvement asexuel sur Internet.
Discute avec des gens que le sexe dégoûte.
Avec d’autres qui avouent ne jamais prendre de plaisir et faire l’amour uniquement pour satisfaire leur partenaire…
«Ça m’a rassuré», raconte-t-il.

Dans une société où le sexe s’affiche en « 4 par 3″ à tous les coins de rue, les asexuels veulent simplement être identifiés comme tels.
«Histoire d’arrêter de passer pour des extraterrestres», justifie Paul.
Après avoir longtemps gardé le silence, Antoine, lui, s’est décidé à lever le voile.
«Actuellement, je suis en couple avec une femme.
Je lui en ai parlé et ça ne pose pas de problème.
On a trouvé notre mode de fonctionnement, je pense…»

Source : « 20minutes.fr » du 27/04/2013

Ne pas rechercher le plaisir sexuel n’est pas une maladie mais la façon de réagir individuelle de chacun ou chacune.
Il faut demander des explications et non consulter, de plus, surtout à l’heure actuelle, il faut prendre le temps de s’éveiller à cette sexualité que certains veulent atteindre trop vite.
Tout est accéléré et, de nos jours, les partenaires ne se soucient plus guère des préliminaires ni de ce qui entoure l’acte sexuel proprement dit, y compris après celui-ci.
L’amour ne revêt pas uniquement la forme sexuelle, que fait-on de l’amour maternel, paternel, filial, il y a tant de formes d’amour !

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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