Archive | 25/05/2013

Silence Des Médias !

Un couple d’homos “mariés” jugé pour viols avec tortures sur cinq enfants adoptés !

Dans l’Etat du Connecticut aux États-Unis, deux hommes « mariés » ensemble vont être jugés pour pédophilie, viols et tortures.
Pourtant la propagande locale avait loué en 2010 les mérites de ce duo « marié » qui avait pris le parti d’adopter neuf garçons.

Les deux homosexuels ont été arrêtés en décembre 2011 après une première mise en cause par deux enfants, mais l’accusation manquait de preuves tangibles et il n’y avait pas eu procès.

Début avril 2013, trois autres garçons dénoncent à leur tour des agressions sexuelles à répétition et des sévices physiques.
IIl va y avoir procès.

Une nouvelle soigneusement passée sous silence par les médias français et très peu reprise par les médias américains.
Des médias par ailleurs prompts à dénoncer la pédophilie au sein de l’Eglise catholique.

Y aurait-il des procès pour pédophilie et sévices sur enfants qui sont beaucoup moins ou pas du tout médiatiques, surtout dans certaines périodes, et pourquoi ?

Source : « fr.novopress.info » du 25/05/2013

Cela ne peut-il pas se produire en France ?
Bien sûr, cela sera dissimulé de la même manière !

Fêter Les Mamans ?

Fêter Les Mamans ? dans INSOLITE fete-des-meres-e1373382517591

Demain,  ce  sera  la  dernière  fête  des  mères  !

Pour la dernière fois, dimanche, vous allez célébrer la maternité, l’abnégation, l’exemple de celle qui vous a mis au monde.
Oui, bien sûr, dimanche, c’est la dernière fête des mères.
Comment peut-il en être autrement ?
Puisque, désormais, un enfant pourra avoir « un père et un père », et pas de mère !
Puisque désormais un enfant pourra avoir une mère et une mère, et cette question : du ventre de laquelle suis-je né ?
Et toutes les autres questions : j’ai deux pères, mais qui est ma mère ?
Pourquoi m’en a-t-on privé ?
J’ai deux mères, donc il faudra que je fasse deux dessins, deux bouquets de fleurs pour la fête des mères.
C’est plutôt sympa, je comblerai de bonheur deux personnes plutôt qu’une !
Mais dans trois semaines, dimanche 16 juin, pour la fête des pères, à qui offrirai-je un dessin et le coupe-papier que j’ai fabriqué à l’école ?
Et la mère porteuse indienne tenue en esclavage pendant neuf mois, elle n’a pas droit à un dessin, elle aussi ?

La fête des mères ne peut subsister.
Ce sera trop de souffrance pour certains enfants, c’est trop injuste, c’est inégal.
« Eux ont un père et une mère, pas moi ; c’est inégal, donc c’est injuste. »
Il faut donc raboter cette inégalité, niveler par le bas, comme toujours.
Certains ont un père et une mère ?
Tant pis pour eux !
Effaçons cette différence, écrasons cette richesse supplémentaire, il n’y aura plus que la fête des parents.

Vous n’êtes pas d’accord pour supprimer la fête des mères ?
Mais puisqu’on vous dit que ce n’est pas juste parce ce n’est pas égal !
Vous êtes ennemi de l’égalité ?
Alors vous êtes un fasciste !
Doublé, en l’espèce, d’un homophobe.
Et puis, celui qui institua la fête des mères, Pétain, était bien fasciste, non ?

Edouard Frémy

Source : « bdvoltaire.fr » du 25/05/2013

Bonne fête à toutes nos mamans Françaises !

Notre Langue Nationale

Et  si,  avant  l’anglais,  on  apprenait  le  français…on  en  parle  et  puis  on  oublie  !

L’Assemblée a adopté le fameux article 2 du projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche introduisant l’élargissement de l’enseignement en langues étrangères, notamment en anglais, dans les universités françaises.
Pas sans mal, les violentes polémiques qui s’étaient jusqu’ici exprimées dans les médias s’étant poursuivies jusque dans l’hémicycle.
En gros, les partisans de la réforme se posent en parangons de la modernité, n’hésitant pas à accuser les autres de conservatisme, voire de racisme.
L’argument massue du gouvernement étant que cette mesure favorisera l’afflux d’étudiants étrangers, ceux qui osent en douter sont renvoyés dans les poubelles du Front national.

Le député PS « Thierry Mandon » (Essonne) a ainsi reproché à l’UMP « Daniel Fasquelle » (Pas-de-Calais) sa « phobie des étrangers ».
Ce que disait M. Fasquelle, d’accord en cela avec nombre d’universitaires, c’est qu’il serait plus urgent d’« engager un grand débat sur les raisons pour lesquelles les universités françaises baissent en attractivité ».
Car, dit-il, « ce n’est pas en basculant l’université dans l’anglais qu’on la rendra attractive.
C’est en défendant le multiculturalisme et le plurilinguisme ! »

Et ces maux de l’université française relativement à notre belle langue, on les connaît :

1) Le niveau de français des étudiants entrant à l’université est, dans une proportion importante, très mauvais, voire désastreux.
On ne compte plus les professeurs qui sont contraints, en début d’année, de reprendre les enseignements de base et donner à leurs étudiants des listes de vocabulaire, leur langage étant si pauvre qu’ils ne peuvent espérer comprendre ce qu’on doit leur enseigner. Une société qui comptabilise 20 % d’élèves illettrés et 75 à 80 % de bacheliers envoie évidemment dans le supérieur des jeunes qui n’ont pas la capacité de suivre des études.
Les effets sont ravageurs dans le monde du travail.
On apprend d’ailleurs, au lendemain du vote, que les entreprises sont de plus en plus souvent contraintes d’avoir recours à des « coachs » pour tenter d’élever le niveau de français de leurs cadres.
Ainsi lit-on dans Le Parisien (24/05) que « les entreprises (sont) aux petits soins avec l’orthographe ».
En effet, « l’excès de fautes pèse sur les affaires » (qui ne se font pas toutes en anglais !), aussi « pour améliorer le niveau, une société fait plancher aujourd’hui ses salariés sur les règles de grammaire.
Une première. »
Et un moyen pour ses salariés, prouvant leurs capacités à rédiger dans un français correct, de se voir promus.

2) Le niveau d’anglais de ces étudiants est pire encore, tant il est évident que celui qui ne maîtrise pas sa propre langue ne peut pratiquer correctement une langue étrangère.

3) Enfin, comme le soulignait cette semaine le président de l’université Paris IV-Sorbonne, la faible attractivité de l’université française ne tient évidemment pas au français mais essentiellement au fait qu’il n’y a pas, chez nous, de « campus » comme on en trouve ailleurs dans le monde, et que les étudiant ont donc d’énormes difficultés à se loger.
Choses auxquelles l’enseignement en anglais ne changera évidemment rien.
Peut-être, avec cette mesure, attirera-t-on une poignée de ces étudiants indiens, brésiliens ou chinois vers lesquels on lorgne.
Il est certain, en revanche, que cela creusera encore davantage les inégalités entre les nationaux.
Mais peut-être est-ce le but recherché ?
Faire un tri par l’anglais.
Opérer par ce moyen détourné une sélection parmi les étudiants français, cette fameuse sélection à l’entrée que tout le monde refuse ?

« Est-il normal que l’anglais se soit développé depuis quinze ans dans les grandes écoles, en violation flagrante de la loi Toubon, sans que personne ne pense à s’en offusquer ?
Mais cela concerne l’élite, donc personne ne dit rien ! », s’est indignée « madame Fioraso ».
Alors, fabriquons une « élite » à l’université et le tour sera joué.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 25/05/2013

Pourquoi l’anglais…ou plutôt l’anglais commercial ou politique,fortement américanisé et sans la distinction de l’anglais enseigné par nos professeurs ?
Pourquoi la communauté européenne doit-elle adopter l’anglais (américanisé !) alors que les racines germaniques sont communes à de nombreuses langues qui en font partie ?
Cherchons donc qui tire les ficelles de ce mondialisme infernal qu’on veut nous imposer.
Je suis tellement mieux dans mon « petit chez moi » que dans un « grand chez les autres ».
La communauté européenne est à ma taille mais le mondialisme sous la coupe des U.S.A., non merci !

Dans Toute L’Europe

Il   faut   en   finir  avec  les   droits   des   crapules   !

Panique à bord chez les immigrationnistes :
Depuis plusieurs jours, de Paris à Londres, en passant par Stockholm, il devient de plus en plus difficile de dissimuler aux peuples d’Europe les méfaits de l’immigration de masse.
Le député PS « Yann Galut », faussaire en chef, aurait bien aimé nous faire croire que les meurtriers du soldat britannique étaient des militants d’extrême droite, tout comme ceux qui avaient, selon lui, dévasté le quartier du Trocadéro, mais l’ignoble vidéo où l’assassin se met en scène ne laisse guère planer le doute.
L’hystérique « Houria Bouteldja » se voyait déjà interprétant son numéro favori de « couscous-cosette » expliquant les violences des populations afro-musulmanes comme la continuation légitime et logique des luttes en faveur de la décolonisation.
Las !
Même dans les manuels d’histoire falsifiés par les inspecteurs généraux de l’Éducation nationale, on ne trouve aucune trace d’une quelconque tentative de colonisation de l’Afrique par les braves Suédois qui pourrait servir de prétexte aux émeutes urbaines qui transforment Stockholm en un vulgaire Clichy-sous-Bois depuis près d’une semaine.

Heureusement pour nous, « Le Monde », il est vrai, déçoit rarement :
Il nous explique dans son éditorial du jour que « la montée d’un parti d’extrême droite, les Démocrates suédois, a eu l’effet pervers de légitimer certains propos et attitudes racistes, ainsi que des méthodes policières brutales et discriminatoires » (sic).
L’ex-« quotidien de référence » parvient à être encore plus têtu (sans jeu de mot « homophobe », je tiens à rassurer le vigilant « Pierre Bergé »…) que les faits : l’extrême droite est la cause unique et exclusive de tous les maux.
Le simple fait que sa progression soit la conséquence, et non la cause, de ce chaos ne venant même pas à l’idée des folliculaires du « Monde ».

Et pourtant, on ne peut pas imaginer un terreau plus favorable que la Suède à l’idéologie immigrationniste :
La Suède, c’est le paradis post-historique de l’indifférenciation généralisée.
De la « tyrannie de la faiblesse », pour reprendre le titre de l’excellent essai de « François-Xavier Paoli », où le mâle autochtone subit une émasculation permanente, quand l’allogène bénéficie d’une mansuétude sans limite au nom d’un relativisme culturel poussé à l’extrême, que la logomachie orwellienne nomme « tolérance ».
Assimilation à la française, communautarisme à l’anglo-saxonne, xénophilie suédoise :

Toutes les tentatives destinées à intégrer les immigrés d’origine afro-musulmane ont échoué, c’est un fait.

Les peuples d’Europe sont tous favorables à un contrôle plus strict de l’immigration, c’est un fait.

Comme l’a proposé la ministre de l’Intérieur britannique, il faut dénoncer la Convention européenne des droits de l’Homme qui, du fait de la perfidie des juges de Strasbourg, a créé dans les pays signataires un ordre juridique établissant les droits des crapules et les devoirs des honnêtes gens.
Il faut réformer en profondeur le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en mettant fin au regroupement familial et en systématisant l’expulsion des délinquants étrangers assortie d’une interdiction définitive de retour sur le territoire national.
Les tenants du juridisme nous disent que le Conseil constitutionnel s’y opposerait.
Soit.
Mais celui-ci ne se reconnaît pas compétent pour statuer sur la conformité d’une loi référendaire à la Constitution, au motif — principal — qu’une telle loi constitue l’expression directe de la souveraineté nationale (décision du 6 novembre 1962, confirmée par la décision du 23 septembre 1992).
Alors, à quand un tel référendum ?

À l’instar de la consultation de 2005 sur la Constitution européenne, celui-ci constituerait un affrontement décisif entre l’oligarchie et le peuple.
Le cynisme de la droite libérale et la bien-pensance de la gauche libertaire contre les 70 % de Français qui estiment qu’il y a trop d’étrangers en France :
Et une fois encore, les défenseurs de la démocratie balaieraient dans les urnes les gardiens de la démocrature.
Voilà la vraie raison pour laquelle ce référendum n’aura sans doute jamais lieu…

Etienne Lahyre

Source : « bdvoltaire.fr » du 25/05/2013

 

Un Samouraï D’Occident

Dominique Venner dans un entretien d’Alain de Benoist recueilli par Nicolas Gauthier

Un homme qui a choisi de mourir debout !

NIcolas Gauthier :
Vous connaissiez Dominique Venner depuis 1962.
Au-delà de la peine ou du chagrin, êtes-vous étonné par son geste ?
Se place-t-il dans la logique de sa vie, de son combat politique, même si la politique, il avait arrêté d’en faire depuis longtemps ?

Alain de Benoist :
Dans l’immédiat, je suis surtout empli de dégoût en lisant les commentaires qui me tombent sous les yeux.
« Suicide d’un ex-OAS », écrivent les uns, tandis que d’autres parlent d’une « figure de l’extrême droite », d’un « opposant violent au mariage gay » ou d’un « islamophobe ».
Sans compter les insultes de Frigide Barjot, qui a révélé le fond de sa nature en crachant sur un cadavre.
Ces gens-là ne connaissent rien de Dominique Venner.
Ils n’ont jamais lu une ligne de son œuvre (plus de cinquante ouvrages et des centaines d’articles).
Ils ignorent même qu’après une jeunesse agitée, qu’il avait évoquée dans l’un de ses plus beaux livres – Le cœur rebelle (1994) -, il avait définitivement rompu avec toute forme d’action politique il y aura bientôt un demi-siècle.
Je peux même donner la date exacte, puisque j’étais présent lorsqu’il déclara prendre cette décision : c’était le 2 juillet 1967.
À compter de ce jour, Dominique Venner s’était entièrement consacré à l’écriture, d’abord avec des ouvrages sur la chasse et les armes (il était, en ce domaine, un expert reconnu), ensuite avec des travaux d’historien, écrits avec une plume étincelante et dont beaucoup font aujourd’hui autorité.
Il était enfin le fondateur de « La Nouvelle Revue d’Histoire », un bimestriel de haute qualité.
Je n’ai absolument pas été surpris par son suicide.
Je savais depuis longtemps qu’à l’exemple des vieux Romains, et aussi de « Cioran », pour ne citer que lui, il admirait la mort volontaire, qu’il y voyait la façon la plus conforme à l’éthique de l’honneur d’en finir avec la vie dans certaines circonstances.
Il avait en tête le souvenir de « Yukio Mishima », et ce n’est pas un hasard si son prochain livre, à paraître le mois prochain chez « Pierre-Guillaume de Roux », s’intitulera « Un samouraï d’Occident ».
On peut dès à présent en mesurer le caractère testamentaire.
Je n’ai donc pas été étonné par cette mort exemplaire.
Je suis seulement surpris du moment et du lieu.

Dominique Venner n’avait aucune « phobie ».
Il ne cultivait aucun extrémisme.
C’était un homme attentif et secret.
Au fil des années, le jeune activiste de l’époque de la guerre d’Algérie s’était mué en historien méditatif.
Il soulignait volontiers à quel point l’histoire des hommes reste toujours imprévisible et ouverte.
Il y voyait motif à ne pas désespérer, car il récusait toute forme de fatalité.
Mais il était avant tout un homme de style.
Chez les êtres, ce qu’il appréciait le plus était la qualité humaine, laquelle se résumait chez lui à un mot : la tenue.
En 2009, il avait consacré à « Ernst Jünger » un bel essai dans lequel il expliquait que son admiration pour l’auteur de « Sur les falaises de marbre » tenait d’abord à sa tenue.
Dans son univers intérieur, il n’y avait place ni pour les cancans, ni pour la dérision, ni pour les disputes de la politique politicienne qu’il méprisait à juste raison.
C’est pour cela qu’il était respecté.
Parfois jusqu’à l’excès, il recherchait la tenue, le style, l’équanimité, la hauteur d’âme, la noblesse d’esprit.
Ce sont là, malheureusement, des mots dont le sens même échappe sans doute à ceux qui regardent les jeux télévisés et se ruent chez Virgin Megastore pour profiter des soldes…

NIcolas Gauthier :
Dominique Venner était païen et ne s’en cachait pas.
Il aura pourtant choisi une église pour mettre fin à ses jours.
Y voyez-vous une contradiction ?

Alain de Benoist :
Je pense qu’il a lui-même répondu à votre question dans la lettre qu’il a laissée derrière lui, en demandant qu’elle soit rendue publique :
« Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris, que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie des mes aïeux sur des lieux de culte plus anciens, rappelant nos origines immémoriales. »
Lecteur de Sénèque et d’Aristote, Dominique Venner admirait surtout Homère : l’Iliade et l’Odyssée étaient à ses yeux les textes fondateurs d’une tradition européenne qu’il avait reconnue pour sa patrie.
Il faut vraiment être Christine Boutin pour s’imaginer qu’il s’est « converti à la dernière seconde » !

NIcolas Gauthier :
Politiquement, cette mort spectaculaire sera-t-elle utile, tel cet autre sacrifice demeuré célèbre, celui de « Jan Palach », en 1969 à Prague, ou celui, plus récent, de ce petit commerçant tunisien ayant en partie déclenché le premier « printemps arabe » ?

Alain de Benoist :
Dominique Venner s’est aussi exprimé sur les raisons de son geste :
« Devant des périls immenses, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force.
Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable.
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté.
Je me donne la mort pour réveiller les consciences assoupies. »
On ne saurait être plus clair.
Mais on aurait bien tort de ne pas voir que cette mort volontaire va bien au-delà du contexte limité des débats sur le « Mariage pour tous ».
Dominique Venner ne supportait plus, depuis des années, de voir l’Europe sortie de l’histoire, vidée de son énergie, oublieuse d’elle-même.
L’Europe, disait-il souvent, est « en dormition ».
Il a voulu la réveiller, à la façon d’un « Jan Palach » en effet, ou en d’autres temps d’un « Alain Escoffier ».
Il a ainsi fait preuve de tenue jusqu’au bout, restant fidèle à l’image qu’il se faisait de ce que doit être l’attitude d’un homme libre.
Il a écrit aussi :
« J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. »
Il faut retenir ce mot de fondation, que nous lègue un homme qui a choisi de mourir debout.

Source : « bdvoltaire.fr » du 23/05/2013

Vérifier, Info ou Intox ?

Et   si   nous   parlions   de   la   vignette   automobile   2013   ?

C’était trop beau pour que cela dure, on va encore payer.
Tous à vos porte-monnaies !!!
François Hollande rétablit la vignette automobile.
Il faut croire que les caisses de l’Etat sont vraiment vides.
Jean Marc Morandi, le ministre du Budget, vient d’obtenir l’aval de François Hollande pour rétablir la vignette automobile !
Un impôt pourtant supprimé en 2001 par… Laurent Fabius, ministre de l’Economie de Lionel Jospin.
Comme si les automobilistes n’étaient pas assez ponctionnés !
La décision ne devait être rendue publique qu’après les élections, afin de ne pas fragiliser les listes du PS, mais c’était compter sans les réseaux dont dispose encore l’UMP au sein de administration fiscale.
D’où cette fuite, qui redistribue les cartes, puisque c’est l’UMP qui va dénoncer la pression fiscale, et le Parti socialiste qui va devoir la justifier !
La nouvelle vignette automobile entrera donc en vigueur rétroactivement au 1er janvier 2013, et le texte devrait être promulgué par décret au cours de la dernière semaine de juin, juste avant les départs en vacances, période assez peu propice aux manifestations.
La seule bonne nouvelle est que la proposition de supprimer les départements a été définitivement enterrée par l’Elysée:
la nouvelle vignette, qui sera disponible chez les débitants de tabac le 1er septembre, est départementalisée en fonction du lieu de résidence du propriétaire du véhicule, et chaque conseil général pourra décider du monument qui figurera sur le pare-brise.
Mais c’est tout : les recettes fiscales, elles, iront à l’Etat.
Et l’automobiliste continuera d’être une vache à lait, d’autant que les tarifs n’auront aucune mesure avec ceux que l’on connaissait.
Pire, cette vignette sera assujettie à la TVA, elle même taxée !
On nous prend pour des moutons, mais reste-t-il quelque chose à tondre ?

A diffuser sans modération pour le vérifier !

Djihad-Sport A Lille !

Lasfar fait comprendre à Aubry qu’il est le nouveau patron et que le djihad c’est du sport !

Rien ne va plus entre « Martine Aubry-Brochen » et son grand pote « Amar Lasfar », imam de la mosquée de sa ville.
Sentant le vent diversitaire tourner, la « Titine » s’était soudainement affolée ces jours-ci de ce que la présence de ses amis barbus au Zénith de Lille pour leur rencontre annuelle risquait de générer un rififi politique du plus mauvais effet, à l’heure où celui qui est encore pour l’instant notre Président – élu par leurs voix – dégringole dans les sondages et dans les cœurs déçus de ses électeurs.
Il est des signes qui ne trompent pas, la vapeur est en train de s’inverser visiblement et c’est « Titine » qui aujourd’hui a fait les frais de ce retournement de brise.
Il faut dire que la ficelle de la « taqqiya » se faisait un peu trop grosse pour n’être pas perceptible, même par le moins finaud des mécréants.
En effet, le Haut Conseil Islamique d’Egypte, invité de la Rencontre des Musulmans du Nord qui se tient annuellement à Lille, a manqué de retenue en appelant les musulmans au djihad, par la voix du cheik « Salah Sultan » qui les a enjoints à pratiquer le combat en vue de libérer la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem.

« J’appelle les jeunes à pratiquer des sports, et à renforcer leurs corps dans la préparation du djihad ».

Un message clair et sans équivoque qui a provoqué un goulot d’étranglement dans la gorge de madame la maire.
(la mairesse ? madame le maire ? on ne sait plus comment dire, vous n’avez qu’à biffer), qui dorénavant risque de « s’emmerder » encore plus avec les importés islamistes qu’avec les Français de souche.
Elle s’est déclarée choquée par ces propos guerriers ainsi que par la présence de « Frère Tariq Ramadan » et de ses copains extrémistes, et a eu le mauvais goût de le dire, ce qui a eu pour effet de déclencher les foudres de son copain « Amar Lasfar », l’organisateur attitré de la manifestation, avec lequel elle entretient habituellement des rapports amicaux.
Mais ça, c’était avant.

Ce que la mère « Aubry-Brochen » n’avait pas encore compris jusqu’à aujourd’hui.
(Elle ne lit pas assez Riposte Laïque) C’est qu’un mécréant – et a fortiori une mécréante – n’est en rien un interlocuteur valable pour un islamiste.
Tout au plus peut-il servir de marchepied à l’instauration de la charia, le temps qu’un nombre suffisant de fidèles dans la place aient pris les commandes en lieu et place des autochtones et des politiques, tout socialistes qu’ils soient.
N’hésitant pas à faire usage du mensonge exigé en islam, « Amar Lasfar » s’est ouvertement moqué de notre intelligence en tentant de nous faire croire que l’appel à la préparation au « djihad » (l’extinction des non musulmans) serait en fait un appel à pratiquer…
« des arts martiaux », que dis-je, un « sport olympique » même !
Pour ce Malin incarné en imam, si peu enclin à aimer son prochain et si pressé de lui nuire, l’égorgement des insoumis par le fil du glaive ou le déchiquetage corporel à la kalachnikov serait comparable à la pratique de l’aïkido sur un tatami à votre cours du jeudi soir.
Fourbe jusqu’au bout du poil de barbe, il s’est empressé d’inverser les rôles en faisant passer son ancienne camarade pour la méchante de service (bien fait pour elle, ceci dit, ça lui apprendra), elle, qui pour une fois daignait se rappeler fort à propos de nos lois républicaines.
Intervertissant les rôles et se faisant passer pour victime comme il est d’usage en islam, il s’est déclaré lui-même « choqué », allant jusqu’à ajouter que la politique n’avait pas à s’ingérer dans la religion !
Ca c’est la meilleure !
Quand il s’agit de trouver des accommodements favorables à leur saleté d’idéologie, il ne sont pas si regardants les bougres.
Combien de fois par jour les islamistes font de l’ingérence dans la politique pour obtenir des faveurs ?

Caroline Alamachère

Source : « ripostelaïque.com » du n° 293

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