Archive | 20/05/2013

Décevant Obama !

Obama,  loin  du  Lincoln  métis  que  les  médias  vantaient…

Il devait être le Grand Président.
La quasi-totalité des médias officiels nous l’avaient pourtant entré dans le crâne à coups de marteau entre deux pages de pubs !
Il devait être Le « Lincoln » métis, le « Kennedy » sans la balle, le « Reagan » de gauche, au final, ses électeurs auront gagné une sorte de « Hollande » plus présentable.
Alors que le second mandat s’enfonce dans la morosité, le souffle est retombé.
Bien sûr, la communauté noire, les hispaniques et les bobos blancs continuent à le soutenir, surtout qu’en face, lors des dernières élections, « Wall Street » avait placé son deuxième pion, une face de craie attirant comme un coup de trique, au cas où.

Mais pour Obama, la galère, c’est maintenant :
Il y a d’abord la lamentable affaire d’espionnage, où l’on apprend lundi que l’agence « Associated Press » a dénoncé une « intrusion massive et sans précédent » du ministère de la Justice, qui se serait secrètement saisi de deux mois de relevés téléphoniques de l’agence et de certains de ses journalistes !
Il y a aussi l’attentat de Benghazi au cours duquel l’ambassadeur US avait laissé sa peau.
Des informations relatant les menaces terroristes auraient été discrètement mises au placard pour ne pas troubler la réélection du saint homme.
Et puis il y a cette drôle d’affaire d’intimidation fiscale de 75 groupes patriotes et conservateurs, certains proches du Tea Party.
On parle d’ordres donnés à Washington.

Tout cela finira peut-être à la Nixon, dans une sorte de remake douteux où la scène des adieux se déroulera au milieu du film.
Obama en voix « off » sur une bande sonore originale signée « Ornette Coleman ».
C’est ce qui collerait le mieux à cette réalité chaotique et crépusculaire : une bonne dose d’anarchie musicale.
Du « free jazz » à plein tube pour offrir un final en beauté au rêve américain « made in » Hollywood.
Parce qu’Obama n’était bien que du rêve.
Un morceau d’espoir jeté en pâture aux peuples qui vivent dans cette fédération sous contrôle.
Après lui, que vont-ils trouver pour que la fiction continue ?
Un autre black ?
Un Ramirez républicain, un gay obèse ?
Les beaux discours sur le dialogue inter-religieux, le prix Nobel sorti d’un Kinder Surprise, tout cela est parti dans la fumée que laissent ses drones derrière eux, quand un quartier oublié a été rayé de Google Earth.
Obama, l’humaniste qui applique la peine de mort où que vous soyez, sans l’ombre d’un jugement.

Parce qu’Obama, son minable titre de gloire, entre deux pleurnichements à la télé, c’est quoi ?
L’exécution du terrible Ben Laden ? Un film muet et sans images…
Ses tentatives de réformes ? Échouées, laminées.
À l’international, ? Navigation à vue.
Au niveau de la morale ? Même pas capable de fermer Guantánamo, une vibrante promesse qui avait pourtant fait chialer les militants.
Ah, j’oubliais.
Pour redorer son image, Obama a peut-être trouvé la solution :
régulariser… 11 millions d’immigrés clandestins.
Chez nous, les socialos vont bander !

Joris Karl

Source : « bdvoltaire.fr » du 20/05/2013

Grande Braderie !

L’ONU ose demander la « décolonisation » de la Polynésie Française… et les socialistes s’abstiennent !

Dans l’indifférence générale, pendant que nous subissions le bavardage de Hollande, l’Assemblée Générale de l’ONU décidait de mettre la Polynésie Française sur la liste des territoires à décoloniser.
Après la répression sélective organisée par « Taubira » en métropole et en Outre-mer à l’encontre des blancs, s’accompagnant de projets de spoliation pure et simple des propriétaires terriens en fonction de leur couleur de peau, voilà qu’ »Oscar Temaru » (socialiste), sachant qu’il ne serait pas réélu à la tête de ce territoire, a fait le « forcing » auprès de l’ONU pour que cette décision soit prise juste avant son départ.
Si l’ONU voulait s’impliquer dans les Droits de l’Homme nous aurions pu lui conseiller d’aller voir du côté de l’Arabie Saoudite (où 85% de la population sont traités comme des moins que rien), de l’Inde (où l’on viole en réunion des gamines de 4 ans, ravagées jusqu’à la mort) ou encore l’Égypte (la population copte n’est autorisée à y exercer que la profession de ramasseur d’ordure).

Mais c’est bien la situation de la Polynésie Française qui est apparue à leurs yeux la plus alarmante.
La France est-elle devenue un pays si minable, si insignifiant que l’ONU se permette de proposer de l’amputer d’une partie de son territoire sans qu’aucun de nos hommes politiques n’élève la voix ?
Imaginez-vous un instant l’ONU mettant une des états américains sur cette liste ?
Pourtant les Indiens d’Amériques auraient toute légitimité pour le demander, eux qui vivent dans des mobiles homes, parqués dans des réserves, la majorité d’entre eux alcooliques et obèses.
Et que dire des Aborigènes d’Australie qui vivent pour la plupart dans des conditions misérables, traités comme des citoyens de seconde zone ?
Un gouvernement digne de ce nom aurait immédiatement remis à sa place cette organisation inutile que De Gaulle avait à juste raison nommée « le machin ».
Quelle est l’utilité d’avoir un siège au Conseil de Sécurité (je suis d’ailleurs convaincu que d’ici peu les socialistes l’abandonneront au profit de l’Europe) quand on n’est même pas capable d’empêcher qu’un tel vote soit à l’ordre du jour ?

Les socialistes, eux, ont décidé de ne pas participer au vote.
(c’est peut-être un moindre mal car ils auraient été capables de voter oui).
La France pratique donc la politique de la chaise vide quand il s’agit de défendre l’intégrité de son territoire.
Cela fait froid dans le dos.
Et tous nos lecteurs qui ont vécu l’occupation allemande doivent probablement ressentir un frisson dans la nuque en apprenant cette nouvelle.
Il est certain que les musulmans, qui sont majoritaires dans certaines de nos banlieues, sauront à quelle instance s’adresser quand, par exemple, la Seine-Saint-Denis voudra faire sécession.
Les mauvaises langues diront que si nous nous séparions de nos territoires d’Outre-mer et de leurs populations, la Métropole ne s’en porterait pas plus mal, tant ils représentent un coût financier exorbitant pour le contribuable sans rien en retour, si ce n’est des insultes et la présence de la diablesse Taubira.

En réalité il conviendrait de faire un double référendum.
Le premier demandant aux populations concernées si elles souhaitent rester françaises, en leurs expliquant bien ce que signifie l’indépendance (plus de RSA, de RMI, d’hôpitaux, de Sécurité Sociale, d’aides sociales en tout genre et la gestion de leur propre monnaie).
Le second en France Métropolitaine posant la question à tous ces racistes de contribuables s’ils acceptent de continuer à payer pour que ces territoires puissent continuer à fonctionner.
Je ne veux pas me livrer à des prédictions, mais j’ai bien peur que la confrontation des deux résultats ne soit assez cruelle pour l’Outre- Mer.
Le plus triste dans toute cette histoire est malheureusement à venir.

Les polynésiens ont éjecté le socialiste « Temaru » à la tête des la Polynésie Française, et ont voté pour le retour de « Gaston Flosse ».
« Gaston Flosse », 81 ans, ami personnel de « Chirac », une raclure mafieuse de la pire espèce ayant trempé dans toutes les magouilles politico-financières possibles et imaginables.
Comparé à lui, « Cahuzac » n’est qu’un petit joueur de troisième division tant « Flosse » a brassé des dizaines de millions à son profit pendant des décennies sans presque jamais être inquiété par la justice.
Caricature de petit roitelet tropical, « Flosse » dispose d’une flotte de voitures de luxe payée par le contribuable, d’une armée de barbouzes et de nombreuses vahinés (recrutées parmi les « stripteaseuses » locales et qui deviennent agents territoriaux) qui l’accompagnent partout.
Son style de vie et ses habitudes feraient passer « Tony Montana » (personnage principal du film « Scarface », incarné par « Al Pacino », « Tony Montana » est l’idole de toutes les racailles françaises) pour un vilain petit garnement.
Toutes ces informations sur Flosse sont publiques et n’ont même fait l’objet de nombreux reportages.
Pourtant, force est de constater qu’il a été réélu.

En considérant simultanément Hollande et les électeurs polynésiens je comprends que Jean Mistler ( Académicien et homme politique français) avait en son temps donné l’explication dans sa célèbre et cynique définition de la politique, qui n’a jamais été autant d’actualité :

« La politique est l’ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance gouvernent des hommes sans mémoire »

Alain Falento

Source : « ripostelaïque.com » du n° 303

Drôle De Paix !

Nombre de ses défenseurs répètent que l’Islam est une religion d’amour et de paix.

Comme il est annoncé en prologue de chaque sourate du coran, Allah n’est que miséricorde.
Ils affirment que le quiproquo entre le monde musulman et l’occident repose surtout sur une mauvaise interprétation sémantique.
Ils passent sous silence ou bien tentent de réinterpréter à leur avantage les passages litigieux ou violents du livre sacré.
Le texte, écrit en vieil arabe est d’une facture souvent maladroite et chaotique, et la transcription de certains mots prête parfois à diverses interprétations, mais le sens général du contenu est très clair.
La gêne des théologiens islamiques est manifeste lorsque le livre sacré est soumis à l’examen critique d’une lecture libre et attentive.
Les injonctions aux crimes, à la haine et à l’exclusion sont très lisibles tout au long du texte et ne peuvent prêter à confusion.
Bon nombre de ces apologistes et avec eux, d’autres intellectuels occidentaux, affirment que la bible contiendrait plus de passage de violence et de haine que le Coran.

Ils n’ont pas perçu, les différences fondamentales qui opposent les deux textes.
La bible ne prétend pas, comme le coran être d’origine divine et peut donc être sujette à caution.
Son interprétation, par là-même plus souple, est livrée au sens critique de chacun.
L’ancien testament est une compilation de textes écrits par différents auteurs, à différentes époques.
Le coran est l’œuvre testamentaire d’un chef de guerre qui se présentait à tous comme l’envoyé de Dieu.
Les approximations historiques et le télescopage chronologique dans la bible, peuvent être remis en question par un lecteur averti, sans risque de blasphème et sans menace de mort.
La bible contrairement au coran ne se récite pas.
La lecture posée permet le temps de l’analyse et offre une distance que la récitation incantatoire d’un texte appris par cœur, n’autorise pas.
Les scènes de massacres, de meurtres, de viols, de supplices et de catastrophes en tous genres, décrites dans la bible, sont très éloignées de notre époque et de nos considérations humanistes, mais elles sont l’illustration de la longue narration, parfois fastidieuse, des pérégrinations d’un peuple sous le regard de « Dieu ».
En aucun cas, comme le fait le coran dans chacune de ses sourates, le texte biblique ne place la haine de l’autre (Celui qui choisit une autre religion) comme principe de base régissant les rapports humains.
On le comprend tout au long du récit, la théologie islamique s’affirme par la destruction de l’être plutôt que par sa construction.

Le coran est le chef-d’œuvre intellectuel d’un bédouin qu’on nous présente comme inculte et analphabète.
Il a été écrit dans l’environnement aride du désert de la péninsule arabique.
Rien ne sort vraiment jamais de bon, d’un milieu hostile et stérile, et ce sentiment d’apparente quiétude de l’âme n’est qu’un leurre. Ce n’est qu’un mirage, un de plus.
L’islam en tant que complément-alimentaire-placebo des nourritures de l’esprit, ne dérange personne, certains pourrons même lui attribuer un brin de transcendance, mais la lecture du coran nous ramène à la réalité.
La spiritualité, ici, sert d’écran de fumée à un solide projet politique.

On ne peut aujourd’hui porter une critique au sujet de l’islam, sans être taxé de raciste ou d’islamophobe.
On vous jette au visage ces adjectifs, un peu comme un crachat et l’insulte est rarement soutenue par une argumentation raisonnée.
Elle relève du jugement à l’emporte-pièce et, pire encore, du préjugé.
Préjugés qui, pour paraphraser « Nietsche » « sont des ennemis de la vérité, plus dangereux que les mensonges ».
Préjugés imbéciles qui tentent d’étouffer toute critique à l’égard d’une religion pas comme les autres.
L’islam, en effet, tient plus d’une maladie de l’esprit que d’une véritable quête spirituelle.
- Si l’on s’en tenait au sens littéral du terme islamophobe, c’est-à-dire qui craint ou déteste l’islam, alors on trouverait la critique aimable et l’on accepterait d’endosser le costume.

On peut regretter, d’une manière générale, que la lutte contre l’islamisme soit la chasse gardée de l’extrême droite.
Nos brillants esprits contemporains ont déserté la place.
Seuls quelques « Houellebecq » ou « Onfray » font part de leurs inquiétudes, essuyant les fatwas délirantes d’imams autoproclamés.
Les penseurs du dix-huitième et du dix-neuvième siècle étaient moins craintifs à l’égard de la religion musulmane.
Montesquieu déclarait qu’ « elle agit sur les hommes avec l’esprit guerrier qui l’a créée ».
Shopenhauer y trouvait « la forme la plus triste du théisme » et n’en pouvait tirer « aucune idée profonde ». Flaubert rêvait même de réduire en cendres le bâtiment de La Mecque sous les canonnières de l’armée.
De nombreux philosophes ou écrivains en ont fait une critique cinglante.
Le terme islamophobe n’était pas alors en cours et l’on ne marquait pas leur front, du sceau indélébile de l’infamie.
Mais l’islam pour les européens des siècles passés, n’était qu’une vague menace exotique.

Il en est tout autrement aujourd’hui et l’on ne peut évoquer le nom du prophète sans prendre toutes les précautions d’usage.

Georges Petitjean

Source : « ripostelaïque.com » du n° 303

La spiritualité, ici, sert d’écran de fumée à un solide projet politique. !
Et nous sommes dans une République où Etat et Religions sont censés être séparés, l’Islam n’y a aucun avenir…sauf si nous ne nous appelons plus France… ! Défendez votre Patrie, Citoyens Français !

Amical Delarue ! ? !

Christian Delarue, sur Mediapart, dénonce le 22 juin prochain mais reconnaît qu’on a raison !

Le sieur « Delarue » est décidément de plus en plus mal dans ses baskets…
Il ne peut s’empêcher, au fil des mois et des années de dénoncer l’horreur de l’islam dans la vie quotidienne et en même temps de s’en prendre aux islamophobes qui n’écrivent pas dans « Mediapart » !
Je ne sais comment il va pouvoir supporter longtemps cette forme de schizophrénie…
Néanmoins, qu’il n’aime ni « Christine Tasin » ni « Danielle Moulins », soit !
Peu importe, même, nous n’avions pas pensé une seconde à élever des cochons avec lui, mais qu’il ose écrire que le 22 juin serait la manifestation de l’extrême droite qui se préparerait à crier sa xénophobie et son racisme est de nature à donner encore du travail à notre avocat, car il y a diffamation délibérée.

Nous rappellerons en passant que la véritable extrême droite, en 2013 est constituée par les milices gauchistes de « Mélenchon » et compagnie ainsi que par les musulmans qui veulent imposer partout voile, halal, délit de blasphème…. à leurs coreligionnaires et aux autres, sans parler de l’idéologie d’agression véhiculée par l’islam selon « Boubaker » en personne.

Ce n’est pas nous qui interdisons les débats, les réunions, les articles qui nous déplaisent.
Nous, nous usons du moyen le plus légal et le plus traditionnel qui soit dans notre pays, l’antique « disputatio », l’art du débat, de la controverse.
Nous ne sommes pas des barbares, nous.
Nous ne sommes donc pas l’extrême droite.
Par ailleurs comment quelqu’un comme « Delarue » qui reconnaît le sort infâme fait aux femmes non voilées et habillées, en France, comme on s’habille en France (j’aime beaucoup son néologisme « putophobie » ), entre autres méfaits de l’islam, peut-il décemment opposer mosquées et islam des caves ?
« Delarue » ne peut pas ne pas savoir ce qu’est une mosquée, il a vu le tract de Résistance républicaine sur le sujet « non aux mosquées ».
« Delarue » ne peut pas ne pas savoir que la simple salle de prières est, était la seule solution acceptable.
Delarue ne peut pas ne pas savoir qu’il y a un lien étroit entre immigration et islamisation et entre islamisation et insécurité et maltraitance des femmes.

Lui qui appelait à compisser tous les livres religieux, y compris le coran, me la baille belle avec sa dénonciation du 22 juin !

Faux cul, va !

Christine Tasin de « Résistance Républicaine » le 16/05/2013

Delarue de plus en plus à l’ouest et à « Médiapart », rien de nouveau
Ils s’ennuient diablement, les gens du « Mrap », en ce moment, à croire que leur égérie anti-France au Ministère de la Justice aurait joué son rôle d’épouvantail à patriotes !
Alors l’inconnu « Christian Delarue » continue ses moulinets de bras sur la plage de Mediapart, et essaie désespérément d’allumer des branches mouillées afin d’appeler à la rescousse un navire égaré et de se sentir enfin exister.
Le naufragé lance une condamnation virulente de « G.Weill-Raynal » qui aurait eu la mauvaise idée d’exonérer « Bouteldja » de tous ses crimes pour ne s’acharner que sur moi.
Peu importe.
Par contre, ce qui importe, et qui est à conserver dans les annales, c’est qu’il puisse renvoyer dos à dos :
quelqu’un qui dit clairement que les blancs devront se cacher et fuir parce que, tôt ou tard, racistes ou pas racistes, ça va être leur fait (entendez que des meutes de racailles issues de l’immigration vont leur faire la peau),
et quelqu’un qui, sans aucune haine des musulmans (au contraire, ils ont diablement besoin qu’on les protège des barbus) attend clairement un pouvoir politique légitime qui mette en demeure les musulmans de choisir entre la France et l’islam.
Avec, pour ceux qui choisiraient l’islam, le choix « mortel » de demeurer croyant de façon privée, discrète, en France ou d’aller vivre pleinement leur vie de musulman dans un des 57 pays musulmans de la planète… Trop dur !
On retiendra encore que le sieur « Delarue » qui se mêle de donner des leçons que personne ne lui demande, à son grand dam, prétend imposer SA définition de la République.
L’inculte, apparemment, ne connaît ni son étymologie ni son histoire.
« Res publica » c’est le bien commun.
Bien commun que ne permet pas l’islam.
Le pire c’est que « Delarue » reconnaissait précédemment que l’islam ne permet pas le vivre ensemble.
En plus il n’a pas de suite dans les idées….

Christine Tasin

source : « resistancerepublicaine.eu » du 19/05/2013

Comment être étonné ?
Nos anciens disaient : « Qui trop embrasse mal étreint. » ; En tant que responsable du site « Amitié entre les peuples », sait-il de quel côté le vent souffle, vers qui se tourner, il va finir par s’envoler à force de tourner, attention à la chute !

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