Archive | 08/05/2013

La France à Bon Marché !

Connaissez-vous le  ’bon marché’  (‘low cost’ en ‘ricain’)  politique  Français  ?

Conséquence de la crise européenne, le « bon marché » (low cost en ricain) se développe partout.
Cette expression anglo-saxonne pour « bas prix » signifie que les Européens, ayant de moins en moins de ressources, du moins les autochtones d’en bas, se trouvent réduits à consommer des produits de moindre qualité, mais aux prix plus abordables.
Les entreprises pratiquent de leur côté depuis longtemps le « bon marché », consistant à rogner sur la qualité pour réduire leurs coûts de production.
Mais les Français, toujours à la pointe de l’innovation, expérimentent au surplus la politique « bon marché » depuis un certain temps.

La démocratie « bon marché »
Il y a déjà l’alimentation « bon marché », où l’on se procure des produits sans choix de marque.
On connaît aussi les médicaments bon marché (pour la Sécurité sociale, s’entend) qu’on appelle des « génériques ». Il y a aussi les voitures bon marché comme la Logan : elles roulent encore sur quatre roues.
On trouve aussi des avions bon marché, où les passagers doivent s’estimer heureux de ne pas voyager debout à bord.
Certaines compagnies envisagent même de faire payer l’accès aux toilettes en vol, pour réduire leurs coûts.
A l’heure du bon marché politique, nous devons donc nous habituer à ce que les politiques fassent le minimum d’efforts pour répondre à nos attentes : uniquement lors des campagnes électorales pour obtenir nos voix.
Ensuite, ils font tout le contraire, quand ils font quelque chose.
C’est cela la démocratie « bon marché » !

Les génériques politiques
Comme chez « Lidl », la politique bon marché nous vend des produits génériques.
Finies la gauche et la droite :
voici le générique UMPS, l’équivalent politique des boîtes de « pâtes » ou de « sardines à l’huile ».
Ce générique applique en effet le même programme, avec les mêmes résultats : atlantisme, défense de l’euro coûte que coûte, immigration de peuplement, lutte contre l’islamophobie, baisse du coût du travail, aide aux grandes entreprises, augmentation des impôts, etc.
Et la droite conduit une opposition bon marché, tout comme la gauche combat « l’argent qui corrompt » – comme disait François Mitterrand – en mode bon marché comme nous l’a rappelé M. Cahuzac.
Evidemment, la qualité n’est pas tout à fait au rendez-vous mais c’est quand même beaucoup plus simple pour l’électeur qui n’a plus le souci de choisir entre les étiquettes !

Le Parlement « bon marché »
Nous avons aussi, comme chez « Leader Price », le Parlement bon marché :
Les législateurs n’ont qu’à « transposer » les directives de Bruxelles et de toute façon les juges légifèrent à leur place.
En outre, comme nous n’élisons pas ces derniers, cela coûte moins cher en frais électoraux.
Le même Parlement vient aussi, après le PACS, de nous faire entrer, avec la loi Taubira, dans le monde du mariage bon marché : un mariage unisexe, le même pour tous.
Et avec un peu de chance, bientôt nous aurons la citoyenneté bon marché :
Celle où les étrangers ont les mêmes droits politiques que les nationaux.

L’Etat en « Leader Price »
Nous bénéficions aussi de plus en plus de services publics bon marché, du moins ceux qui n’ont pas encore fermé.
L’Education nationale et l’Université produisent, par exemple, depuis longtemps un savoir bon marché, selon un menu à base de calories intellectuelles : avec culture et orthographe basiques, diplôme pour tous et panne d’ascenseur social garantie.
On connaît, bien sûr, aussi les administrations bon marché : les armées sans troupes, comme les services sans fonctionnaires – et les administrations sans formulaires (merci à l’usager de les télécharger à ses frais) et que l’on ne peut joindre que par téléphone, à condition de s’armer de patience et de savoir pianoter sur son clavier (personnes âgées s’abstenir).
Nous avons de même une excellente médecine bon marché , où il est recommandé de ne pas tomber malade ni de vouloir accoucher la nuit, les « week-ends » et jours fériés, pendant les mois d’été ni, bien sûr, ailleurs que dans les villes.

Un président « bon marché »
Bref, la France autochtone d’en bas – pas l’oligarchie, je vous rassure – est fortement priée de s’habituer à vivre dans un monde bon marché :
Un monde où la sécurité, l’emploi, la protection sociale, la promotion sociale, l’accès à la culture ou la liberté sont de plus en plus « génériques », c’est-à-dire remplacés par des ersatz, mais qui leur coûtent néanmoins de plus en plus cher en tarifs, taxes, cotisations et impôts divers, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes.
Pour bien nous y préparer on nous a certes doté d’un président de la République à faible empreinte carbone également :
Un chef d’Etat bon marché qui « s’engage pour l’emploi » en attendant, telle sœur Anne, que la croissance revienne.
Un petit gros qui ne fait pas le poids.
C’est ce que pensent en tout cas 73% de nos concitoyens selon le sondage TNS Sofres du 24 au 27 avril.
Manifestement, ce Système bon marché séduit de moins en moins les consommateurs qui attendent plus de qualité pour le même prix.

Michel Geoffroy de Polemia

Source : fr.novopress.info » du 08/05/2013

Je suis fière d’utiliser, pour ce blog, un de nos patrimoines culturels, la langue Française.
Tant de mots américains ont envahi notre vocabulaire quand nous avons plusieurs façons de dire « low cost » chez nous, rien que pour ce texte de Michel Geffroy.
Qu’il veuille bien m’excusez, mais tout le monde ne comprend pas l’américain et je n’ai mis que la première signification dans notre langue.
Je distingue l’anglais de l’américain car ce dernier, qui submerge même nos écrans, a oublié de retenir le raffinement du premier.

 

 

 

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Et Ceux qui Sont Morts ?

Cela   nous   arrive   aussi   du   continent   africain   ou   presque…comme   le   sida   !

Il s’agirait d’une personne revenant des Emirats arabes unis…
Le premier malade français atteint d’une infection respiratoire aiguë par le nouveau virus proche du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) a 65 ans et est hospitalisé à Douai (Nord), a indiqué ce mercredi le ministère de la Santé.
Le patient a été hospitalisé le 23 avril à Valenciennes, puis transféré à Douai le 29 avril, où il est en réanimation et bénéficie de «soins de suppléance», soit assistance respiratoire et «échange sanguin», a précisé Jean-Yves Grall, Directeur général de la santé, lors d’une conférence de presse.
L’homme avait séjourné à Dubaï du 9 au 17 avril, a-t-il précisé.
Il a été hospitalisé avec des troubles respiratoires aigus.

Un numéro vert ouvert cet après-midi
Un numéro vert, le 0800 13 00 00, «sera ouvert cet après-midi pour que les Français trouvent des réponses à leurs questions», a indiqué de son côté la ministre de la Santé Marisol Touraine.
«Ma ligne de conduite est claire: surveillance, transparence, information», a-t-elle ajouté.
«Il s’agit d’un cas importé, unique, qui nécessite des mesures de précaution préconisées par les autorités internationales», a-t-elle encore dit.
Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’homme, qui vont du rhume banal jusqu’au SRAS.

Une souche particulière
Le nouveau coronavirus -nCoV dans le jargon médical- a été détecté pour la première fois à la mi-2012.
Il s’agit d’une souche particulière qui n’avait encore jamais été identifiée chez l’homme.
Avant l’annonce de ce malade en France, des cas d’infection avaient été détectés en Arabie saoudite, en Jordanie, au Royaume-Uni et en Allemagne.
Au total, 30 cas confirmés dans le monde ont été notifiés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis septembre 2012 et 18 personnes sont décédées après avoir contracté ce virus, dont 11 en Arabie saoudite.

Source : « 20minutes.fr » du 08/05/2013

Certes, c’est le premier cas « confirmé » d’un ressortissant Français encore vivant et soigné.
Cependant, depuis l’automne dernier, y a-t-il eu des recherches à la suite de décès, au moins de personnes souffrant de troubles respiratoires conséquents ?
Je ne parle que des personnes décédées, il y a tous ceux qui ne peuvent plus avoir recours au médecin , se soignent tant bien que mal et finissent quand même par guérir, heureusement pour eux.
Puisqu’il y a un malade, le SRAS est donc chez nous…encore un envahisseur qui nous ramène au siècle dernier !
Qu’a fait et que va faire le gouvernement socialiste après ses belles paroles ?

 

 

 

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Plumeurs Et Pigeons.

Plumeurs Et Pigeons. dans DIVERS desertec-300x236

Le ‘N.  O.  M.’ y croit, l’Europe et les pays musulmans doivent s’unir à cause de ‘Desertec’ !

L’interdépendance s’accélère entre l’Europe et les pays Sud-méditerranéens en matière énergétique.
Sous l’impulsion du prince jordanien Hassan bin Talal, ancien président du Club de Rome, un « Livre Blanc » fut présenté au Parlement européen en 2007.
Il s’agit de réaliser un immense projet consistant à couvrir de panneaux solaires le Maghreb et le Machrek afin d’approvisionner l’Europe en électricité.
En contrepartie, ces pays méditerranéens profiteraient de cette technologie pour leur propre consommation énergétique.
Des coopérations scientifiques et des transferts de technologies permettraient le développement des industries Sud-méditerranéennes encore balbutiantes.
Sous l’impulsion de la branche allemande du Club de Rome, de la Fondation hambourgeoise pour la protection du climat (Hamburger Klimaschutz-Fonds, HKF), du National Energy Research Center de Jordanie (NERC) et en liaison avec le Centre aéronautique et spatial allemand, la « Fondation Desertec » vit le jour en janvier 2009.
Basée à Hambourg, elle bénéficie de soutiens financiers et techniques essentiellement germaniques comme M+W Group, Flabeg, Gallehr, Nissenconsulting, Jungmut…

La mise en œuvre de ces ambitions énergétiques à finalité politique doit s’étaler jusqu’en 2050 pour un coût évalué à près de 400 milliards d’euros, chiffre sous-estimé par certains.
L’ampleur du projet révèle la mission de Desertec qui se calque sur celle de la Commission européenne.
Cette dernière défend depuis 2003/2004, dans le cadre de la « Politique européenne de voisinage » (la PEV), l’objectif d’ancrer le monde Sud-méditerranéen à l’Europe.
Il s’agit, selon les documents officiels de la Commission, de permettre à ces pays du Sud, en liaison avec son voisin du Nord, « une relation de plus en plus étroite allant au-delà de la coopération, c’est-à-dire impliquant un niveau d’intégration économique et politique important ».
Dans cette affaire, « Desertec » entre parfaitement dans cette politique de soudure et d’interdépendance des rives Nord et Sud de la Méditerranée.

Le « nouvel ordre mondial » passe par les routes de l’énergie.

Même si le « Printemps arabe » a quelque peu perturbé le projet, celui-ci poursuit son cours.
Ces ambitions correspondent parfaitement à cette spiritualité mondialiste consistant à unir l’Occident et l’Orient en une seule entité permettant le mélange des populations.
Finalement, rien de bien nouveau.
Un tel projet d’union de ces deux mondes était déjà défendu par le premier chef d’État mondialiste de l’ère chrétienne… Frédéric II de Hohenstaufen (1194-1250).

Pierre Hillard

Source : « bdvoltaire.fr » octobre 2012

Frédéric II tenta d’unir seulement les diverses parties du Saint Empire Romain Gremanique, des provinces allemandes, des provinces Italiennes, et Jérusalem après sa croisade alors qu’il était encore excommunié.
Le pape de l’époque l’appelait « l’Antéchrist » et ses sujets le surnommaient « stupeur du monde » en raison de son comportement libidineux et provocateur.

 

 

 

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