Archive | 06/05/2013

Vents et Girouettes…

Audrey   Pulvar   est   une   balance

On ne sait pas qui a quitté qui, ni pourquoi, et, d’ailleurs, on s’en fout, mais on sait qui balance.
Invitée du Grand Journal de « Canal + », Audrey Pulvar, l’ex-compagne de Montebourg, a dit tout le mal qu’elle pensait de lui.
À savoir, pour résumer, qu’il n’est qu’un boulet dans le gouvernement Hollande et que le Président ferait bien de s’en débarrasser s’il veut voir sa cote remonter.
« Je pense qu’il est un des trublions du gouvernement et fait partie de ceux qui gênent l’action de François Hollande », a dit la dame, et de poser cette question :
« Le fait que Jean-Marc Ayrault reconnaisse qu’Arnaud Montebourg l’a insulté au téléphone, ça ne vous semble pas être le meilleur argument pour le virer au prochain remaniement ? »
À vrai dire, tout le monde se moquerait bien de l’opinion d’Audrey Pulvar et de ses minauderies derrière ses lunettes à 5.000 euros si elle n’avait, du temps où elle partageait son lit, vanté comme personne les qualités dudit Montebourg.
Elle le voyait même, assurait-elle, destiné à un grand avenir passant par Matignon.
Sept mois après leur rupture, elle se venge comme la dernière des midinettes.

Que lui a-t-il fait, ou que ne lui a-t-il pas fait ?
Ils étaient pourtant l’un et l’autre et l’un pour l’autre une jolie étape dans un plan de carrière bien pensé.
Candidat à la primaire socialiste, le gommeux Montebourg s’offrait une compagne estampillée « minorité visible », et elle une étoile montante de la gauche sociale et nationaliste.
Madame Pulvar, qui venait de quitter les cuisines du chef étoilé Alain Passard, s’est sans doute dit qu’elle gagnerait des galons dans la tambouille politicienne.
Quant à Montebourg, descendant de Berbères, il s’auréolait en mettant à son bras une jolie figure de minorité, fille d’indépendantiste martiniquais.
Ce qui n’empêche certes pas l’amour, sachant toutefois que l’intérêt bien partagé en est l’un des puissants moteurs.

Il ne manque pas, dans l’histoire, de femmes ambitieuses aux amants bien choisis.
Reste que certaines sont plus élégantes que d’autres.
On ne sache pas, par exemple, que madame Bruni, épouse Sarkozy, se soit jamais répandue en propos fielleux sur ses anciens amants, nombreux au demeurant.
Mais il est vrai que la gauche actuelle cherche à rompre en tous points avec le précédent gouvernement.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 06/05/2013

 

 

 

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Contagion En U.K. !

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Nos  voisins  préparent-ils  la  sortie  de  l’union  européenne  et  la  préférence  nationale  ?

« Nigel Farage », leader des souverainistes de Grande-Bretagne (UKIP), serait-il en train de faire « turbuler le système » ?
Dans un pays où le flegme est roi, un ramassis de « cinglés et de racistes inconscients », selon les termes du Premier ministre conservateur, vient d’obtenir 23 % des voix lors des élections locales.
Dans ce pays dominé par le bipartisme depuis le début du XVIIIe siècle, aucun parti n’a obtenu plus de 30 % à ce même scrutin.

« Le Monde » du 4 mai tient à nous rassurer :
La percée de l’UKIP « semble davantage tenir du vote protestataire que d’une réelle poussée d’europhobie ».
Les 25 % de Beppe Grillo en Italie ?
Les sondages plaçant Marine Le Pen à près de 25 % ?
L’émergence du parti anti-euro en Allemagne ?
Sans doute des scories populistes puisque « Le Monde » nous dit que les gens aiment l’Europe, et que Bruxelles n’est pas le problème, mais la solution.
Partout en Europe, la révolte des peuples contres les oligarchies et les élites post-nationales, acquises à l’idéologie libérale-libertaire, prend de l’ampleur.
Le PS et l’UMP comptant parmi les plus caricaturaux :
Qu’est-ce qui différencie un Moscovici d’un Le Maire ?
Une Anne Hidalgo d’une NKM ?
Ils sont tous sociaux-libéraux, européistes, et se plient de bonne grâce à la tyrannie médiatique, ultime gardienne du politiquement correct.

Nos amis anglais ont, comme souvent, un temps d’avance.
David Cameron, pourtant archétype du fils de bonne famille sans idées, fait preuve d’une qualité « so british » : le pragmatisme.
À la tête d’une coalition bringuebalante avec les très européistes libéraux-démocrates, le Premier ministre britannique a compris que les peuples font désormais fi de la propagande officielle : pour eux, l’Europe est synonyme d’inefficacité et de faiblesse.
Cameron sait que, pour être réélu en 2015, il doit restaurer la souveraineté de la Grande-Bretagne et préserver son identité.
D’où ses propositions choc : référendum sur la sortie de l’UE en 2015 et préférence nationale.
Theresa May, « Home Secretary » -équivalent du ministre de l’Intérieur-, souhaite même inscrire dans la plate-forme des « Tories » pour 2015 le retrait du Royaume-Uni de la Convention européenne des droits de l’homme.
Non que les conservateurs souhaitent renoncer à l’héritage du « Bill of Rights de 1688″ :
Ils considèrent tout simplement que les délires des juges de Strasbourg ne leur permettent plus de mener une politique de l’immigration digne de ce nom et de garantir efficacement la sécurité nationale.
Cameron joue ainsi le peuple contre les élites : stratégie à laquelle Sarkozy a eu recours beaucoup trop tardivement pour espérer gagner l’élection présidentielle de 2012, mais qui lui a permis d’opérer une remontée spectaculaire dans la dernière ligne droite de la campagne.
Il semble acquis que les prochaines législatives seront meurtrières pour les libéraux-démocrates, c’est le lot commun de toutes les formations politiques alliées minoritaires d’une coalition gouvernementale.

Cameron ira-t-il au bout de sa logique en proposant une alliance à « Nigel Farage » ?
« Wait and see »…

Etienne Lahyre

Source : « bdvoltaire.fr » du 06/05/2013

« wait ant see »… ou attendons et nous verrons comme nous pourrions le dire chez nous.

 

 

 

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Mme « La Hollandaise ».

Mme

Doit-on   entretenir   la   concubine   de   François   Hollande ?

On vient tout juste de l’apprendre en lisant le Journal officiel :
Les cinq collaborateurs de Valérie Trierweiler nous coûtent, chaque mois, exactement 19.742 €.
Et Jean-Marc Ayrault d’ajouter, perfide :
« À titre de comparaison, huit collaborateurs étaient affectés au service de la première Dame en janvier 2012, pour une rémunération nette globale de 36.448 €. »
On l’aura compris, Carla Bruni nous coûtait les yeux de la tête.
Et, finalement, Valérie Trierweiler est une bonne affaire… pour notre porte-monnaie, s’entend.

Reste que ce n’est pas tout à fait la question.
Le problème n’est pas de savoir si la concubine de François Hollande nous coûte plus ou moins chère que Madame Sarkozy, mais ce qui justifie que nous prenions en charge ses frais divers et variés.
En clair, certains n’hésitent pas à accuser Valérie Trierweiler d’occuper des locaux à l’Élysée et d’employer du personnel payé par de l’argent public, alors qu’elle n’est dépositaire d’aucune autorité légale.
Ainsi, Xavier Kemlin vient de déposer une seconde plainte, la première ayant été déboutée par le parquet de Paris.
Il accuse la journaliste de « recel de détournement de fonds publics ».
Il estime en effet
 que les impôts qu’il paye en France « ne peuvent servir à loger, nourrir, blanchir, vêtir, payer les voyages ainsi que le personnel d’une dame avec qui la nation n’a aucun lien juridique ».
Parce que non mariée avec le chef de l’État mais seulement « concubine notoire » au regard du Code des impôts.

Une argumentation que partage l’association Contribuables associés.
Pour Olivier Bertaux, juriste fiscaliste :
« Dépourvue de statut matrimonial officialisant sa relation avec le président de la République, les avantages que lui octroie précisément l’État ne semblent reposer sur aucun fondement juridique ou même institutionnel. »
Et d’en conclure :
« Le cabinet de cinq personnes ainsi que les avantages matériels dont dispose madame Trierweiler ne sont justifiés ni par un mandat, ni par une fonction, ni par des frais d’emploi. »
Du coup, affirme Contribuables associés, « on pourrait considérer qu’il s’agit d’avantages en nature qui, à ce titre, seraient imposables sous forme de traitement ou salaire, de revenus distribués ou de revenus innommés assimilables de par la loi à des bénéfices non commerciaux. »

Il sera intéressant de voir de plus près la déclaration de revenus de Valérie Trierweiler pour l’année 2012…

Emmanuelle Duverger

Source : « bdvoltaire.fr » du 06/05/2013

 

 

 

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