Archive | avril 2013

Double Vue de L’Europe.

FAITS    DIVERS    DE    L’EUROPE    ENVAHIE

Le fait divers marche.
Apportant depuis deux ans, pour les informations étrangères, ma modeste contribution à « Novopress », j’observe que les violences, délits, crimes commis par des immigrés, a fortiori si ces immigrés sont musulmans, intéressent toujours.
Les articles de ce genre, que je ne fais guère que traduire de l’anglais, de l’allemand, de l’italien surtout, sont vus, « aimés », « tweetés », repris sur d’autres sites beaucoup plus que le reste de ma production.
Je ne m’en réjouis certes pas – je préférerais, par vanité d’auteur, que l’intérêt se portât sur des textes qui m’ont coûté un peu plus de temps et de réflexion –, mais je le constate.
Ces articles nous valent régulièrement aussi, depuis qu’il est possible de commenter sur « Novopress », des commentaires peu amènes, y compris de la part de lecteurs qui ne semblent pas être des maniaques ou des salariés de l’antiracisme.
« Ce genre de fait divers n’apporte strictement rien à votre ligne éditoriale… »
« Hé bien, « Novopress » ne s’arrange pas ! les faits divers du « Parisien libéré ».
Bravo les gars, vous allez faire triompher les idées d’enracinement comme cela ! »
Pareilles protestations sont d’abord une réaction de classe.

Le fait divers est traditionnellement associé à la presse populaire.
Le terme même, qui n’a pas d’équivalent littéral dans les autres langues, apparut en français sous le Second Empire – on parlait jusque là de canards –, en même temps que « Le Petit Journal », le premier quotidien français à un sou, spécialisé dans le sang à la une. Jusqu’au milieu du XXème siècle voire plus récemment encore, un journal de faits divers, c’était ce qu’on appelait dédaigneusement un « journal de concierge », tandis que les quotidiens bourgeois donnaient les vraies informations :
Les débats à la Chambre des députés, les cours de la Bourse, le carnet mondain…

Mais nous n’en sommes plus là.
Les historiens, qui l’avaient longtemps méprisé avec les autres, ont découvert l’intérêt du fait divers, à la fois en lui-même et par la mystérieuse fascination qu’il exerce.
Il y a déjà trente ans, en 1983, que les Annales ESC, comme elles s’appelaient alors, une des plus prestigieuses revues historiques françaises, publiaient un numéro spécial, « Fait divers, fait d’histoire ».
Marc Ferro soulignait en introduction :
« Le fait divers constitue un objet d’histoire privilégié.
Comme révélateur, il signale les crises du tissu social, économique, politique, ou du système des valeurs.
Il joue le rôle, en quelque sorte, d’un indicateur de santé ».
Le fait divers de l’immigration révèle, tout simplement, que les sociétés européennes sont malades de l’immigration.
Perçant un instant le voile de mensonge persévéramment tissu par les politiciens, les journalistes et les archevêques, il donne à voir ce que vivent tous les jours les autochtones, les injures, les agressions, les viols, les lois qu’on refuse à dessein d’appliquer, le racisme anti-blanc, les capitulations toujours plus abjectes et jamais suffisantes devant les revendications islamiques, bref, la chronique de l’invasion.
Les « littéraires », qui se sont penchés sur le phénomène avant les historiens, ont analysé la « structure du fait divers » titre d’un célèbre article de Barthes, repris dans ses Essais critiques de 1964.
Ils ont montré que le fait divers suppose deux termes, entre lesquels la relation normale, régulière, raisonnable est dérangée ou inversée.

Les journalistes anglo-saxons parlent de « man-bites-dog items » :
Il y a fait divers quand l’homme mord le chien, quand il y a antithèse, paradoxe, disproportion, rapprochement de deux contenus qui devraient être séparés, inversion des moments et des lieux.
Quelques exemples de Barthes :
Une femme met en déroute quatre gangsters,
Un juge disparaît à Pigalle,
Des pêcheurs islandais pêchent une vache,
Le chef de la Police tue sa femme.
Les faits divers, dit de son côté Georges Auclair (Le Mana quotidien : structures et fonctions de la chronique des faits divers), ne font jamais « que noter un écart par rapport à la norme sociale, morale ou naturelle ».

Le fait divers de l’immigration porte cette incongruité au carré.
Qu’une mère morde sa fille, qu’un homme viole un chien, qu’un dealer soit surpris par la police en train de vendre de l’héroïne derrière une église, qu’un plat à la sauce bolognaise provoque une émeute, ce sont typiquement des faits divers.
Mais cette mère est une immigrée musulmane qui a attaqué à coups de dents, à côté de Rome, sa fille « trop occidentale ».
Ce violeur de chiens est un immigré clandestin, déjà connu des services de police pour des faits de vols et de violences.
Ce trafiquant de drogue est un Tunisien à peine débarqué de Lampedusa et qui venait d’obtenir un « permis de séjour à but humanitaire ».
Cette émeute est le fait de familles musulmanes, installées en priorité, au détriment des Italiens, dans un camp pour sinistrés en Émilie-Romagne, et auxquelles des volontaires de la Protection civile venaient servir un repas chaud.
Vous avez des faits divers de l’immigration.
Le plus anormal, le plus aberrant, le plus absurde, ce n’est pas ce que font tous ces gens mais qu’ils le fassent chez nous :
C’est qu’on les ait laissé rentrer et qu’on ne les mette pas dehors, c’est le déferlement de l’Afrique, c’est l’Islam en Europe.

Le fait divers de l’immigration, en dernière analyse, raconte la folie de l’immigration extra-européenne de masse. Il est la vignette du grand renversement de tout ordre et de toute raison, du suicide collectif IMPOSE aux peuples d’Europe.
Voilà bien pourquoi les séides du Système ne sauraient raconter le moindre fait divers sans le « normaliser », sans inverser l’inversion :
Jihad, qui éblouissait avec un laser les pilotes d’avions à Orly, devient Sébastien, l’assassin Souleymane, Vladimir, le massacre sauvage d’un petit Blanc par une bande ethnique, une bagarre entre « jeunes » qui a mal tourné.
Ces procédés ont un précédent.
Marc Ferro, en 1983, à l’époque où l’URSS existait encore, relevait qu’il n’y avait pas de faits divers en URSS.
« Dans la réalité sociale, ils persistent sans doute, mais le régime, en contrôlant la presse, les nie, les efface de la chronique ».
« Le silence est opaque sur les accidents, sur les catastrophes, celles notamment dont le système pourrait être considéré comme responsable ».
On a « recours à un vocabulaire banalisé : on parle de hooliganisme ».

Osons parler du fait divers de l’immigration.
Si l’antiracisme, selon la formule fameuse, est le communisme du XXIème siècle, il n’est pas surprenant qu’il déteste lui aussi les faits divers, comme, du reste, les faits tout court.
L’Italie est, pour l’instant, un peu moins avancée sur cette voie que la France, mais il est révélateur que les campagnes toujours plus virulentes qu’y mènent les politiciens et les médias du Système « contre le racisme sur Internet », visent en priorité le site « Tous les crimes des immigrés », qui ne fait rien d’autre que donner des liens vers les journaux locaux : Tartuffe-Riccardi, ministre de la Coopération internationale et de l’intégration de feu le gouvernement Monti, lui vouait une haine dévote toute spéciale.
Le temps n’est sans doute pas loin où, partout en Europe, la censure aura entièrement aboli le fait divers de l’immigration.
En attendant, nous en parlons.

Flavien Blanchon

Source : « fr.novopress.info » du 19/04/2013

 

 

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Président des Français ?

HOLLANDE   ILLEGITIME,   OBJECTIVEMENT   ET  SUBJECTIVEMENT  !

Cet article offre des armes intellectuelles à qui voudra bien le lire.
Les notions complexes sont épurées pour être utilisables par chacun, même sans aucune préparation philosophique.
Que les spécialistes en la matière ne s’en offusquent pas.

HOLLANDE
Nous parlons d’un homme dont la fonction était « président de tous les Français ».
Pour toute question négociable, même durement, nous devrions écrire : « le président Hollande ».
Nous marquons ici la séparation qu’il a lui-même exprimée et qu’il défend vers ce « changement de civilisation » armé de ses forces policières, gazant les plus faibles des citoyens, infiltrant les manifestations pacifiques de pseudo-civils provocateurs.
L’ex-président Hollande n’a pas été élu pour « un changement de civilisation », ni lui ni aucun des membres de son régime.
L’ex-président Hollande n’a pas été élu pour s’accrocher à son siège à coups de matraques, de gaz, de provocations contre les citoyens les plus attachés à leur civilisation, sauf à accepter ouvertement le rôle du tyran, auquel cas, la situation est claire.

ILLÉGITIME
Ne pas confondre la loi -norme momentanément admise par un corps social-, et la légitimité qui dépasse le cadre restreint de la norme-loi.
La légitimité est cet accord informel envers un responsable, fondé sur une alliance d’esprit nourrie d’espoirs, et de biens communs, tant physiques que spirituels.
Soufflons un peu et reprenons.
-Il est très facile de pondre une loi.
(Exemple : il est interdit d’écrire cet article).
-Il est moins facile de la rendre cohérente avec le reste du système législatif.
(Il est possible d’exprimer son opinion).
-Il est plus difficile de la rendre légitime.
(Les écrits qui ne me plaisent pas sont interdits).
-Il est impossible de le faire sans l’accord profond des citoyens auxquels elle s’adresse.
(Il est obligatoire de voter contre cet article parce qu’il tend à vous fournir une arme intellectuelle).
-Il est complètement illégitime de s’enferrer en cette voie.
(Seront gazés, matraqués et emprisonnés les contrevenants qui auront lu cet article).
La légitimité n’a donc pas de cadre légal et ne peut en avoir.
Aucune loi ne peut donc nous interdire de qualifier Hollande -ou quiconque- d’illégitime.
L’illégitimité est par nature la rupture de la confiance sans laquelle il n’y aurait pas eu de vie sur terre.
Car enfin, sans confiance envers l’autre, comment échanger des biens, accepter la nourriture d’un inconnu, aller chez le coiffeur -la seule personne à manier un rasoir ou des ciseaux autour de votre cou-, se marier, accepter de s’endormir sous la garde de l’autre, faire face à l’adversité, construire l’avenir, et mille détails qui sont autant de pierres taillées nécessaires à la cathédrale de nos espoirs humains ?
Aujourd’hui, confieriez-vous vos biens, votre sécurité et votre avenir à Hollande ?
En conséquence, l’illégitimité est la marche vers la mort programmée d’un corps social.
Le premier devoir d’un responsable illégitime est de reconquérir cette légitimité, en profondeur et non en surface, ou de céder la place à un représentant légitime.
Ne discutons pas ici de savoir dans quel chemin Hollande peut s’engager.
Nous verrons, si nous ne voyons pas déjà.

OBJECTIVEMENT ET SUBJECTIVEMENT
Dégageons d’abord le sens et faisons un sort à à la confusion régulièrement entretenue qui accorderait à «l’objectif» la valeur de preuve irréfutable et de bonne conscience, et au « subjectif » le rôle d’imagination folle du logis, d’opinion improuvable.
Conformément au sens premier et à l’image associée, est objectif ce qui est posé devant nous tous, qui se voit par tous, qui peut devenir un but -à atteindre, à éviter, à détruire-.
Autrement dit, la loi Taubira est objective à double raison :
-parce que nul ne doit l’ignorer -adage souvent mal compris, mais utilisé ici- ,
-mais aussi, parce que, censée n’intéresser qu’une minorité de minorité, elle veut casser une structure sociale, culturelle, civilisationnelle dans son ensemble.
Quant au subjectif, trop souvent méprisé, c’est tout simplement le sujet qui agit, qui pense, qui regarde, qui décide, qui s’engage. C’est dans le subjectif que se joue la plus triviale des décisions - »je veux des bonbons »- ou le plus grave des drames de conscience - »mettre sa peau au bout de ses idées »- .

Le monde décisionnel en nous-mêmes est d’une complexité inouïe.
N’allons pas plus loin, mais remarquons qu’il met en branle l’ensemble des fondamentaux de l’individu, pour la satisfaction de ses besoins, des plus élémentaires aux plus élevés.
Il se dégage donc de la notion valorisée et si difficile de la preuve -qui ramène à de l’objectif déshumanisé-.
Ce monde décisionnel se traduit souvent par une difficulté à définir les raisons de nos décisions, surtout si c’est l’individu dans son ensemble qui est en jeu, et non un quelconque avantage négociable ou superflu.
C’est une raison importante qui rend le débat difficile et les arguments apparemment mal audibles, mal défendables, même s’ils sont argumentés sur des faits objectifs que l’autre jugera différemment.
Mais c’est justement cela qu’il faut oser dire :
« Tout en moi, tout dans notre civilisation, se révolte ».
Il faut oser ce choc de conscience, ce choc de civilisation, avec la bonne foi outragée du défenseur agressé.
N’oublions jamais cela !
N’oublions pas non plus que la loi, dans le pire des cas – celui qui menait autrefois à la peine de mort – prévoyait pour les jurés de voter « en leur âme et conscience », c’est-à-dire sans preuves objectives, mais dans la pleine puissance de la subjectivité élevée au niveau supérieur de la conscience humaine.

Ce discours vous a paru inhabituel, difficile, dérangeant ?
Je l’admettrais volontiers.

J’en tirerai trois conclusions immédiates et une pratique :

Nous ne sommes pas sans arguments
Nous avons notre conscience pour nous
Nous avons le devoir de le faire savoir.

Et pour cela, je suis allé devant le maire de ma commune lui déclarer, sous le portrait officiel, que j’étais en résistance irréductible contre l’illégitimité de cet homme.

Il reste un peu plus de 36 000 choses à faire dans les communes de France.
C’est facile.

Pierre-François Ghisoni

Source : « NDF.fr » du 19/04/2013

 

 

 

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Non aux Votes Etrangers !

NON AU VOTE DES ETRANGERS NON EUROPEENS

Ce n’est pas parce que certains étrangers travaillent et payent des impôts qu’il leur faut donner le droit de vote.
D’ailleurs, les artistes ou intellectuels bobos qui défendent ce point de vue se gardent bien de demander à leur personnel de participer aux décisions familiales.
Tout simplement parce qu’au-delà de l’échange marchand il n’y a pas de communauté durable d’affects, ainsi que le dit « Polémia ».
« Le Monde » publiait récemment (numéro daté du 27 mars 2013) un article plaidant pour une réponse affirmative.
A dire vrai, il s’agit d’une revendication devenue classique depuis le triomphe de l’idéologie cosmopolite, c’est-à-dire depuis le début des années 1970 et la dévalorisation systématique de l’idée nationale.

On sait d’ailleurs que ce vote des étrangers non européens était promis par le programme électoral de Hollande.
On sait bien aussi que cette revendication n’est, pour ceux qui la portent, qu’une étape.
Réduite dans un premier temps aux élections locales, elle est supposée ne pas susciter la levée de boucliers que ne manquerait pas de susciter l’aveu du but ultime :
Obtenir le droit de vote des étrangers résidents à toutes les élections, y compris nationales.
Mais nous ne devons pas accepter la proposition de fractionner la discussion.
Il s’agit d’un seul et même sujet :
C’est la nation française qui est en cause et d’ailleurs le droit constitutionnel le confirme puisque les élections locales touchent, via l’élection des sénateurs, aux institutions de la République et ont ainsi un caractère national.
Sur le fond l’article du « Monde », signé conjointement par une actrice de cinéma et par un professeur d’histoire, n’apporte rien de nouveau, notamment dans l’argumentation.
On y retrouve une nouvelle fois l’antienne habituelle :
Puisqu’ils ont le droit de travailler en France, d’y payer leurs impôts et de contribuer à la richesse nationale, puisqu’ils peuvent participer à la vie des organismes sociaux et même à celle des partis politiques, les étrangers devraient avoir le droit de voter.
En d’autres termes la participation des intéressés aux activités quotidiennes de la société devrait entraîner tout naturellement leur participation à l’exercice de la souveraineté nationale.

Or ce raisonnement se fonde sur une erreur conceptuelle fondamentale :
Il admet une équivalence de niveau entre les activités quotidiennes au sein de la société et l’exercice politique de la souveraineté nationale.
Or admettre une telle équivalence, c’est nier une fois de plus le caractère spécifique de la Nation.
Celle-ci est fondée sur un lien affectif.
On y trouve le sentiment de former un groupe particulier, solidaire, réductible à nul autre, dont l’unité se fonde sur une histoire commune et sur la conscience des épreuves subies au cours des âges.

« La nation », disait Renan « est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. »

Autre chose est d’avoir un emploi et de payer des impôts.

Le cas de la famille
Transposons ces réflexions à un échelon de moindres dimensions, celui de la famille.
Ici aussi nous trouvons une collectivité fondée sur l’affectivité, sur le sentiment qui en rapproche les membres et leur donne la conscience de constituer un groupe spécifique, distinct de ce qui l’entoure.
Or une famille peut employer du personnel, « un auxiliaire domestique », par exemple Ce personnel est rémunéré, rend des services à la communauté familiale, concourt activement à sa vie de tous les jours, contribue à sa prospérité.
Souvent même il le fait dans une atmosphère amicale.
Pour autant, le fait-on participer aux décisions majeures ?
Le consulte-t-on sur le rythme des dépenses et de l’épargne ?
Sur les meilleurs placements ?
Son avis est-il sollicité sur l’éducation des enfants ?
Sur le choix des destinations de vacances ?
Non, bien sûr, pour une raison toute simple : ce personnel ne fait pas partie de la famille, il lui est étranger.

On peut observer que la validité de cet argument est admise pour la famille et que…
Pourtant certains ne l’admettent pas à propos de la nation, bien que le problème se pose dans des conditions de fond identiques.
C’est sans doute que, jusqu’ici du moins, le concept de famille, même s’il n’a plus la même aura qu’autrefois, n’a pas encore subi, de la part des cosmopolites, autant d’efforts de dévalorisation et de dissolution qu’en a subis le concept de nation.

Qu’en sera-t-il demain ?

Pierre Milloz

Source : « fr.novopress.info » du 18/04/2013

Demain, il ne faut pas que le mariage pour tous soit adopté ou de suite abrogé !

 

 

 

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La Cigale Et La Fourmi.

XXI E   SIECLE,   VERSION   ACTUELLE   DE   LA   FABLE   DE   NOTRE   CELEBRE    JEAN   DE   LA   FONTAINE.

La fourmi travaille dur tout l’été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l’hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l’été.
Une fois l’hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d’être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d’autres vivent dans l’abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu’elle paie ‘sa juste part’.

La CGT , Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Verts, le Modem, la Nouvelle Gauche, la Nouvelle Droite, le Juste Centre, Droit Au Logement organisent « seat-in » et manifestations devant la maison de la fourmi.
Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour une durée illimitée.
Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les tortionnaires d’Auschwitz.

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l’égalité économique et une loi (rétroactive à l’été) d’anti-discrimination.
Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n’a pas assez d’argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France pour s’installer en Suisse où elle contribue à la richesse économique.

La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.
Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
Des rassemblements d’artistes et d’écrivains de gauche, se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi.
Le chanteur Renaud compose la chanson « Fourmi, barre-toi! »…

L’ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n’a rien fait pour l’entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d’enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d’euros.
La cigale meurt d’une overdose.

« Libération » et « L’Humanité » commentent l’échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.
La maison est squattée par un gang de cafards immigrés.
Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté…
Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.

Morale : Travaillez, prenez de la peine, ce sont les fonds qui manquent le moins.

 

 

 

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Ca Vient De Belgique !

DES   SENATEURS   BELGES   VEULENT   INTERDIRE   LA   CRITIQUE   DE   L’ISLAM   !

En Belgique,des sénateurs proposent de réprimer toute critique de l’islam
Des sénateurs veulent introduire un délit d’opinion pour lutter contre l’islamophobie.
Selon les critères proposés, les musulmans libéraux et ex-musulmans dont les textes sont classés dans la rubrique « Paroles de musulmans/ex-musulmans » de ce blog seraient coupables d’islamophobie.
De plus, si l’on se fie à divers sondages, la majorité de la population de plusieurs pays européens serait délinquante.
On pourrait en dire autant des milliers de militants anti-islamistes dans des pays comme la Tunisie et l’Égypte.
Ironiquement, cette proposition digne des régimes tyranniques régis par la charia démontre que les «islamophobes» ont raison:
Les fondamentalistes musulmans refusent la notion de débats publics dans les sociétés libres et démocratiques et cherchent à censurer toute critique.

Au sein des institutions internationales, des diplomates d’Etats islamiques bafouant les droits de l’homme s’efforcent depuis plusieurs années d’inscrire l’islamophobie dans la catégorie des racismes.

L’objectif est clair :
Empêcher toute critique de l’islam et faire en sorte que les droits les plus fondamentaux ne soient pas appliqués dans leurs Etats au nom du respect que l’on doit aux religions.
Jusqu’à présent, ces tentatives des Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) ont échoué et il faut s’en réjouir.
Ce que les Etats de l’OCI n’obtiennent pas auprès des institutions internationales, ils pourront indirectement l’obtenir en Belgique à travers une proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie déposée par six sénateurs belges : Bert Anciaux (Sp.a), Fauzaya Talhaoui (Sp.a), Ahmed Laaouej (PS), Freya Piryns (Groen), Richard Miller (MR) et Zakia Khattabi (Ecolo).
Si cette résolution est adoptée, une assemblée démocratique votera un texte liberticide.
Personne n’ignore aujourd’hui que le concept d’islamophobie a été forgé par la théocratie iranienne et les fondamentalistes musulmans d’Inde et de Grande-Bretagne pour justifier une condamnation à mort d’un écrivain britannique d’origine indienne : Salman Rushdie.
Son crime d’islamophobie :
Raconter dans un roman (Les Versets sataniques) de manière totalement fictive un épisode de la vie de Mahomet dans lequel il aurait autorisé d’autres divinités.
Sans atteindre nécessairement le paroxysme de la violence à l’égard de Salman Rushdie, le projet de résolution des six sénateurs belges s’insère pleinement dans cette tendance visant à empêcher tout discours critique sur une religion, l’islam en l’occurrence.
Par ailleurs, les auteurs de cette proposition de résolution proposent de retenir huit critères problématiques, dont certains sont contestables, pour qualifier une personne d’islamophobe :

1. considérer l’islam comme un bloc monolithique, fermé et statique, incapable de s’adapter à des situations nouvelles;
2. considérer l’islam comme isolé et « différent », dépourvu d’objectifs et de valeurs communs et partagés avec d’autres cultures, et comme une conviction qui n’est pas influencée par les autres cultures et sur lesquelles elle ne produit aucun effet;
3. considérer l’islam comme inférieur à l’Occident et à certaines valeurs qui y sont associées, bref le taxer de culte barbare, irrationnel, primitif et sexiste;
4. considérer l’islam comme violent, menaçant, partisan du terrorisme, impliqué de manière active et combative dans un « choc des civilisations »;
5. considérer l’islam comme une idéologie politique, utilisée à des fins politiques et militaires visant à instaurer son hégémonie;
6. rejeter radicalement les critiques que l’islam formule à l’égard de l’Occident;
7. faire preuve d’hostilité envers l’islam pour légitimer la discrimination et l’exclusion sociale des musulmans;
8. accepter qu’une hostilité affichée envers les musulmans est un phénomène naturel et ordinaire.

«Ce texte est profondément attristant car il ne fait qu’accréditer les thèses qu’il prétend combattre », fait remarquer Viviane Teitelbaum, député bruxelloise (MR) et Présidente du Conseil des femmes de Belgique.
« En opposant d’emblée l’islam à l’Occident, en parlant de la violence liée à l’islam, en considérant l’islam comme une idéologie politique, etc., ces six sénateurs belges ne retiennent que des critères caractérisant le fondamentalisme musulman ».
On risque même de se retrouver dans des situations ubuesques où un musulman sera condamné d’islamophobie parce qu’il a dit ou écrit que sa tradition religieuse contient des pratiques sexistes et discriminantes !
Ce texte explosif devient véritablement abject lorsqu’il invoque l’antisémitisme qui serait la version juive de l’islamophobie :
« Il convient d’établir un parallèle avec la notion d’antisémitisme, introduite pour désigner le danger lié à la violente hostilité anti-juive ».
Guy Haarscher, professeur émérite de philosophie à l’Université libre de Bruxelles, aurait à juste titre expliqué à ces sénateurs qu’on ne mélange pas des pommes avec des poires.

La formulation de cette résolution et les fondements sur lesquels elle s’appuie sont à rejeter.
La lutte nécessaire contre le racisme et les préjugés dont sont victimes les populations musulmanes en Belgique ne doit absolument pas être engagée sur base de considérations et de textes émanant de fondamentalistes religieux hostiles au progrès et à l’universalité des droits de l’homme.
Source : « Une proposition belge inacceptable de résolution contre l’islamophobie » par Nicolas Zomersztajn, CCLJ, 12 avril 2013.

Sur le même sujet
Un texte publié sur le site belge du « Réseau d’Action pour la Promotion d’un Etat Laïque » :

Résolution sénatoriale contre l’« islamophobie » : un texte liberticide
Six sénateurs de partis démocratiques, MM et Mmes Anciaux et Talhaoui (Spirit), Khattabi et Piryns (Ecolo/Groen), Laaouej (PS) et Miller (MR) ont déposé le 21 février 2013 une « Proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie. »
Dépourvu de finalité législative, ce texte vise un but purement politique adossé à un concept, l’ « islamophobie », de nature idéologique.
Il invite le gouvernement à « demander aux procureurs généraux d’ériger en priorité les poursuites judiciaires en matière de discrimination fondée sur les convictions religieuses » (p 9).
Le texte établit une liste de huit critères.
Si, écrit-il, plusieurs d’entre eux « sont fortement présents dans les idées, les mobiles et la manière d’agir d’individus, d’organisations, d’institutions ou d’autorités, ceux-ci peuvent alors être qualifiés d’islamophobes » (p 2).
Parmi les critères retenus, épinglons : « considérer l’islam comme violent, menaçant, partisan du terrorisme, impliqué de manière active et combative dans un « choc des civilisations », « considérer l’islam comme une idéologie politique, utilisée à des fins politiques et militaires visant à instaurer son hégémonie », « rejeter radicalement les critiques que l’islam formule à l’égard de l’Occident » (p 3).
Si d’une part criminaliser un fait non défini constitue une aberration juridique, de l’autre on ouvre ici tout grand la porte à l’arbitraire politique et au délit d’opinion.
Avant d’introduire demain un délit de blasphème ?
La proposition fonde un de ses principaux moyens sur un parallèle systématique entre « islamophobie » et antisémitisme (voir pp 2, 3, 7, 8, 9).
Or l’antisémitisme vise les Juifs, non comme adeptes d’une religion mais comme peuple.

A contrario, l’islam est, non un peuple mais une religion.


Il doit s’en tenir à cela et arrêter de s’ingérer en permanence dans le champ politique.
De plus, jamais les musulmans n’ont enduré en Europe de persécutions comparables à celles des Juifs durant les années 1930 et 1940. Rejet de l’islam et antisémitisme constituent deux phénomènes de nature radicalement différente.
Les amalgamer procède d’une démarche fallacieuse sur un plan intellectuel.
Sur un plan éthique, elle insulte les 6 millions de Juifs assassinés par haine antisémite.
« Le Réseau d’Action pour la Promotion d’un Etat Laïque » (R.A.P.P.E.L.) invite les six sénateurs initiateurs de la « Proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie » à retirer un texte liberticide, néfaste à la nécessaire critique des religions, à la libre pensée des personnes et à la séparation des cultes et de l’Etat.
Ils interpellent les présidents des partis démocratiques afin qu’ils interviennent en ce sens auprès de leurs mandataires ou, qu’en cas de vote, le Sénat rejette massivement la proposition.
Source : « le-rappel.be » du 12/04/2013

Source : « resistancerepublicaine.eu » du 17/04/2013

C’est loin de donner la frite !
Nos amis Belges ont-ils tant changé que ça ?

 

 

 

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Pas D’Islam En Europe !

LA   MUSIQUE   N’ADOUCIT   PAS   LES   MOEURS   EN   TURQUIE   !

Un tribunal d’Istanbul a condamné lundi le pianiste-compositeur turc, Fazil Say , à dix mois de prison avec sursis pour avoir diffusé sur « Twitter » des propos considérés comme blasphématoires contre l’islam.
L’artiste, qui se dit athée, évoque une répression politique émanant du pouvoir islamiste en place :
L’AKP, le Parti de la justice et du développement.

Le motif de cette persécution est révélateur de la nature du régime turc.
Fazil Say est poursuivi pour avoir repris notamment sur les réseaux sociaux des vers d’un poète persan du XIème siècle, « Omar Khayyam », connu pour son épicurisme et sa prise de distance vis-à-vis des dogmes de l’islam.
En raison de cette liberté d’expression, le pianiste, âgé de 43 ans, a été reconnu coupable « d’insulte aux valeurs religieuses d’une partie de la population ».
Pour le vice-Premier ministre « Bülent Arinç », cette condamnation s’explique par la nécessité d’« agir contre les discours de haine et contre ceux qui agiraient pour délimiter, pour restreindre les convictions religieuses ».
Fazil Say défie régulièrement les autorités islamistes d’Istanbul en proposant des œuvres commémorant, par exemple, le drame de Sivas : 37 intellectuels laïcs étaient morts dans l’incendie de leur hôtel, mis à feu par des intégristes le 2 juillet 1993.

Suite à sa condamnation politico-religieuse, l’artiste a déclaré :
« Je suis très triste de cette décision de justice rendue au nom de mon pays.
C’est une déception pour moi du point de vue de la liberté d’expression.
Davantage que pour ma personne, cette condamnation, alors que je n’ai commis aucun crime, est inquiétante pour la liberté de convictions et d’expression en Turquie ».

Une raison de plus pour s’opposer à toute intégration de la Turquie dans l’Europe.

 

Source : « fr.novopress.info » du 17/04/2013

 

 

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UMP/PS, Même Cuisine !

« LE   MARIAGE   POUR   TOUS »  EST-IL   AUSSI   UN   PROJET   DE   DROITE   ?

Chantal Jouanno , qui fut ministre de Sarkozy et qui est membre de l’UDI, a déclaré samedi dernier sur « BFM TV », qu’elle est favorable au projet de loi en faveur du « mariage pour tous » et ce depuis 2009.

Elle a ajouté que ce projet aurait dû être porté par la droite parce qu’il s’agit d’un projet libéral.
On est bien là en effet en présence d’un projet libéral, c’est à dire un projet sous-tendu par une anthropologie individualiste négatrice de toutes les valeurs traditionnelles dont la famille -basée sur l’union d’une femme et d’un homme désireux d’avoir des enfants – est la clef de voûte de l’auto-reproduction et de la pérennité de la communauté nationale.
Contrairement à ce que beaucoup pensent, le libéralisme n’est pas conservateur – comment peut-on être libéral-conservateur ? -, il est bien au contraire la plus efficace des idéologies destructrices des traditions et des cultures comme l’ont fait remarquer les philosophes Alain de Benoist et Jean-Claude Michéa ;.
Il n’accorde aucune importance aux valeurs qui ne sont pas strictement individuelles, telles que la famille ou les communautés historiques.

Madame Jouanno n’a pas encore compris
François Hollande et son équipe sont aussi des libéraux et s’ils ont porté ce projet c’est qu’ils sont sur la même longueur d’onde que leurs partenaires/concurrents de droite.
On a souvent eu tendance à considérer que les questions sociétales constituaient une ligne de démarcation entre droite et gauche.
Ce n’est plus le cas, même si certains élus de l’UMP sont sincèrement attachés aux valeurs traditionnelles.
Ces derniers ne doivent toutefois pas faire illusion .
Leur existence permet aux libéraux qui tiennent l’UMP de fixer une partie de l’électorat conservateur.
Droite et gauche ne se distinguent plus que par leur positions respectives concernant l’échelle des revenus, et encore !

Jean-Claude Michéa a fait remarquer que la gauche a toujours utilisé des dérivatifs sociétaux pour faire oublier qu’elle se comportait comme la droite libérale à l’égard des classes défavorisées.
Ainsi au tournant du siècle dernier a-t-elle utilisé le prétexte du combat pour la laïcité comme écran de fumée destiné à masquer sa politique sociale et économique.
Nous en avons une nouvelle illustration avec le projet de « mariage pour tous » .
Un tout récent sondage réalisé pour l’Iifop (Le Parisien, 12/04/13) fait état d’un basculement de l’opinion des Français sur ce sujet. Alors qu’elle était, il y a peu de temps encore, favorable à hauteur de 59% au mariage des homosexuels et à la possibilité de l’adoption d’enfants par les couples homosexuels, les opinions favorables à cette loi ne se situent plus aujourd’hui qu’à hauteur de 43%, 55% des sondés y étant désormais opposés.

Bien que toute l’oligarchie au pouvoir et tous les médias se soient mobilisés en faveur de ce projet, la majorité du peuple a manifestement pris conscience de sa nocivité.
Ce retournement de l’opinion illustre le fait que l’oligarchie et les grands médias ont perdu la main face aux réseaux internet.
La dictature de la bien-pensance est sans doute en train de s’effondrer.
C’est une bonne nouvelle !

François Arondel

Source : « fr.novopress.info » du 17/04/2013

 

 

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Choisir Nos Conseillers

PETIT   CONTE   SUR   LES   ORIGINES   DES   POSTES   DE   CONSEILLERS

Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche.
Il appelle son météorologue et lui demande l’évolution pour les heures suivantes.

Celui ci le rassure en lui affirmant qu’il pouvait aller tranquillement à la pêche car pas de pluie.
Comme la reine vivait près de là où il irait, le roi revêtit ses plus beaux atours.

Sur le chemin, il rencontra un paysan monté sur son âne qui en voyant le roi lui dit:
«Seigneur vaut mieux que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu de temps. »

Bien sûr, le roi continua en pensant:
«Comment ce type peut il mieux savoir que mon spécialiste très bien payé qui m’a indiqué le contraire.
Poursuivons.  »

Et c’est ce qu’il fit … et, bien sûr, il plu à torrents.
Le roi trempé, sa reine se moqua de le voir dans un si piteux état.

Furieux, le roi retourna au palais et congédia son employé.
Il convoqua le paysan et lui offrit le poste, mais le paysan refusa :
«Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo ni de climat,
mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées alors ça signifie qu’il va pleuvoir  »

Et le roi a embauché l’âne…
C’est ainsi que commença la coutume de recruter des ânes pour les postes de conseillers les mieux payés.

Les médias nous ont dit que nous avons des milliardaires au gouvernement…que sont-ils donc ?

 

 

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Rire Jaune En Algérie

QUELLE SURPRISE, L’ALGERIE S’EN PREND A SES IMMIGRES IRRESPECTUEUX DE SA CULTURE !

Les arroseurs arrosés.
Depuis plusieurs semaines, la presse algérienne se fait l’écho de tensions entre la communauté chinoise installée en Algérie et la population locale.
Tensions qui ont donné lieu cet été à de graves agressions à l’encontre de ces immigrés asiatiques
et dont la violence a même poussé les autorités chinoises à intervenir auprès de leurs homologues maghrébins pour leur demander de mettre fin à ces pugilats. …..

Les Chinois ont abusé de la gentillesse des Algériens.
On les a acceptés malgré leurs défauts, aujourd’hui ils nous agressent chez nous, a déclaré « Mounir » à l’A.F.P. —
Ils boivent de l’alcool devant leurs boutiques au vu et au su des Algériens et s’exhibent parfois en short dans le quartier.
Ce sont des comportements contraires à notre religion et notre culture », a précisé « Abdellah », un autre habitant du quartier.
Des critiques que « Song » explique par « un sentiment de concurrence et de jalousie ».
A « Bab Ezzouar », à Alger, plus de 200 commerces appartiennent à des Chinois.
« Leurs produits sont vendus à des prix très compétitifs, ils sont ouverts tous les jours, donc ils gagnent de l’argent, ce qui déplaît aux Algériens », observe-t-il.
Étonnant, non ?
Ces mêmes Chinois sont implantés en France depuis des lustres mais n’ont que rarement attisé le ressentiment des Français, contrairement à d’autres communautés.

Mais que les Algériens se rassurent, leurs immigrés Chinois ne brûlent pas encore le drapeau national dans la rue.
Ils n’imposent pas leurs coutumes alimentaires dans les écoles,
Ils n’exigent pas la construction de temples,
Ils ne réclament pas d’horaires de piscine aménagés,
Ils ne contredisent pas l’enseignement des sciences,
Ils se satisfont de médecins masculins pour leurs épouses,
Ils ne profitent pas indûment des aides sociales… etc.,etc….

Cela mériterait d’être expliqué avec moults détails à nos concitoyens issus de l’immigration.
Bizarre que les médias autorisés ne nous parlent pas de ces donneurs de leçons !
Pourtant, de l’autre côté de la grande bleue, comme de la muraille de Chine, certains journaux en ont fait état, leurs extraits sont ils présentés lors des débats sur l’Identité Nationale chez nous ?

 

 

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Grand Corps Malade…

 

Grand Corps Malade... dans INSOLITE drapeau-france-300x180

 

GRAND   CORPS   MALADE   CENSURE   PAR   LA   RADIO   ET   LA   TV   FRANCAISE  !

A écouter , c’est courageux de la part de Grand Corps Malade !
Très jolie musique. Très beau texte remarquablement bien tourné.
Mais voilà, gros problème, il exprime des choses qui ne sont pas « politiquement correctes ».

Un rappeur peut injurier la France, lui cracher dessus, la menacer, même de mort, mais un Français ne peut pas parler « vrai », même modérément.

Alors, radios, télés, au service du gouvernement actuel, censurent ce chanteur.
Ecoutez-le, ne serait-ce qu’une fois, faites-vous une idée.

Voulez-vous savoir pourquoi “Grand corps malade” ne passe plus sur les chaînes TV et autres médias ?

La démonstration est sur le lien ci-dessous : il n’est vraiment pas « politiquement correct »!

http://www.youtube.com/embed/NpDi27DrCVk grand corps malade

http://www.resistancerepublicaine.eu

Précisons que les paroles sont de « PeupledeFrance » de « Résistance Républicaine »

 

 

Ca Passe Ou Ca Casse !

LE   PEUPLE   FRANCAIS   GRONDE   LONGTEMPS,   IL   EST   MAINTENANT   DANS   LA   RUE

Hollande veut un passage en force ?
Il voit le résultat :
Les Français dans la rue.
Est-il encore capable de comprendre, dans son bunker élyséen, entouré de ses derniers porte-cotons ?
Est-il encore lucide ?
Vit-il encore pour voir les heures les plus sombres de son histoire ?
Il fallait entendre le mélange de trouille et de mensonges du porte-paroles PS de service sur France-Info ce soir.
Le lampiste faisait de l’huile.
Car ou ça passe ou ça casse.
Les Français sont dans la rue et les Bisounours ont laissé la place à la colère populaire.
Frigide se dégèle, elle nomme enfin le vrai violenteur de la loi et de la démocratie, Boutin se mutine : c’est l’alliance des idéaux contre l’idéaliste du chaos !

Se dire président des Français et ne rien comprendre à ce peuple !
Ce peuple français qui gronde longtemps, qui est long à la vraie colère, mais qui sait se battre jusqu’au bout. La Marne, Verdun, la Résistance, ça ne vous dit rien, Hollande ? Des choses qu’on n’apprend pas dans les académies militaires, mais pas non plus dans votre technocratie mortifère. Jusqu’à quelle somme de bêtise faut-il descendre ? Jusqu’à quelle aberration politique ! Vous avez gagné le cocotier : vous n’êtes plus crédible, ni nationalement ni internationalement. S’il vous reste encore un point, un iota, un bit informatique d’honneur ou de lucidité – à choisir – dégagez, vous, votre équipe d’impuissants, et votre boîte à outils de pacotille !

Est-ce vraiment cela un président de la République française ?

« À la première goutte de sang versé vous aurez gagné devant l’Histoire votre surnom de président trou de balle. »

Le peuple français en a marre, comprenez-vous ?
Marre des dealers dans les cages d’escalier, et il faut que les locataires tranquilles se révoltent parce que vos policiers sont ailleurs et vos juges sourds à la réalité.
Le peuple français en a marre de vos impôts inutiles pendant qu’il se serre la ceinture, marre de votre soumission au pillage de nos richesses, marre d’être envahi par la pègre, marre d’être racketté sur les routes par vos radars, marre de vos lois en cascade qui ne masquent plus votre incompétence, marre de votre clientélisme, de vos subventions aux grands frères des caïds de banlieue, marre de votre haine de nos racines qui transpire dans tous vos discours, marre, marre et marre.
Comprenez-vous ?

Alors, le peuple est dans la rue.
Il ne vous veut plus, toutes générations confondues, le peuple des vivants, le peuple de l’honneur, le peuple qui refuse la mise en vente des ventres, la foire au fric du foutre, les enfants aux enchères, le viol de la filiation.
Et si vous voulez donner vos CRS et autres, pour défendre votre pseudo-mariage « gay » dont les homosexuels lucides ne veulent pas, à la première goutte de sang versé vous aurez gagné devant l’Histoire votre surnom de président trou de balle.
Dégagez avant cela.
Vous ne resterez que comme fromage à pâte molle.
Ce n’est pas glorieux, mais c’est mieux que rien.

Alors, ou ça passe, ou ça casse !
Et dans le pire des cas, nous ferons sécession.
Sécession de notre travail, de nos ressources, de notre professionnalisme, de nos comptes bancaires et de nos personnes.

De toute façon, Hollande, vous avez déjà perdu.

Tribune libre de Pierre-François Ghisoni

Source : « NDF.com » du 12/04/2013

 

 

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Peur sur « Le Monde » !

Peur sur

QUAND   ‘LE MONDE ‘   SUINTE   LE   MEPRIS   ET   LA   PEUR . . .

« Le Monde » s’inquiète.
 » Le Monde » a peur.
Son petit monde s’en va en lambeaux.
Ses petits amis sont contestés.
Ses petites connivences sont dévoilées.
L’un de ses propriétaires – l’ineffable Pierre Bergé – est conspué.
Rien ne va plus.
Eh oui, le printemps sera chaud !

Mais les agitateurs d’aujourd’hui ne sont pas du goût du journal de révérence.
Dans un éditorial qui transpire le mépris, le quotidien du soir part en guerre contre les « esprits échauffés » qui osent contester « une réforme » qui n’est pas moins que « progressiste, nécessaire et légitime ».
Des opposants qui auraient – horreur ! – « une conception singulière de la démocratie », qui serait inspirée « de la doctrine de l’Église ».
Rien de moins qu’une « droite conservatrice et bien souvent réactionnaire », adepte de « l’intolérance »…

Tout ça sent la trouille.
Dix petits mois et celui pour qui le journal de la gauche convenable a fait campagne est vomi par les trois quarts des Français.
Alors, on nous ressort les vieilles ficelles.
La menace de la chienlit, version 2013.
La mise à l’index des contestataires — des « procureurs à la petite semaine », dixit le quotidien — de cet ordre des choses qui est, au fond, le seul vrai souci de nos élites, droite et gauche confondues, et dont « Le Monde » est le journal intime.
Non, chers confrères, pour ce « peuple de droite », comme vous nommez les centaines de milliers – eh oui, ils étaient aussi nombreux, ne vous en déplaise – de citoyens descendus dans la rue ces derniers mois, la gauche n’est pas « illégitime » pour exercer le pouvoir ainsi que vous l’écrivez.
Non, pas la gauche, mais toute la classe politique.

Et avec elle, les journalistes qui, comme vous, leur servent la soupe depuis des années.

Au fond, vous avez raison de vous inquiéter.
Le « grand coup de balai » que vous moquez vous concerne également.
Et le vieux monde qui prend l’eau, c’est aussi le vôtre.

Robert Ménard

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/04/2013

 

 

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Avenir des « Jules » ?

POUR  LE  GOUVERNEMENT FRANCAIS,  IL  SERA  POSSIBLE  DE  LOUER  SON  VENTRE  MAIS  PAS  SON ‘CUL’ !

Le collectif « Abolition 2012 » a organisé samedi 13 avril une « journée d’abolition citoyenne du système prostituteur ».
Aussi, Najat Vallaud-Belkacem, pour qui le mariage homosexuel est un progrès adopté dans d’autres pays d’Europe, « ne trouve pas contradictoire » de promettre l’abolition de la prostitution, qui est légale dans ces mêmes pays !
En effet, chez nos voisins, les lupanars sont autorisés en Espagne et aux Pays-Bas, tolérés en Allemagne et en Belgique, et la prostitution individuelle et libre d’une personne majeure est légale dans ces pays, ainsi qu’en Angleterre, en Suède, au Danemark, en Suisse et en Autriche.
Je m’interroge sur la crédibilité de ces personnalités politiques qui veulent proscrire la retape tout en cautionnant les exigences des « lobbies LGBT », la circulaire Taubira permettant l’importation d’enfants, et les propos de Pierre Bergé sur les mères porteuses.

En plus d’être incompétent, le régime actuel est incohérent.
D’ailleurs, puisque l’on crée des salles de shoot alors que la drogue est prohibée, va-t-on interdire la prostitution tout en rouvrant des maisons de tolérance ?
Créera-t-on un groupe de travail dirigé par DSK ?
Encore un sujet majeur qui va occuper nos élus…
Certes, je suis choqué qu’une législation hypocrite et la porosité des frontières abandonnent à la clandestinité de la rue des femmes déracinées à la merci de réseaux mafieux.
Mais l’abolition par décret du plus vieux métier du monde me paraît utopique.
Seule la lutte contre le chômage et la pauvreté permettra de réduire la prostitution.
Tout du moins celle de la rue car, si de pauvres filles usent de leurs charmes pour un billet, de plus aisées le font pour un portefeuille.

Louer son ventre mais pas son cul ?

Jean-André Bossy

Source : « bdvoltaire.fr » du 16/04/2013

Il faut dire que ce commerce ne rapporte rien à l’Etat.
Pourquoi ne pas s’attaquer au trafic de toutes les drogues qui circulent sur notre territoire ?
Ce trafic ne rapporte rien non plus…mais…mais…les gros bonnets …vous avez compris !

Le Loup Sort Du Bois.

ISLAM   :   MAIS   A   QUOI   LE   FRONT   NATIONAL   JOUE – T – IL   ?

J’ai assisté au colloque proposé par le club « Idées Nation », présidé et animé par des responsables FN, jusqu’au point du supportable pour moi.
En résumé sur ce sujet, il me parait évident que FN prend le virage de la politique politicienne électoraliste :
Tergiversations autour des « bons » musulmans.
(intervention insoutenable de Camel Bechick, Président de « Fils de France »)…
Propos absolument rêveurs sur le dialogue « possible » avec les musulmans…
Bref Un Wallerand de St Just totalement « doux rêveur » à la limite du « faux-cul » malgré une présentation de l’histoire des religions tout à fait passionnante.
Suivie de l’intervention courte mais fortement applaudie de notre ami René Marchand, bref, incisif, précis, (c’est la seule intervention que j’aie aimée).
Ensuit un Thibaut de Tocnaye (totalement stupide !) excusez moi du mot mais c’est la réalité !
Après avoir révélé quelques tristes réalités sur le refus de combattre de militaires français en Afghanistan (musulmans), il nous a inondé de possibilités de dialogues sur les quelques versets coraniques incompatibles avec la République… possibilité de dialogue ???
Puis il a évoqué la « diminitude », l’Umma… enfin rien de concret pour combattre et éliminer l’islam de notre pays.. prêt à accepter des « musulmans repentis de quelques versets.
De quoi délirer.. un vrai politique (qui me fait craindre le virage du FN actuel vers des stratégies électoralistes).
Des propos débiles du genre « les musulmans français comme nous »… m’ont fait quitter la conférence avant la fin …
J’en avais assez entendu pour me faire une idée sur le virage du FN..
Il y a eu quelques questions du style
« comment intégrer l’islam dans la République »
« tout donner individuellement et rien au plan communautaire »
« investissements du Qatar en France dans les banlieues et en sport (foot) »
« le politique doit se positionner par rapport au religieux »
La proposition de MLP d’intégrer à la constitution le refus de tout communautarisme… (slogan ?) me semble sans intérêt puisque la République est depuis sa fondation « Une et Indivisible ». Il me semble que cela suffit.
Je vous avoue qu’ayant entendu tout cela du FN… je suis totalement désespéré sur qui pourra nous sortir de ce merdier !
Il n’y a aucune discussion à avoir avec les musulmans.
Ils devront tous avoir le choix entre l’islam et la France, et, s’ils ne choisissent pas notre pays, ils devront quitter notre territoire et ne jamais y revenir, parce que l’islam est le pire ennemi de la République et de la démocratie.
Je dois être trop vieux… j’en ai trop entendu.. j’ai trop combattu contre des moulins à vent … la morale de Don Quichotte ?
J’ai trop été trompé, abusé, l’histoire se répète inlassablement… mais pas à notre profit !
Il nous faudrait Napoléon, Bismarck, Henri IV, Louis XIV… pas nos « sans couilles » actuels tous partis confondus.
Je n’ai plus qu’un espoir : un coup d’Etat militaire puissant et soutenu par notre peuple contre tout ce merdier.
Pourquoi tant d’années d’études, de souffrances, à apprendre le latin, la littérature, l’humanisme, la philosophie, les mathématiques universelles, l’amour de l’Homme.. pour en arriver là ?
Pourquoi tant de combats aveugles mais passionnés et convaincus… pour en arriver à comprendre que nous avons été grugés, trompés, illusionnés par nos idoles ?
Qui croire ?
Le peuple français est tombé plus bas que terre, ne mérite-t-il plus pour autant nos luttes et nos espoirs ?
Devons-nous le laisser se détruire par bêtise et égoïsme ?
Tous les empires sont nés ont grandi et sont morts… par eux mêmes.
La terre est une bien minuscule planète aux confins de l’univers et l’homme y est la pire des abominations et la plus merveilleuse créature qui soit…
Dans quelques années je ne serai plus.
Mais je frémis pour mes enfants.
Je vous avoue humblement mon incompétence à croire à un possible avenir humaniste sur cette planète …
Pardon.

Yves le Loup

Source : « resistancerepublicaine.eu » du 16/04/2013

 

 

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Bientôt A ‘Gattaca’ !

 

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‘L’ HOMO   SAPIENS’   EST   DEVENU   MEGALOMANE,   IL   SE   DETRUIT   !

Dans son génial film d’anticipation « Bienvenue à Gattaca », le scénariste et réalisateur Andrew Niccol imagine un monde où l’eugénisme est la norme.
Soucieux d’obtenir une progéniture parfaite, les parents confient leurs gamètes à des généticiens qui en fabriquent un embryon exempt de toute tare.
Dans l’histoire, les parents du héros, décontenancés par ce profond toilettage de leur génome, s’interrogent sur l’éventualité de laisser un peu de place au hasard…
L’argumentaire du souriant généticien pour désarmer les parents est bien huilé :
« Vous voulez donner à votre enfant le meilleur départ dans la vie. […] Et rappelez-vous que cet enfant, c’est toujours vous, simplement le meilleur de vous. »
(en américain : « You want to give your child the best possible start. […] And keep in mind, this child is still you, simply the best of you. »)

C’était il y a 15 ans. C’était de la science-fiction !
« C’était » car la science a continué ses expérimentations et les fantasmes cinématographiques de la fin du XXe siècle sont en voie de devenir réalité.
Aux États-Unis, le Fertility Centers of Illinois a mis au point un programme dont le nom fait froid dans le dos : Creating Your Family.
De fait, pour composer votre famille, il vous est proposé des dons de sperme, d’ovocyte, d’embryon, le tout à réimplanter dans le ventre de la future mère ou à confier à des mères porteuses.
Cerise sur le placenta, les brillants généticiens se chargent de faire disparaître l’embryon si d’aventure une anormalité génétique était soupçonnée.
Il faudra tout de même attendre quelques années avant de pouvoir choisir la taille, la forme de la bouche et la couleur des cheveux…
Alors, en France, avec un gouvernement qui s’emploie à nous faire gober que l’homme est une femme comme les autres, on imagine bien que certains couples – ou certaines paires – seront sensibles à l’opportunité de s’éviter le risque d’avoir un enfant pas tout à fait comme ils le voulaient, voire de refiler la « corvée » de porter un enfant à d’autres.
Décidément visionnaire, Pierre Bergé aurait pu aller plus loin :
Il se prépare des usines à bébé dont les ouvriers seront les mères porteuses.

Ayant flairé que le marché du bébé à la carte allait s’ouvrir en France, notre laboratoire américain débarque la semaine prochaine dans un hôtel chic de la capitale — petits budgets s’abstenir — pour expliquer aux futurs clients-parents l’univers des possibles.
Enfin… des bientôt-possibles si le gouvernement cède à la poignée de socialistes enragés qui continuent de faire pression pour la PMA et la GPA.

Alors, contre la filiation-fiction et contre une société dans laquelle il faudra confier ses gamètes à un savant pour avoir un enfant compétitif, restons mobilisés.

Hugo Bony

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/04/2013

Les clonages ne seront pas abandonnés mais réservés à la classe ouvrière et non pensante !
Il manque un volet à l’Enfer de Dante !

 

 

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Islam Incompatible Ici

 

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LES   MUSULMANS   DOIVENT   CHOISIR   ENTRE   LA   FRANCE   OU   L’ISLAM

Assez tourné autour du pot.
Islam ou islamisme ?
Islam en France ou islam de France ?
Versets de haine ou versets d’amour ?
Port du voile interdit ou autorisé ?
Poursuites judiciaires devant la 17e chambre ou liberté d’expression ?
Tous ces débats, in fine, n’ont pas de sens.
Parce que, tout bien réfléchi, ils reposent tous sur un postulat erroné :
L’islam serait une religion et, à ce titre, serait protégé par la Constitution.

Or il n’en est rien, pour plusieurs raisons.

L’islam n’est pas conforme à l’article 1 de notre Constitution.
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.
Elle respecte toutes les croyances.
Or, l’islam refuse la démocratie puisque la démocratie est la voix et le désir du peuple quand l’islam est l’asservissement de tous à Allah.
L’islam refuse la laïcité puisque Coran et hadiths imposent les règles de la vie privée ET publique…
Hasard si dans tous les pays musulmans la source de la loi est la charia, sauf en Turquie, puisque la Cour européenne des droits de l’homme a décrété que celle-ci était incompatible avec la démocratie ?
L’islam refuse la liberté de ne plus croire, de ne pas croire, d’être polythéiste :
« Quiconque change sa religion, tuez-le. »
Ces propos attribués à Mahomet sont rapportés par al-Boukhari.
L’islam affirme que les musulmans sont supérieurs aux autres :
« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. » 3.110.
L’islam refuse l’égalité hommes-femmes.
« En ce qui concerne vos enfants, Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. » 4.11.
Quant à assurer l’égalité de tous devant la loi sans distinction de religion, les incidents et revendications à répétition pour du halal, le port du voile, les salles de prières en tous lieux… prouvent que l’islam impose la prise en compte de la religion de ses adeptes et, à ce titre, n’est pas constitutionnelle.

Mieux encore, l’islam n’est pas une religion mais un système politique totalitaire.

Il faut commencer par les spécificités de la religion dans le monde occidental.
Je renverrai les lecteurs à l’introduction qui y est consacrée dans « l’Encyclopaedia Universalis » et notamment ce passage :
« De cette double étymologie il n’y a rien à conclure, si ce n’est que les langues occidentales […]ont appris à spécialiser un vocable pour distinguer des autres institutions sociales l’appareil des croyances et des rites.
Or c’est là une initiative de rupture, qui tend à penser séparément ce qui ne l’avait jamais été.
Les sociétés archaïques sont tellement pénétrées de surnaturel qu’il n’est pas question d’isoler la sacralité de la socialité elle-même. Elles n’ont pas une religion.
C’est leur constitution du social qui est intrinsèquement religieux. »
Autrement dit, la civilisation occidentale a accouché de la séparation du politique et du religieux, du privé et du public, fondements de la laïcité, émancipatrice.
Et l’islam, en tant que survivance d’un système archaïque, n’est pas adaptable à notre modèle.
Alors l’islam, système politique totalitaire qui ne laisse aucune liberté à l’homme ?
Secte cherchant à s’implanter sur notre sol ?
Tout cela et bien d’autres choses encore, tout sauf une religion et, à ce titre, il ne peut bénéficier des avantages et protections d’icelle.

L’islam doit donc être interdit en France et les musulmans doivent choisir entre la France et l’islam.

Christine Tasin

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/04/2013

 

Les actualités U.S. sont hors-sujet sur ce site Français, en Français et pour qui se passionne pour la Nation Française Historique.

 

 

 

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Choisir La France ?

LE CHOIX EST SIMPLE, SOIT L’IMMIGRATION, SOIT LA FRANCE ! LA FRANCE, BIEN SUR !

Bernard Stasi est rentré dans l’histoire grâce à un livre intitulé sérieusement : « L’immigration : une chance pour la France ».
Très probablement s’était-il inspiré, pour trouver le titre de son ouvrage, du slogan de la société de 1984 :
« La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. »

Excepté à Aymeric Caron, les méfaits de l’immigration ne sont plus à démontrer.
Les petits joueurs invoqueront uniquement le « dumping » social induit inéluctablement par l’immigration de masse.
D’autres, plus courageux, invoqueront le remplacement de population.
Mais nous le savons tous, le premier méfait de l’immigration est une explosion, dans l’espace public, de l’incivilité, de la délinquance et de la criminalité.
Bien sûr, on ne trouvera aucun sociologue du CNRS pour le confirmer.
Mais votre serviteur ayant des yeux fonctionnant assez bien, il se passe de l’autorisation du pouvoir pour dire que la réalité est la réalité.
L’attaque de diligence du RER de Grigny par des racailles « suédoises » ou la fermeture du Louvre suite aux malversations des pickpockets « islandais » sont des exemples très intéressants, illustrant que l’immigration est désormais une menace pour la France.
Une menace pour la conservation physique et le bien-être du peuple de France.
Une menace pour le tourisme, donc pour une branche très importante de son économie.
Une menace pour la cohésion nationale, car les Français d’origine « suédoise » seront à terme assimilés aux délinquants et criminels d’origine « suédoise », ce qui conduira à leur injuste ostracisme.
Une menace pour le prestige de la France qui, partout dans le monde, acquiert la réputation d’un pays où l’on ne peut plus marcher tranquille.

Moralité ?
L’immigration doit immédiatement être arrêtée.
Sa poursuite relève véritablement du suicide.
Mais, rétorquera le lecteur naïf ou bobo à l’auteur de ces lignes, si nos gouvernants font venir chaque année en France l’équivalent de la ville de Toulouse en immigration légale, c’est bien que la France doit y avoir intérêt, non ?
La réponse est évidemment non.
Pas plus que la France n’a intérêt à rester dans l’UE, celle-ci n’a intérêt à l’immigration.
Le paiement des retraites ?
Faisons travailler les cinq millions de chômeurs français et ce sera réglé.
Alors pourquoi, pourquoi cet acharnement à faire rentrer chaque année des individus qui, pour la plupart d’entre eux, seront d’une façon ou d’une autre une charge pour la France ?

Les raisons sont multiples.
Mais nous n’en citerons ici qu’une seule :
Parce que, par l’immigration, le pouvoir, le vrai, applique une véritable stratégie de la tension.
L’immigration permet à notre pouvoir réputé démocratique de nous faire baisser les yeux de façon informelle, non officielle. L’immigration est en quelque sorte le fouet que nos maîtres font claquer pour nous dresser.
L’immigration apprend au peuple à rester sage et à baisser les yeux.
Comme il est dit dans un best-seller cher à l’auteur :
« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. » (Matthieu 13:9)

Qu’on se le dise, à l’avenir, le peuple français devra choisir.

Il choisira entre deux horizons désormais incompatibles : l’immigration ou la France.

Adrien Abauzit

Source : « bdvoltaire.fr » du 15/04/2013

 

 

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‘Res Publica’ Est Bafouée

LE   MEPRIS   AFFICHE   D’UN   POUVOIR   DISCRETITE

Après la mise aux voix précipitée du projet de loi Taubira vendredi matin au Sénat où, à la suite de débats bâclés, le texte a été adopté à main levée dans un hémicycle à moitié vide, voilà que le président de la République et le gouvernement ont décidé de commettre un véritable coup de force en imposant la deuxième lecture du texte à l’Assemblée nationale, initialement prévue à partir du 27 mai, dès mercredi prochain, 17 avril.

Alors que l’étau de l’impopularité se resserre autour du gouvernement, un exécutif discrédité et lâche montre ainsi son mépris radical du débat public en espérant damer le pion aux opposants au mariage gay, chaque jour plus nombreux et déterminés.

Des opposants dont le Premier ministre et le premier secrétaire du Parti socialiste osent dénoncer la radicalisation, tout en accusant la droite parlementaire de faire le jeu des extrémistes !
Car, à les entendre, le mouvement contre la dénaturation du mariage et de la filiation serait en train de faire sa « révélation »(en anglais « coming out »).
Jusqu’alors apparemment composé de familles bourgeoises « bon chic bon genre » venant à intervalles réguliers, depuis novembre 2012, s’encanailler dans les grandes avenues parisiennes à l’issue de la messe dominicale avec l’absolution de leur curé de paroisse, voilà que le mouvement, récupéré par de dangereux « nervis » d’extrême droite, déraperait en laissant remonter des égouts toute une f(r)ange d’obscurantistes radicaux, voire de fachistes assumés, qui n’auraient qu’une obsession : casser encore et toujours du pédé !
Les défenseurs de la famille ne seraient que de dangereux homophobes opposés à la marche en avant de l’humanité « genrée » vers l’égalité de tou-te-s avec chacun-e et la légalisation au paradis hollandais de la procréation en kit !
On les croyait bien élevés, sapés dans leur « Cyrillus ».
Dupes ou complices, ils se révèlent les ambassadeurs plus ou moins volontaires d’une radicalisation qui fleure atrocement la fragrance nauséabonde des années 30.

Eh bien, le coup de force de l’exécutif de ce vendredi 11 avril serait suffisant à légitimer, s’il en était encore besoin, une radicalisation qui n’est, au sens propre du terme, qu’un retour aux racines.
Ou plus exactement qu’un recours à ce qu’elles recèlent de promesses, que le printemps a pour mission de réveiller après un long hiver où elles n’ont que trop dormi.
« Radical », enseigne « Littré », est ce « qui a rapport au principe, à l’essence, à la racine d’une chose ».
Eh bien oui, le mouvement se radicalise car il ne se contente plus de dénoncer la légalisation à marche forcée d’une parodie de mariage et d’une monstruosité anthropologique dont les enfants sont les victimes désignées.
Il s’attaque désormais à la racine du mal.
C’est pourquoi il s’en prend à une idéologie individualiste et constructiviste mortifère, dont l’actuelle gauche a-morale n’est que l’avatar le plus abject et, il faut l’espérer, ultime.

Les manifestants souhaitent, enfin, tirer de leur légitime colère les conséquences politiques.
Toutes les conséquences politiques.
Déjà, vendredi soir, et comme c’était leur droit, n’en déplaise à Jean-Marc Ayrault et à Harlem Désir, ils demandaient la dissolution de l’Assemblée.
La gauche pense gagner en prenant de court l’opposition populaire.
Elle risque surtout de remporter une victoire à la Pyrrhus.
Le pays réel oscille aujourd’hui entre dégoût et mépris généralisé pour une classe politique qui refuse de prendre la mesure de la révolte qui lève, dans le pays.
Lorsque, demain, elle éclatera, elle n’épargnera pas le système qui permet aux menteurs et aux fossoyeurs d’exercer leur despotisme arrogant.

Cette révolte sera radicale : elle extirpera le mal à la racine.

François Marcilhac

Source : « bdvoltaire.fr » du 14/04/2013

 

 

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S.O.S. Docteur Fric !

LES    DEPUTES    MALADES   DE    L’ARGENT

Le Mal répandit la Terreur,
Les députés les sénateurs
Nos distingués parlementaires
Emportés par le tourbillon
Du Fric et de ses millions
Couverts de boue se retrouvèrent

Tous ne le surent pas mais tous furent souillés:
On en vit moult occupés
A se dire plus blancs que blancheur de pucelle
Aussi pauvres que Job, vivant à la chandelle
Mais à notre pays follement dévoués
A gauche comme à droite
Plus de nouvelles lois
Mais des airs soupçonneux
Et des « Ce n’est pas moi !
Mais certainement eux »
Le premier des ministres lança » Mes chers amis
Je crois qu’un journal a permis
En nous taillant ce beau costume
Que l’on désigne parmi nous
Celui sur qui notre courroux
Se portera… et partant, que peuple on enfume
Mais cependant craignant très fort
Qu’il refuse d’être hareng saur
Point nous flatterons nous ; semblons sans indulgence
Sur l’état de nos conscience.

Pour moi en ma ville nantaise
Il m’arriva, quelle fadaise !
D’avoir un jour commis, par simple suffisance
Une peccadille mais alors sans la moindre importance
Dont aujourd’hui nécessité pure
Je veux ici dire l’injure,
Carabistouille que ma foi
Le temps en coulant effaça,

Je me dévouerai donc, s’il le faut, mais je pense
Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi
Sans la moindre des complaisances
Sans l’ombre d’une mauvaise foi :
Car l’on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus pourri de chez nous croupisse
Dans cul de basse fosse où nous l’aurons planqué.

Si vous me désignez
J’y serai résigné
Mais que mes procureurs, même les hollandistes
Sachent que pour toujours, ils nourriront ma liste.

Monsieur dit Cahuzac…. Monsieur !….. Permettez moi !
Ça vous me connaissez …. moi qui fus toujours droit…
Qui n’eut jamais euros planqués aux paradis
Où l’or n’a d’autre odeur que celle du profit,
Ni au temps du passé, ni en ces temps présents
Je le jure en ces lieux très solennellement
Permettez moi, Monsieur, d’être votre garant.
Une faute avouée, effacée par le temps
Que voulez-vous de mieux ? Vous êtes innocent !
Et, si quelqu’un peut bien de vous se porter sûr,
Devant cette assemble, c’est bien moi je l’assure

Ainsi dit Cahuzac, et flatteurs d’applaudir
Sans songer un instant à trop approfondir
Chacun surenchérit la gauche soulagée
Comme redevenue nuée de pureté

Hélas, trois fois hélas, dans toutes les gazettes
Le casuistique émoi de la noble assemblée
Les aveux d’innocence hautement proférés
Ne pouvaient parvenir à valoir tripette.

Pour calmer la colère qui montait de la rue
Et les rires moqueurs de l’Europe venus
Il fallait trouver autre chose :
Repeindre le Palais en rose ?
S’empoisonner à la ciguë ?
Aller à Canossa tout nus ?
Faire de Najat, Jeanne la vierge ?
A Rome aller brûler un cierge ?
Ou jusqu’au Panthéon faire offrande
D’une des cravates d’Hollande ?
Las, rien ne pointait dans la nuit,
Le poison était dans le fruit,

C’est alors …qu’un fichu matin
Entre le bol, la tartine ou le petit pain au raisin
Nue comme un ver la Vérité
Sortit du puit, toute mouillée

C’est alors… que l’on découvrit
Le nom du ver qui dans le fruit
Avait introduit l’infamie
De la droite ne venait point
Mais né à gauche c’est certain
En un mot comme en cent aussi
Le Cahuzac avait menti !
Avec des euros plein les poches
Planqués sans la moindre anicroche
A Lausanne ou à Singapour
Lieux discrets, fructueux séjours.

Cahuzac illustre ministre
Du gouvernent socialiste
À l’opprobre fut condamné
Non qu’il ne l’ait pas mérité
Mais combien de ses procureurs
En magouilles furent ses frères
Au temps de triches financières
Et aujourd’hui ses contempteurs
Moralité

Si passant au Palais Bourbon
Un jour tu croise l’un de ceux
Qui nous prennent toujours pour des cons
Sauve-qui-peut

Silène

Source : « ripostelaïque.com » du 13/04/2013

 

 

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Des Parents Vigilants

Des Parents Vigilants  dans SANTE apprendre-300x199

NOUS   POUVONS   ENCORE   NOURRIR   LA   VIE   INTERIEURE   DE   NOS   ENFANTS

Pour lutter contre l’hyperstimulation ambiante, l’enfant peut être encouragé dans un retour en soi.
De nombreuses initiatives parentales tentent aujourd’hui de faire contrepoids à l’«hybris technologique» qui semble prendre nos petits dès leurs premiers dix ans (smartphone, Facebook, télévision, jeux vidéo, etc.)
Ainsi, l’Expérience – la majuscule montre l’ampleur du projet – que « Susan Maushart », journaliste new-yorkaise, vient de mener avec ses trois enfants: six mois sans le moindre média électronique!
Elle raconte dans son livre « Pause » (Éditions « NIL ») les difficultés de chacun (y compris les siennes) pour accepter une vie « déconnectée », mais elle livre un bilan positif :
Au terme de cette abstinence forcée, «j’ai vu mes enfants émerger peu à peu de l’état de « Cognitus interruptus »si je puis dire qui avait caractérisé tant et tant de leurs heures de veille, pour devenir des penseurs plus logiques et plus concentrés».
Une autre option est de convertir les enfants à la méditation:
Ainsi une « association britannique », partenaire de l’Université d’Oxford,conçoit des formations de huit semaines de Pleine Conscience pour les écoliers.
Aujourd’hui, leur mot d’ordre « b» (prononcer dot-be) -«arrête-toi, respire et sois!»- est suivi par les enfants de 12 pays, y compris la France.

Se retenir d’anticiper les réponses
Faut-il donc en arriver à la mise en place de tels «dispositifs» pour que les enfants d’aujourd’hui aient du plaisir à revenir à leur vie intérieure?
Pas si sûr, affirment les psychologues spécialistes de l’enfance.
«La méditation, la contemplation, le retour à soi…
L’enfant les a spontanément, rappelle « Etty Buzyn », psychanalyste et auteur de « L’autonomie, mode d’emploi »(Éditions « Albin Michel »). Le problème, c’est qu’on a endommagé ce trésor inné avec nos tentations d’hyperstimulation.»
Après les années 1960, il s’est agi «d’éveiller» l’enfant par tous les moyens.
Apprendre à lire aux bébés, une langue étrangère aux deux-trois ans, la danse rythmique pour qu’ils soient à l’aise dans leur corps… Mais aujourd’hui, revenus des bienfaits de ces «activités d’éveil», les parents souhaitent surtout des enfants calmes.
«C’est l’effet de balancier d’un excès à l’autre, commente « Etty Buzyn ».
Il faut revenir à la juste mesure :
L’enfant est naturellement équipé d’une capacité à rêver, nourrir sa vie intérieure, se poser des questions de fond…
Les parents, pour l’accompagner, ont juste à se retenir d’anticiper les réponses en lui mâchant tout le travail introspectif!»
Cette capacité de réflexion profonde, « Nicole Prieur », psychothérapeute qui vient d’écrire « Nos enfants, ces petits philosophes » (Éditions « Albin Michel »), la constate tous les jours dans son cabinet.
«Dès qu’ils ont six-sept ans, mes petits patients me posent des questions existentielles : D’où je viens ? Pourquoi on meurt ?
Ils ont ce sens du questionnement sur l’origine, notre finitude, qui est inné et commun à tous les enfants, et qui marque notre intériorité», observe la spécialiste tout en remarquant «que, contrairement à il y a une quinzaine d’années, ils n’ont plus de lieux – catéchisme ou colonies de vacances, etc. -, où explorer ces questions avec d’autres».

«Ne pas avoir peur de toucher une transcendance»
Dès lors, comment les aider à prendre goût à l’intériorisation ?
«En leur laissant du temps pour cela», estime « Etty Buzyn », qui a aussi écrit sur l’importance du rêve et de l’imaginaire dans le développement des enfants.
Et de se rappeler avec émotion ce petit garçon qui, se promenant avec elle au jardin du Luxembourg, passa de longs moments à lui décrire les lettres qu’il «voyait» dans les branches des arbres.
«Lorsqu’un enfant s’émerveille, l’important est de faire silence auprès de lui et de lui montrer qu’on est conscient de la profondeur qu’il perçoit.»
Ces «instants d’éternité» captés devant un tableau au musée ou un coucher de soleil sur la mer sont aussi amenés naturellement par la réflexion philosophique.
«Lorsqu’ils s’interrogent, il faut vraiment les laisser dérouler leur questionnement, relancer par d’autres questions», suggère « Nicole Prieur », invitant même les adultes à «ne pas avoir peur de toucher une transcendance, car cette démarche va contre le “tout, tout de suite” et le zapping ambiants».
L’important, pourtant, reste d’encourager leurs différences, leurs goûts uniques.
«Peu à peu, l’enfant sélectionne de façon autonome certains éléments de son environnement qu’il fait siens, explique « Etty Buzyn ».
La musique ou des couleurs, un personnage ou une histoire, etc.
Les parents n’ont qu’à lui ouvrir le plus de portes afin qu’il exerce au mieux son extraordinaire faculté d’observation, et qui est à respecter chez chaque enfant.
Ce qui lui permettra de faire le tri pour construire sa personnalité.»
Et la psychanalyste d’évoquer l’influence exemplaire du père de Léonard de Vinci.
À son fils qui n’allait pas à l’école, il répétait aussi souvent que possible: «regarde – bien!».
Un sésame qui donna de nombreux fruits comme chacun sait.

Pascale Senk

Source : « sante.lefigaro.fr » du 12/03/2013

Cela fait du bien de savoir que la « toute puissante éducation nationale » ne réussit pas à rendre inutile l’éducation de ses parents pour un enfant, au contraire elle lui est aujourd’hui plus que nécessaire !

Le Fifils A Sa Mémère !

ON    PAYE    LA    PROTECTION   DU    FISTON    DE    VALERIE    TRIERWEILER

De mémoire, jamais « Première dame » n’a été aussi détestée dans l’histoire de la République.
On se souvient de cette bonne ménagère qui, à Dijon, avait glissé à François :
« Ne vous mariez pas avec elle, on ne l’aime pas ! »
Le peuple avait cruellement parlé.
Il faut dire qu’en plus de ses tweets de collégienne boutonneuse, la Valoche a la main leste quand elle s’agrippe à la capuche des journaleux !
Pas vraiment classe, la mégère.
Grand moment d’Histoire, son épopée pitoyable dans les rues de Tulle, filmée par « Le Petit Journal » de « Canal », a montré une femme s’accrochant désespérément à son bout de statut.
Et c’est un combat de chaque instant :
La Valoche était parfois semée sur un trottoir par son Jules, tout obnubilé par des mains à serrer !

Les récentes révélations du « Point » ne vont rien arranger pour la donzelle :
Le public apprend, en effet, que le fils cadet de Valérie Trierweiler (qu’elle a eu avec son ex) bénéficierait d’une garde rapprochée.
Le môme de 15 ans serait escorté quotidiennement par une escouade composée de « deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service », dixit l’hebdo.
Denis Trierweiler (l’ex) serait, lui aussi, sous protection du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
Tarif pour vous et moi, pauvres contribuables :
Plus de 71.000 euros par fonctionnaire (chiffres de la Cour des comptes)… sans compter leur salaire.
Ça vous reste en travers du gosier ? C’est normal.
Surtout au moment où l’État est en pleine réforme de la protection rapprochée des politiques, qui coûterait chaque année des millions d’euros au Trésor public.
Comment justifier que ce gamin, qui n’a aucun lien avec le Président (légalement, ce n’est même pas son beau-fils puisque le marieur des gays n’est pas marié lui-même) soit sous protection de la République ?
« Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers », explique « Patrice Biancone », le directeur de cabinet de la compagne de François Hollande, ajoutant qu’il « ne souhaite pas s’étendre sur le sujet ».

« Biancone », ancien journaliste de RFI, sait sans doute de quoi il parle…
De nombreuses « boules puantes » selon la presse de gauche, rumeurs parfois glauques il est vrai, circulent sur la Toile concernant le fils de la « Première people » de France.
De facto, l’ado s’est transformé en cible vivante pour les paparazzis et autre barbouzes du Web.
Soyons honnêtes, la pression doit être forte pour cette moitié de Louis XVII sauce Closer.
D’où cette montagne de fric pour le protéger ?
Réagissant à cette info, ma voisine a rué dans les brancards :
« Merde, son fils c’est quand même pas Martin Luther King, il ne risque pas une balle ! »
Ma voisine a parfois du bon sens.

Joris Karl

Source : « bdvoltaire.fr » du 13/04/2013

 

 

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Evadé Insaisissable

 

Evadé Insaisissable dans SECURITE portes-ouvertes1

 

INTERPOL  EST  MOBILISE  POUR  RETROUVER  L’EVADE  DE  SEQUEDIN,  UN  BRAQUEUR  INSAISISSABLE

L’homme qui s’est évadé de la prison de Sequedin samedi matin s’était repenti en 2010, avant d’être à nouveau soupçonné d’avoir participé à des braquages…
Dans un livre publié en 2010, il se disait repenti, lassé de la cavale.
Ce samedi, ce dernier, braqueur multirécidiviste, s’est pourtant évadé de la prison de Sequedin (Nord) au moyen d’explosifs.
Un nouveau rebondissement dans un parcours déjà très heurté.
Originaire de Creil (Oise), où il naît en 1972, le futur délinquant grandit dans un quartier difficile.
Caïd de banlieue, «braqueur des cités», comme il se définit lui-même en couverture du livre qu’il a co-écrit il y a trois ans, il va au fil des années se spécialiser dans des types d’attaques plus proches des habitudes du grand banditisme.
A son actif, la BNP de Creil en 1995 avec prise d’otage, une société informatique d’Evry (Essonne) en 1996, ou encore un fourgon blindé à Villepinte (Seine-Saint-Denis) en 1997.

«La prison, c’est trop cher payé»
Après trois ans de cavale qui le mènent en Suisse et en Israël, le braqueur est finalement arrêté fin 1998.
Il est condamné à trente-et-un ans de réclusion.
Mais il n’en effectuera que dix, bénéficiant d’une libération conditionnelle au début de l’année 2009.
Un tournant dans sa vie, du moins le croit-on.
Devenu officiellement cadre commercial dans le bâtiment public, celui qui a alors 37 ans se lance dans l’écriture d’un livre sur sa vie avec « Jérôme Pierrat », journaliste spécialisé dans le grand banditisme.
Il s’y présente en spécialiste des braquages et exprime surtout ses regrets.
«La prison, tu la fais dans la douleur.
Il y a beaucoup de jeunes, des dingues, et très peu de vrais truands.
C’est trop cher payé», confiait-il ainsi au Point en octobre 2010.
A la même époque, on lui prête des contacts dans le monde du cinéma, où des producteurs et réalisateurs voient en lui un conseiller technique.
L’image du repenti est parfaite.

La cavale, encore
Mais tout bascule à nouveau en 2010.
En juillet, une policière municipale, « Aurélie Fouquet », est abattue à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) lors d’une course-poursuite faisant suite à une tentative de braquage.
Une attaque à l’arme lourde, qui porte, selon la police, le sceau de notre braqueur.
En janvier 2011, un coup de filet permet l’interpellation de 27 personnes.
Le braqueur repenti, lui, reste introuvable.
Par la voix de son avocat, il assure alors qu’il n’est en rien impliqué dans l’attaque de Villiers et annonce qu’il va se rendre.
Au lieu de cela, il choisit la cavale, encore.
Celle-ci durera moins longtemps que la première.
En juin de la même année, il est arrêté à Villeneuve-d’Ascq (Nord).
Il était «peut-être sur le point de participer à un projet de braquage de transport de fonds dans la région lilloise», révèlent alors des sources proches du dossier, citées par « La Voix du Nord », qui indique par ailleurs que l’ancien «braqueur des cités» est également soupçonné d’avoir participé à l’attaque à l’explosif d’un fourgon de transports de fonds entre Arras et Lens en mars.
Le braqueur, âgé maintenant de 40 ans, est à nouveau incarcéré, à Sequedin.

Source : « 20minutes.fr » du 13/04/2013

UN   MANDAT   EUROPEEN   EST   DIFFUSE

Le braqueur est recherché dans l’ensemble de l’espace Schengen, selon la garde des Sceaux, Christiane Taubira…
Après le choc de l’annonce de son évasion, les autorités sont entrées dans la phase de traque du braqueur.
Samedi soir, lors d’un point presse, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a ainsi annoncé qu’un mandat d’arrêt européen avait été diffusé «dans l’ensemble de l’espace Schengen», et qu’Interpol était également mobilisé pour retrouver celui qui s’est spectaculairement échappé samedi matin de la prison de Sequedin (Nord), où il était incarcéré depuis 2011.
«Les recherches, dans un premier temps, concernent évidemment la Belgique, puisque nous avons une frontière commune, mais s’étendent à l’ensemble de l’espace Schengen et au-delà», a déclaré Christiane Taubira lors de ce point-presse organisé devant la prison.
La prison de Sequedin se trouve en effet à quelques kilomètres seulement -une quinzaine tout au plus- de la frontière belge.

Un fuyard armé
La police a, semble-t-il, perdu la trace du fuyard sur l’autoroute A25.
C’est là, à hauteur de « Ronchin », au sud de Lille, que le détenu a abandonné son dernier otage et sa première voiture, que ses occupants ont pris soin d’incendier, avant de monter dans un autre véhicule.
Redoine Faïd est armé et a des explosifs en sa possession, a précisé le procureur de Lille, « Frédéric Fèvre », lors d’un point-presse à proximité de la prison, en fin de matinée.

Source : « 20minutes.fr » du 13/04/2013

Une telle engeance multirécidiviste donc irrécupérable aurait plutôt eu sa place en centre de détention !

 

 

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Le Peuple Veut Parler.

 

Le Peuple Veut Parler. dans Famille la-france

 

ET    SI    NOUS    ACCEPTIONS    D’AVOIR    DE    L’ ESPOIR,    POUR    UNE    FOIS    ?

Dans nos milieux…je veux parler des gens de nature catholique et de droite convaincue, l’on a tendance à observer le monde qui nous entoure avec un regard noir, presque sinistre.
On a tendance à prendre du recul face aux événements, à analyser plutôt que de se réjouir, à critiquer plutôt que de participer, et souvent nos discussions s’achèvent dans ce déplorable “C’était mieux avant “ ou quelque chose qui y ressemble.

Et voilà que c’est reparti !
Lorsque je discute avec des amis sur le parvis de l’église après la messe du dimanche (n’arrêtons pas les clichés), chacun y va de son commentaire, de son analyse apparemment objective de la situation, et j’ai un peu du mal à ne pas sortir de mes gonds.
Selon l’un “La loi passera quoiqu’il arrive”, selon l’autre “le mouvement de contestation mourra dans l’œuf”, si l’on écoute quelqu’un d’autre encore “Je ne suis pas pour le référendum : le oui à la loi passerait sûrement”.
Bien entendu, toutes ces affirmations sont fortement argumentées dans des grands discours un peu puristes nous expliquant que l’on ne peut pas compter sur la masse, qu’il faut attendre un chef charismatique, que Frigide Barjot n’est pas bien, qu’elle sert son intérêt personnel, et que du coup il ne faut pas s’allier avec elle.

D’accord, mais dans ce cas, que fait-on ?
De mon côté, je veux bien croire que le combat n’est pas gagné d’avance.
Que les Français ne vont pas se réveiller du jour au lendemain, se remettre à être fiers de leur histoire, et à vibrer comme avant pour les valeurs défendues par leurs ancêtres.
Bien entendu que les Français d’aujourd’hui ne sont pas les guerriers d’autrefois, et que parfois leur résistance un peu naïve peut nous faire sourire.
Mais comment rester de glace face à ce qu’il se passe actuellement en France ?
Comment ne pas s’enthousiasmer ?
La contestation des Français éclate de partout, et ceux-là qui hier encore se contentaient de commenter les événements assis dans leur canapé devant leur télé, ceux là sont dans la rue !
Ils manifestent en bleu et rose, certes, mais aux cris de “Taubira Démission !” et “Hollande, dictature !”
Ils veulent demeurer pacifiques mais sont prêts à subir les gaz et les violences policières pour défendre leur cause.
Ils sont encore happés par leur train-train quotidien, mais sont prêts à se rassembler en seulement quelques heures, suite à l’appel d’un simple « sms » !
Et peu à peu, le peuple de France va jusqu’à faire trembler le gouvernement, qui multiplie les atteintes à la justice, et qui ne fait qu’augmenter la colère et la détermination de ces citoyens que certains pessimistes croient endormis et soumis.
Soumis ?
Hier fut une belle preuve de l’insoumission de ce pays européen qui n’a pas encore dit son dernier mot, et qui a sans doute encore quelques belles pages d’histoire à écrire !

Hier à Paris, près de 10 000 manifestants se sont rassemblés autour du sénat.
Ils se sont étalés, rue de Rennes, boulevard Saint-Germain, boulevard Saint Michel, rue Vaugirard, rue de Médicis, etc.
Dans une ambiance pacifique mais déterminée, les manifestants sont allés jusqu’au Panthéon, pour crier leur colère.
Certains même (environ 300), ont atteint l’Elysée qui, affolé, a essayé de se sécuriser en quatrième vitesse.
Et, comme de coutume, le gouvernement PS n’a pu répondre à cet appel populaire qu’en envoyant ses gaz.

Hier à Lyon, environ 500 personnes se sont également rassemblés suite à un « sms ».
Et leur mobilisation est relancée pour le lendemain.
Ailleurs en France des manifestants se sont rassemblés de façon spontanée, comme à Nantes, ou à Caen.
Et la détermination sera reconduite pour tous les jours suivants :
le gouvernement n’a pas fini d’avoir peur.
Les Français ne lâcheront rien.

Alors, pitié, arrêtons le pessimisme, et acceptons d’avoir de l’espoir, pour une fois !

Marie Vermande

Source : « fr.novopress.info » du 13/04/2013

Les médias ont parlé de Paris et de Lyon mais pas des autres villes en France, sommes-nous en démocratie qui donne la voix au Peuple ou sous une dictature mollasse mais aussi tyrannique qu’un gamin capricieux ?

 

 

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Elus Virés Et Les Autres ?

POURQUOI  EN  VIRER  CERTAINS  ET  GARDER  LES  AUTRES,  PAR  EXEMPLE  STRAUSS-KAHN  ET  DESIR  ?

Le Parti Socialiste vient d’exclure Jérôme Cahuzac.
Nous pensions que dans ce genre de procédure, l’accusé avait le droit d’être entendu par une commission, avant que le verdict ne soit rendu. Apparemment, l’onde de choc provoquée par les aveux de l’ancien ministre du budget est telle qu’on en est, au PS, dans la justice d’exception.
On s’interroge, par ailleurs :
Pourquoi le seul Cahuzac, et pas ces vaillants camarades, pris, eux aussi, les mains dans le pot à confitures ?

Quelques exemples :

Jean-Pierre Kucheida Député-Maire du Pas-de-Calais :
Détournement de fonds.
Mis en cause, Attend les résultats de l’enquête parlementaire qui a lieu en ce moment sur les pratiques de la Fédération PS du Pas-de-Calais, suite aux révélations de « Gérard Dalongeville » à la juge « Véronique Pair », révélées dans son livre «Rose Mafia ».
Quand les premières révélations tombent, François Hollande l’a appelé pour lui dire « Tiens bon, on va laisser le vent retomber, ça va passer ».
François Bernardini Maire d’Istres :
Détournement de fonds publics, Condamné en 2001, en appel, à dix-huit mois de prison avec sursis, 400 000 francs d’amende et cinq ans d’inéligibilité.
Patrick Sève Maire de l’Haÿ-les-Roses :
Détournement de fonds publics.
Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « octroi d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics », pour un montant d’environ 2 millions d’euros, et pour avoir bénéficié de pots de vin dans l’octroi de marchés publics dans sa commune.
François Pupponi Député-Maire de Sarcelles :
Extorsion de fonds.
Mis en cause Auditionné le 3 septembre 2010 dans le cadre d’une enquête sur un cercle de jeu parisien pour « blanchiment » et « extorsion de fonds ».
Accusé de « subordination de témoin » par son directeur de cabinet, il aurait essayé de persuader sa belle-fille de démissionner du cercle Wagram, comme l’exigeaient les nouveaux patrons corses.
Jean-Pierre Destrade Conseiller Général de Saint-Pierre-dIrube :
Trafic d’influences, condamné en 2005 à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire de trafic dinfluence et d’escroquerie, une peine couverte par sa détention provisoire.
Serge Andréoni Sénateur-Maire des Bouches-du-Rhône :
Complicité de trafic d’influences.
Mis en examen lundi 17 octobre 2011, pour « complicité de trafic d’influence »,il est soupçonné d’avoir fait désigner un avocat ami pour aider le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre, à régler un litige financier qui l’opposait à la communauté d’agglomération de Salon-de-Provence.
Henri Emmanuelli, Président du Conseil Général des Landes :
Complicité de trafic d’influences, condamné le 16 décembre 1997 dans l’affaire Urba à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits civiques.
Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est relaxé.
Janine Ecochard Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône :
Trafic d’influence.
Condamnée en 1998 dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.
Jean-Christophe Cambadélis Député de Paris :
Recel d’abus de confiance, Condamné.
Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance, il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » le 2 juin 2006 et il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la MNEF.
Harlem Désir Député Européen :
Recel d’abus de biens sociaux.
Condamné le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux.
Il avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à la tête de SOS racisme, financé par une association lilloise.
Michel Pezet Député des Bouches-du-Rhône :
Recel de fonds, condamné.
Mis en cause dans l’affaire Urba en 1991, il est innocenté par la justice le 16 décembre 1998 de toute accusation d’enrichissement personnel ; en revanche, il est condamné pour « recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en dehors de tout enrichissement personnel ».
Jean-Noël Guérini Président du conseil général des Bouches-du-Rhône :
Association de malfaiteurs.
Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la vérité » pour avoir favorisé son frère dans le cadre de marchés publics.
Jean-Pierre Noyes Conseiller Général des Bouches-du-Rhône :
Association de malfaiteurs.
Mis en examen le mercredi 11 janvier 2012 pour des faits d’association de malfaiteurs.
Il est soupçonné d’avoir favorisé l’attribution d’emplois et de logements sociaux au profit de proches d’Alexandre Guérini, le frère cadet du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, alors qu’il était le président jusqu’en juin 2011 de « 13 Habitat », l’office HLM rattaché à la collectivité locale.
Jean-Marc Ayrault Député-Maire de Loire-Atlantique :
Délit de favoritisme.
Condamné à une peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget d’impression s’ élevait à 6 millions de francs par an.
Michel Laignel Député et Conseiller Général des Bouches-du-Rhône :
Favoritisme.
Condamné le 14 juin 2005, alors poursuivi pour « favoritisme, prise illégal d’intérêts et faux et usage de faux, en écriture publique » le maire de Ronchin a été condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans d’inégibilité.
Christian Bourquin Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales :
Favoritisme dans l’attribution de marché public Condamné.
Soupçonné, dès 2001, d’avoir trafiqué ses comptes de campagne, il est condamné en 2009, à trois mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende pour minoration de comptes de campagne et complicité de faux.
En 2008, il est mis en examen pour favoritisme dans le cadre d’un marché public et de nouveau condamné, début janvier 2012, à deux mois de prison avec sursis pour ces « faits graves ».
Elie Puigmal Maire de Saint-Estève :
Délit de favoritisme.
Condamné le 26 janvier 2012 pour délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors qu’il était maire de Saint Estève.
Jacques Mellick, Député-Maire de Béthune dans le Pas-de-Calais :
Faux témoignages.
Condamné en 1996 par la justice à abandonner tous ses mandats suite à sa condamnation pour témoignage de complaisance dans l’affaire VA-OM.
Jean-Pierre Balduyck, Député du Nord :
Favoritisme.
Condamné par le tribunal correctionnel de Lille à 7 500 euros d’amende en 2005 après 7 ans de mise en cause, alors qu’il était maire de Tourcoing, pour complicité d’atteinte à la liberté des marchés publics dans l’affaire du Grand Mix de Tourcoing.
Robert Gaïa Député du Var :
Favoritisme.
Condamné le 21 janvier 2002 à six mois de prison avec sursis pour favoritisme dans l’attribution du marché des cantines scolaires de la ville de Toulon en 1997.
Jacques Mahéas Sénateur de Seine-Saint-Denis :
Agression sexuelle.
Condamné en mars 2010, pour agressions sexuelles contre une ex-employée municipale, pour des faits survenus en 2002.
La plainte a été déposée en 2004 mais il faut attendre 2011 pour qu’il démissionne du PS, sous menace d’exclusion.
Soutien de François Hollande pendant la primaire socialiste.
Pascal Buchet Maire de Fontenay-aux-Roses :
Harcèlement.
Condamné à 8 000 euro d’amende par le tribunal correctionnel de Nanterre, coupable de harcèlement moral à l’encontre de son ex-directrice de la communication, qui s’est suicidée en 2007.
François-Xavier Bordeaux Dirigeant du PS bordelais :
Abus de faiblesse.
Condamné à la peine de deux ans de prison dont un ferme, assortie de cinq ans de privation des droits civiques, civils et de famille, pour avoir abusé de la faiblesse d’une vieille dame fortunée, « Jeanine Terrasson ».
Yacine Chaouat Adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris :
Violences conjugales.
Condamné par le tribunal correctionnel à six mois de prison avec sursis et dix-huit mois de mise à l’épreuve, pour violences conjugales sur son épouse.
En août 2009, Fatima, 21 ans, avait été battue à coups de ceinture et retenue à son domicile, alors qu’elle venait d’arriver de Tunisie.
Sylvie Andrieux Député des Bouches-du-Rhône :
Escroquerie.
Mise en examen le 8 juillet 2010 pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de détournement de fonds publics » pour un montant estimé à 740.000 , grâce à des associations fictives.
Monique Delessard Maire de Pontault-Combault :
Faux en écriture publique.
Condamnée le 14 mai 2010, par la cour d’appel de Paris à 15 mois de prison avec sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien député-maire « Jacques Heuclin », à l’article de la mort.
Bernard Granié Président d’ une intercommunalité des Bouches-du-Rhône :
Corruption.
Condamné le 7 septembre par la cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité.
Elle a en effet estimé que fournir des informations confidentielles contre 300 000 euros de pots de vin à une société de traitement de déchets candidate à un marché public constituait une faute gravissime.
Michel Delebarre, Député du Nord :
Ecoutes illégales.
Condamné, cet ancien ministre de la Fonction Publique sous Mitterrand, a été condamné en 2005 dans le cadre de l’affaire des écoutes de l’Élysée.
Il a été notamment reconnu coupable du placement sur écoutes de « Jean-Edern Hallier », journaliste qui menaçait de révéler l’existence de « Mazarine » à l’opinion.
Il est dispensé de peines.
Claude Pradille Sénateur du Gard :
Corruption.
Condamné en 1995 à cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs d’amende.
Il avait été jugé pour «faux et usage de faux, corruption, complicité d’escroquerie et subornation de témoins» dans une affaire où il était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de l’Office HLM du Gard
Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional d’Ile-de-France :
Prise illégale d’intérêts dans des marchés publics, condamné.
En novembre 2004, après l’envoi d’une lettre anonyme sur l’existence d’emplois fictifs au conseil régional d’Île de France, il est jugé avec son épouse, « Dominique Le Texier », pour prise illégale d’intérêts dans des marchés publics passés en 2002 et 2003, entre le conseil régional et les sociétés de communication Image Publique, « Sertis et LM Festivals », employant sa femme.
Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis, 60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité le 20 février 2007 par le tribunal correctionnel de Paris puis la peine est confirmée en appel le 21 novembre 2008, hormis l’inéligibilité.
Robert Navarro Sénateur de l’Hérault :
Abus de confiance.
Mis en examen, cible d’une plainte déposée par le PS en mars 2011 pour « abus de confiance », pour des frais personnels et 42.000€ de pizzas qui ont été facturés à la Fédération PS entre 2008 et 2010..
Soutien de François Hollande à la primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été 2011.
René Teulade Sénateur-Maire de Corrèze :
Abus de confiance.
Condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende.
Il s’est rendu coupable d’abus de confiance dans le scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP).
Il a été le suppléant de François Hollande à L’Assemblée entre 1997 et 2002.
Khadija Aram Adjointe au maire de Trappes :
Abus de confiance.
Condamnée le 27 avril 2011 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir promis contre rémunération, à des personnes en situation irrégulière des titres de séjour qu’elles n’ont jamais obtenu, ainsi que cinq ans d’interdiction de droits civiques et civils.
Pierre Mauroy, Sénateur du Nord :
Abus de confiance.
Condamné le 20 juin 2008, il est mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d’un emploi présumé fictif attribué à « Lyne Cohen-Solal » au sein de la communauté urbaine de Lille (CUDL) en 1992.
Le 4 février 2011, Pierre Mauroy est condamné à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec « Lyne Cohen-Solal et Bernard Masset », son ancien directeur de cabinet, rembourser 19 654 euros à la CUDL.
Philippe Kaltenbach, Maire de Clamart :
Corruption.
Mis en cause suite à la diffusion d’une vidéo sur Internet, où on le voit négocier, contre de l’argent, l’attribution d’un logement au proche d’un collaborateur, une enquête préliminaire a été ouverte, dans laquelle il est soupçonné de corruption dans l’attribution de logements sociaux.
Deux juges d’instruction de Nanterre sont chargés, depuis le 22 février, d’une information judiciaire ouverte pour « corruption active et passive, recel, complicité ».
André Vallini Sénateur de l’Isère :
Licenciement abusif et harcèlement moral.
Poursuivi par son attachée parlementaire, avec qui il a fini par trouver un accord.
Proche de François Hollande, cet ancien président de la « Commission Outreau » conseille le candidat socialiste sur les questions de justice.
Jean-Marc Pastor Sénateur / questeur du Sénat:
Notes de frais frauduleuses.
Mis en cause par le site « Médiapart », qui révèle le 27 juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant total de 2492 euros. Il menace « Médiapart » de poursuites, produisant un faux communiqué de « Gérard Larcher » pour l’ occasion, alors Président du Sénat, avant de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de frais.
Dominique Strauss-Kahn, ancien Député-Maire du Val dOise :
Complicité de proxénétisme.
Mis en cause, après son procès pour viol dans l’affaire du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a été mis en garde à vue et entendu le 21 février 2012 pour complicité de proxénétisme dans l’affaire du Carlton de Lille.
Jusqu’au printemps 2011, il était le favori de la primaire socialiste pour l’élection présidentielle.
Gérard Dalongeville Maire dHénin-Beaumont :
Détournement de Fonds Publics.
Mis en examen en 2009, il attend toujours son jugement pour « faux en écriture et usage de faux, détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme »

Hans Sutter

Source : « ripostelaïque.com » du n° 298

 

 

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Muslis A Bordeaux ?

En Egypte, les soldats d’Allah massacrent les chrétiens, à Bordeaux, Juppé offre une mosquée à l’UOIF

Tandis qu’en France « Normale » la volaille sortie des urnes tel le poussin de sa coquille, s’agite, le front plissé par la vicissitude patrimoniale de la condition politique, au Caire, la Cathédrale Saint-Marc brûle.
Oh, rassurons nous, elle ne brûle pas entièrement, du moins pas encore.
Mais voici que le symbole d’un peuplement premier sinon fort ancien, subit les assauts d’un voisin de palier devenu majoritaire au fil du temps, lequel voisin ne dissimule plus son désir de voir le logement du locataire précédent réduit en tas fumant de pierres.

Tandis qu’au Nigéria chrétien, des commandos musulmans s’abattent sur les fidèles assemblés dans les églises pour les mutiler, les égorger, enlever leurs enfants promis à l’esclavage et mettre le feu au reliquat d’une civilisation vieille de plus de mille ans, la Ville de Bordeaux concrétise l’accord avec les islamistes de l’UOIF (Frères Musulmans, Ramadan, Qaradawi, homos pendus à des grues, voleurs empalés, etc, etc), pour la construction de la Grande Mosquée aquitaine, ce phare de lumineuse culture au creux duquel des générations de gosses robotisés apprendront à haïr, jusqu’à devoir s’en débarrasser, l’hôte qui aura installé là leur ascendance.

Tandis que, dans les camps de réfugiés syriens en Turquie et au Liban, loin des zones « libérées » où les enfants sont dressés à la haine du mécréant, des marchands de viande humaine attirés là comme les frelons chinois par le joli thorax de nos frêles abeilles, font leur marché de proies sexuelles pour les bordels et les palais de nos très chers alliés saoudiens, qataris et autres seigneurs de l’énergie fossile, la voix qui compte ici, j’entends par là, d’une oreille fatiguée, celle de nos médias, nous indique qu’il ne s’agit en fait, dans tout cela, que d’un banal affrontement inter-confessionnel et de ses conséquences statistiquement imprécisables.

Ouf ! On aurait pu croire qu’un milliard et quelques de musulmans parfaitement observants de la démocratie, des droits de l’homme et de ceux de la femme, se ruaient, sous nos yeux, sur quelques centaines de milliers de tenants d’un ordre totalement obsolète, dépassé par l’accélération de l’Histoire et donc, de ce fait, promis très logiquement à la disparition.

Il n’en est rien, bien sûr, et Monsieur Juppé, qui installe dans sa bonne ville le nid d’hyménoptères d’où sortiront, juste le temps pour lui d’être grand-père, les escadrilles qui piqueront sa descendance comme El Juli le sixième toro des Fêtes de Bayonne, peut rentrer tranquillement chez lui. Bordeaux, c’est loin de Damas, de Khartoum et de Lagos.
Bordeaux, ça baigne dans le jus de la treille, le caviar de Gironde et le contentement de soi.
Bordeaux, c’est comme la France en quelque sorte, la morale sereine de la planète, la mousse sous laquelle on peut boire à la source du fric et du pouvoir, le chai odorant où la pourriture noble du Sauternes exhale soudain des senteurs bizarres de dattes moisies

Alain Dubos

Source : « ripostelaïque.com » du n° 298

 

 

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Mariage Gay Pluvieux

MANIFESTATION   DEVANT   LE   SENAT   PUIS   ESCALADE   VERBALE

Le ton monte entre ceux qui sont POUR et ceux qui sont CONTRE le «mariage pour tous»…
La tension est encore montée d’un cran vendredi soir aux alentours du Sénat, où plusieurs milliers d’opposant au «mariage pour tous» ont manifesté peu après l’adoption du texte à la haute-assemblée.
Peu avant 20 heures, ils étaient 7.500 selon les organisateurs et 2.300 selon la police, à tenter de gagner le Sénat aux cris de «Hollande démission».
Des membres de l’organisation traditionaliste Civitas, avec leurs drapeaux blancs frappés du Sacré Coeur rouge, étaient notamment présents.
Ils ont tenté de gagner le Sénat aux cris de «Hollande démission».
Frigide Barjot, l’une des meneuse de la fronde, a chauffé ses troupes vendredi soir:
«C’est une honte.
Les Français ne veulent pas de ce projet de loi et que font-ils?
Ils accélèrent».
Et de hurler:
«Hollande veut du sang, il en aura !
Tout le monde est furieux, nous vivons dans une dictature».
Des heurts ont eu lieu rue de Médicis, une artère qui longe le jardin du Luxembourg et des gendarmes mobiles qui ont tiré des gaz lacrymogènes.
Vers 22h15, deux cents personnes s’étaient regroupées dans une ambiance bon enfant devant le Panthéon avec une banderole «Hollande ne soit pas têtu», allusion à une publication du même nom destinée aux homosexuels.
Les derniers manifestants se sont ensuite dispersés.

Barjot promet de la violence, Boutin la guerre civile

Mais ce qui a déclenché la colère des «anti» mariage pour tous, c’est l’accélération du calendrier parlementaire.
En effet, le texte doit revenir à l’Assemblée nationale dès la semaine prochaine, a annoncé le gouvernement, alors qu’il était initialement prévu qu’il soit de nouveau examiné à la fin du mois de mai… rendant inutile la grande manifestation du collectif «la manif pour tous» programmée le 26 mai.
Du coup, Frigide Barjot a annoncé que cette manifestation était avancée au 5 mai, date à laquelle Jean-Luc Mélenchon appelle également à descendre dans la rue pour réclamer une VIe République.
Sur BFM TV vendredi soir, Frigide Barjot, très en colère contre cette accélération du calendrier, a prévenu:
«C’est un déni de démocratie.
C’est violent, et une loi violente, qui va passer violemment, va provoquer de la violence».
Sur la même ligne, Christian Jacob, le patron du groupe UMP à l’Assemblée, a estimé que François Hollande «prenait le risque d’une confrontation violente avec les Français».
Sur Twitter, Christine Boutin, qui s’était déjà illustrée vendredi en parlant «de couleur d’étoile» pour les «dissidents», n’a pas hésité à parler de «guerre civile» !

La (majorité) gauche appelle l’UMP à «la responsabilité»
Une guerre des mots guère appréciée par la majorité.
En arrivant ce samedi matin au Conseil national du PS, Harlem Désir a évoqué les «groupes fanatisés et fascisants» qui avaient manifesté violemment autour du Sénat et dénoncé «le silence assourdissant» de l’UMP sur leurs actes, si ce n’est «la complicité» de l’opposition avec ces groupes.
«J’appelle la droite à montrer qu’elle est responsable et à se démarquer» de ces groupes, a lancé le premier secrétaire du PS.
Peu après, Jean-Marc Ayrault a demandé à la droite à «ne pas se faire entraîner dans la radicalisation» de ce mouvement.

Source : « 20minutes.fr du 13/04/2013

 

 

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Notre Poste Mal A L’Aise

DES   PROPOS   DU   PATRON   DE   LA   POSTE   CHOQUENT   LES   SYNDICATS

Dans un entretien avec un écrivain, Jean-Paul Bailly a affirmé qu’il n’y avait pas de malaise à La Poste et pointe du doigt des salariés «inadaptés» à la réorganisation de la société.
Les syndicats se disent choqués et la direction de la Poste dénonce des raccourcis de l’auteur.

Suicides, mécontentement des clients, concurrence accrue, résultats financiers décevants.
En pleine crise sociale, La Poste broie du noir.
Pourtant, selon son président, Jean-Paul Bailly, «il n’y a pas de malaise», affirme-t-il dans un entretien avec l’écrivain « Hervé Hamon », publié dans un livre «Ceux d’en haut», paru le 4 avril dernier.
«Mon diagnostic, c’est que certains postiers sont en difficulté quand se combinent, à l’occasion de situations de réorganisations, des échecs professionnels et des fragilités personnelles».
L’auteur lui attribue également ces propos:
«On ne les (les salariés, NDLR) emmerdait pas, on disait que ça faisait partie du casting, et on les laissait dans leur coin.
Maintenant, par les temps qui courent, ils n’ont plus leur place dans les entreprises même si, à La Poste, ils restent boucler leur carrière, et font des déprimes à répétition.
Certains supportent mal de se retrouver dans un monde mouvant».
Des propos qui ne sont pas sans rappeler ceux tenus il y a deux ans et demi par « Didier Lombard », l’ancien patron de « France Télécom ». Après 23 suicides d’agents de l’opérateur téléphonique entre 2008 et 2009, « Didier Lombard » avait dénoncé une «mode du suicide».
Avant de s’excuser.
Ce qui ne l’avait pas empêché de devoir céder les rênes à « Stéphane Richard » à la tête de « France Télécom ».
Les syndicats de La Poste n’ont d’ailleurs pas hésité à dénoncer une «lombardisation de Bailly».

Source : « lefigaro.fr » du 13/04/2013

 

 

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Maladie Du XXIe Siècle !

NOUVELLE   DECOUVERTE   DANS   LE   DOMAINE   DE   LA   RECHERCHE   !

La Helléparthie

Si un café t’empêche de dormir;
Si une bière t’envoie directement aux toilettes;
Si tout te parait trop cher;
Si n’importe quelle bêtise te met en rogne;
Si un léger excès fait monter l’aiguille de ta balance;
Si tu arrives à l’âge des métaux (cheveux d’ argent, dents en or, pacemaker en titane);
Si la viande te fait mal à l’ estomac.
Si le poivre t’irrite et l’ail te fait régurgiter;
Si le sel fait monter ta tension;
Si tu demandes au maitre d’hôtel une table loin de la musique et des gens;
Si attacher tes lacets te fait mal au dos;
Si la télé t’endort;
Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, de loin, de soleil);
Si tu as des douleurs d’origine inconnue;
Si tu as un ou plusieurs de ces symptôme;

ATTENTION!
C’est sûr, tu souffres de Helléparthie !
Et oui !

C’est la maladie du monde nouveau, tu ne la connaissais pas pas ?

La « Helléparthie »…. ta jeunesse…bien sûr !

Ne t’inquiètes pas, chacun l’attrapera, même les gamins de ce siècle qui se croient immunisés !
C’est dans l’ordre de Dame Nature, Petit Homme n’y peut rien !

 

 

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Etre Elu C’est Pour Jouer

QUAND   LES   ELUS   JOUENT   PENDANT   LE   VOTE   SUR   LE   MARIAGE   GAY ! ! !

Jouer…et voter au Sénat.
Une sénatrice s’est fait prendre en flagrant délit de jeu par les caméras du «Petit journal», diffusé jeudi sur « Canal + ». Laurence Rossignol, sénatrice socialiste de l’Oise, a été filmée en train de jouer sur sa tablette au jeu en ligne Ruzzle, pendant le débat sur le mariage pour tous.
Il y a quelques semaines, lors du même débat, c’est le Scrabble qui avait occupé plusieurs députés…
Mercredi, l’équipe du «Petit journal» trouve la sénatrice distraite lors de chaque vote à main levée pendant les discussions sur le texte. Elle ne décolle pas les yeux de sa tablette.
Se plaçant dans l’hémicycle de manière à voir à quoi Laurence Rossignol est occupée, l’équipe du «Petit journal» constate qu’elle se détend avec le jeu « Ruzzle ».
« Ruzzle » est un jeu disponible sur tablette tactile et smartphone.
Le principe est de constituer, à partir d’une grille aléatoire de lettres, le plus grand nombre de mots en deux minutes.
Il est possible d’y jouer en ligne avec des amis.
Le «Petit journal» fait alors un test.
Il demande à devenir l’ami en ligne de la sénatrice, alors que les caméras ont permis de trouver son pseudo.
Elle accepte.
Et c’est une partie acharnée qui commence entre Laurence Rossignol et l’équipe du «Petit journal», dont l’élue sort vainqueur, toujours en plein débat sur le mariage gay.

Source : « leparisien.fr » du 12/04/2013

Si je comprends bien, nos élus ne sont donc pas payés pour transmettre les voeux de notre bon Peuple, avec l’argent de nos impôts rappelons le une fois de plus, mais pour se divertir !
Belle mentalité !
Sans doute rétorquera-t-on que nous devrions déjà être contents de leur voir faire acte de présence…ils ont tant de travail avec leurs cumuls de mandats !

 

 

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Avez-Vous Dit Europe ?

SARKOZY REPROCHE AUX AFRICAINS CE POURQUOI ALAIN DE BENOIST LES FELICITE

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

De longue date, vous avez été partisan de la construction d’une Europe fédérale.
Mais l’Europe qu’on nous vend aujourd’hui aurait plutôt des airs de jacobinisme.
Votre avis ?

Ceux qui décrivent l’Union européenne comme une « Europe fédérale » montrent par là même qu’ils n’ont pas la moindre idée de ce qu’est le fédéralisme, et plus spécialement le fédéralisme intégral, tel qu’il a été défini par Alexandre Marc, Robert Aron ou Denis de Rougemont.
Dans un système fédéral, les problèmes doivent être résolus au plus bas niveau possible, seules remontant vers le haut les décisions qui ne peuvent être prises aux échelons inférieurs.
C’est ce qu’on appelle le principe de subsidiarité ou de compétence suffisante.
L’Union européenne s’est organisée selon le principe inverse, qui est un principe d’omnicompétence :
Une Commission de Bruxelles dont les membres n’ont aucune légitimité démocratique décide souverainement sur à peu près tout, du haut vers le bas.
C’est en cela que l’Europe est très profondément jacobine.
La construction européenne s’est opérée dès le départ en dépit du bon sens.
On a d’abord misé sur le commerce et l’industrie au lieu de miser sur la politique et la culture.
Après la chute du système soviétique, au lieu de chercher à approfondir ses structures politiques, l’Union européenne a choisi de s’élargir à des pays surtout désireux de se rapprocher de l’OTAN, ce qui a abouti à son impuissance et à sa paralysie.
Les peuples n’ont jamais été réellement associés à la construction européenne.
Enfin, les finalités de cette construction n’ont jamais été clairement définies.
S’agit-il de créer une Europe-puissance, aux frontières bien délimitées et qui puisse jouer son rôle dans un monde multipolaire, ou une Europe-marché, noyée dans une vaste zone de libre-échange sans considération des données de la géopolitique ?
La crise de l’euro a encore aggravé les choses.
La souveraineté dont les nations (et les régions) sont progressivement dépossédées disparaît dans un trou noir sans qu’émerge pour autant une souveraineté européenne.

Vous étiez également partisan d’une union entre l’Europe et ce qu’on appelait naguère le « tiers-monde », c’est-à-dire ces nations qu’on donne aujourd’hui pour « émergentes ».
Avec le recul, maintenez-vous cette position, et que vous inpire le dernier sommet du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ?

Mon livre « Europe, Tiers monde, même combat », publié chez Robert Laffont en 1986, défendait l’idée d’une Europe autonome, s’appuyant sur les pays du tiers-monde qui se voulaient eux-mêmes indépendants des blocs.
C’était l’époque des « non-alignés ».
Je souhaitais que l’Europe ne s’alignât ni sur la sphère d’influence soviétique ni sur la sphère d’influence américaine.
Je nourrissais aussi de la sympathie pour des pays qui, contrairement à ce qui s’est passé chez nous, n’avaient pas encore liquidé leurs sociétés traditionnelles.
Vous vous souvenez sans doute que, dans son discours de Dakar, l’abominable Sarkozy, fier héritier des Lumières, faisait reproche aux Africains de se vouloir « en harmonie avec la nature » et ne donner dans leur imaginaire aucune place à l’« idée de progrès ». J’aurais plutôt tendance à les en féliciter.
Aujourd’hui, le monde a changé mais mon intuition reste la même.
Je vois avec sympathie la montée en puissance des pays « émergents » dont le dernier sommet du BRICS – une alternative à Bretton Woods et à Davos – apporte la confirmation.
La grande question qui se pose aujourd’hui est de savoir si le nouveau « Nomos de la Terre » sera un universum ou un pluriversum, c’est-à-dire si nous nous dirigeons vers un monde unipolaire, soumis de fait à la thalassocratie américaine, ou vers un monde multipolaire où les grands foyers de culture et de civilisation pourront être autant de pôles de régulation par rapport à la globalisation. L’éradication des singularités collectives, la suppression progressive des peuples et des cultures au profit d’un grand marché planétaire homogène sont à mon sens l’un des plus grands dangers actuels.
L’humanité n’est vraiment riche que de sa diversité.
L’« émergence » des pays de l’ex-tiers-monde peut nous aider à la préserver.

De même, l’actuelle Commission européenne paraît imprégnée d’esprit nordique, soit à la fois puritain – politiquement correct –, décadent – avancées sociétales pour tous – et d’inspiration ultralibérale, tradition capitaliste anglo-saxonne oblige.
Et donne, de fait, l’impression de concentrer ses attaques contre les « PIGS » (Portugal, Italie, Grèce, Espagne), peuples de culture catholique et orthodoxe, chez lesquels on travaille pour vivre alors que d’autres préfèrent vivre pour travailler.
On se trompe ?

Ce que vous dites n’est pas faux, mais reste un peu sommaire.
Comme disait Voltaire, « dès qu’il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion ».
Beaucoup de gens croient malheureusement que l’argent et la monnaie sont une seule et même chose.
L’argent est cet équivalent universel qui permet de ramener toute qualité à une quantité de l’ordre du plus ou du moins.
Dans un monde où l’on ne produit les choses que pour être achetées ou vendues, le règne de l’argent est indissociable du modèle anthropologique de « l’Homo œconomicus », qui n’est mû que par le désir de maximiser en permanence son meilleur intérêt matériel.
Le type dominant de notre époque, qui est le type du narcissique immature, s’appuie tout naturellement sur l’axiomatique de l’intérêt, qui tend à rabattre toute valeur sur la seule valeur d’échange.
Pourtant, que ce soit dans le Sud ou le Nord de l’Europe, je pense que les classes populaires restent convaincues que la capacité de l’être humain à agir indépendamment de ses seuls intérêts égoïstes demeure le fondement même de toute attitude honorable.
Voyez sur ce point le dernier livre de Jean-Claude Michéa.

Alain De Benoist

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/04/2013

 

 

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