Archive | 12/05/2013

Nos Petits Chanteurs

Qui  veut  faire  taire  les  Petits  Chanteurs  à  la  Croix  de  Bois  ?

Les fameux Petits Chanteurs à la Croix de Bois n’en finissent pas de faire parler d’eux.
Ainsi, en début de semaine, l’inspection du travail a décidé de leur imposer, lors de leurs tournées, deux jours de relâche hebdomadaire au lieu d’un.
Cette décision menace la survie de ce chœur de jeunes garçons, explique le délégué général de la manécanterie, Marc Ladefroux.
Cette institution bientôt centenaire est aujourd’hui connue dans le monde entier.
C’est pourquoi elle est le porte-voix de la Fédération des Pueri Cantores, qui réunit des centaines de manécanteries un peu partout sur la planète.

Ce succès n’a pas échappé aux autorités françaises, rassurez-vous.
Déjà, en 2009, l’État avait considéré les nombreux concerts de l’association (environ 130 par an) comme du temps de travail impliquant rémunération : 80 % du SMIC.
Mais l’administration fait une erreur en considérant les Petits Chanteurs à la Croix de Bois comme une simple entreprise de spectacles.
Il oublie que cette manécanterie, et des centaines d’autres comme elle, ont pour but premier d’apporter aux jeunes enfants une triple formation : musicale, humaine et spirituelle.
Faut-il rappeler la devise du Petit Chanteur :
« Ce que tes lèvres chantent, crois-le dans ton cœur. Ce que tu crois dans ton cœur, prouve le par tes actes. »
Cette décision est d’autant plus absurde que l’éducation par la musique rencontre un véritable succès, si l’on en croit les 830 « classes orchestres » dans les écoles et collèges publics.
Seront-elles, elles aussi, menacées ?
Malgré les nombreux problèmes de recrutement et de financement, les manécanteries proposent, partout en France, une aventure humaine inoubliable et une véritable éducation musicale tournée vers les autres.
Si l’éducation par la musique devient une entreprise de spectacle, qu’en est-il de l’éducation par la géographie et les mathématiques ?

Faudra-t-il, un jour, dans la même logique, rémunérer les élèves ?
L’été 2014, la Fédération internationale des « Pueri Cantores » se réunira pour son congrès à Paris.
À cette occasion, plus de 5.000 choristes du monde entier sont attendus.
En espérant, bien sûr, que Manuel Valls n’obéira pas aux consignes de l’inspection du travail et n’arrêtera pas tous ces dangereux travailleurs clandestins.

Nicolas Orliac

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

 

 

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Parlons De Ce C.R.A.N.

Le Ku Klux CRAN menace le gouvernement et, bien sûr, tout se monnaye pour lui !

« Le gouvernement peut s’attendre à une pluie de procès ».
Sur l’antenne de France Info, Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) n’a pas fait dans le détail. Il soutient la plainte hallucinante déposée par une guadeloupéenne, Rosita Destival.
Celle-ci a assigné l’État Français pour « crime contre l’humanité ».
Louis-Georges Tin précise qu’à « l’occasion de cette plainte, nous entendons remettre en cause le décret de 1848 signé par Schœlcher.
Ce décret, qui certes, abolit l’esclavage, prévoyait des indemnités non pas pour des victimes mais les criminels !
La réparation est le principe de base de la justice, refuser la réparation serait supposer que le crime n’a pas eu lieu. »

Une fois de plus, il va falloir rappeler que concrètement, c’est l’armée française qui, au XIXème siècle, a mis fin aux pratiques esclavagistes en terre africaine. Car ce sont principalement les Africains qui vendaient leurs propres compatriotes aux blancs…

Ce n’est pas un scoop : l’engrenage fatal a été enclenché dans les années 80 par la création de « SOS racisme ».
C’est ce qui a tué dans l’œuf tout espoir d’assimilation des immigrés africains.
La loi Taubira de 2001, puis la création du CRAN, quatre ans plus tard, ont enfoncé le clou de la repentance.
Bientôt, on aura — qui sait ? — une association qui demandera réparation pour les cathares, les templiers ou les sorcières tous massacrés au nom de la raison d’État.
Et je conseille aux Vendéens de se bouger, parce que, eux aussi, ils ont morflé sévère il y a 220 ans…

Imaginez si nous, les Français, demandions des réparations à nos anciens ennemis !
On se couvrirait d’or, les amis.
On commencerait peut-être, pourquoi pas, par attaquer l’État italien pour les crimes de l’Empire romain, parce que la guerre des Gaules, c’était chaud, avec têtes coupées et oradours en pagaille.
Puis, ce serait le tour des nations d’Asie centrale pour les dégâts causés par les invasions barbares.
On continuerait joyeusement, vautrés dans le désir de justice intemporel, par attaquer tous les États arabes dont les ancêtres ont mis en esclavage, souvent sexuel, les Européens capturés lors des razzias.
Les boches aussi passeraient à la caisse parce que leurs trois invasions, ça nous a coûté cher, notamment cinq ans de captivité à mon grand-père.
Et les Ricains aussi, je ne les oublie pas, avec leur bombardements aveugles des villes françaises en 1944, les milliers de viols commis par leur GI (souvent Noirs, d’ailleurs…) en Normandie.

Je suis sûr que la plupart des Noirs français n’en ont rien à battre de ces extrémistes du Ku Klux CRAN.
Si Louis-Georges Tin-Tin veut retourner au Congo pour y purger toutes les BD non conformes, qu’il y aille !

Mais ici, dans la République Française, son délire n’a pas sa place.

Joris Karl (le 10/01/2013)

Ce n’est pas fini !

Une fois de plus, les dingueries continuent : n’en jetez plus !
Et Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires), équivalent surmélaniné du Ku Klux Klan, d’exiger des réparations financières de la Caisse des dépôts et consignations, au motif qu’en 1804 cette banque aurait encaissé 16 milliards d’euros versés en dédommagement de l’affranchissement des esclaves haïtiens et prix à payer pour leur fraîche indépendance.
Certes. Et alors ?
Tout cela n’a plus grand sens en 2013, ce que même François Hollande a reconnu.
Un François Hollande qui, par ailleurs, hésiterait à supprimer le terme de « race » de notre Constitution, à rebours de ses promesses présidentielles.
La sagesse vient à toute heure dans la vie d’un homme ayant peut-être compris que biffer le mot n’équivalait pas à éradiquer les maux.
Plus sérieusement, cette course à la repentance est tout simplement grotesque, d’autant plus grotesque que rétroactive.
Car, à ce compte, les descendants de Chouans devraient aussi demander réparation : le premier génocide scientifiquement programmé les concernant au premier chef fut le fait de cette République célébrée chaque 14 juillet.
Sur le sujet, les travaux de l’historien Reynald Secher paraissent définitifs.
Injures et autres noms d’oiseaux lui ont été balancés dans la face ; mais de contre-arguments, point.

D’ailleurs l’esclavage, depuis remplacé plus sûrement par le salariat, ne date pas d’hier.
Tous les peuples « forts » ayant empiété sur les peuples « faibles » l’ont pratiqué.
De la démocratie athénienne à nos premiers rois de jadis, des présidents américains aux princes saoudiens, tout en passant par quelques rois nègres heureusement défaits par nos armées ; la colonisation française aura au moins servi à ça.
Ainsi, l’ubuesque démarche du CRAN, triste photocopie des « class action » si en vogue aux USA et dont la législation française est malheureusement en train de s’inspirer, butte sur un obstacle majeur : la dignité de nos compatriotes du lointain.
Ainsi, pour le « Collectifdom », rassemblant Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, « la diversité des ethnies composant les populations ultramarines commande de ne pas jouer avec le feu ».
Plus ferme encore est le Comité Marche du 23 mai, date commémorative des victimes de l’esclavage, fermement opposé à « toute réparation financière parce que les souffrances de nos aïeux esclaves ne sont pas monnayables ».
En effet, pas plus « monnayables » que d’autres « souffrances » du passé, qu’elles soient chouannes, cheyennes, arméniennes ou autres.

Le pire est que ce « happening », dénoncé par l’écrivain guadeloupéen Claude Ribbe, pourrait bien faire écran de fumée vis-à-vis d’autres souffrances tout aussi réelles et, surtout, bien plus actuelles : celles des Palestiniens par exemple.
Alors qu’en Israël les fous de Dieu hassidiques entendent pratiquer l’apartheid dans les bus, les hommes devant et les femmes à l’arrière, d’autres entendent séparer Juifs et Arabes dans les mêmes moyens de locomotion.
Ma très chère consœur Gabrielle Cluzel s’en faisait l’écho sur ce site en prédisant qu’un jour on en viendrait là en France, dans le 9-3 ; nonobstant, elle commettait une confusion géographique, politique et temporelle.
Car si les Français ont vocation à demeurer chez eux en France, les Palestiniens l’ont aussi à l’être sur leurs propres terres, dont ils ont été expropriés, terres d’oliviers dévastées, terres propres aux trois religions abrahamiques désormais encerclées d’un nouveau mur, quelques années après la chute de celui de Berlin ; comme si Deir Yassine faisait écho à Oradour-sur-Glane.

Quelle terrible ironie…
Se focaliser sur les drames d’antan et être volontairement aveugle devant la détresse qui devrait crever les yeux de quiconque possède encore un peu de cœur.

Nicolas Gauthier

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

 

 

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Quelle Bonne Poire !

Qui   ose   dire   que   la   France   n’est   pas   généreuse   ?

Il est de bon ton de dénoncer, depuis quelques décennies, le « pillage » systématique de l’Afrique par les Occidentaux.
Ce serait, en gros, depuis les indépendances et même avant .
De dénoncer aussi l’esclavage dans lequel nous aurions réduit les peuples malchanceux de la planète, lesquels sont et demeurent – hier, aujourd’hui et à jamais – les éternelles victimes de l’oppression des Blancs.
Les Africains ne sont évidemment pas les seuls tenants de cette vision manichéenne.
De ce côté de la Méditerranée, on y contribue aussi, abondamment d’ailleurs, forts de ce complexe entretenu depuis des générations et que Pascal Bruckner avait fort bien analysé dans son fameux livre « Le Sanglot de l’homme blanc ».
Il n’est que de voir les réactions horrifiées au fameux discours de Dakar prononcé par Nicolas Sarkozy en juillet 2007, lequel n’avait fait, si on le relit bien, qu’énoncer quelques vérités d’évidence.
Mais en ce domaine plus qu’un autre, les vérités ne sont pas bonnes à dire.

Celle-ci, par exemple.
Qui sait que notre pays, gravement touché par la crise, est encore le quatrième contributeur mondial à l’aide publique au développement (APD) et le deuxième contributeur en pourcentage du revenu national brut (RNB) ?
Avec 0,46 % du RNB français consacré à soutenir nos frères miséreux, nous arrivons juste derrière le Royaume-Uni (0,56 %), mais devant l’Allemagne (0,39 %) et très loin devant les États-Unis (0,20 %) et plus loin encore devant le Japon (0,18 %).
C’est près de 10 milliards d’euros (9,348 ME en 2011) que nous consacrons chaque année à l’ADP.
Plus de la moitié de cette somme va à l’Afrique, dont 41 % (3,829 ME) à l’Afrique subsaharienne.
La France est également le deuxième contributeur (le premier européen) au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Entre 2005 (année du sommet de Gleneagles où ont été pris les derniers engagements des pays contributeurs) et 2010, l’APD à destination de l’Afrique subsaharienne a augmenté de 45 %, passant de 21,7 à 31,4 milliards d’euros par an.
Depuis, les États membres de l’Union européenne sont le seul groupe de pays à poursuivre des engagements en matière d’aide au développement.
Ces deux dernières années, en raison de la crise économique qui sévit, la France a réduit sa contribution en faveur de l’Afrique subsaharienne de 30 % et l’Espagne de 64 %.
Ces dernières années, l’aide des bailleurs de fonds au secteur de l’éducation a aussi considérablement augmenté, la hausse étant de 71 % environ entre 2002 et 2010.
Et bien que la France ait, là aussi, réduit son aide de moitié au cours de l’année 2011, celle-ci se monte encore à 307 millions d’euros par an.
Quant à l’aide au secteur de la santé, elle a, elle aussi, explosé ces dernières années, étant multipliée par huit.

Il ne s’agit évidemment pas ici de regretter l’aide importante de nos pays développés au reste du monde et tout particulièrement à l’Afrique subsaharienne, mais simplement de souligner qu’entre les fonds versés là-bas et ceux que l’on consacre ici à l’accueil des populations immigrées, la France est, contrairement à ce qui se répète à l’envi, une nation particulièrement généreuse.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

Et nous ne comptons pas tout ce qui grève notre budget national pour accueillir des immigrés non européens !

 

 

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Les Hordes Barbares

Les musulmans  sont  seuls  responsables  de  la  phobie  de  l’islam.

La phobie de l’islam est une pathologie mentale dont la cause est l’islam lui-même.

Pourquoi les musulmans ne font-ils pas leur travail d’introspection et d’analyser les causes profondes qui suscitent hostilités et débats, interrogations, rejets, angoisses et inquiétudes de la part des réfractaires à l Islam partout dans le monde ainsi que chez les démocrates, les progressistes, les pacifistes et les humanistes.

Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé de son rôle de religion pour devenir un sujet d’ actualité funeste et morbide, alors que le rôle de la religion est justement de ne pas être un sujet hyper médiatisé alimentant les discussions des cafés de commerce comme une banale rencontre de football ?

Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias ? Est-ce dû à son indigence spirituelle et son apparenté à une dangereuse idéologie politique de la lignée du nazisme ?

Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste source d’inquiétude et d’insécurité ?

Pourquoi le nom de l’islam se trouve être associé malgré lui (?) ou en toute logique dogmatique aux années de braise terroriste en Algérie et au génocide du sud du Soudan ?

Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d’homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent-ils en toute impunité, voire un silence d’adhésion et un regard admiratif, sont glorifiés et adulés comme des héros des épopées légendées musulmanes ?

Pourquoi l’islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine ?

La réalité des faits est implacable, elle ne relève d’aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l égard de l’islam.
Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine.
A promouvoir une image de frayeur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.
Autant cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’enflamme dès qu elle considère que l’on a cherché à bafouer sa foi.
Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité.
A n’en pas douter, les vrais ennemis de l’islam ce n’est ni Salman Rushdie, ni Salima Tashreen, Théo Van Gogh, Wafa Suktan, Véronique Genest et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l’ attention de leurs coreligionnaires sur leur entreprise schismatique de démolition de la religion elle même.

La vraie guerre contre l’islam est l’oeuvre de ses propres enfants pyromanes comme c’est le cas en Syrie.

Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boite de Pandore afin régner sur la cité.
Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi.
Imbus d’eux-mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif, les atteintes à l’ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils deviennent les alliés objectifs des anti-islam ?
Et ce n’est pas en se murant dans le déni qu ils vont rassurer tous ceux et celles qui s’ inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans mais qui finira par devenir la majorité si non y prête pas garde ?
Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l’islam pourtant depuis des 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l’islam comme c’est le cas des Tunisiens où il existe aujourd’hui parmi eux des courants quelque peu réticents voire hostiles à l’ islam tant dans son expression politique que spirituelle.

La Révolution tunisienne burlesque a levé le voile sur un pan de l’islam fort méconnu.
Nombreux sont les tunisiens qui n’aspirent pas à vivre leur soi-disant islamité contre leur plein gré dans leurs propres sociétés.
Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le « nouvel ordre mondial » au son du bruit assourdissant des bombes qu’il fait exploser sur son passage et au rythme des attentats des kamikazes musulmans en mal de vivre qui se font sauter dans les mosquées et les lieux publics.
Celui que Mahomet préconise pour mériter des gratifications paradisiaques.

Salem Benammar

Source : « ripostelaïque.com » du n° 302

Je ne cherche pas à savoir ce qui peut se passer en Tunisie mais en France, en raison de nos traditions et de notre culture, l’islam n’est tout simplement pas bien venu.
Les citoyens rejettent une religion se mêlant autant de politique que de spirituel, nous sommes dans une République LAIQUE et insupportons toutes ces violences et tous ces interdits !
Il est vrai que les muslis ne se font guère apprécier, nul besoin d’être prophète pour s’en rendre compte.

 

 

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