Archive | 19/05/2013

Menace Imminente !

Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel…!

Pour le ministre socialiste de l’Education « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».
« Notamment par une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles « .
D’où l’importance accordée à la propagande pour la théorie du genre qui sera enseignée, selon la loi Peillon sur la « refondation » (sic) de l’école, dès l’âge de six ans.
Pour le député socialiste « Julie Sommaruga », il s’agit de « substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui, lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites ».

« Polémia » présente ici un texte original d’Yvan Blot décortiquant les origines de la théorie du genre, montrant le rôle des Anglo-Saxons ( disons franchement des « ricains ») dans sa promotion et la rupture idéologique et géopolitique entre l’Occident (les U.S.A.)et la Russie sur ce sujet.

La théorie du genre : le triomphe de l’ « immonde »

Le « mariage pour tous » est une revendication issue de la « gender theory » ou théorie du genre, venue d’Amérique.
Le fondateur, « John Money », fut responsable du suicide d’un de ses patients qu’il avait voulu faire changer de sexe.
Mais la théorie, inspirée aussi d’auteurs français comme « Simone de Beauvoir » ou « Jean Derrida », n’a pas cessé de progresser en Occident, partant du milieu universitaire mais relayé ensuite par des groupes de pression et par les médias.
Elle affirme que le genre (masculin, féminin) est imposé par la société et n’a rien à voir avec le sexe biologique.

Elle est d’essence matérialiste et égalitariste et constitue une idéologie et non un acquis scientifique.
Critiquée par la majorité de l’opinion, lorsqu’elle en est informée, par les scientifiques (notamment au CNRS en France), par les responsables religieux, elle a de plus en plus force de loi en Occident qui connaît une coupure Est/Ouest croissante. Alors que la théorie du genre modifie le droit familial et assure la promotion de l’homosexualité, la Russie a adopté cette année une loi interdisant la propagande homosexuelle auprès de la jeunesse.
Elle a été critiquée pour cela par l’Union européenne (« Madame Ashton ») et par les Etats-Unis mais elle maintient sa politique en faveur de la famille (création d’une fête de la famille) et de la natalité (capital naissance) malgré l’opposition des Occidentaux et des organisations internationales (le secrétaire général de l’ONU « Ban Ki Moon » défend la théorie du genre et prône l’arrêt de toute aide aux pays pauvres qui n’adoptent pas des lois en faveur de la « diversité sexuelle », notamment l’homosexualité).

La théorie du genre, dans sa forme extrémiste, veut supprimer les notions de famille et de lignée, et « déconstruire » la société actuelle au profit d’une société d’individus déracinés interchangeables, conformes au besoin de l’économie mondialisée.

Yvan Blot de « Polemia »

Source : « fr.novopress.info » du 19/05/2013

Nous devrions donc devenir une armée d’humanoïdes decervelés, programmés pour accomplir telle ou telle corvée, nous entrevoyons le but final de ce Nouvel Ordre Mondial infernal !
Bon courage aux millions de futurs esclaves !

Tant Vont Les Noces…

Plusieurs motils plaident en faveur de la rupture entre mariage civil et mariage religieux !

Liberté pour le mariage religieux !
L’adoption du mariage homosexuel a provoqué une saine mobilisation des catholiques pour la défense du mariage civil dans sa conception traditionnelle.
L’échec de cette défense, et la dénaturation du mariage civil justifient à présent la rupture du lien entre mariage civil et mariage religieux.
Plusieurs motifs plaident en faveur de cette rupture.

Des motifs historiques d’abord :
Faut-il rappeler que le mariage civil a été institué par une loi du 20 septembre 1792 contre le mariage catholique, et avait pour ambition explicite de le remplacer ?
Il est donc piquant de voir les catholiques défendre une institution mise en place pour mettre à bas leur influence.
Des motifs canonique ensuite :
Dans les pays christianisés, le seul mariage valide pour les catholiques est le mariage canonique, et la conclusion d’un mariage civil n’a, à leurs yeux, pas plus d’effets que ne l’a la conclusion d’un mariage religieux aux yeux de l’État, c’est-à-dire aucun.
On pourrait objecter que, traditionnellement, l’Église demande à ses fidèles de contracter une union civile.
Mais elle le fait, d’une part parce que le mariage civil a longtemps été le seul moyen d’acquérir, pour les époux et les enfants du couple, des droits familiaux et patrimoniaux dont les concubins étaient largement dépourvus, d’autre part et surtout, parce que, encore aujourd’hui, le ministre du culte qui procède à un mariage religieux sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage civil encourt une peine d’emprisonnement de six mois ainsi qu’une forte amende !
Enfin un motif pastoral :
On ne peut demander aux catholiques de défendre et d’entrer dans le mariage civil et, dans le même temps, déplorer que ces derniers prennent au sérieux tous les aspects de ce mariage, en particulier la possibilité de le dissoudre.
Ici réside sans doute une des causes essentielles de la « mentalité divorcialiste » que déplore si souvent le Pape, et en vertu de laquelle de nombreux catholiques, dès lors qu’un juge civil a prononcé leur divorce, sont persuadés que le lien conjugal qui les unit à leur conjoint est dissous et qu’ils peuvent conclure un nouveau mariage.
La raison traditionnelle pour laquelle l’Église demandait à ses fidèles de se marier civilement – le bénéfice des droits familiaux et patrimoniaux qu’entraîne la célébration d’un mariage civil – est devenue largement caduque avec l’adoption du PaCS.

Lorsque le mariage civil est à ce point dénaturé et dégénéré (c’est-à-dire sans rapport au « genre ») que l’on n’y perçoit plus le reflet de la raison divine, faut-il encore lui rester lié ?
Ne faudrait-il pas, au contraire, refuser les fourches caudines du mariage civil et s’abstenir de passer devant le maire ?
Cette obligation civile implique une identité ou similitude entre ces deux types de mariage.
Or, cette identité est en train de disparaître.
Certains chrétiens hésitent encore à réclamer la libération du mariage religieux, non pas par un goût civique de soumission à la République, mais par la volonté de ne pas affaiblir davantage encore le bien commun qui requiert que des personnes non catholiques puissent aussi se marier.
Les catholiques défendent le mariage civil pour le bien de la société, par pour eux-mêmes, car ils ont leur mariage.
Cette défense est purement altruiste, elle fait partie du devoir des chrétiens envers leurs prochains et la société en général.
Les catholiques en arrivent ainsi dans la situation paradoxale à être les derniers à défendre un mariage qui n’est pas même le leur !

Du point de vue catholique et traditionnel, le mariage civil est vraiment utile au bien commun lorsqu’il a les caractères les plus à même de garantir le bien de la famille et de la société.
Ces caractères résultent de notre compréhension de la nature de l’homme et de la femme, de la famille et de la société.
Ils sont la monogamie, l’hétérosexualité et l’indissolubilité, et constituent ce que l’on appelle le mariage naturel.
Ce mariage est un droit naturel qui préexiste au droit civil.
Il est reconnu et protégé comme droit de l’homme notamment par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui reconnaît à l’homme et la femme « le droit de se marier et de fonder une famille » et déclare que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État » (article 16).

Le mariage religieux quant à lui est un mariage « surnaturel ».
Le mariage catholique est un mariage naturel surélevé par la grâce sacramentelle au niveau surnaturel.
Tant que le mariage civil avait globalement les caractères du mariage naturel – monogamie, hétérosexualité et indissolubilité – il y a avait une certaine harmonie entre les ordres naturels, civils et surnaturels.
Mais l’abandon de l’indissolubilité, puis à présent celle de l’hétérosexualité, brise cette harmonie et révèle l’incohérence et l’abus de la soumission formelle du mariage religieux au mariage civil.
Le mariage civil continuera, à force « d’ouvertures », à se dissoudre.
L’abandon de la monogamie, troisième caractère du mariage naturel, avec « l’ouverture » du mariage à la polygamie réclamée par certains libertaires et musulmans, achèvera le processus de dissolution du mariage civil.

Si le mariage civil et le mariage religieux n’ont plus rien de commun, pourquoi continuer à conditionner l’un à l’autre ?
À l’ouverture du mariage aux homosexuels doit s’ajouter l’abrogation de l’obligation du « passage à la mairie » qui résulte de la condamnation à six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende de tout « ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil (article 433-21).
Aucun argument contre son abrogation ou contre le refus individuel de conditionner le mariage religieux au mariage civil n’apparaît décisif.
En particulier, la disposition du code pénal qui interdit au ministre du culte de procéder à un mariage religieux sans que le mariage civil n’ait été préalablement contracté, n’est pas seulement contraire à la liberté de l’Église (en quoi faudrait-il que cette dernière, pour délivrer un sacrement, ait besoin d’une autorisation de l’État ?), mais elle serait sans doute sanctionnée par la Cour européenne des droits de l’homme si elle venait à y être déférée.
Imaginerait-t-on conditionner la célébration d’un baptême religieux à celle d’un baptême républicain ?
Cette obligation est une atteinte à la liberté de conscience et de religion des croyants ;
Elle a été conçue comme l’expression d’une séparation à sens unique entre l’État et l’Église, l’Église étant séparée de l’État, mais non l’inverse.

Lors des débats sur la loi Taubira, le gouvernement et la majorité parlementaire ont refusé de supprimer ce lien de contrainte entre mariage civil et religieux.
Ce refus est purement politique, mais n’a pas de base juridique convaincante.
Un prêtre qui serait condamné aurait toutes les chances d’obtenir la censure de cette disposition pénale par le Conseil constitutionnel ou la Cour européenne de Strasbourg.
L’Autriche puis l’Allemagne, pour ce motif, ont abrogé une pareille disposition.
La France est isolée et son exception est difficilement justifiable, la majorité des pays occidentaux reconnait à l’inverse des effets civils au mariage religieux, ce qui dispense les couples mariés religieusement de la cérémonie civile.

Grégor Puppinck
Directeur du « European Centre for Law and Justice » (ECLJ), Docteur en droit, Expert auprès du « Conseil de l’Europe ».

Source : « ndf.fr » du 19/05/2013

Il semble qu’il ne soit parlé que du mariage catholique mais que se passe-t-il dans les mosquées, même sur notre territoire ?
A-t-on posé la question à l’UOIF, ces messieurs se contentent-ils d’une seule épouse aux yeux de leur religion ?
On-t-ils le droit d’avoir des enfants avec des femmes avec lesquelles ils ne sont pas mariés religieusement ?
La loi Française, le peuple Français sont consciencieusement bafoués par leurs dirigeants !

Manolo El Guignolo !

Manolo El Guignolo ! dans INSOLITE scan_valls-273x300

Le bilan d’une année avec un ministre de l’intérieur comiquement capable !

Mardi 14 mai, TF1, 20 heures, Manuel Valls était l’invité du JT.
Ceci pour s’exprimer sur les émeutes, pardon les « incidents » du 13 mai – dans le langage politiquement correct de la caste médiatico-politique – au Trocadéro et sur les Champs Elysées.
Seule mince consolation, « Manolo » a dû subir pendant une bonne quinzaine de minutes des reportages très éloquents, des critiques peu amènes, mais ô combien justifiées de l’opposition, celles non moins justifiées des représentants de syndicats de police, des témoins et victimes du saccage, avant d’avoir la parole.

Et là, nous avons eu droit à un grand « remake » :
L’air courroucé, le sourcil froncé, l’œil noir, pour dénoncer :
« Des comportements inadmissibles, inacceptables… condamnés avec fermeté… des coupables qui seront recherchés et sévèrement sanctionnés… la justice passera (au fait, où est-elle donc passée ?)
Bref le bla bla bla habituel. Un couplet et un refrain que nous connaissons par cœur, tant nous l’avons déjà entendu depuis un an !!
Une année, et quelle année, Manolo, vous qui déclariez :
« Nous entendons démontrer, dans la durée, notre capacité à faire mieux que la droite pour assurer la sécurité des Français » Libération 20 août 2012).

Démonstration réussie.
Pour mémoire quelques victimes de l’insécurité
- Un adolescent de 14 ans égorgé le 2 mai, dans l’Isère, après avoir été attiré dans un guet-apens ;
- Un homme de 47 ans assassiné le 3 mai dans le Pas de Calais, après avoir été torturé ;
- Une femme de 55 ans retrouvée morte à son domicile, dans le Nord, après avoir été rouée de coups, le 16 avril ;
- Homicides en Corse et multiples règlements de comptes à Marseille ;
- Une autre fusillade ayant fait trois morts à Istres, le 25 avril ;
Sans oublier quelques faits divers des plus rocambolesques :
- L’attaque du RER D, par une vingtaine d’adolescents, le 16 mars à Grigny (Essonne). A noter que le seul majeur accusé d’y avoir participé a été relaxé en avril…
la justice « est passée » à côté…
- La grève des gardiens du Musée du Louvre, excédés par les vols commis par de jeunes pickpockets venus de l’Est ;
- L’agression à l’arme blanche d’un gendarme, le 7 mai, dans les locaux de la gendarmerie aux cris de « Allah Akbar » ;
- L’évasion d’une figure du grand banditisme, Redoine Farid, de la prison de Séquedin, le 13 avril ;
- Le terroriste islamiste Saïd Arif, assigné, en résidence soit-disant surveillée ( ?) dans un hôtel de Brioude (Haute-Loire) qualifié par vous-même d’individu particulièrement dangereux « qui se fait la malle » à son tour dans la nuit du 11 au 12 mai…

La liste n’est pas exhaustive ! Quel palmarès !

Eh oui, Manolo, il est plus confortable d’être dans l’opposition et de critiquer ses prédécesseurs que d’être le responsable du maintien de l’ordre et de la Sécurité.

La critique est aisée, mais l’art est difficile.

Maintenant, c’est vous que l’on critique !
Et dire que vous passiez pour le « chouchou des Français » y compris à droite…
Enfin n’exagérons rien, pour une partie des Français, sans doute un peu myopes.
Si la situation n’était pas aussi grave et préoccupante, ce serait comique !
Seulement voilà, ce que nous attendons d’un ministre de l’Intérieur, 1er flic de France, selon la formule consacrée, ce ne sont pas des effets de manche, de belles envolées lyriques, ou des déclarations d’intention « à postériori », des promesses de sanctions, jamais tenues d’ailleurs, mais des actes : la protection des personnes et des biens.
Nous réclamons le droit de vivre en sécurité dans notre pays.
Est-ce trop demander ?

Nous en avons marre de cette pagaille ! !

Gouverner c’est prévoir.
Mais vous n’avez rien prévu, rien anticipé, pourtant tous les voyants étaient au rouge :
- Les risques archi-connus de tous les évènements impliquant le PSG ;
- Les débordements inquiétants qui avaient déjà eu lieu la veille ;
- La venue de casseurs de banlieue archi prévisible, ces casseurs que l’on tente à chaque fois de faire passer pour des êtres quasi virtuels, des « Aliens » en quelque sorte, sans identité, une sorte de malédiction contre laquelle on ne peut rien faire !!!
Ou plus exactement on ne veut rien faire !
Des gouvernements successifs paralysés par le « Syndrome Malek Oussekine » !
Qu’a-t-on appris, de surcroît ?
« La fête » devait, à l’origine, se dérouler au Parc des Princes, mais les responsables sportifs ont voulu un lieu emblématique, choix avalisé par le Préfet de Police (bravo au Préfet…)
Les qataris, quant à eux, avaient demandé à ce que les policiers ne soient pas trop visibles !
Conclusion :
Ce sont les instances sportives et, pire encore , des étrangers, qui décident des mesures policières à prendre dans la Capitale ! !
Comme un enfant pris en faute, vous avez tenté de vous réfugier derrière les échecs de vos prédécesseurs dans des circonstances analogues, pour vous dédouaner.

Alors que vous étiez censé montrer que vous pouviez faire bien mieux …
Vous avez fait bien pire…et vous vous êtes ridiculisé…cela, ce ne serait pas grave, si ce n’était notre pays que vous avez ridiculisé du même coup aux yeux de la planète.
Un des plus beaux quartiers de notre capitale livré aux sauvages, saccagé, pillé, un car de touristes dévalisé, sans que les forces de police présentes n’interviennent, faute d’ordres dans ce sens, bien sûr.
Il n’aura échappé à personne – à moins d’être particulièrement « bigleux » que les racailles responsables n’étaient ni des Bretons, ni des Basques, ni des Auvergnats…

Le hasard du calendrier a voulu qu’au même moment aient lieu de vraies fêtes du foot à Manchester et Barcelone, avec des foules beaucoup plus impressionnantes, moins de forces de police, et aucun incident !!!

Cela ajoute encore à votre incapacité : vous n’êtes qu’un amateur arrogant et prétentieux.

Dans d’autres pays, une telle incompétence serait immédiatement sanctionnée par un départ du gouvernement…
Mieux encore, si vous aviez un soupçon d’honneur et de décence, vous auriez dû présenter votre démission sur le champ !!!

Oriana Garibaldi

Source : « rispostelaïque.com » du n° 303

 

 

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