Archive | 11/05/2013

Le 10 Mai, Jour Maudit !

Le  10  mai  est  une  date  redoutable  pour  notre  pays.

Croisons aujourd’hui les doigts.
Mais ce jour maudit a déjà frappé à trois reprises au siècle dernier.
À chaque fois, la France a eu le plus grand mal à s’en remettre.
C’est le 10 mai 1940, que commença avec l’offensive allemande la défaite la plus humiliante, le désastre militaire le plus sombre de notre histoire.
C’est un 10 mai que les jeunes d’un pays riche qui était, de loin, le plus dynamique et le plus important d’Europe, ont érigé la première barricade sous prétexte que la France s’ennuyait, selon l’éditorialiste du Monde.
C’était en 1968, et des groupes irresponsables allaient gâcher l’œuvre de redressement opérée par le Général De Gaulle, le conduire au départ, un an plus tard, avec une ingratitude inouïe, et laisser dans l’esprit des imbéciles l’idée que cette agitation stérile était une révolution importante.
Enfin, le 10 mai 1981, un ambitieux parvenait à ses fins en devenant Président de la République.
Extrémiste de droite, avant guerre, vichyste jusqu’à ce que Stalingrad fasse basculer la victoire d’un camp à l’autre, résistant dès lors, puis politicien professionnel de la IVe République, cet homme voulait un pouvoir dont il abusa.
Il imposa au pays des réformes à contre-temps dont nous n’avons toujours pas réparé les conséquences : temps de travail insuffisant, dépense publique excessive, prélèvements obligatoires asphyxiants, chômage de masse, lourdeur administrative, corruption de la vie politique.
Le XXIe siècle va-t-il confirmer le sort qui marque cette date ?
C’est un 10 mai, en 2001, que fut votée la loi Taubira sur la traite transatlantique.(déjà elle !)
Cette date lève-t-elle une malédiction ou la prolonge-t-elle ?

« Que penser d’une loi qui a des conséquences pénales et qui définit de manière rétroactive comme « crimes contre l’humanité », ce concept juridique de 1945, des faits vieux de plusieurs siècles ? »

S’il s’agit de dénoncer l’esclavage et la traite des esclaves comme un crime contre l’humanité, on ne peut qu’approuver ce texte. Malheureusement, cette loi contient des dispositions nuisibles qu’il faut dénoncer.
Ce texte est réducteur et discriminant.
Pourquoi limite-t-il les faits incriminés dans l’espace (Océans atlantique et indien, Afrique et Amérique) et dans le temps ( à partir du XVe siècle) ?
Pourquoi exclut-il, par exemple l’esclavage en Méditerranée, c’est-à-dire les Européens capturés par les Barbaresques ?
Est-il conforme à la Constitution ?
On peut en douter.
Il contient des dispositions réglementaires qui ne peuvent faire l’objet d’un texte législatif, selon les articles 34 et 37 de la Constitution.
Non seulement la loi n’a pas vocation à juger, à évaluer l’Histoire, mais encore elle n’a pas à déterminer le contenu des programmes scolaires.
Je suis bien placé pour en parler puisque mon amendement sur le « rôle positif de la présence de la France outre-mer » et « la place éminente » à accorder « aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires » voté à quatre reprises par le Parlement a été déclassé et abrogé par le Conseil Constitutionnel à la demande de… Chirac !
On peut aussi s’inquiéter des conséquences de cette loi pour les libertés publiques et le fonctionnement de la justice.
En effet, que penser d’une loi qui a des conséquences pénales et qui définit de manière rétroactive comme « crimes contre l’humanité », ce concept juridique de 1945, des faits vieux de plusieurs siècles ?
En permettant à des associations, subventionnées, d’agir en justice contre des personnes, elle contribue à introduire de l’inégalité entre les justiciables.
La première conséquence sera de susciter une autocensure, chez les historiens, par exemple.
Ce texte a été une nouvelle restriction de la liberté d’expression, un nouveau resserrement de la liberté de la presse, une addition de plus à la loi de 1881 qui n’a cessé de multiplier les risques de la parole ou de l’écrit dans notre prétendu « pays des droits de l’homme ».

« Il nous restait une histoire brillante pour nous redonner un moral de vainqueurs.
Faut-il accepter que cela aussi disparaisse ? »

L’Assemblée nationale avait en 2008 créé une mission d’information sur les lois mémorielles, à laquelle j’ai participé.
Le travail, les auditions de nombreuses personnalités furent passionnants.
Les conclusions furent claires : plus de loi mémorielle .
L’équilibre entre le « devoir d’histoire » et « devoir de mémoire » peut être trouvé dans des résolutions qui ne porteront plus atteinte à la liberté des historiens ni à l’égalité des justiciables.
Trois ans plus tard, la même désespérante majorité de l’époque votait un texte sur le génocide arménien… pour aider à la réélection de députés, semble-t-il.
La conclusion s’impose : des lois mémorielles subsistent avec leurs conséquences préjudiciables à la liberté d’expression et de recherche.
La seule qui a été éliminée était aussi la seule à valoriser notre pays.
Quelle préoccupation les anime ?
Le souci de protéger les verdicts de Nuremberg ?
Je l’accepte.
La volonté de dissoudre la fierté d’être Français dans une repentance sélective et étouffante ?
Je m’y refuse.
J’observe que ces lois sont politiquement orientées : ni le « génocide » vendéen, ni l’« Holodomor » ukrainien ne sont reconnus.
La « droite » n’a osé ni défaire les textes non constitutionnels de l’autre camp, ni imposer les siens.
La « boutique » « UMP » n’a pas hésité à légiférer sur le génocide arménien par les Turcs, que je ne conteste nullement, pour des raisons électoralistes.
La France a perdu son statut de grande puissance en 1940.
Certains Français ont, en 1968, affaibli l’homme qui en avait sauvegardé l’illusion et ils ont introduit dans notre société les germes d’une décadence aujourd’hui resplendissante.
En 2001, l’homme du déclin a entamé les « trente piteuses » dont nous ne sortons pas et qui nous placent maintenant à la traîne de l’Allemagne.
Il nous restait une histoire brillante pour nous redonner un moral de vainqueurs.
Faut-il accepter que cela aussi disparaisse ?

Christian Vanneste

Chaud En Asie Mineure !

En   Syrie,   Israël   joue   avec   le   feu   islamiste

Ils sont nombreux les “idiots utiles” des fous d’Allah
Il est évident que Tel Aviv s’inquiète à juste titre de l’implication de l’Iran dans le conflit syrien et d’un éventuel renforcement du Hezbollah libanais.
Il n’en reste pas moins que son intervention militaire directe dans cette guerre civile la transforme en déflagration régionale.
Israël prend des risques et joue avec le feu.
A quoi servirait d’affaiblir les chiites radicaux du Liban si la conséquence est la prise du pouvoir à Damas par des sunnites fanatiques et proches de la mouvance Al-Qaïda.
On pourrait reprendre la formule « ni Allal, ni casher » adaptée de celle de Churchill sur la destruction de l’Allemagne nazie renforçant la menace soviétique « on a tué le mauvais cochon ».
“Selon un nouveau bilan, au moins 42 soldats ont été tués et le sort d’une centaine d’autres est inconnu à la suite du raid israélien“, a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de « l’Observatoire syrien des droits de l’homme » (OSDH).
Un premier bilan faisait état de 15 morts.
Selon Rami Abdel Rahmane, les trois sites visés par les Israéliens “comptent 150 hommes, mais on ignore si tous s’y trouvaient lors du raid“.
Les autorités syriennes n’ont, jusqu’à présent, donné aucun bilan officiel, mais le ministère des Affaires étrangères dans une lettre à l’ONU avait affirmé que “cette agression avait causé des morts et des blessés et des destructions graves dans ces positions et dans des régions civiles proches“.
L’opposition syrienne s’inquiète donc elle aussi de l’intervention israélienne.

Le retour des armes chimiques

La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, mandatée par l’ONU, a affirmé lundi qu’elle «n’avait pas obtenu de résultats permettant de conclure que des armes chimiques ont été utilisées par les parties au conflit».
«En conséquence et à ce jour la Commission n’est pas en mesure de commenter davantage ces allégations», ajoute un communiqué qui apparaît comme un désaveu des déclarations dimanche à la presse d’un de ses membres, le procureur suisse Carla del Ponte, qui a parlé d’usage de gaz sarin par les rebelles.
Carla Del Ponte, qui dans ses précédents mandats, notamment en tant que procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), s’était faite remarquer par des déclarations radicales aux médias, avait affirmé dimanche soir à la chaîne de télévision publique suisse du Tessin, avoir vu un rapport sur «des témoignages recueillis concernant l’utilisation d’armes chimiques, en particulier de gaz neurotoxique, par les opposants et non par le gouvernement».
L’idole des traqueurs de criminel de guerre ne devient plus crédible quand elle témoigne en défaveur des « gentils auto-proclamés » !

Y aurait-il une justice internationale elle aussi politisée ?

Pour Damas, les raids israéliens prouvent que les rebelles sont «les outils d’Israël à l’intérieur» du pays.
Et «la communauté internationale doit savoir que la situation dans la région est devenue plus dangereuse après l’agression», a déclaré le ministre de l’Information Omrane al-Zohbi.
«Le gouvernement syrien confirme que cette agression ouvre largement la porte à toutes les possibilités», a-t-il ajouté.
La télévision syrienne a annoncé en soirée que «les missiles étaient prêts pour frapper des cibles précises en cas de violation», sans plus de précisions.
Dans sa lettre à l’ONU, Damas a accusé l’État hébreu d’appuyer les rebelles, notamment le « Front Al-Nosra », branche syrienne d’Al-Qaïda.
De son côté, l’Armée syrienne libre (ASL, rebelles) a estimé que ses opérations n’étaient «pas liées aux raids israéliens ou à autre chose» tandis que la « Coalition de l’opposition » a condamné le raid israélien mais accusé le régime d’être responsable de l’affaiblissement de l’armée qu’il utilise «contre la population».
L’Iran a aussitôt répliqué par la voix du commandant de l’armée de terre, le général Ahmad-Reza Pourdastan, qui s’est dit prêt à «entraîner» l’armée syrienne.

Il n’y a pas qu’Israël bien sûr qui joue avec le feu.

Jean Bonnevey

Source : « fr.novopress.info » du 11/05/2013

 

 

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Toujours Des Bombes !

Un  attentat  ’soutenu  par  Al  Qaïda’  déjoué  au  Canada.

La police canadienne a annoncé lundi l’arrestation et l’inculpation de deux hommes.
Il sont soupçonnés de préparer un attentat contre un train de voyageurs avec le soutien de membres d’Al Qaïda établis en Iran.
« Si ce complot avait été mené à bien, il aurait causé la mort d’innocents et fait des blessés graves », a déclaré James Malizia au nom de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), lors d’une conférence de presse.
Les suspects, Chiheb Esseghaier, 30 ans, et Raed Jaser, 35, vivaient respectivement à Montréal et à Toronto, précise la GRC, selon laquelle le complot dont ils sont soupçonnés est sans rapport avec le double attentat commis il y a une semaine à Boston.
Aucun des deux n’est Canadien, mais les autorités n’ont pas dévoilé leur nationalité.
Selon deux sources proches de l’enquête, l’un est Tunisien.

A Washington, on indique de source proche des services de renseignement que les deux hommes visaient la ligne Toronto-New York.
La GRC ne le précise pas, mais évoque un projet visant un train de VIA Rail Canada dans l’agglomération de Toronto.
Selon son porte-parole Paul Browne, interrogé par Reuters, la police de New York a été tenue informée de l’enquête dès le début.
Chiheb Esseghaier achevait un doctorat dans le domaine de l’énergie et des matériaux à l’Institut national de la recherche scientifique, près de Montréal, a-t-on appris auprès de l’établissement, où il a été admis en 2010.
Les deux hommes, qui seront présentés à un juge mardi matin à Toronto, avaient l’intention et les moyens de commettre un attentat, mais il n’y avait pas de risque imminent pour le public, les passagers ou les infrastructures, a poursuivi James Malizia.
« Les individus recevaient un soutien d’éléments d’Al Qaïda établis en Iran », mais rien n’indique que le projet était soutenu par un Etat, a-t-il ajouté.

« UNE MENACE RÉELLE »
Selon l’inspecteur Doug Best, c’est un avertissement émanant de la communauté musulmane canadienne qui a permis de faire avancer l’enquête.
La date des interpellations a été choisie pour des raisons « logistiques », a-t-il précisé.
« Les arrestations démontrent que le terrorisme reste une menace réelle au Canada », a souligné Vic Toews, ministre de la Sécurité publique, s’adressant à la presse à Ottawa.
« Le Canada ne tolérera aucune activité terroriste et ne sera pas le repaire de terroristes ou de ceux qui soutiennent des activités terroristes », a-t-il ajouté.
Le liens avec une organisation se réclamant d’Al Qaïda en Iran étonnent les experts.
Plusieurs cadres du mouvement islamiste y ont été placés en résidence surveillée après les attentats du 11 septembre 2001, mais aucun projet d’attentat en Occident n’y a été signalé.
De source proche du gouvernement américain, on signale toutefois l’existence d’un réseaux d’intermédiaires de l’organisation à Zahedan, ville proche des frontières afghane et pakistanaise.
Hostiles aux activistes sunnites d’Al Qaïda, les autorités iraniennes procèdent de temps à autres à des coups de filets dans leurs rangs, mais ferment parfois les yeux sur les activités.
Le complot dévoilé lundi est le premier du genre imputé à Al Qaïda sur le territoire canadien.
En 2006, les forces canadiennes avaient arrêté une vingtaine de personnes vivant dans l’agglomération de Toronto et soupçonnés d’avoir voulu poser des bombes.

Plus récemment, la police a confirmé que deux Canadiens avaient participé en janvier dernier à la sanglante prise d’otage du site gazier de Tinguentourine, près d’In Amenas, en Algérie.

Euan Rocha

Source : « bdvoltaire.fr » du 11/05/2013*

 

 

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Conte Pour Adultes.

Conte Pour Adultes. dans LECTURE bouffon-300x133

À   quoi   sert   un   Bayrou   ?

François Bayrou, on le sort du placard chaque fois que Marine Le Pen grimpe dans les sondages et, chaque fois, l’idiot utile répond présent.
Il retrouve alors la bobine des barons du « mundillo » politique, ceux-là mêmes qui, une fois le boulot achevé, une fois « la bête immonde » rendormie, se font une joie de le rejeter dans les oubliettes.

Quelques années perdues plus tard, on le siffle et il rapplique comme un toutou.
C’est le dressage parfait, définitif.

En deux mois, les caciques de la politique vous font remonter dans les sondages, vous fabriquent une popularité à coups d’Apathie le bien nommé et de Pujadas (le type qui a obtenu la Laisse d’or le 30 juin 2010, je n’invente rien).

Mais là où le citoyen « lambda » aurait les yeux qui piquent devant cet étalage de préfabriqué, le politicien Bayrou, lui, voit une opportunité de relancer sa carrière nationale.
Il accepte de faire le sale boulot sans le moindre amour-propre.
Et inutile de lui montrer la cible : avec le temps, il sait sur qui il doit cracher.

Alors il crache, s’indigne, et ose même parler de moralisation de la vie politique, d’intégrité, bref, de tout ce qu’il a oublié depuis si longtemps.

Reste plus qu’à lui faire miroiter un avenir présidentiel et il avance tout seul, comme un grand, les larmes aux yeux et commençant même à y croire…

Bayrou n’est pas pire qu’un autre, au fond, mais son rôle dans le système est facilement identifiable :
ramener dans le bon chemin les brebis égarées dans le giron stérile de l’Europe, de l’euro, de tout ce qui fait le malheur français.

Ensuite, les Français sanctionnent l’incohérence de son discours, évidemment.
Mais le mal est fait. Bravo.

Bayrou est l’enfant caché de la droite et de la gauche, le « Kaspar Hauser » qu’on sort de sa retraite forcée.
Mais fort d’existence politique légitime, il finit, l’année suivante, assassiné par qui l’a libéré.

Franck Vinrech

Source : « bdvoltaire.fr » du 11/05/2013

La République actuelle a des stocks bien garnis malgré la crise, selon le contexte, voilà un autre bouffon qui montre sa figure et ses harangues !

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