Archive | mai 2013

Menace Imminente !

Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel…!

Pour le ministre socialiste de l’Education « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».
« Notamment par une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles « .
D’où l’importance accordée à la propagande pour la théorie du genre qui sera enseignée, selon la loi Peillon sur la « refondation » (sic) de l’école, dès l’âge de six ans.
Pour le député socialiste « Julie Sommaruga », il s’agit de « substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui, lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites ».

« Polémia » présente ici un texte original d’Yvan Blot décortiquant les origines de la théorie du genre, montrant le rôle des Anglo-Saxons ( disons franchement des « ricains ») dans sa promotion et la rupture idéologique et géopolitique entre l’Occident (les U.S.A.)et la Russie sur ce sujet.

La théorie du genre : le triomphe de l’ « immonde »

Le « mariage pour tous » est une revendication issue de la « gender theory » ou théorie du genre, venue d’Amérique.
Le fondateur, « John Money », fut responsable du suicide d’un de ses patients qu’il avait voulu faire changer de sexe.
Mais la théorie, inspirée aussi d’auteurs français comme « Simone de Beauvoir » ou « Jean Derrida », n’a pas cessé de progresser en Occident, partant du milieu universitaire mais relayé ensuite par des groupes de pression et par les médias.
Elle affirme que le genre (masculin, féminin) est imposé par la société et n’a rien à voir avec le sexe biologique.

Elle est d’essence matérialiste et égalitariste et constitue une idéologie et non un acquis scientifique.
Critiquée par la majorité de l’opinion, lorsqu’elle en est informée, par les scientifiques (notamment au CNRS en France), par les responsables religieux, elle a de plus en plus force de loi en Occident qui connaît une coupure Est/Ouest croissante. Alors que la théorie du genre modifie le droit familial et assure la promotion de l’homosexualité, la Russie a adopté cette année une loi interdisant la propagande homosexuelle auprès de la jeunesse.
Elle a été critiquée pour cela par l’Union européenne (« Madame Ashton ») et par les Etats-Unis mais elle maintient sa politique en faveur de la famille (création d’une fête de la famille) et de la natalité (capital naissance) malgré l’opposition des Occidentaux et des organisations internationales (le secrétaire général de l’ONU « Ban Ki Moon » défend la théorie du genre et prône l’arrêt de toute aide aux pays pauvres qui n’adoptent pas des lois en faveur de la « diversité sexuelle », notamment l’homosexualité).

La théorie du genre, dans sa forme extrémiste, veut supprimer les notions de famille et de lignée, et « déconstruire » la société actuelle au profit d’une société d’individus déracinés interchangeables, conformes au besoin de l’économie mondialisée.

Yvan Blot de « Polemia »

Source : « fr.novopress.info » du 19/05/2013

Nous devrions donc devenir une armée d’humanoïdes decervelés, programmés pour accomplir telle ou telle corvée, nous entrevoyons le but final de ce Nouvel Ordre Mondial infernal !
Bon courage aux millions de futurs esclaves !

Tant Vont Les Noces…

Plusieurs motils plaident en faveur de la rupture entre mariage civil et mariage religieux !

Liberté pour le mariage religieux !
L’adoption du mariage homosexuel a provoqué une saine mobilisation des catholiques pour la défense du mariage civil dans sa conception traditionnelle.
L’échec de cette défense, et la dénaturation du mariage civil justifient à présent la rupture du lien entre mariage civil et mariage religieux.
Plusieurs motifs plaident en faveur de cette rupture.

Des motifs historiques d’abord :
Faut-il rappeler que le mariage civil a été institué par une loi du 20 septembre 1792 contre le mariage catholique, et avait pour ambition explicite de le remplacer ?
Il est donc piquant de voir les catholiques défendre une institution mise en place pour mettre à bas leur influence.
Des motifs canonique ensuite :
Dans les pays christianisés, le seul mariage valide pour les catholiques est le mariage canonique, et la conclusion d’un mariage civil n’a, à leurs yeux, pas plus d’effets que ne l’a la conclusion d’un mariage religieux aux yeux de l’État, c’est-à-dire aucun.
On pourrait objecter que, traditionnellement, l’Église demande à ses fidèles de contracter une union civile.
Mais elle le fait, d’une part parce que le mariage civil a longtemps été le seul moyen d’acquérir, pour les époux et les enfants du couple, des droits familiaux et patrimoniaux dont les concubins étaient largement dépourvus, d’autre part et surtout, parce que, encore aujourd’hui, le ministre du culte qui procède à un mariage religieux sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage civil encourt une peine d’emprisonnement de six mois ainsi qu’une forte amende !
Enfin un motif pastoral :
On ne peut demander aux catholiques de défendre et d’entrer dans le mariage civil et, dans le même temps, déplorer que ces derniers prennent au sérieux tous les aspects de ce mariage, en particulier la possibilité de le dissoudre.
Ici réside sans doute une des causes essentielles de la « mentalité divorcialiste » que déplore si souvent le Pape, et en vertu de laquelle de nombreux catholiques, dès lors qu’un juge civil a prononcé leur divorce, sont persuadés que le lien conjugal qui les unit à leur conjoint est dissous et qu’ils peuvent conclure un nouveau mariage.
La raison traditionnelle pour laquelle l’Église demandait à ses fidèles de se marier civilement – le bénéfice des droits familiaux et patrimoniaux qu’entraîne la célébration d’un mariage civil – est devenue largement caduque avec l’adoption du PaCS.

Lorsque le mariage civil est à ce point dénaturé et dégénéré (c’est-à-dire sans rapport au « genre ») que l’on n’y perçoit plus le reflet de la raison divine, faut-il encore lui rester lié ?
Ne faudrait-il pas, au contraire, refuser les fourches caudines du mariage civil et s’abstenir de passer devant le maire ?
Cette obligation civile implique une identité ou similitude entre ces deux types de mariage.
Or, cette identité est en train de disparaître.
Certains chrétiens hésitent encore à réclamer la libération du mariage religieux, non pas par un goût civique de soumission à la République, mais par la volonté de ne pas affaiblir davantage encore le bien commun qui requiert que des personnes non catholiques puissent aussi se marier.
Les catholiques défendent le mariage civil pour le bien de la société, par pour eux-mêmes, car ils ont leur mariage.
Cette défense est purement altruiste, elle fait partie du devoir des chrétiens envers leurs prochains et la société en général.
Les catholiques en arrivent ainsi dans la situation paradoxale à être les derniers à défendre un mariage qui n’est pas même le leur !

Du point de vue catholique et traditionnel, le mariage civil est vraiment utile au bien commun lorsqu’il a les caractères les plus à même de garantir le bien de la famille et de la société.
Ces caractères résultent de notre compréhension de la nature de l’homme et de la femme, de la famille et de la société.
Ils sont la monogamie, l’hétérosexualité et l’indissolubilité, et constituent ce que l’on appelle le mariage naturel.
Ce mariage est un droit naturel qui préexiste au droit civil.
Il est reconnu et protégé comme droit de l’homme notamment par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui reconnaît à l’homme et la femme « le droit de se marier et de fonder une famille » et déclare que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État » (article 16).

Le mariage religieux quant à lui est un mariage « surnaturel ».
Le mariage catholique est un mariage naturel surélevé par la grâce sacramentelle au niveau surnaturel.
Tant que le mariage civil avait globalement les caractères du mariage naturel – monogamie, hétérosexualité et indissolubilité – il y a avait une certaine harmonie entre les ordres naturels, civils et surnaturels.
Mais l’abandon de l’indissolubilité, puis à présent celle de l’hétérosexualité, brise cette harmonie et révèle l’incohérence et l’abus de la soumission formelle du mariage religieux au mariage civil.
Le mariage civil continuera, à force « d’ouvertures », à se dissoudre.
L’abandon de la monogamie, troisième caractère du mariage naturel, avec « l’ouverture » du mariage à la polygamie réclamée par certains libertaires et musulmans, achèvera le processus de dissolution du mariage civil.

Si le mariage civil et le mariage religieux n’ont plus rien de commun, pourquoi continuer à conditionner l’un à l’autre ?
À l’ouverture du mariage aux homosexuels doit s’ajouter l’abrogation de l’obligation du « passage à la mairie » qui résulte de la condamnation à six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende de tout « ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil (article 433-21).
Aucun argument contre son abrogation ou contre le refus individuel de conditionner le mariage religieux au mariage civil n’apparaît décisif.
En particulier, la disposition du code pénal qui interdit au ministre du culte de procéder à un mariage religieux sans que le mariage civil n’ait été préalablement contracté, n’est pas seulement contraire à la liberté de l’Église (en quoi faudrait-il que cette dernière, pour délivrer un sacrement, ait besoin d’une autorisation de l’État ?), mais elle serait sans doute sanctionnée par la Cour européenne des droits de l’homme si elle venait à y être déférée.
Imaginerait-t-on conditionner la célébration d’un baptême religieux à celle d’un baptême républicain ?
Cette obligation est une atteinte à la liberté de conscience et de religion des croyants ;
Elle a été conçue comme l’expression d’une séparation à sens unique entre l’État et l’Église, l’Église étant séparée de l’État, mais non l’inverse.

Lors des débats sur la loi Taubira, le gouvernement et la majorité parlementaire ont refusé de supprimer ce lien de contrainte entre mariage civil et religieux.
Ce refus est purement politique, mais n’a pas de base juridique convaincante.
Un prêtre qui serait condamné aurait toutes les chances d’obtenir la censure de cette disposition pénale par le Conseil constitutionnel ou la Cour européenne de Strasbourg.
L’Autriche puis l’Allemagne, pour ce motif, ont abrogé une pareille disposition.
La France est isolée et son exception est difficilement justifiable, la majorité des pays occidentaux reconnait à l’inverse des effets civils au mariage religieux, ce qui dispense les couples mariés religieusement de la cérémonie civile.

Grégor Puppinck
Directeur du « European Centre for Law and Justice » (ECLJ), Docteur en droit, Expert auprès du « Conseil de l’Europe ».

Source : « ndf.fr » du 19/05/2013

Il semble qu’il ne soit parlé que du mariage catholique mais que se passe-t-il dans les mosquées, même sur notre territoire ?
A-t-on posé la question à l’UOIF, ces messieurs se contentent-ils d’une seule épouse aux yeux de leur religion ?
On-t-ils le droit d’avoir des enfants avec des femmes avec lesquelles ils ne sont pas mariés religieusement ?
La loi Française, le peuple Français sont consciencieusement bafoués par leurs dirigeants !

Manolo El Guignolo !

Manolo El Guignolo ! dans INSOLITE scan_valls-273x300

Le bilan d’une année avec un ministre de l’intérieur comiquement capable !

Mardi 14 mai, TF1, 20 heures, Manuel Valls était l’invité du JT.
Ceci pour s’exprimer sur les émeutes, pardon les « incidents » du 13 mai – dans le langage politiquement correct de la caste médiatico-politique – au Trocadéro et sur les Champs Elysées.
Seule mince consolation, « Manolo » a dû subir pendant une bonne quinzaine de minutes des reportages très éloquents, des critiques peu amènes, mais ô combien justifiées de l’opposition, celles non moins justifiées des représentants de syndicats de police, des témoins et victimes du saccage, avant d’avoir la parole.

Et là, nous avons eu droit à un grand « remake » :
L’air courroucé, le sourcil froncé, l’œil noir, pour dénoncer :
« Des comportements inadmissibles, inacceptables… condamnés avec fermeté… des coupables qui seront recherchés et sévèrement sanctionnés… la justice passera (au fait, où est-elle donc passée ?)
Bref le bla bla bla habituel. Un couplet et un refrain que nous connaissons par cœur, tant nous l’avons déjà entendu depuis un an !!
Une année, et quelle année, Manolo, vous qui déclariez :
« Nous entendons démontrer, dans la durée, notre capacité à faire mieux que la droite pour assurer la sécurité des Français » Libération 20 août 2012).

Démonstration réussie.
Pour mémoire quelques victimes de l’insécurité
- Un adolescent de 14 ans égorgé le 2 mai, dans l’Isère, après avoir été attiré dans un guet-apens ;
- Un homme de 47 ans assassiné le 3 mai dans le Pas de Calais, après avoir été torturé ;
- Une femme de 55 ans retrouvée morte à son domicile, dans le Nord, après avoir été rouée de coups, le 16 avril ;
- Homicides en Corse et multiples règlements de comptes à Marseille ;
- Une autre fusillade ayant fait trois morts à Istres, le 25 avril ;
Sans oublier quelques faits divers des plus rocambolesques :
- L’attaque du RER D, par une vingtaine d’adolescents, le 16 mars à Grigny (Essonne). A noter que le seul majeur accusé d’y avoir participé a été relaxé en avril…
la justice « est passée » à côté…
- La grève des gardiens du Musée du Louvre, excédés par les vols commis par de jeunes pickpockets venus de l’Est ;
- L’agression à l’arme blanche d’un gendarme, le 7 mai, dans les locaux de la gendarmerie aux cris de « Allah Akbar » ;
- L’évasion d’une figure du grand banditisme, Redoine Farid, de la prison de Séquedin, le 13 avril ;
- Le terroriste islamiste Saïd Arif, assigné, en résidence soit-disant surveillée ( ?) dans un hôtel de Brioude (Haute-Loire) qualifié par vous-même d’individu particulièrement dangereux « qui se fait la malle » à son tour dans la nuit du 11 au 12 mai…

La liste n’est pas exhaustive ! Quel palmarès !

Eh oui, Manolo, il est plus confortable d’être dans l’opposition et de critiquer ses prédécesseurs que d’être le responsable du maintien de l’ordre et de la Sécurité.

La critique est aisée, mais l’art est difficile.

Maintenant, c’est vous que l’on critique !
Et dire que vous passiez pour le « chouchou des Français » y compris à droite…
Enfin n’exagérons rien, pour une partie des Français, sans doute un peu myopes.
Si la situation n’était pas aussi grave et préoccupante, ce serait comique !
Seulement voilà, ce que nous attendons d’un ministre de l’Intérieur, 1er flic de France, selon la formule consacrée, ce ne sont pas des effets de manche, de belles envolées lyriques, ou des déclarations d’intention « à postériori », des promesses de sanctions, jamais tenues d’ailleurs, mais des actes : la protection des personnes et des biens.
Nous réclamons le droit de vivre en sécurité dans notre pays.
Est-ce trop demander ?

Nous en avons marre de cette pagaille ! !

Gouverner c’est prévoir.
Mais vous n’avez rien prévu, rien anticipé, pourtant tous les voyants étaient au rouge :
- Les risques archi-connus de tous les évènements impliquant le PSG ;
- Les débordements inquiétants qui avaient déjà eu lieu la veille ;
- La venue de casseurs de banlieue archi prévisible, ces casseurs que l’on tente à chaque fois de faire passer pour des êtres quasi virtuels, des « Aliens » en quelque sorte, sans identité, une sorte de malédiction contre laquelle on ne peut rien faire !!!
Ou plus exactement on ne veut rien faire !
Des gouvernements successifs paralysés par le « Syndrome Malek Oussekine » !
Qu’a-t-on appris, de surcroît ?
« La fête » devait, à l’origine, se dérouler au Parc des Princes, mais les responsables sportifs ont voulu un lieu emblématique, choix avalisé par le Préfet de Police (bravo au Préfet…)
Les qataris, quant à eux, avaient demandé à ce que les policiers ne soient pas trop visibles !
Conclusion :
Ce sont les instances sportives et, pire encore , des étrangers, qui décident des mesures policières à prendre dans la Capitale ! !
Comme un enfant pris en faute, vous avez tenté de vous réfugier derrière les échecs de vos prédécesseurs dans des circonstances analogues, pour vous dédouaner.

Alors que vous étiez censé montrer que vous pouviez faire bien mieux …
Vous avez fait bien pire…et vous vous êtes ridiculisé…cela, ce ne serait pas grave, si ce n’était notre pays que vous avez ridiculisé du même coup aux yeux de la planète.
Un des plus beaux quartiers de notre capitale livré aux sauvages, saccagé, pillé, un car de touristes dévalisé, sans que les forces de police présentes n’interviennent, faute d’ordres dans ce sens, bien sûr.
Il n’aura échappé à personne – à moins d’être particulièrement « bigleux » que les racailles responsables n’étaient ni des Bretons, ni des Basques, ni des Auvergnats…

Le hasard du calendrier a voulu qu’au même moment aient lieu de vraies fêtes du foot à Manchester et Barcelone, avec des foules beaucoup plus impressionnantes, moins de forces de police, et aucun incident !!!

Cela ajoute encore à votre incapacité : vous n’êtes qu’un amateur arrogant et prétentieux.

Dans d’autres pays, une telle incompétence serait immédiatement sanctionnée par un départ du gouvernement…
Mieux encore, si vous aviez un soupçon d’honneur et de décence, vous auriez dû présenter votre démission sur le champ !!!

Oriana Garibaldi

Source : « rispostelaïque.com » du n° 303

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Beur(re) Pas Frais !

Samir  Nasri  revient  déjà  chez  les  Bleus…  pour  quels  nouveaux  exploits  ?

« Samir Nasri »est de retour chez les Bleus pour la tournée en Amérique du Sud des Tricolores, du 1er au 9 juin prochain.
Pour expliquer le retour du joueur de Manchester City, presque un an après sa dernière apparition en équipe de France de football, le sélectionneur, « Didier Deschamps », estime que « le critère le plus important reste le critère sportif ».
L’année dernière, avec « Ben Arfa », « Yann M’Vila » et « Jérémy Menez », « Samir Nasri » avait ressuscité le fantôme de « Knysna », quand une bande de caïds avait multiplié les incidents en pleine Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.
A l’Euro 2012, en effet, « Samir Nasri » avait commencé à adresser un « Ferme ta gueule ! » à l’encontre de la presse française pendant le premier match des Bleus contre l’Angleterre.
Après l’élimination en quarts de finale face à l’Espagne, le 23 juin 2012, l’ex-joueur de l’OM avait agressé un journaliste de l’AFP en lui déclarant :
« Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute.
Va te faire enculer, comme ça tu pourras dire que je suis mal élevé ».

Un parler typiquement racaille pour lequel Samir Nasri ne s’était pas confondu en excuses publiques ni en écrit de biographie repentance.
L’entraîneur de l’époque, Laurent Blanc, en avait tiré la conclusion suivante :
« Tu es en face d’une génération à laquelle tu dois t’adapter :
Tu peux leur parler, tu peux penser qu’ils ont compris, mais en fait, ils sont capables de te péter entre les doigts ».
Le retour de Samir Nasri, après entre temps de multiples frasques de joueurs du même calibre, prouve que la « Fédération française de football » (FFF) n’a pas rompu avec le « racaille football club » qui fait tant de mal à l’image de la France.
Il ne faudra pas jouer aux vierges effarouchées en cas de nouveaux dérapages.

Source : « fr.novopress.info »  du 18/05/2013

Nul doute que le vocabulaire des autres doit être encore plus irrespectueux !

 

Conférence De Presse

On se serait cru à une remise des prix pour une des rares accordées par le Président en exercice !

Il faisait un temps terne ce jeudi 17 mai 2013.
Ni beau, ni moche, comme si la météo française avait décidé de se mettre au diapason de son chef (ou présumé tel !).
C’était un grand jour :
aujourd’hui il y avait conférence de presse à l’Elysée, pour ne rien dire et que tout le monde le sache.
Le chef, donc, marmonna un discours lénifiant, bouffi des poncifs de son ordre politique, éludant les questions gênantes et apportant la preuve par neuf qu’il ne fallait rien attendre de concret de la part de ce brave homme, plus à sa place dans un conseil municipal rural qu’à la tête de l’Etat.
A la droite du Président, le gouvernement plastronnait, « Christiane Taubira » en tête, peu soucieuse des tortures des victimes de sa permissivité sélective et profondément raciste.
Tous avaient une mine satisfaite, recevant avec gourmandise les congratulations du patron.
On se serait cru à une remise de prix !

Mais derrière ce vernis craquelé de la forme, qu’en était-il du fond ?
On le touchait, mon capitaine !
Ainsi, ce Président mal élu, mal aimé et mal fagoté avouait sans ambages :
« La France n’a jamais conçu le rassemblement sur le mode de l’unanimité » ( ni sur celui d’une minorité dirigeante et méprisante, monsieur le locataire de l’Elysée !)
(Ceci vaut autant pour l’UMP, dont les préoccupations strictement financières nous ont valu d’appauvrir le pays et d’ériger en dogme la négation des humbles, sans parler des alliances douteuses avec des Nations islamistes.)
Plus loin, François Hollande affinait son propos, déclarant qu’une union nationale risquerait de provoquer une « confusion dont profiteraient les extrêmes. ».
(Comprenez : Marine Le Pen. Car on ne saurait qualifier « Jean-Luc Mélenchon » d’extrémiste !
Encore faudrait-il me démontrer en quoi la présidente du Front national l’est.
Suivant la logique élyséenne, 6 421 773 hommes et femmes (chiffre officiel) seraient indignes de faire partie d’un consensus national…ils apprécieront !)

Je ne m’étendrai pas sur les non-solutions avancées pour réduire le déficit de la France
(qu’on diminuerait bien plus sûrement en arrêtant de subventionner nombre d’associations nocives ainsi que les syndicats, freins à la dynamique économique et qui n’ont jamais protégé que les leurs), mais sur ceci :
« donner à l’autorité judiciaire toutes les garanties pour son indépendance ».
Cette proclamation sonnera le glas de ce qui reste de droit et de justice en France.

Armés de ce blanc-seing, les sauvages « défavorisés » étendront leurs dévastations sur tout le territoire.
Le pouvoir judiciaire fait la preuve chaque jour qu’il se moque des victimes (quelques fonctionnaires exceptés qui luttent pour maintenir un semblant d’Etat de droit).
Songez ce que sera un pareil pouvoir entre les mains d’individus qui traitent de con un homme qui pleure sa fille assassinée et libèrent des multirécidivistes au gré de leur humeur !
« Aujourd’hui, notre devoir est de faire la guerre en maintenant les droits du citoyen, en sauvegardant non pas la liberté, mais toutes les libertés.
Eh bien ! Faisons la guerre. »(Georges Clemenceau, discours du 8 mars 1918 devant la Chambre des députés.), voici ce que j’aurais voulu entendre de la bouche d’un Président digne de ce nom, étant donné la situation de la France.

Mais comme je suis bons chrétien (quelquefois !), « ego te absolvo, François », pourvu que tu repentes et ne te représentes plus jamais à une élection présidentielle…

Charles Demassieux

Source : « ripostelaïque.com » du n° 303

Un Texte Incohérent !

Procréation  médicalement  assistée  et  gestation  pour autrui,  la boîte  de  Pandore  est  ouverte  !

Le mariage pour tous va-t-il entraîner la  » procréation médicalement assistée » (P.M.A.) pour tous ?
C’est désormais la principale revendication des associations de défense des droits des homosexuels et la plus grande crainte des opposants à la loi Taubira.
Dans sa décision de jeudi, le Conseil constitutionnel a cependant dissocié les sujets du mariage et de l’ouverture de la « PMA » aux couples de lesbiennes.
«Les couples formés d’un homme et d’une femme sont, au regard de la procréation, dans une situation différente de celle des couples de personnes de même sexe», ont souligné les Sages de la rue Montpensier.
À situation différente, droits différents.
Le Conseil a donc précisé «qu’aucune exigence constitutionnelle n’imposait que cette réforme soit accompagnée d’une modification des dispositions du Code de la santé publique relative à la procréation médicalement assistée, laquelle a pour objet de pallier l’infertilité pathologique, médicalement constatée, d’un couple formé d’un homme et d’une femme, qu’ils soient ou non mariés». Dans la même logique, les Sages ont estimé que la loi ne changeait en rien l’interdiction de la gestation pour autrui.
À l’origine, les députés PS avaient pourtant prévu d’ouvrir la PMA dans un amendement à la loi sur le mariage.
Un amendement finalement retiré en échange d’une promesse du gouvernement d’ouvrir ce dossier dans un second projet de loi sur la famille.
«Sans cette mesure, l’égalité ne sera pas complète», défend « Nicolas Gougain », porte-parole de l’Inter-LGBT qui regroupe les principales associations lesbiennes, gays, bi et trans.

Un texte incohérent

Les parlementaires de l’opposition, eux, dénoncent un texte incohérent et hypocrite puisqu’il permettra l’adoption d’enfants conçus par « PMA » ou par « GPA » à l’étranger.
Une fois la loi mariage votée, ils redoutent que la « Cour européenne des droits de l’homme » (CEDH) impose à la France l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples homosexuels.
Jusqu’à présent, « François Hollande »a fait preuve de plus de réticences que d’enthousiasme sur ce sujet, rappelant au passage que ses engagements de campagne se limitaient au seul mariage.
La forte mobilisation des «anti» mariage pour tous a-t-elle eu raison de la PMA pour tous?
La question ne semble pas tout à fait réglée.
Parmi les ministres, les avis sont partagés.
«La demande de PMA pour tous est légitime», a lancé la ministre de la Justice « Christiane Taubira » en mars dernier.
« François Hollande » s’en est remis au Conseil national d’éthique qui doit rendre un avis sur la question fin 2013.
Officiellement, le projet n’est pas abandonné.
En déliant les sujets mariage et PMA, le Conseil constitutionnel ouvre cependant une porte de sortie au gouvernement pour proposer un nouveau texte.
Faut-il y voir un signe?
En marge du déplacement du président de la République à Caen le jour de la décision des Sages, un de ses conseillers a reçu une délégation de l’Inter-LGBT à la préfecture du Calvados.
En cette journée mondiale de lutte contre l’homophobie, leur entretien a porté sur le mariage mais aussi sur l’accès à la PMA aux femmes.

Agnès Leclair

Source : « lefigaro.fr » du 18/05/2013

Une loi  votée dans une nation est humaine, elle se promulgue mais peut aussi s’abroger par la suite.

L’Homme, dans son orgueil, veut passer outre les lois naturelles millénaires n’ayant jamais connu PMA ou GPA ,  il va finir par provoquer non pas SON mondialisme idéal mais un chaos mondial !

 

Toujours Ce Qatar !

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Les   ambitions   du   Qatar   sur   l’islam   de   France

Quelques petites phrases de « Haoues Seniguer », chercheur, à retenir (pour information dangereuse)

Cet islam est très conservateur au plan des mœurs ; il consiste en une extériorisation, assumée et entretenue, de l’appartenance identitaire des musulmans, quelle que soit leur nationalité ; il se manifeste par l’encouragement absolu du port du foulard pour les femmes, de la barbe pour les hommes, de la fréquentation assidue des lieux de culte, ainsi que de l’investissement communautaire permanent, aux fins de renforcer et d’étendre la visibilité de la religion dans l’espace public.
En soutenant matériellement des musulmans français, qui présentent plutôt le profil idéologique des Frères musulmans, le Qatar attend une reconnaissance de leur part, et, en retour, une publicité favorable à son endroit.
Cet attrait a au moins le mérite d’une clarification : les islamistes français sont bel et bien de tendance ultralibérale au plan économique et très conservateurs sur celui des mœurs.
l’UOIF, dont la direction est composée de membres franco-tunisiens très proches du mouvement islamiste Ennahda – à l’instar de « Abdellah Ben Mansour » (cofondateur de l’UOIF) ou encore de son président, « Ahmed Jaballah » -, développe une approche de l’islam inspiré des Frères musulmans que soutient pleinement le Qatar.
Ensuite, il faut savoir qu’Ennahda a bénéficié d’un soutien financier important de l’émirat (au moins pendant la campagne électorale de 2011).
L’UOIF, qui invite désormais à ses congrès annuels « Rached Ghannouchi » et « Abdelfattah Mourou », deux leaders du mouvement islamiste tunisien, joue de cette proximité pour faire du pied aux donateurs qataris.
Les Qataris ne sont pas naïfs, ils savent qu’il s’agit d’un sujet ultrasensible en France.
C’est pourquoi ils opèrent très discrètement en confiant une partie de leur plan com à un orateur de la trempe de Tariq Ramadan.

Naturellement les islamophobes qui réclament l’interdiction du voile, du kami et de tous les signes extérieurs de l’islam se font des films…

Naturellement, les islamophobes qui dénoncent l’équivalence islam-islamisme, se font des films…

Naturellement, les islamophobies qui dénoncent Qatar, Frères musulmans, Morsi et compagnie, se font des films…

Christine Tasin

Source : « resistancerepublicaine.eu » du 18/05/2013

Mais les films du Qatar doivent être regardés et surtout écoutés dans la bonne posture pour être compris, alors que les nôtres  s’inspirent de notre histoire séculaire et refusent l’implantation d’une religion au statut politique.

La France est une République Laïque  ! 

 

Une Grande Armée.

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Tribune  Libre  de  Jean  Dutrueil  :  L’émergence  d’une  Grande  Armée  !

L’historien Dominique Venner a une remarque très juste lorsqu’il dit que les très grands mouvements historiques ne sont pas toujours perçus par ceux qui les vivent, trop focalisés sur l’événementiel au lieu de voir le fond qui les provoque.
La France et l’Europe sont dans une phase cruciale de leur Histoire.
La seule qui lui ressemble – en plus modérée – fut l’effondrement de l’Empire romain sur fond de dépaganisation, christianisation, désagrégation économique et invasions barbares.
Car aujourd’hui il y a bien invasion migratoire encore plus forte qu’au Ve siècle et qui n’est même plus européenne mais africaine et asiatique, un effondrement du christianisme sans une réelle spiritualité qui se substitue et une crise très profonde de la civilisation techniciste et individualiste.

Mais, à l’ombre de ce chaos, de très grands signes d’espoirs apparaissent et trop peu ont conscience de leur importance.
La France n’a jamais été aussi à droite qu’aujourd’hui.
Voir sur ce sujet la très bonne étude du n°3986 de l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » décryptant les récents sondages.
De plus, alors que le XIXe siècle fut marqué par l’exode rural, celui-ci est marqué par l’exode urbain massif dans le périurbain et le rural des Français des classes moyennes et d’écrasante majorité de souche.

Selon le géographe « Christophe Guilly », cette classe populaire est très intéressante à étudier. Pourquoi ?
Car premièrement, même appauvrie par une situation économique morose, elle veut devenir propriétaire : certains s’endettent pour 20 ans ou plus.
Cela signifie que les membres de cette classe ont un besoin d’enracinement géographique.
Je ne crois pas qu’ils ne font que fuir l’insécurité produite par le multiculturalisme et/ou la vie urbaine trop chère mais désirent aussi plus ou moins consciemment se rapprocher de la nature, car nos sociétés sont allées trop loin dans l’artificialisation de la vie.
De plus, même si ce petit peuple se marie de moins en moins, les familles se séparent plus rarement qu’en ville et la démographie est stable : 2,2 enfants par femme.
Ceux qui parlent du Grand Remplacement de population à l’instar de l’écrivain Renaud Camus observent seulement les villes entourées de banlieues d’immigrés et ne voient pas ce qui est en train de se passer ailleurs !
Au grand dam du Système, l’éternité du peuple français qui est sur ses terres depuis le néolithique, comme l’a rappellé l’historien Fernand Braudel, continue !
Comme l’a très bien décrit Étienne Lahyre sur le site de réinformation « Boulevard Voltaire », un phénomène similaire de déplacement des autochtones vers le périurbain et le rural se déroule au Royaume-Uni qui subit une invasion migratoire semblable.
Ce peuple, s’il ne va pas à l’Église, qui ne répond plus à ses attentes, est pourtant taraudé par des questions spirituelles comme le soutient le journaliste Laurent Dandrieu : seulement 5% des Français pratiquent le catholicisme alors que 85 % désirent du spirituel… la question divine revient en force.

Les sondages parus pendant l’élection présidentielle de 2012 ont montré un bouleversement révolutionnaire.
Selon « Le Figaro », 30% des Français de 18-25 ans ont voté Marine Le Pen et 28% pour Nicolas Sarkozy version Patrick Buisson qui avait un discours de campagne encore plus musclé que celui du FN.
Par conséquent, 60% sont de droite dure sachant que les extra-Européens de nationalité française votent massivement à gauche et regroupent 1/4 de la jeunesse.
Donc l’écrasante majorité des jeunes de souche est très à droite.

L’un de ces sondages du « Figaro » demandait à ces jeunes Français les sujets les plus préoccupants.
Le plus important est l’identité puis l’immigration, ensuite la sécurité et enfin l’économie.
Cette échelle est très révélatrice : alors que nous allons vers un monde de plus en plus dégradé économiquement où les jeunes subissent le chômage de plein fouet, l’économie est en dernière position.
Si les trois premières notions sont liées, elles sont malgré tout distinctes et l’identité n’est pas qu’un simple désir de vivre dans l’homogénéité ethnique mais aussi civilisationnelle et spirituelle.
De quoi donner raison à Régis Debray quand il déclare qu’ »une nation est un peuple, des frontières et une transcendance ».
La souffrance provoquée par l’effondrement économique n’appelle pas un désir de confort mais, au contraire, une soif d’absolu et de grandeur.
Les « Manifs pour Tous » en sont la preuve éclatante, composées de nombreux jeunes à l’avenir plus qu’incertain qui, pour la première fois depuis un demi-siècle, défilent non plus pour des intérêts particuliers mais pour défendre l’un des fondements de notre civilisation européenne !

Nous sommes en train de vivre un grand basculement dextrogyre.
Comme le remarquait le journaliste Bruno de Cessole dans son excellent « Dîner des Réfractaires », la France d’avant 1789 était globalement de droite et depuis de gauche.
Pourquoi ?
Parce que, comme l’affirme Karl Max (qui ne dit pas que des bêtises), « l’infrastructure commande la superstructure ».
En d’autres termes, notre manière de vivre détermine ce que nous sommes.
C’est la contre-civilisation du charbon et du pétrole qui permet le confort d’une société plate, matérialiste, égalitaire et individualiste.
Un peuple plus près de la nature, de sa souffrance et de sa beauté, désire de la sacralité, de la verticalité et stabilité du pouvoir, du communautaire, du religieux, de la grandeur et de la puissance !
Or ce monde techniciste ayant entre autre permis des monstruosités idéologiques n’ayant aucun lien avec le réel (le communisme, le nazisme, le fascisme puis le multiculturalisme avec son règne total de l’argent) est en train de se détruire, lentement mais sûrement. Pourquoi ?
Parce qu’il n’y a plus de pétrole à bas prix !
La fête est finie !
Et ce depuis le déclenchement de la crise de 2008, qui n’est pas qu’économique mais aussi énergétique car correspondant à la phase du pic pétrolier :
phase où désormais nous consommons plus de ressources rares que nous en trouvons.
J’en veux pour preuve non pas les slogans des écolos bobos mais les études très bien faites d’ingénieurs et géologues ayant fait notamment leur carrière à « Total » tels Pascal Renardet ou Jean Laherrère expliquant que nous perdons désormais mondialement 5% de pétrole tous les 5 ans.
« L’agence Internationale de l’Énergie » (AIE) a, elle aussi, reconnu le passage de ce pic pétrolier.
« L’association d’ingénieurs pétroliers » ASPO qui regroupe, entre autres, de nombreux anciens cadres de « Total », souligne que toutes les récentes découvertes notamment en gaz de schiste, sables bitumeux, etc. ne couvrent que la moitié de la consommation mondiale, les stocks ne sont donc plus suffisants.

Nous sommes des animaux politiques.
Puisque notre environnement se droitise, ne pouvant plus soutenir une telle artificialisation urbaine et tertiaire, et donc se rapprochant fatalement de la nature, nous suivons le mouvement.
Aujourd’hui est la fin de Mai 68 sur fond de montée de chômage (1 000 personnes de plus chaque jours depuis 11 mois ; car il n’y a plus suffisamment d’énergie pour soutenir les emplois du capitalisme), mais dans 10-15 ans quand ce manque troublera l’agriculture et l’élevage intensifs (reposant sur les engrais à base de pétrochimie) et la répartition de nourriture par transport dans les villes alors ce sera la fin, et ce définitivement et pour toute la planète, de l’ère « technico-gauchiste » enclenchée à partir de la date symbolique de 1789 !

Donc ce n’est pas le moment de fuir mais au contraire d’être patient et courageux jusqu’à qu’une poignée d’entre nous qui sommes patriotes saisisse le pouvoir au bon moment pour accompagner ce gigantesque et grandiose mouvement historique !
28% des Français font confiance dans les partis politiques alors que 80% éprouvent de la sympathie pour l’Armée, source d’ordre et de sacrifice.
La Grande Armée n’est plus désormais uniquement le nom d’une avenue parisienne…

Eric Martin

Source : « ndf.fr » du 16/05/2013

Un peu d’optimisme cela réchauffe en ce mois de mai gris et pluvieux !

Nous Ne Lâcherons Rien !

Un   Français   courageux   se   dévoue   pour   le   respect   de   nos   familles  !

Monsieur le Préfet de Police.

Très choqué du « 2poids 2mesures » au sujet des interventions de vos services de Police entourant toutes manifestations sur le territoire français, je vous pose la question:

Très informé que vous êtes, sur la teneur et les risques prévisibles de chaque manifestation – quelle que soit son objet- pourquoi cette apparente incompétence et cet évident laxisme envers les manifestants extrêmement violents qui fêtent le PSG, en cassant vitrines , incendiant voitures et en causant nombre de blessés, entre autre dans vos rangs, et avec au bout, un dérisoire nombre d’ interpellations ; tandis que face aux très respectueux et pacifiques » veilleurs » et autres paisibles manifestants de La Manif Pour Tous, vous déployez des mesures extrêmement violentes ( gaz lacrymogènes sur les visages d’ enfants et de mères de famille ) et des pratiques de coercition dignes d’ un état de guerre, mais honteusement et absolument indignes d’ un Etat de Droit ? ?

Faites- vous seulement la différence, dans le sanctuaire intime de votre conscience, entre un » mot d’ ordre » juste et un autre injuste parce que parfaitement injustifié ? ?

J’ ose espérer que vous avez encore une conscience, Monsieur le Préfet de Police, qu’ elle vous chatouille quelquefois ou vous inquiète même, au détour d’ une interrogation, qu’en vous- même, le citoyen pose au Fonctionnaire d’ Etat que vous êtes aussi.

Nombre de vos hommes sont eux- mêmes inquiets et ébranlés, vous le savez.
Jusqu’ où devront- ils aller, dans l’ obéissance aveugle aux ordres injustes et démesurés que votre Patron, Emmanuel Valls, vous impose de leur relayer ?

Que devront- ils faire pour empêcher les 3 Millions de Français mécontents qui vont marcher avec leurs drapeaux et banderoles, pacifiquement mais avec détermination, le 26 MAI dans les rues de Paris ?
( Ceci n’ étant pas un pronostic, mais l’ évidence pour un peuple qui n’ en peut plus d’ être méprisé par les mensonges d’ un Etat qui refuse de les compter et de les écouter ).
Qu’ avez- vous prévu de faire ?
Vous ne pouvez pas feindre d’ ignorer que cette immense « armée pacifique » sera bel et bien là.

Vous ne pouvez tout de même pas croire – non pas vous ! – que vous n’ avez pas enfin compris que le slogan « nous ne lâcherons rien » n’ est pas une métaphore ou un cri persuasif pour » se donner du courage « , mais qu’ il signifie trés exactement ce qu’ il dit : NOUS NE LACHERONS RIEN ! !

N’ oubliez pas par ailleurs, que si Mr Hollande a obtenu jusqu’ à maintenant que les grands Médias se soumettent au musellement et au verrouillement de la vérité des informations, il ne peut être aucunement certain que cela va pouvoir impunément durer encore très longtemps…
D’ autant que les dizaines de milliers d’ heures de documents filmés par des amateurs, sur toutes les Manifs, et qui tournent, qui tournent, qui tournent sur les réseaux sociaux, sont prêtes, à tout moment, à révéler à la moitié des français qui l’ ignorent encore, la Verité sur tout ce que ce Pouvoir, déjà totalitaire dans l’ intention et nombre de ses méthodes, tente de toutes ses forces de cacher.
Combien de temps tiendrez- vous, Mr le Préfet? Et qu’ en pense votre Ministre, entre vous et moi ?
Qu’ allez- vous demander à vos hommes le 26 MAI ?
Cela m’ inquiète un peu, car il y aura encore une immense proportion de femmes et d’ enfants.
Que prévoyez- vous ?
Rien encore ?
Alors, prévoyez ! !
Il ne devrait y avoir qu’ une seule certitude pour vous, c’ est que les Français seront dans la Rue, et chaque fois plus nombreux, tant que la Loi Taubira ne sera pas totalement retirée..
A ce propos, peut- être ignorez- vous pourquoi nous croyons cette loi immorale , en quoi elle ouvre le retour à l’ Esclavage, et comment elle précipiterait, à court- moyen terme, nos sociétés dans le Chaos.
Je suis prêt à en parler avec vous, même si je ne dispose pas trop de temps, car j’ ai une famille dont je dois m’ occuper, mon travail, et qu’ aussi, je ne tape que d’ un doigt sur le clavier…
Mes respects, Mr Le Préfet.

Pierre-Marie Chaboche le 16/05/2013

Rêve Pur Hollandais !

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Pendant sa conférence de presse, François Hollande a annoncé plusieurs pistes pour financer un « plan d’investissement d’avenir ».

Reste à savoir si ces pistes sont sérieuses et si les Français veulent utiliser leur épargne pour soutenir les entreprises.
Convaincre les Français de confier leurs économies et leurs bas de laine aux projets et aux entreprises qui en ont besoin pour se développer est une vieille lubie répétée par les gouvernements qui se suivent, de gauche comme de droite.
Le problème est réel : les entreprises françaises, surtout celles de taille moyenne, accèdent difficilement aux capitaux nécessaires.
Et l’Etat a de moins en moins les moyens d’assumer les investissements indispensables aux réseaux de demain.
Peu à peu, c’est la productivité des entreprises qui en souffre.
Faute d’une couverture complète du territoire par les réseaux à très haut débit, par exemple, les entreprises françaises ne pourront pas soutenir la concurrence dans le champ du traitement de l’information, de plus en plus essentiel à l’activité économique.

L’idée de drainer les fonds de l’assurance-vie vers ces projets, avancée par François Hollande, n’est pas neuve.
Le député Fourgous avait, en 2005, fait adopter un amendement qui permettait de convertir les portefeuilles d’assurance-vie en actions, tout en conservant les avantages de l’assurance-vie.
Les quelques imprudents qui s’étaient laissés persuadés de profiter de l’aubaine s’en sont mordus les doigts.
Ils n’avaient probablement pas bien compris que le marché actions peut être très rentable en phase d’expansion, et redoutable quand les crises surviennent.

Toute l’ambiguïté de l’assurance-vie est là : les Français y recourent pour rémunérer leur épargne.
Pas pour prendre des risques inconsidérés.
Et François Hollande n’a pas dissipé cette ambiguïté : le financement de l’entreprise n’est jamais un placement sûr.
Faut-il se contenter de mobiliser l’épargne des Français pour les grands investissements publics ?
L’idée a du sens, mais elle présente l’inconvénient d’être coûteuse.
Lorsque Nicolas Sarkozy avait lancé un grand emprunt, certains avaient rappelé que les taux d’intérêt auxquels la France se finance sur les marchés sont bien inférieurs à ceux que les épargnants demandent lorsqu’ils souscrivent directement à un emprunt.

Et puis les emprunts, il faut bien finir par les rembourser.
Un sujet difficile à traiter quand on a du mal à réduire le déficit public.

http://www.atlantico.fr du 17/05/2013

Vous voulez rire ?
Tout pour mes héritiers, c’est déjà bien organisé !
Je me débrouillerai bien pour que mon compte soit à sec, ou en négatif, le jour de ma mort !

L’Europe En Crise ?

Le  ministre  Jean-Pascal  Labille  représente  la  Belgique  à  la  conférence  des  donateurs.

Une centaine de pays et d’institutions internationales se sont réunis mercredi à Bruxelles
La Belgique allouera une aide de 31,5 millions d’euros au Mali en 2013 et 2014, a indiqué le cabinet du ministre de la coopération Jean Pascal Labille, en marge de la conférence internationale des donateurs.
Une centaine de pays et d’institutions internationales se sont réunis mercredi à Bruxelles, à l’initiative de la France et de l’Union européenne, avec l’objectif de mobiliser près de deux milliards d’euros pour aider le Mali à sortir de la crise.
Plusieurs chefs d’Etat participent à cette réunion, dont le Français François Hollande ou le Béninois Thomas Boni Yayi.

L’objectif de la conférence est de lever en tout 1,96 milliard d’euros, une somme qui correspond à 45% du montant du Plan pour la Relance durable du Mali présenté par les autorités maliennes pour remettre en marche le pays sur deux ans (2013-1014).

La Belgique engagera pour sa part 17,3 millions en 2013 et 14,2 en 2014.
« Ces moyens sont dégagés via les budgets coopération et sont donc bel et bien inscrits au budget 2013 de l’état », souligne le porte-parole de M. Labille.

Le ministre représente la Belgique à la conférence des donateurs.
Dans son intervention, il a insisté sur les aspects régionaux de la crise malienne et sur l’importance de la construction d’un Etat de droit fort.

L’Union européenne a annoncé mardi qu’elle allait apporter 520 millions d’euros, un « soutien essentiel pour établir un Mali stable et prospère », a déclaré José Manuel Barroso, le président de la Commission, après avoir reçu le chef de l’Etat malien, Dioncounda Traoré.

M. Hollande devrait annoncer dans l’après-midi ( de mercredi…rien entendu)que la France, premier partenaire bilatéral, apportera 280 millions d’euros pour les deux ans, selon une source diplomatique.
Intervenant à Bruxelles, le directeur général adjoint du FMI, Min Zhu, a qualifié de « sérieux » et « ambitieux » le plan malien. Il a insisté sur la nécessité de faire en sorte que « l’aide soit gérée de manière efficace » et que « la lutte contre la corruption » soit une priorité.

Source : « 7sur7.be » du 15/05/2013

Et on nous répète à longueur de journée, de semaine, de mois, d’année, que nous sommes en crise, que nos impôts vont encore augmenter, tout ça pour en arriver où ?
Pour DONNER de l’argent à un pays africain pendant que chez nous c’est véritablement la grande pagaille, que notre pouvoir d’achat diminue, que nous voyons arriver toujours autant d’immigrés quand nos entreprises ferment les unes après les autres et que les Français d’origine n’ont plus de travail !
Mais vers quel désert nous conduit-on ?
Ils sont pires qu’un nuage de sauterelles !
Il n’y a qu’à regarder leur continent, qu’en ont-ils fait depuis tant de siècles ?

Cela Fait Du Bien !

A  tous  les  pourris  de  journalistes  sportifs  gavés  par  le  Qatar  et  ses  pétro-dollars  !

La barbarie libérée sur l’esplanade du Trocadero en réponse au triomphe d’une équipe de voyous footballeurs est le symbole parfait de la France équarrie.
Champions de France! Les Parisiens! Et quoi encore ?
Où sont les jolies filles du Qatar promises au joyeux hommage de leurs chevaliers, comme les petites galloises à nos appétits d’étudiants fêtant à Cardiff une victoire du XV de France sur les hommes du Poireau?
Où sont les compagnons de nuit brassés jusqu’à l’aube dans le même amour du sport, de la fête, de la fraternité?
Ma jeunesse résonne de ces empoignades, de ces chansons, de ce tumulte, de ces amours éphémères.
Un Blondin éthéré s’appuie au coin du bar, attendant la chicore, qui viendra, avant la grande réconciliation des aubes brumeuses. Antoine, regarde qui a repris ta plume pour célébrer l’agonie de nos passions : des spectres, des lessivés, des collabos attendant que leur soient versés les « reichsmarks » estampillés Qatar, des ordures répandues sous le lit de cette République à laquelle nous avons trinqué, toi et moi, avec un sacré paquet d’autres, au soir des victoires comme à celui des défaites.

Tout s’estompe dans le vomi des notables, l’acceptation des chantres vendus au plus offrant, la génuflexion de l’État devant ce qui va le tuer.
Invraisemblables soirées, entre Concorde et Arc, pollution, comme le visage de Marianne par le foutre de Saladin.
Où sommes nous, quelqu’un peut-il me le dire?
Champions de France ! De quelle France ?
Eh, les gens de « l’Équipe », de « BFM », de « Zorglub-Télé » ou de « Poubelle-la-vie », vous étiez où, ce soir ?
Chez Zahia ?
A la mosquée munichoise de Ribéry ?
A Dachau ?
Vous êtes de beaux enfoirés, qui ne voyez dans cette subversion par le médiocre que le fantasme de vos propres impuissances, de vos lâchetés, de votre incommensurable désir d’être dominés.
Menus incidents, débordements habituels, routine, c’est ça vos soirs exultants, votre bonheur d’être ?

Allez vous faire foutre, vous et vos employeurs !
Vous traitez de fascistes ceux qui gardent au coeur la grâce de la civilisation.
Les fascistes, c’est vous, bouche ouverte sous les bureaux d’où coulent les petro-dollars, petites putains nourries à la datte faisandée.
Je trinque à vos funérailles, à Doha !
Là est la banque, la couche, la mère attentive qui vous donnera le sein jusqu’à plus soif.
Têtez, journalistes sportifs français de mes deux et autres, et si vous avez faim, donnez de la canine sur les mamelons.
Ca fait bander l’animal, qui vous pressera la nuque jusqu’à ce que vous ayez cessé de respirer.

Alain Dubos

Source : « ripostelaïque.com » du n° 303

Nous Avons Bon Dos !

Les victimes peuvent demander réparation à l’État, après le FIASCO de la fête organisée pour le PSG !?!

Les particuliers et les commerçants qui ont subi lundi soir les actes de vandalisme suite au fiasco de la fête du club de football de la capitale doivent d’abord se tourner vers leur compagnie d’assurance.
Vitrines brisées, voitures brûlées, mobilier urbain dévasté…
Pour les riverains du Trocadéro, quartier plutôt tranquille de la capitale, les reliefs de la fête organisée lundi soir en l’honneur du club de football parisien ont un goût amer.
Malgré l’interpellation d’une vingtaine de personnes, il est en effet peu probable que les victimes puissent obtenir le moindre euro des casseurs.
«Leur responsabilité civile peut bien sûr être engagée, mais il faut tout d’abord être certain qu’il s’agit bien des auteurs des dégâts, puis déterminer exactement de quels faits ils sont accusés.
Il faudrait enfin que ces personnes soient solvables, ce qui est peu plausible étant donné l’étendue des dégradations qui atteint plusieurs centaines de milliers d’euros», explique Jérôme Travard, maître de conférence en droit public à l’université Rennes 1.
Un autre responsable va donc devoir prendre la relève: l’État dont dépendent les forces de police de la capitale, et ceci sans avoir à démontrer qu’une faute a été commise.
Selon Jérôme Travard, depuis le XIXe siècle, le simple fait qu’une manifestation dégénère suffit pour invoquer la «responsabilité sans faute» de l’État.
Toutes les victimes, y compris la Mairie de Paris dont le mobilier urbain a souffert, peuvent donc lui demander réparation.
« In fine », quelle que soit l’issue du procès politique en responsabilité qui enfle depuis hier soir, le paiement de la facture devrait donc incomber à l’État.
Dans la pratique, cette «responsabilité sans faute» sera surtout invoquée par les compagnies d’assurance qui voudront récupérer les sommes versées à leurs assurés.
Pour les commerçants notamment, les contrats d’assurance prévoient systématiquement une garantie contre le vandalisme, affirme la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA).
En ce qui concerne la perte de chiffre d’affaires engendrée par la fermeture des magasins en attendant les réparations, il faut en revanche que l’exploitant ait souscrit une garantie «perte d’exploitation», qui couvre également les indemnités des salariés condamnés au chômage technique.
Les particuliers dont le véhicule a été endommagé peuvent aussi obtenir réparation, à condition qu’ils aient souscrit une garantie «dommages», ce qui est le cas de 70% de la population française et davantage encore à Paris, assure la FFSA.
L’assurance aux tiers ne s’applique quant à elle que lorsque le propriétaire du véhicule est responsable de dégâts.

Source : « lefigaro.fr » du 15/05/2013

Encore heureux que les Champs-Elysées aient été refusés !
Le « football » n’intéresse pas toute une ville, pourquoi ne pas faire cette fête au stade, il n’y aurait pas eu de vitrines, ce n’est qu’un loisir, qui plus est sponsorisé par un étranger.
Et les finances de l’Etat, ce sont nos impôts, toujours nous donc, qui les approvisionnons, qui encore va payer ?
Les primes d’assurances vont une fois de plus augmenter sous ce pretexte…les autruches sont plus grosses que les pigeons mais se laissent aussi plumer !

Que Dit Le Coran ?

Un religieux de la Communauté de Saint-Jean a été agressé dans la cour du centre paroissial.

Les faits se sont déroulés lundi peu après 20 heures dans la cour du centre paroissial du quartier Saint Ruf à Avignon.
Le Père Grégoire se tenait devant l’église et envoyait un message avec son téléphone, lorsque quatre jeunes du quartier se sont dirigés vers lui.
L’un d’eux lui a volé son téléphone avant de prendre la fuite.
Le religieux a fait rentrer les trois autres jeunes dans les locaux paroissiaux pour tenter de les convaincre de lui restituer le portable. Le ton monte.
Un des agresseurs assène un coup de poing au visage du père Grégoire.
Bilan : un nez cassé et cinq jours d’incapacité temporaire de travail.
Des frères de la Communauté de Saint-Jean tentent de s’interposer, mais ils se retrouvent sous la menace d’un couteau.

Une agression qui indigne
« J’étais en habits de religieux. Ces jeunes savent clairement qui nous sommes, ils n’ont aucun respect », témoigne le père Grégoire sur RTL.
« Ils m’ont tapé dessus sans tenir compte de l’habit ou de la fonction que je représentais », ajoute-t-il.
Le Conseil régional du culte musulman de la région Paca (CRCM-Paca) a exprimé dans un communiqué « son incompréhension et son indignation face à cette agression qui a visé un homme de paix devant un lieu de prière et de recueillement ».
Le CRCM-Paca a témoigné de « son soutien fraternel au prêtre victime et à sa communauté face à cette agression choquante et inqualifiable ».
Le député d’extrême droite du Vaucluse, Jacques Bompard, a condamné avec « la plus grande fermeté » cette agression qui selon lui « est la conséquence du laxisme généralisé ».

Le centre paroissial a porté plainte mardi après-midi.

Raphaël Vantard

Source : « rtl.fr » du 15/05/2013

Il se serait agi d’un imam, c’est sûr que nos télés nous en auraient rebattu les oreilles.
Mais là, rien sur cette agression contre un catholique !

Fiasco Pour Le Qatar.

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La  polémique  enfle  après  les  violences  de  la  fête  du  PSG

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, accusé d’amateurisme par la droite.
C’est après les violences qui ont terni la fête du sacre du PSG a pris mardi la défense des forces de l’ordre et a promis des sanctions exemplaires à l’encontre des « casseurs ».
Des affrontements ont éclaté lundi soir entre les forces de l’ordre et certaines personnes présentes lors de la grande fête sur la place du Trocadéro à Paris pour célébrer le titre de champion de France de football du Paris Saint-Germain.
Trente-huit personnes ont été placées en gardes à vue et 32 personnes ont été blessées dans les heurts, dont deux ont été hospitalisées, a indiqué Manuel Valls mardi sur Europe 1.
« Je condamne avec la plus grande force ces violences qui sont intolérables », a-t-il dit.
« Il faut qu’il y ait des sanctions exemplaires (…) il faut être impitoyable à l’égard de ces individus qui se livrent à de telles violences. »
Plusieurs élus de l’opposition ont estimé qu’un dispositif de sécurité plus important aurait dû être mis en place dès les premiers débordements et ont accusé le ministre et le préfet de police d’avoir sous-estimé l’ampleur de l’événement.

Pour le président de l’UMP Jean-François Copé, le préfet de police de Paris Bernard Boucault a « failli à sa mission ».
« Comment a-t-on pu à ce point sous-estimer l’ampleur de cet mouvement de casseurs au point d’avoir un effectif de police aussi limité?
Tout cela est tout simplement inacceptable », a-t-il dit mardi à la presse.
« Il appartient à Manuel Valls d’en rendre compte à l’Assemblée nationale, au président de la République d’en tirer un certain nombre de conséquences.
Je ne vois pas comment le préfet de police qui n’en est pas à son premier échec peut être maintenu dans ses fonctions. »

« FIASCO »
Sans appeler clairement à la démission du ministre de l’Intérieur ou du préfet, l’ancien Premier ministre François Fillon a demandé sur Twitter à François Hollande « de sanctionner sans délai les responsables du fiasco de la soirée d’hier ».
Invité sur France 2, Guillaume Peltier, vice-président de l’UMP, a quant à lui mis en cause la politique du gouvernement.
« Voila ce qui arrive lorsque plus personne ne craint plus la police ni la justice », a-t-il dit.

Face à ces critiques, Manuel Valls a accusé la droite de dénigrer le travail des forces de l’ordre.
« Je veux rappeler un fait, les coupables ce sont les casseurs », a-t-il dit.
« J’entends dire de la part de certains à droite, à l’extrême droite que la police n’a pas fait son travail.
Il y a donc une mise en cause non pas du ministre de l’intérieur mais des forces de l’ordre et ceci est inacceptable de la part de ces élus. »
Il a ironisé en rappelant qu’il y a quelques semaines, « ces parlementaires ont mis en cause la police dans la gestion de l’ordre public pour ce qui concerne les manifestations contre le mariage pour tous. »
Pour le président du groupe PS à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux, le préfet et le ministre de l’Intérieur « avaient bien entendu prévu qu’il pourrait y avoir des débordements ».
« Il y a eu des casseurs qui ont eu un comportement absolument inadmissible qui renvoie ce club à une réflexion aujourd’hui sur la façon dont il gère ses supporters », a-t-il dit sur Canal +.

Après les violences de lundi, Manuel Valls a annoncé l’annulation de la cérémonie de présentation du trophée prévue mercredi place de l’Hôtel de ville à Paris.
« Toute manifestation publique dans l’espace public dans les heures qui viennent autour du PSG n’est évidemment pas possible », a-t-il dit.

Marine Pennetier de « Reuters

Source : « bdvoltaire.fr » du 14/05/2013

On a pu voir les foules différentes pour le soit-disant sacre du psg et « la manif pour tous » !
Les polices ont été là, puis sont parties car ils n’y avait pas d’identitaires à gazer, mais elles ont été obligées de revenir pour intervenir car les fadas du foot se sont tapé dessus, belle mentalité !
C’est le fiasco également des intentions qataries…son club sponsorisé à grands frais n’a pas été fêté pour tout ce fric …les joueurs se consoleront, mais le Qatar ?
« Panem and circenses », c’était du temps de la fin de l’empire romain, ce n’est pas encore la fin de la France, ne rêvez pas trop !

 

 

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Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

MESSAGE DE L’AUTEUR

 

MESSAGE DE L'AUTEUR dans DEBATS memedidi-001-218x300

Française Du XIXème siècle

Ne cherchez pas de lien vers un réseau social ou bien un autre, Facebook, Twitter, pour ne citer que les plus courus.
Il y a longtemps, je m’y étais inscrite mais je fus inondée par des sollicitations mercantiles, je fus abreuvée de messages douteux de mâles en recherche d’aventures et même de femelles coquines.
Bien que mes comptes soient supprimés et que je n’y aille plus, je suis régulièrement sollicitée…il faudrait que je supprime même mon adresse e-mail avant, peut-être , de devoir changer de patronyme, qui sait ?
Ce blog me suffit à dire, dans un Français le plus courtois possible par les temps qui courent, ce que peut éprouver une Française de souche, attachée à la terre de ses ancêtres, effarée devant l’indicible chaos qu’est devenue sa Patrie.
Les réseaux sociaux sont des zones de tous droits, sauf celui du respect des autres internautes !

Les Enfants Sont Sages.

Il ne faut pas que la mentalité des enfants évolue, les adultes au pouvoir n’ont plus de sagesse.

Comment les leçons d’antiracisme accentuent l’intolérance chez les élèves en « suscitant leur animosité à l’égard des autres cultures »
Une étude néerlandaise arrive à la conclusion que les débats touchant à des préoccupations ethniques sensibles peuvent être contreproductifs.
Le ministre de l’Education Michael Gove (Royaume-Uni) se trouve sous le feu des critiques pour avoir envisagé de mettre un terme à l’enseignement de sujets multiculturels aux adolescents.

Une importante étude a révélé hier que les enfants à qui l’on donne des cours d’antiracisme à l’école ont davantage tendance à être intolérants hors de leur classe.
Selon cette étude, accuser les élèves blancs de racisme est source d’animosité et discuter de questions ethniques sensibles comme les crimes d’honneur c’est dépeindre sous un mauvais jour les enfants appartenant à des groupes minoritaires.
L’enquête souligne que les enfants qui vivent dans des quartiers mixtes sont souvent dénués d’hostilité envers les autres groupes raciaux.
Mais, en revanche, elle constate que « lorsqu’en classe on accorde davantage d’attention à la société multiculturelle, l’effet de libéralisation que ce contact positif exerce dans les classes sur les attitudes xénophobes des jeunes diminue. »
Cette étude réalisée aux Pays-Bas arrive en pleine controverse sur la place du multiculturalisme – qui reproche à la Grande-Bretagne son racisme historique et exige d’elle qu’elle encourage les cultures minoritaires – dans les programmes et l’enseignement national des écoles britanniques.
Le secrétaire à l’Education Michael Gove s’est trouvé sous le feu des critiques d’universitaires de gauche pour avoir envisagé de stopper l’enseignement aux adolescents de sujets tels que « la grande diversité culturelle, sociale et ethnique de la Grande-Bretagne du Moyen Age au XXe siècle et sa contribution à la formation de l’identité de la Grande-Bretagne ».

Au lieu de cela, à l’avenir les élèves auront davantage de cours d’histoire de la Grande-Bretagne.
L’étude néerlandaise, publiée dans la « European Sociological Review » (Revue d’histoire sociologique), se fonde sur une enquête menée auprès de 1.444 élèves âgés de 14 et 15 ans dans dix écoles de la ville de Nimègue.
Les adolescents, issus de différentes classes et origines raciales, et de capacités scolaires distinctes, ont été interrogés sur leur attitude vis-à-vis de ceux qui ont des origines ethniques différentes et sur l’enseignement multiculturel de leur école.
L’étude a retenu que les garçons avaient tendance à être plus intolérants que les filles vis-à-vis d’autres groupes, et que l’intolérance la plus marquée se trouvait chez ceux qui se réclamaient d’une forte identité religieuse ou ethnique, chez ceux provenant des milieux turc ou marocain, et chez ceux dont les résultats scolaires étaient les plus faibles.

Mais elle affirme que l’enseignement du multiculturalisme exerce un « effet négatif inattendu ».
Elle ajoute:
«L’impact du contact inter-ethnique positif dans les classes disparaît ou même s’inverse lorsqu’il est davantage mis l’accent sur le multiculturalisme pendant les cours.
Parler de discrimination et des us et coutumes des autres cultures pendant les cours affecte indirectement les attitudes xénophobes des jeunes. »
Le rapport ajoute que l’animosité chez les groupes minoritaires pourrait provenir de discussions sur des sujets comme les crimes d’honneur ou l’excision.
Cette animosité pourrait aussi avoir pour cause une « approche unilatérale du racisme dans un rapport délinquant-victime ».

Les conclusions font écho aux points de vue de Ray Honeyford, directeur d’école à Bradford.
Il a été chassé de son emploi il y a près de 30 ans pour avoir affirmé que l’enseignement multiculturel était nocif aux élèves.
M. Honeyford disait que les performances des élèves étaient freinées par «la notion de ce programme multiracial imposé par les autorités, et le fait de faire dans les classes, de la couleur et de la race, des questions importantes et cruciales ».
Patricia Morgan, auteur d’ouvrages sur la famille et l’éducation, a déclaré hier :
«Si vous mettez le nez des enfants dans leur racisme supposé, ils n’aiment pas cela.
On accuse les élèves de choses qu’ils n’ont ni pensées ni faites.
Le multiculturalisme tente de manipuler les pensées, les croyances et les émotions des enfants, cela revient à les endoctriner, et ça ne marche pas.
C’est contreproductif.
Cette étude montre que lorsque les gens essaient de manipuler les esprits des enfants, ça leur retombe dessus. »

René Schleiter traducteur pour « Polémia »

Source : « fr.novopress.info » du 12/05/2013

Notre gouvernement a donc encore une montagne de travail, surtout en ce qui concerne les cours d’histoire !

800 Saints A Prier !

800 Saints A Prier ! dans Toutes Religions otranto_cathedral_martyrs-500x375-300x225

Cathédrale d’Otrante

Le pape François a canonisé les 800 martyrs d’Otrante, fidèles au Christianisme.

Bien que cela soit un “héritage” de son prédécesseur Benoît XVI, la première canonisation du pape François n’en reste pas moins symbolique.
Ce dimanche 12 mai 2013, il a en effet canonisé les 800 martyrs d’Otrante, en Italie du Sud.

Le 13 août 1480, au lendemain du saccage d’Otrante par ses troupes, le commandant turc Gelik Achmet Pascia avait ordonné que tous les hommes survivants à partir de l’âge de quinze ans soient conduits à son campement et obligés de renier leur religion.
La réponse immédiate avait été donnée par le seul des 800 martyrs à être aujourd’hui connu, un modeste cordonnier du nom d’Antonio Primaldo .
Il aurait déclaré au nom de tous ses compagnons :
“Nous considérons Jésus-Christ comme notre seigneur et le vrai Dieu.
Nous préférons plutôt mille fois mourir que de le renier et devenir turcs”.

Ils furent alors tous passés au fil de l’épée et décapités.
Lors de la libération d’Otrante en 1481, leurs corps suppliciés a été découvert à l’église nommée ”A la source de la Minerve”.
Leur martyre a commencé d’être honoré à partir de 1485.
Les premières pièces du dossier en canonisation sont versées en 1539 par l’évêque local, recueillant les témoignages de survivants.
En 1771, le pape Clément XIV acceptait un décret reconnaissant la béatification de fait des martyrs.

C’est la guérison d’une religieuse en 2011 – un cancer en phase terminale qui a disparu suite à l’invocation des martyrs -, reconnue comme valide par la congrégation vaticane pour la cause des saints, qui a permis de canoniser ces 800 chrétiens fidèles.

Source : « fr.novopress.info » du 12/02/2013

Et certains veulent que la Turquie entre dans la Communauté Européenne, que les mosquées continuent à proliférer sur notre sol Chrétien quand nos régions n’ont plus d’argent pour entretenir notre patrimoine architectural de nos magnifiques églises !
Ben voyons ! Nous devons assurer nourriture, soins et logements à tous ceux qui nous demandent aide.
S’il y avait espoir de gain,ce qui n’est sans doute pas le cas, peut-être que le Qatar mettrait-il quelques billes dans ce grand continent africain au lieu de venir acheter (au rabais) les fleurons de notre civilisation.

Harems Approvisionnés.

Harems  Approvisionnés. dans INSOLITE angelique-300x133

Les  musulmans  doivent  payer  pour  la  traite  des  blanches,  pour  commencer  !

Le « Conseil représentatif des associations de défense des femmes blanches »(CRADFB) aurait décidé de porter plainte contre les 57 dirigeants des pays de « l’Organisation de la coopération islamique » (OCI) afin d’obtenir réparation pour les milliers de femmes enlevées par les pillards musulmans et déportées dans les harems d’Afrique du Nord entre 627 (massacre des hommes de la tribu juive des Banu Qurayza et asservissement de leurs femmes) et 1830, libération des femmes françaises enlevées par les Barbaresques.
Il faut que les musulmans payent pour le préjudice causé aux familles de ces femmes, aux enfants qu’elles ont abandonnés de force et aux pays qui ont souffert de leur disparition, privés d’une force vive qui aurait pu changer bien des choses.

Aux dernières nouvelles, le « Conseil représentatif des associations de défense des eunuques blancs » (CRADEB), s’associerait à la démarche du « CRADFB ».
Imaginez-vous le nombre de jeunes blancs qui ont été enlevés et émasculés afin de devenir eunuques dans les harems ou janissaires chez les Turcs ?
La perte est incommensurable.
Et la face du monde en a été changée.

Non seulement on a privé des pays chrétiens de jeunes gens d’une résistance et d’une force peu communes, affaiblissant nos élites, nos penseurs et nos armées, mais on a permis à l’Empire ottoman, au nom de l’islam, de mettre des centaines de millions d’hommes sous son joug.

Alors oui, sans les enlèvements de jeunes femmes et de jeunes hommes sur nos rives pendant plus d’un millier d’années, sans l’obscurantisme de l’islam imposé aux anciens peuples chrétiens sur tout le pourtour de la Méditerrannée, la face du monde eût été changée, eût été plus belle.

Il ne reste plus aux descendants de Charlemagne et autres rois d’Aragon et de Castille qu’à demander, eux aussi, réparation…

Comment cela, le CRADFB et le CRADEB n’existent pas ?
Mais alors, il faut les inventer !

Comment cela, ces demandes sont ridicules ?

Alors, allez dire au « Conseil représentatif des associations noires » (CRAN) que les siennes le sont aussi, lui qui porte plainte contre la Caisse des dépôts et consignations pour que les descendants des anciens esclaves obtiennent réparation…

Christine Tasin de « Résistance Républicaine »

Source « bdvoltaire .fr » du 13/05/2013

Qui donc n’a jamais entendu parler du C.R.A.B., le Comité des Associations Blanches, créé dès que son négatif a commencé à faire parler de lui ?
C’est vrai que nos médias ne l’évoquent jamais !
Normal, leur rôle n’est-il pas de nous désinformer ?

 

 

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Nos Petits Chanteurs

Qui  veut  faire  taire  les  Petits  Chanteurs  à  la  Croix  de  Bois  ?

Les fameux Petits Chanteurs à la Croix de Bois n’en finissent pas de faire parler d’eux.
Ainsi, en début de semaine, l’inspection du travail a décidé de leur imposer, lors de leurs tournées, deux jours de relâche hebdomadaire au lieu d’un.
Cette décision menace la survie de ce chœur de jeunes garçons, explique le délégué général de la manécanterie, Marc Ladefroux.
Cette institution bientôt centenaire est aujourd’hui connue dans le monde entier.
C’est pourquoi elle est le porte-voix de la Fédération des Pueri Cantores, qui réunit des centaines de manécanteries un peu partout sur la planète.

Ce succès n’a pas échappé aux autorités françaises, rassurez-vous.
Déjà, en 2009, l’État avait considéré les nombreux concerts de l’association (environ 130 par an) comme du temps de travail impliquant rémunération : 80 % du SMIC.
Mais l’administration fait une erreur en considérant les Petits Chanteurs à la Croix de Bois comme une simple entreprise de spectacles.
Il oublie que cette manécanterie, et des centaines d’autres comme elle, ont pour but premier d’apporter aux jeunes enfants une triple formation : musicale, humaine et spirituelle.
Faut-il rappeler la devise du Petit Chanteur :
« Ce que tes lèvres chantent, crois-le dans ton cœur. Ce que tu crois dans ton cœur, prouve le par tes actes. »
Cette décision est d’autant plus absurde que l’éducation par la musique rencontre un véritable succès, si l’on en croit les 830 « classes orchestres » dans les écoles et collèges publics.
Seront-elles, elles aussi, menacées ?
Malgré les nombreux problèmes de recrutement et de financement, les manécanteries proposent, partout en France, une aventure humaine inoubliable et une véritable éducation musicale tournée vers les autres.
Si l’éducation par la musique devient une entreprise de spectacle, qu’en est-il de l’éducation par la géographie et les mathématiques ?

Faudra-t-il, un jour, dans la même logique, rémunérer les élèves ?
L’été 2014, la Fédération internationale des « Pueri Cantores » se réunira pour son congrès à Paris.
À cette occasion, plus de 5.000 choristes du monde entier sont attendus.
En espérant, bien sûr, que Manuel Valls n’obéira pas aux consignes de l’inspection du travail et n’arrêtera pas tous ces dangereux travailleurs clandestins.

Nicolas Orliac

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

 

 

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Parlons De Ce C.R.A.N.

Le Ku Klux CRAN menace le gouvernement et, bien sûr, tout se monnaye pour lui !

« Le gouvernement peut s’attendre à une pluie de procès ».
Sur l’antenne de France Info, Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) n’a pas fait dans le détail. Il soutient la plainte hallucinante déposée par une guadeloupéenne, Rosita Destival.
Celle-ci a assigné l’État Français pour « crime contre l’humanité ».
Louis-Georges Tin précise qu’à « l’occasion de cette plainte, nous entendons remettre en cause le décret de 1848 signé par Schœlcher.
Ce décret, qui certes, abolit l’esclavage, prévoyait des indemnités non pas pour des victimes mais les criminels !
La réparation est le principe de base de la justice, refuser la réparation serait supposer que le crime n’a pas eu lieu. »

Une fois de plus, il va falloir rappeler que concrètement, c’est l’armée française qui, au XIXème siècle, a mis fin aux pratiques esclavagistes en terre africaine. Car ce sont principalement les Africains qui vendaient leurs propres compatriotes aux blancs…

Ce n’est pas un scoop : l’engrenage fatal a été enclenché dans les années 80 par la création de « SOS racisme ».
C’est ce qui a tué dans l’œuf tout espoir d’assimilation des immigrés africains.
La loi Taubira de 2001, puis la création du CRAN, quatre ans plus tard, ont enfoncé le clou de la repentance.
Bientôt, on aura — qui sait ? — une association qui demandera réparation pour les cathares, les templiers ou les sorcières tous massacrés au nom de la raison d’État.
Et je conseille aux Vendéens de se bouger, parce que, eux aussi, ils ont morflé sévère il y a 220 ans…

Imaginez si nous, les Français, demandions des réparations à nos anciens ennemis !
On se couvrirait d’or, les amis.
On commencerait peut-être, pourquoi pas, par attaquer l’État italien pour les crimes de l’Empire romain, parce que la guerre des Gaules, c’était chaud, avec têtes coupées et oradours en pagaille.
Puis, ce serait le tour des nations d’Asie centrale pour les dégâts causés par les invasions barbares.
On continuerait joyeusement, vautrés dans le désir de justice intemporel, par attaquer tous les États arabes dont les ancêtres ont mis en esclavage, souvent sexuel, les Européens capturés lors des razzias.
Les boches aussi passeraient à la caisse parce que leurs trois invasions, ça nous a coûté cher, notamment cinq ans de captivité à mon grand-père.
Et les Ricains aussi, je ne les oublie pas, avec leur bombardements aveugles des villes françaises en 1944, les milliers de viols commis par leur GI (souvent Noirs, d’ailleurs…) en Normandie.

Je suis sûr que la plupart des Noirs français n’en ont rien à battre de ces extrémistes du Ku Klux CRAN.
Si Louis-Georges Tin-Tin veut retourner au Congo pour y purger toutes les BD non conformes, qu’il y aille !

Mais ici, dans la République Française, son délire n’a pas sa place.

Joris Karl (le 10/01/2013)

Ce n’est pas fini !

Une fois de plus, les dingueries continuent : n’en jetez plus !
Et Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires), équivalent surmélaniné du Ku Klux Klan, d’exiger des réparations financières de la Caisse des dépôts et consignations, au motif qu’en 1804 cette banque aurait encaissé 16 milliards d’euros versés en dédommagement de l’affranchissement des esclaves haïtiens et prix à payer pour leur fraîche indépendance.
Certes. Et alors ?
Tout cela n’a plus grand sens en 2013, ce que même François Hollande a reconnu.
Un François Hollande qui, par ailleurs, hésiterait à supprimer le terme de « race » de notre Constitution, à rebours de ses promesses présidentielles.
La sagesse vient à toute heure dans la vie d’un homme ayant peut-être compris que biffer le mot n’équivalait pas à éradiquer les maux.
Plus sérieusement, cette course à la repentance est tout simplement grotesque, d’autant plus grotesque que rétroactive.
Car, à ce compte, les descendants de Chouans devraient aussi demander réparation : le premier génocide scientifiquement programmé les concernant au premier chef fut le fait de cette République célébrée chaque 14 juillet.
Sur le sujet, les travaux de l’historien Reynald Secher paraissent définitifs.
Injures et autres noms d’oiseaux lui ont été balancés dans la face ; mais de contre-arguments, point.

D’ailleurs l’esclavage, depuis remplacé plus sûrement par le salariat, ne date pas d’hier.
Tous les peuples « forts » ayant empiété sur les peuples « faibles » l’ont pratiqué.
De la démocratie athénienne à nos premiers rois de jadis, des présidents américains aux princes saoudiens, tout en passant par quelques rois nègres heureusement défaits par nos armées ; la colonisation française aura au moins servi à ça.
Ainsi, l’ubuesque démarche du CRAN, triste photocopie des « class action » si en vogue aux USA et dont la législation française est malheureusement en train de s’inspirer, butte sur un obstacle majeur : la dignité de nos compatriotes du lointain.
Ainsi, pour le « Collectifdom », rassemblant Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, « la diversité des ethnies composant les populations ultramarines commande de ne pas jouer avec le feu ».
Plus ferme encore est le Comité Marche du 23 mai, date commémorative des victimes de l’esclavage, fermement opposé à « toute réparation financière parce que les souffrances de nos aïeux esclaves ne sont pas monnayables ».
En effet, pas plus « monnayables » que d’autres « souffrances » du passé, qu’elles soient chouannes, cheyennes, arméniennes ou autres.

Le pire est que ce « happening », dénoncé par l’écrivain guadeloupéen Claude Ribbe, pourrait bien faire écran de fumée vis-à-vis d’autres souffrances tout aussi réelles et, surtout, bien plus actuelles : celles des Palestiniens par exemple.
Alors qu’en Israël les fous de Dieu hassidiques entendent pratiquer l’apartheid dans les bus, les hommes devant et les femmes à l’arrière, d’autres entendent séparer Juifs et Arabes dans les mêmes moyens de locomotion.
Ma très chère consœur Gabrielle Cluzel s’en faisait l’écho sur ce site en prédisant qu’un jour on en viendrait là en France, dans le 9-3 ; nonobstant, elle commettait une confusion géographique, politique et temporelle.
Car si les Français ont vocation à demeurer chez eux en France, les Palestiniens l’ont aussi à l’être sur leurs propres terres, dont ils ont été expropriés, terres d’oliviers dévastées, terres propres aux trois religions abrahamiques désormais encerclées d’un nouveau mur, quelques années après la chute de celui de Berlin ; comme si Deir Yassine faisait écho à Oradour-sur-Glane.

Quelle terrible ironie…
Se focaliser sur les drames d’antan et être volontairement aveugle devant la détresse qui devrait crever les yeux de quiconque possède encore un peu de cœur.

Nicolas Gauthier

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

 

 

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Quelle Bonne Poire !

Qui   ose   dire   que   la   France   n’est   pas   généreuse   ?

Il est de bon ton de dénoncer, depuis quelques décennies, le « pillage » systématique de l’Afrique par les Occidentaux.
Ce serait, en gros, depuis les indépendances et même avant .
De dénoncer aussi l’esclavage dans lequel nous aurions réduit les peuples malchanceux de la planète, lesquels sont et demeurent – hier, aujourd’hui et à jamais – les éternelles victimes de l’oppression des Blancs.
Les Africains ne sont évidemment pas les seuls tenants de cette vision manichéenne.
De ce côté de la Méditerranée, on y contribue aussi, abondamment d’ailleurs, forts de ce complexe entretenu depuis des générations et que Pascal Bruckner avait fort bien analysé dans son fameux livre « Le Sanglot de l’homme blanc ».
Il n’est que de voir les réactions horrifiées au fameux discours de Dakar prononcé par Nicolas Sarkozy en juillet 2007, lequel n’avait fait, si on le relit bien, qu’énoncer quelques vérités d’évidence.
Mais en ce domaine plus qu’un autre, les vérités ne sont pas bonnes à dire.

Celle-ci, par exemple.
Qui sait que notre pays, gravement touché par la crise, est encore le quatrième contributeur mondial à l’aide publique au développement (APD) et le deuxième contributeur en pourcentage du revenu national brut (RNB) ?
Avec 0,46 % du RNB français consacré à soutenir nos frères miséreux, nous arrivons juste derrière le Royaume-Uni (0,56 %), mais devant l’Allemagne (0,39 %) et très loin devant les États-Unis (0,20 %) et plus loin encore devant le Japon (0,18 %).
C’est près de 10 milliards d’euros (9,348 ME en 2011) que nous consacrons chaque année à l’ADP.
Plus de la moitié de cette somme va à l’Afrique, dont 41 % (3,829 ME) à l’Afrique subsaharienne.
La France est également le deuxième contributeur (le premier européen) au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Entre 2005 (année du sommet de Gleneagles où ont été pris les derniers engagements des pays contributeurs) et 2010, l’APD à destination de l’Afrique subsaharienne a augmenté de 45 %, passant de 21,7 à 31,4 milliards d’euros par an.
Depuis, les États membres de l’Union européenne sont le seul groupe de pays à poursuivre des engagements en matière d’aide au développement.
Ces deux dernières années, en raison de la crise économique qui sévit, la France a réduit sa contribution en faveur de l’Afrique subsaharienne de 30 % et l’Espagne de 64 %.
Ces dernières années, l’aide des bailleurs de fonds au secteur de l’éducation a aussi considérablement augmenté, la hausse étant de 71 % environ entre 2002 et 2010.
Et bien que la France ait, là aussi, réduit son aide de moitié au cours de l’année 2011, celle-ci se monte encore à 307 millions d’euros par an.
Quant à l’aide au secteur de la santé, elle a, elle aussi, explosé ces dernières années, étant multipliée par huit.

Il ne s’agit évidemment pas ici de regretter l’aide importante de nos pays développés au reste du monde et tout particulièrement à l’Afrique subsaharienne, mais simplement de souligner qu’entre les fonds versés là-bas et ceux que l’on consacre ici à l’accueil des populations immigrées, la France est, contrairement à ce qui se répète à l’envi, une nation particulièrement généreuse.

Marie Delarue

Source : « bdvoltaire.fr » du 12/05/2013

Et nous ne comptons pas tout ce qui grève notre budget national pour accueillir des immigrés non européens !

 

 

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Les Hordes Barbares

Les musulmans  sont  seuls  responsables  de  la  phobie  de  l’islam.

La phobie de l’islam est une pathologie mentale dont la cause est l’islam lui-même.

Pourquoi les musulmans ne font-ils pas leur travail d’introspection et d’analyser les causes profondes qui suscitent hostilités et débats, interrogations, rejets, angoisses et inquiétudes de la part des réfractaires à l Islam partout dans le monde ainsi que chez les démocrates, les progressistes, les pacifistes et les humanistes.

Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé de son rôle de religion pour devenir un sujet d’ actualité funeste et morbide, alors que le rôle de la religion est justement de ne pas être un sujet hyper médiatisé alimentant les discussions des cafés de commerce comme une banale rencontre de football ?

Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias ? Est-ce dû à son indigence spirituelle et son apparenté à une dangereuse idéologie politique de la lignée du nazisme ?

Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste source d’inquiétude et d’insécurité ?

Pourquoi le nom de l’islam se trouve être associé malgré lui (?) ou en toute logique dogmatique aux années de braise terroriste en Algérie et au génocide du sud du Soudan ?

Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d’homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent-ils en toute impunité, voire un silence d’adhésion et un regard admiratif, sont glorifiés et adulés comme des héros des épopées légendées musulmanes ?

Pourquoi l’islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine ?

La réalité des faits est implacable, elle ne relève d’aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l égard de l’islam.
Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine.
A promouvoir une image de frayeur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.
Autant cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’enflamme dès qu elle considère que l’on a cherché à bafouer sa foi.
Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité.
A n’en pas douter, les vrais ennemis de l’islam ce n’est ni Salman Rushdie, ni Salima Tashreen, Théo Van Gogh, Wafa Suktan, Véronique Genest et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l’ attention de leurs coreligionnaires sur leur entreprise schismatique de démolition de la religion elle même.

La vraie guerre contre l’islam est l’oeuvre de ses propres enfants pyromanes comme c’est le cas en Syrie.

Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boite de Pandore afin régner sur la cité.
Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi.
Imbus d’eux-mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif, les atteintes à l’ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils deviennent les alliés objectifs des anti-islam ?
Et ce n’est pas en se murant dans le déni qu ils vont rassurer tous ceux et celles qui s’ inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans mais qui finira par devenir la majorité si non y prête pas garde ?
Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l’islam pourtant depuis des 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l’islam comme c’est le cas des Tunisiens où il existe aujourd’hui parmi eux des courants quelque peu réticents voire hostiles à l’ islam tant dans son expression politique que spirituelle.

La Révolution tunisienne burlesque a levé le voile sur un pan de l’islam fort méconnu.
Nombreux sont les tunisiens qui n’aspirent pas à vivre leur soi-disant islamité contre leur plein gré dans leurs propres sociétés.
Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le « nouvel ordre mondial » au son du bruit assourdissant des bombes qu’il fait exploser sur son passage et au rythme des attentats des kamikazes musulmans en mal de vivre qui se font sauter dans les mosquées et les lieux publics.
Celui que Mahomet préconise pour mériter des gratifications paradisiaques.

Salem Benammar

Source : « ripostelaïque.com » du n° 302

Je ne cherche pas à savoir ce qui peut se passer en Tunisie mais en France, en raison de nos traditions et de notre culture, l’islam n’est tout simplement pas bien venu.
Les citoyens rejettent une religion se mêlant autant de politique que de spirituel, nous sommes dans une République LAIQUE et insupportons toutes ces violences et tous ces interdits !
Il est vrai que les muslis ne se font guère apprécier, nul besoin d’être prophète pour s’en rendre compte.

 

 

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Le 10 Mai, Jour Maudit !

Le  10  mai  est  une  date  redoutable  pour  notre  pays.

Croisons aujourd’hui les doigts.
Mais ce jour maudit a déjà frappé à trois reprises au siècle dernier.
À chaque fois, la France a eu le plus grand mal à s’en remettre.
C’est le 10 mai 1940, que commença avec l’offensive allemande la défaite la plus humiliante, le désastre militaire le plus sombre de notre histoire.
C’est un 10 mai que les jeunes d’un pays riche qui était, de loin, le plus dynamique et le plus important d’Europe, ont érigé la première barricade sous prétexte que la France s’ennuyait, selon l’éditorialiste du Monde.
C’était en 1968, et des groupes irresponsables allaient gâcher l’œuvre de redressement opérée par le Général De Gaulle, le conduire au départ, un an plus tard, avec une ingratitude inouïe, et laisser dans l’esprit des imbéciles l’idée que cette agitation stérile était une révolution importante.
Enfin, le 10 mai 1981, un ambitieux parvenait à ses fins en devenant Président de la République.
Extrémiste de droite, avant guerre, vichyste jusqu’à ce que Stalingrad fasse basculer la victoire d’un camp à l’autre, résistant dès lors, puis politicien professionnel de la IVe République, cet homme voulait un pouvoir dont il abusa.
Il imposa au pays des réformes à contre-temps dont nous n’avons toujours pas réparé les conséquences : temps de travail insuffisant, dépense publique excessive, prélèvements obligatoires asphyxiants, chômage de masse, lourdeur administrative, corruption de la vie politique.
Le XXIe siècle va-t-il confirmer le sort qui marque cette date ?
C’est un 10 mai, en 2001, que fut votée la loi Taubira sur la traite transatlantique.(déjà elle !)
Cette date lève-t-elle une malédiction ou la prolonge-t-elle ?

« Que penser d’une loi qui a des conséquences pénales et qui définit de manière rétroactive comme « crimes contre l’humanité », ce concept juridique de 1945, des faits vieux de plusieurs siècles ? »

S’il s’agit de dénoncer l’esclavage et la traite des esclaves comme un crime contre l’humanité, on ne peut qu’approuver ce texte. Malheureusement, cette loi contient des dispositions nuisibles qu’il faut dénoncer.
Ce texte est réducteur et discriminant.
Pourquoi limite-t-il les faits incriminés dans l’espace (Océans atlantique et indien, Afrique et Amérique) et dans le temps ( à partir du XVe siècle) ?
Pourquoi exclut-il, par exemple l’esclavage en Méditerranée, c’est-à-dire les Européens capturés par les Barbaresques ?
Est-il conforme à la Constitution ?
On peut en douter.
Il contient des dispositions réglementaires qui ne peuvent faire l’objet d’un texte législatif, selon les articles 34 et 37 de la Constitution.
Non seulement la loi n’a pas vocation à juger, à évaluer l’Histoire, mais encore elle n’a pas à déterminer le contenu des programmes scolaires.
Je suis bien placé pour en parler puisque mon amendement sur le « rôle positif de la présence de la France outre-mer » et « la place éminente » à accorder « aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires » voté à quatre reprises par le Parlement a été déclassé et abrogé par le Conseil Constitutionnel à la demande de… Chirac !
On peut aussi s’inquiéter des conséquences de cette loi pour les libertés publiques et le fonctionnement de la justice.
En effet, que penser d’une loi qui a des conséquences pénales et qui définit de manière rétroactive comme « crimes contre l’humanité », ce concept juridique de 1945, des faits vieux de plusieurs siècles ?
En permettant à des associations, subventionnées, d’agir en justice contre des personnes, elle contribue à introduire de l’inégalité entre les justiciables.
La première conséquence sera de susciter une autocensure, chez les historiens, par exemple.
Ce texte a été une nouvelle restriction de la liberté d’expression, un nouveau resserrement de la liberté de la presse, une addition de plus à la loi de 1881 qui n’a cessé de multiplier les risques de la parole ou de l’écrit dans notre prétendu « pays des droits de l’homme ».

« Il nous restait une histoire brillante pour nous redonner un moral de vainqueurs.
Faut-il accepter que cela aussi disparaisse ? »

L’Assemblée nationale avait en 2008 créé une mission d’information sur les lois mémorielles, à laquelle j’ai participé.
Le travail, les auditions de nombreuses personnalités furent passionnants.
Les conclusions furent claires : plus de loi mémorielle .
L’équilibre entre le « devoir d’histoire » et « devoir de mémoire » peut être trouvé dans des résolutions qui ne porteront plus atteinte à la liberté des historiens ni à l’égalité des justiciables.
Trois ans plus tard, la même désespérante majorité de l’époque votait un texte sur le génocide arménien… pour aider à la réélection de députés, semble-t-il.
La conclusion s’impose : des lois mémorielles subsistent avec leurs conséquences préjudiciables à la liberté d’expression et de recherche.
La seule qui a été éliminée était aussi la seule à valoriser notre pays.
Quelle préoccupation les anime ?
Le souci de protéger les verdicts de Nuremberg ?
Je l’accepte.
La volonté de dissoudre la fierté d’être Français dans une repentance sélective et étouffante ?
Je m’y refuse.
J’observe que ces lois sont politiquement orientées : ni le « génocide » vendéen, ni l’« Holodomor » ukrainien ne sont reconnus.
La « droite » n’a osé ni défaire les textes non constitutionnels de l’autre camp, ni imposer les siens.
La « boutique » « UMP » n’a pas hésité à légiférer sur le génocide arménien par les Turcs, que je ne conteste nullement, pour des raisons électoralistes.
La France a perdu son statut de grande puissance en 1940.
Certains Français ont, en 1968, affaibli l’homme qui en avait sauvegardé l’illusion et ils ont introduit dans notre société les germes d’une décadence aujourd’hui resplendissante.
En 2001, l’homme du déclin a entamé les « trente piteuses » dont nous ne sortons pas et qui nous placent maintenant à la traîne de l’Allemagne.
Il nous restait une histoire brillante pour nous redonner un moral de vainqueurs.
Faut-il accepter que cela aussi disparaisse ?

Christian Vanneste

Chaud En Asie Mineure !

En   Syrie,   Israël   joue   avec   le   feu   islamiste

Ils sont nombreux les “idiots utiles” des fous d’Allah
Il est évident que Tel Aviv s’inquiète à juste titre de l’implication de l’Iran dans le conflit syrien et d’un éventuel renforcement du Hezbollah libanais.
Il n’en reste pas moins que son intervention militaire directe dans cette guerre civile la transforme en déflagration régionale.
Israël prend des risques et joue avec le feu.
A quoi servirait d’affaiblir les chiites radicaux du Liban si la conséquence est la prise du pouvoir à Damas par des sunnites fanatiques et proches de la mouvance Al-Qaïda.
On pourrait reprendre la formule « ni Allal, ni casher » adaptée de celle de Churchill sur la destruction de l’Allemagne nazie renforçant la menace soviétique « on a tué le mauvais cochon ».
“Selon un nouveau bilan, au moins 42 soldats ont été tués et le sort d’une centaine d’autres est inconnu à la suite du raid israélien“, a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de « l’Observatoire syrien des droits de l’homme » (OSDH).
Un premier bilan faisait état de 15 morts.
Selon Rami Abdel Rahmane, les trois sites visés par les Israéliens “comptent 150 hommes, mais on ignore si tous s’y trouvaient lors du raid“.
Les autorités syriennes n’ont, jusqu’à présent, donné aucun bilan officiel, mais le ministère des Affaires étrangères dans une lettre à l’ONU avait affirmé que “cette agression avait causé des morts et des blessés et des destructions graves dans ces positions et dans des régions civiles proches“.
L’opposition syrienne s’inquiète donc elle aussi de l’intervention israélienne.

Le retour des armes chimiques

La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, mandatée par l’ONU, a affirmé lundi qu’elle «n’avait pas obtenu de résultats permettant de conclure que des armes chimiques ont été utilisées par les parties au conflit».
«En conséquence et à ce jour la Commission n’est pas en mesure de commenter davantage ces allégations», ajoute un communiqué qui apparaît comme un désaveu des déclarations dimanche à la presse d’un de ses membres, le procureur suisse Carla del Ponte, qui a parlé d’usage de gaz sarin par les rebelles.
Carla Del Ponte, qui dans ses précédents mandats, notamment en tant que procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), s’était faite remarquer par des déclarations radicales aux médias, avait affirmé dimanche soir à la chaîne de télévision publique suisse du Tessin, avoir vu un rapport sur «des témoignages recueillis concernant l’utilisation d’armes chimiques, en particulier de gaz neurotoxique, par les opposants et non par le gouvernement».
L’idole des traqueurs de criminel de guerre ne devient plus crédible quand elle témoigne en défaveur des « gentils auto-proclamés » !

Y aurait-il une justice internationale elle aussi politisée ?

Pour Damas, les raids israéliens prouvent que les rebelles sont «les outils d’Israël à l’intérieur» du pays.
Et «la communauté internationale doit savoir que la situation dans la région est devenue plus dangereuse après l’agression», a déclaré le ministre de l’Information Omrane al-Zohbi.
«Le gouvernement syrien confirme que cette agression ouvre largement la porte à toutes les possibilités», a-t-il ajouté.
La télévision syrienne a annoncé en soirée que «les missiles étaient prêts pour frapper des cibles précises en cas de violation», sans plus de précisions.
Dans sa lettre à l’ONU, Damas a accusé l’État hébreu d’appuyer les rebelles, notamment le « Front Al-Nosra », branche syrienne d’Al-Qaïda.
De son côté, l’Armée syrienne libre (ASL, rebelles) a estimé que ses opérations n’étaient «pas liées aux raids israéliens ou à autre chose» tandis que la « Coalition de l’opposition » a condamné le raid israélien mais accusé le régime d’être responsable de l’affaiblissement de l’armée qu’il utilise «contre la population».
L’Iran a aussitôt répliqué par la voix du commandant de l’armée de terre, le général Ahmad-Reza Pourdastan, qui s’est dit prêt à «entraîner» l’armée syrienne.

Il n’y a pas qu’Israël bien sûr qui joue avec le feu.

Jean Bonnevey

Source : « fr.novopress.info » du 11/05/2013

 

 

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Toujours Des Bombes !

Un  attentat  ’soutenu  par  Al  Qaïda’  déjoué  au  Canada.

La police canadienne a annoncé lundi l’arrestation et l’inculpation de deux hommes.
Il sont soupçonnés de préparer un attentat contre un train de voyageurs avec le soutien de membres d’Al Qaïda établis en Iran.
« Si ce complot avait été mené à bien, il aurait causé la mort d’innocents et fait des blessés graves », a déclaré James Malizia au nom de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), lors d’une conférence de presse.
Les suspects, Chiheb Esseghaier, 30 ans, et Raed Jaser, 35, vivaient respectivement à Montréal et à Toronto, précise la GRC, selon laquelle le complot dont ils sont soupçonnés est sans rapport avec le double attentat commis il y a une semaine à Boston.
Aucun des deux n’est Canadien, mais les autorités n’ont pas dévoilé leur nationalité.
Selon deux sources proches de l’enquête, l’un est Tunisien.

A Washington, on indique de source proche des services de renseignement que les deux hommes visaient la ligne Toronto-New York.
La GRC ne le précise pas, mais évoque un projet visant un train de VIA Rail Canada dans l’agglomération de Toronto.
Selon son porte-parole Paul Browne, interrogé par Reuters, la police de New York a été tenue informée de l’enquête dès le début.
Chiheb Esseghaier achevait un doctorat dans le domaine de l’énergie et des matériaux à l’Institut national de la recherche scientifique, près de Montréal, a-t-on appris auprès de l’établissement, où il a été admis en 2010.
Les deux hommes, qui seront présentés à un juge mardi matin à Toronto, avaient l’intention et les moyens de commettre un attentat, mais il n’y avait pas de risque imminent pour le public, les passagers ou les infrastructures, a poursuivi James Malizia.
« Les individus recevaient un soutien d’éléments d’Al Qaïda établis en Iran », mais rien n’indique que le projet était soutenu par un Etat, a-t-il ajouté.

« UNE MENACE RÉELLE »
Selon l’inspecteur Doug Best, c’est un avertissement émanant de la communauté musulmane canadienne qui a permis de faire avancer l’enquête.
La date des interpellations a été choisie pour des raisons « logistiques », a-t-il précisé.
« Les arrestations démontrent que le terrorisme reste une menace réelle au Canada », a souligné Vic Toews, ministre de la Sécurité publique, s’adressant à la presse à Ottawa.
« Le Canada ne tolérera aucune activité terroriste et ne sera pas le repaire de terroristes ou de ceux qui soutiennent des activités terroristes », a-t-il ajouté.
Le liens avec une organisation se réclamant d’Al Qaïda en Iran étonnent les experts.
Plusieurs cadres du mouvement islamiste y ont été placés en résidence surveillée après les attentats du 11 septembre 2001, mais aucun projet d’attentat en Occident n’y a été signalé.
De source proche du gouvernement américain, on signale toutefois l’existence d’un réseaux d’intermédiaires de l’organisation à Zahedan, ville proche des frontières afghane et pakistanaise.
Hostiles aux activistes sunnites d’Al Qaïda, les autorités iraniennes procèdent de temps à autres à des coups de filets dans leurs rangs, mais ferment parfois les yeux sur les activités.
Le complot dévoilé lundi est le premier du genre imputé à Al Qaïda sur le territoire canadien.
En 2006, les forces canadiennes avaient arrêté une vingtaine de personnes vivant dans l’agglomération de Toronto et soupçonnés d’avoir voulu poser des bombes.

Plus récemment, la police a confirmé que deux Canadiens avaient participé en janvier dernier à la sanglante prise d’otage du site gazier de Tinguentourine, près d’In Amenas, en Algérie.

Euan Rocha

Source : « bdvoltaire.fr » du 11/05/2013*

 

 

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Conte Pour Adultes.

Conte Pour Adultes. dans LECTURE bouffon-300x133

À   quoi   sert   un   Bayrou   ?

François Bayrou, on le sort du placard chaque fois que Marine Le Pen grimpe dans les sondages et, chaque fois, l’idiot utile répond présent.
Il retrouve alors la bobine des barons du « mundillo » politique, ceux-là mêmes qui, une fois le boulot achevé, une fois « la bête immonde » rendormie, se font une joie de le rejeter dans les oubliettes.

Quelques années perdues plus tard, on le siffle et il rapplique comme un toutou.
C’est le dressage parfait, définitif.

En deux mois, les caciques de la politique vous font remonter dans les sondages, vous fabriquent une popularité à coups d’Apathie le bien nommé et de Pujadas (le type qui a obtenu la Laisse d’or le 30 juin 2010, je n’invente rien).

Mais là où le citoyen « lambda » aurait les yeux qui piquent devant cet étalage de préfabriqué, le politicien Bayrou, lui, voit une opportunité de relancer sa carrière nationale.
Il accepte de faire le sale boulot sans le moindre amour-propre.
Et inutile de lui montrer la cible : avec le temps, il sait sur qui il doit cracher.

Alors il crache, s’indigne, et ose même parler de moralisation de la vie politique, d’intégrité, bref, de tout ce qu’il a oublié depuis si longtemps.

Reste plus qu’à lui faire miroiter un avenir présidentiel et il avance tout seul, comme un grand, les larmes aux yeux et commençant même à y croire…

Bayrou n’est pas pire qu’un autre, au fond, mais son rôle dans le système est facilement identifiable :
ramener dans le bon chemin les brebis égarées dans le giron stérile de l’Europe, de l’euro, de tout ce qui fait le malheur français.

Ensuite, les Français sanctionnent l’incohérence de son discours, évidemment.
Mais le mal est fait. Bravo.

Bayrou est l’enfant caché de la droite et de la gauche, le « Kaspar Hauser » qu’on sort de sa retraite forcée.
Mais fort d’existence politique légitime, il finit, l’année suivante, assassiné par qui l’a libéré.

Franck Vinrech

Source : « bdvoltaire.fr » du 11/05/2013

La République actuelle a des stocks bien garnis malgré la crise, selon le contexte, voilà un autre bouffon qui montre sa figure et ses harangues !

Dernier Quart En France

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Boulevard  Voltaire  est-il  une  taupe  de  l’islam  ?

Peut-on être à la fois Français et musulman ?
Nos législateurs et juristes se demandent-ils parfois ce que peut être la réponse du droit musulman à cette question ?
Car, autant qu’une religion, une foi, au sens que nous donnons à ces mots, l’islam est un droit.
Un droit totalitaire qui ne laisse aucune des occurrences possibles d’une vie humaine ou d’une collectivité en dehors de son champ de compétence :
toute action envisageable y est classifiée suivant un système qui va d’obligatoire à interdit, avec sanctions en conséquence.
Ce droit est défini par ses textes fondateurs, ses textes de référence, son histoire, la pratique des cinquante-sept pays qui s’affirment musulmans au sein de l’Organisation de la coopération islamique…
C’est ce droit, figé depuis des siècles et totalement imperméable à la réforme, qui impose ses règles peu à peu sur notre territoire.

Inégalité homme-femme, absence de liberté de conscience, appel à la guerre… C’est tout l’islam qui est contraire à notre droit.
Les juristes musulmans, pour leur part, ont toujours souligné cette réalité.
Dans les traités de référence, soigneusement cachés aux Infidèles, il est même précisé qu’il est interdit à un musulman de s’installer à demeure ailleurs que dans la Maison de l’islam, car il ne serait pas en mesure d’y accomplir ses obligations et ses mœurs risqueraient de se corrompre.
Que penser alors de tous ces imams et autres penseurs chouchous de nos médias qui nous annoncent un islam compatible avec notre droit, nos coutumes, notre civilisation, qui ont parfois le culot de se prétendre pleinement français ?
Le moindre de leurs propos leur vaudrait condamnation immédiate pour blasphème dans les 57 pays de l’OCI et, dans beaucoup de ces États, la mort immédiate ou la prison à vie.

Disons-le franchement : ils sont des taupes.
Ils font acte de guerre en faveur de l’islam par la taqiyya (ruse, mensonge, dissimulation), parfaitement licite et même louable.
Et tous nos politiques et journalistes qui leur donnent des moyens pour leur guerre de subversion : mosquées, instituts, tribunes… sont des collaborateurs d’un totalitarisme expansionniste et guerrier qui vise, en priorité, l’anéantissement des autres civilisations.
Si l’on se réfère au droit français et au droit musulman, aucune voie moyenne, aucun compromis n’est possible, sauf la libanisation ou la création d’enclaves de droit musulman sur notre territoire.
C’est ce à quoi œuvrent les taupes et que favorisent les collabos.
Voulons-nous la guerre civile permanente ?
Envions-nous le sort des chrétiens en terre d’islam ?
Acceptons-nous de nous laisser asservir avant d’être chassés de chez nous ou assassinés ?

Alors, il faudra bien que, un jour ou l’autre, le législateur ouvre le dossier de l’islam en France.

Le plus tôt sera le mieux.

D’ici là, refusons de nous laisser berner par les agents du totalitarisme vert et leurs complices.

René Marchand

Source : « bdvoltaire.fr » du 08/05/2013

Nous sommes en France et dans la communauté Européenne.
Que veulent donc ces Musulmans, convertir toute l’Europe ?
Ce sont surtout leurs complices, ou plutôt leurs commanditaires, qu’il faut surveiller et refuser d’écouter !
Qui donc avait fourni le gaz sarin aux rebelles en Syrie…on a de suite attribué ce gaz au pouvoir en place, pourquoi ?
Que chacun se mêle de son pays et tout ira mieux, le mondialisme est la catastrophe assurée !

 

 

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Pan Dans La Lune !

Pan Dans La Lune ! dans INSOLITE lune-150x150

pour donner une idée

Les  musulmans  lyonnais  instrumentalisent  ’la Manif  pour Tous’  pour  l’islam

La Manif Pour Tous, en ratissant jusqu’aux voilages islamistes, a accouché d’un bien curieux rejeton dénommé « Musulmans Pour l’Enfance ».
Il s’agit d’une filiale lyonnaise peu définie mais qui s’est accaparé le concept de « LMPT » jusqu’à en détourner le logo, d’où les parents ont été supprimés pour les remplacer par un… croissant de lune tout ce qu’il y a de coranique.
Quel symbole !
L’éducation par le croissant islamique en substitution des parents éliminés.
Les cathos n’avaient pas ajouté de croix au logo ni ôté les parents qui sont au contraire tout le cœur du sujet.

Regroupés ensemble à l’écart des autres manifestants, ils ont également dénaturé le slogan scandé par tous les autres manifestants de France.
Le fameux « Hollande, t’es foutu, les Français sont dans la rue ! » est devenu « Hollande, t’es foutu, les musulmans sont dans la rue ! »…
Musulmans communautaristes avant que d’être français ?
On voit discuter une petite poignée de « Musulmans Pour l’Enfance » pendant que les milliers d’autres manifestants chantent la Marseillaise qui manifestement ne les concerne en rien.
On peut d’ailleurs s’étonner de la présence de musulmans de ce type puisque le mariage pour tous anticipe déjà la polygamie que certains d’entre eux pratiquent déjà de fait.
Et oui, « pour tous », cela veut bien dire ce que ça veut dire.
Et c’est qu’il ne faudra pas être contre car c’est l’égalité ma bonne dame, le progrès social, c’est un droit, et puis ça n’enlèvera rien aux non polygames…

Les femmes voilées en jupe longue ne semblent pas perturbées outre mesure
par le fait de brandir un petit drapeau rose sur lequel est stylisée une « kouffar »(mécréante) en robe et cheveux lâchés.
On a également confié le soin à un enfant d’agiter un drapeau tricolore à bien mettre en évidence pour la communication, mais pas un adulte n’en tient un.
Elles ne sont pas non plus gênées de se rallier à l’égérie olé-olé des folles nuits parisiennes qui leur a ouvert tout grands ses bras en les assurant qu’ils étaient l’espérance de la France, fichant une bonne grosse claque aux 99,99% d’autres manifestants.
Mais qu’en dirait Allah ?
Tout ça n’est quand même pas très halal…

Et comme si ce n’était pas suffisant, ce sont maintenant les Veilleurs qui les invitent à venir les rejoindre.
Ignorants dans toute la mansuétude de leur éducation qu’ils invitent le diable à leur pique-nique aux chandelles.
Savent-ils ces petits Veilleurs que ces musulmans-là ont pour ordre venu d’en haut de les convertir de gré ou de force ?
Savent-ils qu’ils condamnent à mort les homosexuels ?
Les manifestants de « LMPT », accusés pourtant à cors et à cris d’homophobie mais qui ont fait une ovation enthousiaste aux Invalides le 5 mai à Valentin, un jeune homosexuel ancien membre de la « LGBT » venu se rallier aux rangs de « la Manif Pour Tous », sont en passe de s’accorder avec des vrais homophobes notoires !
A 2mn10, on entend hurler « Hollande, fais gaffe, les musulmans sont là ! ».
Est-ce une menace de représailles, un appel à mieux voter la prochaine fois si leurs « désidératas » ne sont pas satisfaits ?

Craignant sans doute qu’on remarque qu’ils sont très peu nombreux, ils encouragent les passants musulmans à venir les rejoindre.
Ils feront d’ailleurs croire au tout venant qu’ils étaient des milliers alors que les images montrent qu’ils devaient être une trentaine à tout casser, mais au « look » très connoté.
Sur leur site ils expliquent que la femme n’est pas une machine, négligeant tout de même de rappeler qu’en islam elle vaut moitié moins qu’un homme.
Lorsqu’on clique sur l’onglet « charte », il n’y a rien, aucune charte, juste 6 petits commentaires laconiques.
En revanche, on peut découvrir une vidéo d’Ahmed Jaballah, président de l’UOIF et doyen de « l’IESH » (Institut Européen des Sciences Humaines) qui forme les imams de « l’UOIF ».
Ah, l’UOIF…
Cette inénarrable association islamiste proche des Frères Musulmans et qui reçoit les meilleurs savants du monde, comme par exemple ce Saoudien qui exigeait des Syriennes qu’elles fassent don de leur corps aux djihadistes, ou encore le tristement célèbre Youssouf Al-Qaradawi qui exige de finir le travail commencé par Hitler, qui sépare les hommes purs des femmes impures dans ses rassemblements du Bourget, qui ose placer sur le même plan l’homosexualité et la zoophilie, bref, la crème de la crème.
Et c’est avec ces gens-là que la « MPT » s’est associée en leur offrant d’effacer les parents du logo pour y apposer le croissant de la charia ?!

Ces musulmans présents dans « la Manif Pour Tous » ne manifestent pas en tant que Français.
Ils ne manifestent pas sous une bannière commune agréé par l’ensemble des Français opposés au mariage pour tous, ils ne chantent pas la Marseillaise, ne brandissent pas de drapeaux tricolores, ne crient pas les mêmes slogans.
Ces musulmans là font une manif dans la manif, ont leur propre logo de la charia, leurs propres slogans, leur propre « look », au sein de leur propre communauté. Ils ne roulent que pour eux-mêmes, pour l’islam, pour la charia, en aucun cas pour la France, pour le maintien de ses us et coutumes ou de ses lois dont ils se fichent comme d’une guigne puisque seule la loi d’Allah compte, et aucune autre.

Ces adeptes-là ne sont en aucun cas l’espérance de la France, ils en sont les fossoyeurs.

Caroline Alamachère

Source : « ripostelaïque.com » du n° 302

 

 

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Europe En Pleine Crise !

Les  Européens  ont-ils  encore  idée  de  ce  qui  fait  leur  identité  commune  ?

Atlantico publie les propos de Bruno Lemaire, Jean-Luc Sauron et Jakob Höber recueillis par Alexandre Devecchio

Le 9 mai 1950, Robert Schuman présentait sa proposition relative à une organisation de l’Europe.
Aujourd’hui, le 9 mai est devenu un symbole européen fêté chaque année.
Mais, alors que l’Union Européenne traverse une crise économique et morale sans précédent, le projet européen apparaît de plus en plus déconnecté des aspirations des citoyens.

La 8ème édition de la fête de l’Europe s’est ouverte ce jeudi.
Cette célébration, qui vise à rapprocher les citoyens de l’Union européenne, revêt une importance particulière alors que les Français n’ont jamais été aussi désenchantés vis-à-vis de l’institution bruxelloise.
Selon une enquête exclusive « BVA » réalisée pour l’Institut de relations internationales et stratégiques en février 2013, ils sont seulement 38% à considérer la construction européenne comme une source d’espoir.
Au-delà de la crise économique, sociale et institutionnelle qu’elle traverse, l’Union Européenne n’est-elle pas confrontée à un problème encore plus fondamental d’identité ?

Bruno Le Maire :
Il y a une première difficulté qui est une difficulté de solution.
L’Europe tel qu’elle existe aujourd’hui ne répond pas à l’attente des citoyens, elle ne répond pas à leurs problèmes.
A quoi sert aujourd’hui l’Union européenne ? La question est posée.
En 1957, on pouvait dire que l’Europe apportait la paix et l’unité des démocraties.
Ensuite, on a pu développer l’idée que le marché unique apporterait la prospérité.
Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.
Nous avons besoin de construire une Europe nouvelle.
Personne ne sait qui prend les décisions et au nom de quelle légitimité.
La complexité des décisions est telle qu’elle échappe au contrôle des citoyens.
C’est inacceptable dans une construction politique moderne.
Un exemple : la question de l’accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis.
Qui va donner mandat au négociateur européen ?
Comment les responsables politiques pourront garder la main sur le mandat qui sera confier au commissaire européen chargé de cette négociation et qui aura un impact direct sur nos intérêts culturels, agricoles et financiers ?
Il est impératif que nous sachions dès maintenant quelle est la nature de ce mandat et quel est le contrôle politique qui sera exercer dessus.
Sinon, cette négociation entre l’Europe et les Etats-Unis, qui peut marquer un retour de la croissance, sera un échec politique.
Sur le point de l’identité que vous soulevez, l’Europe a toujours eu une identité ouverte et complexe depuis son origine.
C’est une entité qui a toujours hésité entre l’unité et la dispersion.
Il faut se souvenir des mouvements entre les empires, qui ont rassemblé des populations très diverses, et le regroupement entre Etats-nations.
L’Europe a par ailleurs des origines et des imprégnations religieuses extrêmement diverses.
On peut à la fois parler d’origine antiques et de racines chrétiennes.
Ce qui fait la singularité de l’Europe, c’est sa complexité et c’est aussi ce qui rend très difficile la définition de son identité commune. C’est ce qui amène des tensions qui menacent de nous faire revenir vers le nationalisme et le repli sur soi.

Jean-Luc Sauron :
Non, la question de l’identité est un leurre pour un espace aussi diversifiée que l’UE.
Les 27 (bientôt 28) n’ont pas grand-chose en commun en dehors d’un mode de consommation, d’un système démocratique parlementaire (qui fonctionne plus ou moins bien) et d’une histoire récente (après 1989 et la chute du mur).
Quand je dis que c’est un leurre, je veux dire que c’est un leurre de penser la question de l’identité comme un acquis, un bien commun. L’affirmation des racines chrétiennes de l’Europe est une chimère.
S’agit-il vraiment d’une histoire commune que celle de l’Europe chrétienne orthodoxe (quelle orthodoxie ? Moscou ? Bucarest? ) ou celle de l’Europe catholique ou celle des Europe protestantes ?
Quel est le lien entre un pasteur de l’église luthérienne suédoise ou lettone avec un curé sicilien ou un pope roumain.
C’est de plus faire bien peu de place à l’apport des communautés juives à l’histoire politique et intellectuelle européenne.
Qui sait, en dehors des juifs européens, que l’un des plus grands commentateurs du talmud était un vigneron champenois du XIIIème siècle (Rachi) ?
Qui comprend aujourd’hui la part incroyable que l’Islam a pris dans la construction intellectuelle, philosophique et artistique du continent européen ?
L’Islam, c’est une pièce majeure de l’histoire, des gènes de la péninsule ibérique, de la Sicile ou des Balkans.
L’Islam ne se résume pas à une bande de barbus réactionnaires, rétrogrades et violents.
C’est une chance incroyable pour l’Europe d’être ainsi un carrefour multi-civilisationnel.
Il faudra plus qu’un traité pour que les Européens de toutes origines acceptent de vivre ensemble et de construire une identité partagée.
L’Europe est confrontée, non à un problème d’identité, mais à une incapacité à accepter la mondialisation, sa force de vie, la concurrence qu’elle entraîne.
Ce qui angoisse l’Europe, c’est qu’elle n’est plus l’Europe dominatrice ou/et colonisatrice des siècles derniers, de cette histoire qui a nourri l’imaginaire des enfants d’Europe dans leurs livres d’histoire.
L’Europe n’est pas un acquis, c’est toujours un projet.
Rien de bien sécurisant là-dedans !

Jakob Hoeber :
Parmi les enjeux auxquels l’Union Européenne est confrontée aujourd’hui, l’identité est certainement une question non encore résolue. Depuis la fin de la guerre, les premières tentatives sérieuses pour unir le continent – en tirant les conclusions de la politique de l’équilibre, qui revient d’ailleurs sur la table aujourd’hui – se sont vite heurtées à la réalité politique, et l’unification a pris le chemin le plus simple : par le levier de l’économie.
Le défaut de cette politique a été de ne pas intégrer le citoyen dans ce processus, lui qui a toujours gardé un œil méfiant vis-à-vis à Bruxelles.
Les essais de rapprochement avec le citoyen sont restés lettre morte, soit à cause d’une ambition excessive, comme pour l’Esperanto, soit à cause d’un manque de volonté politique, comme pour le manuel scolaire d’histoire commun.
D’autres programmes, notamment l’échange universitaire « Erasmus », ont plutôt été des réussites.
Mais faudrait-il réellement une identité européenne ?
D’abord, il serait étonné de considérer l’identité comme quelque chose d’exclusif et pur. On peu bel et bien être Français et Européen en même temps, et même Breton et Français et Européen.
L’identité est principalement un sentiment d’appartenance commune.
Et la liste de traits communs aux Européens est longue : par exemple, l’héritage des Lumières, unique en son genre dans l’histoire mondiale.
Des entreprises communes comme la découverte du monde.
L’importance d’une société basée sur l’état de droit et la démocratie.
Certes, ces traits ne sont pas développés de la même manière dans l’ensemble des pays unies au sein de « l’UE » aujourd’hui.
Aussi leur interprétation diffère-t-elle parfois.
Cependant l’idéal contenu dans ces valeurs détermine le cap de la politique et aussi de la société.
On pourrait alors dire que l’identité européenne existe, mais qu’elle n’est pas consciemment vécue et rappelée de la même manière que les identités nationales et régionales.

Comment créer un véritable sentiment d’appartenance ?
Qu’est-ce qu’être européen aujourd’hui ?

Bruno Le Maire :
Etre européen c’est partager une même vocation politique : la défense d’un certain nombre de principes démocratiques.
C’est aussi adhérer à une culture qui est faite de diversité.
C’est accepter la multiplicité des langues qui fait le territoire européen.
C’est accepter la différence de chacun et faire une place à cette différence.
Aucun modèle national ne peut dominer en Europe, précisément parce que l’Europe est fait d’une multiplicité de singularités nationales.

Jean-Luc Sauron :
Pour l’Européen qui voyage en Europe, le sentiment est double : à la fois, il se sent partout chez lui et à la fois, il n’est vraiment à l’aise que dans son pays.
Il faut bien comprendre que le projet européen est bien sûr pensé pour ses 502 millions d’habitants, mais à combien profite-t-il vraiment ?
Certainement à moins de 500 000 bénéficiaires qui voyagent en Europe, utilisent l’euro (là où ils devaient autrefois changer de monnaies) et traversent les frontières sans contrôle grâce à Schengen.
Pour les autres, les oubliés de la croissance, les 27% de chômeurs espagnols ou les 60% de jeunes grecs sans travail, tous ces incontestables progrès paraissent bien loin.
L’Europe reste un idéal bénéficiant à une minorité, ceux qui ont les moyens (linguistiques, monétaires ou de diplômes) d’accéder à son espace.
Très honnêtement à qui profite la libre circulation des travailleurs ?
Pour beaucoup, elle facilite le déracinement et n’est tout compte fait qu’une nouvelle formulation de l’immigration connue par leurs parents (portugais) ou grands-parents (polonais).
Quant à « Erasmus », il vaut mieux avoir les moyens financiers pour vivre correctement et profiter de cette année universitaire particulière.
Si l’Europe se limite pour la majorité de sa population à trouver plus de catégories de produits alimentaires sur les étagères des supermarchés, la mondialisation a produit cette même diversification de consommables sans organisation politique particulière. Qu’est-ce qu’être Européen aujourd’hui ?
Principalement être né sur le continent européen !
C’est bien sûr, un espace de règles juridiques communes issues soit des traités européens, soit de la Convention européenne des droits de l’homme !
Mais là encore, qui en est conscient ?
Quant à savoir comment créer un sentiment commun d’appartenance, la réponse relève du temps long et dépasse très largement les élections nationales qui rythment les Etats membres de l’Union européenne !

La construction européenne s’est fondée sur la réconciliation franco-allemande après la guerre et sur l’opposition au modèle soviétique.
Après la chute du mur de Berlin et alors qu’une nouvelle guerre paraît très peu probable, le marché unique peut-il continuer à être le seul moteur de la construction européenne ?
Sur quel projet commun faut-il s’appuyer pour relancer le projet européen ?

Bruno Le Maire :
Le marché ne fait pas un projet politique.
C’est un instrument qui doit permettre à nos entreprises de mieux réussir, de créer des emplois, mais ce serait une erreur politique fondamentale que de croire que le marché peut servir de projet à des centaines de millions de citoyens européens.
Ils attendent autre chose : un espoir plus généreux et personnel qui a trait à l’éducation, à la culture et qui permet de se savoir européen.
Ce n’est pas le marché qui fait le sentiment d’appartenance.
Le projet commun de l’Europe doit être la formation des jeunes, l’innovation, la recherche.
Pour être le continent du progrès, nous devons attirer les jeunes du monde entier qui veulent se former.
Aujourd’hui, les jeunes sont négligés, laissés de côté.
Ils n’arrivent pas à trouver leur place en Europe.
Du coup, ils se disent que leur vie va être meilleure s’ils vont aux Etats-Unis, au Canada ou en Chine.
Nous devons faire revenir nos jeunes et leur expliquer que leur destin se joue en Europe, précisément parce que l’Europe fait le choix politique de l’éducation et de la formation des jeunes la meilleure et la plus élevée possible.
Enfin, aucun projet politique européen ne sera concevable sans la France et l’Allemagne.
Nous avons de telles différences et rivalités depuis 1789 que si nous parvenons à trouver un accord, il sera le point d’équilibre entre tous les pays européens.

Jean-Luc Sauron :
Il est important de rappeler que la construction communautaire a commencé comme un projet de consolidation de l’Europe libérale (économiquement et politiquement) face à l’Europe communiste.
Dès le départ, les Américains ont vu le projet européen comme la transplantation du modèle fédéral nord-américain en Europe pour contrer l’hégémonie soviétique.
Le premier lecteur du discours du 9 mai 1950 n’a-t-il pas été l’ambassadeur des Etats-Unis à Paris ?
L’idée d’une guerre fédératrice a sans doute un temps traversée l’esprit des dirigeants européens et américains après le 11 septembre 2001 : une guerre contre un terrorisme islamique.
Plus sérieusement à quoi peut servir un espace politiquement organisé comme contrepoids à la menace communiste dans un monde où cette dernière a disparu ?
Quel projet peut prendre le relais ?
A mon sens, la mondialisation est une chance pour l’Europe si elle n’y répond pas comme d’habitude par une volonté d’enfermement soit disant protectrice.
Le problème majeur que traverse l’Europe aujourd’hui c’est qu’elle se sclérose.
Que vos lecteurs aillent voir des images de Shanghai aujourd’hui.
Il en ressort une impression de vie, de force et de créativité.
Quand je lis les projets politiques qui misent sur le protectionnisme comme axe de la future campagne européenne de 2014, je suis effondré par une telle bêtise, quand bien même elle serait partagée par la quasi-totalité des segments de l’éventail politique français et malheureusement européens.
Le seul projet pour relancer l’Europe (et non l’Union européenne qui est une autre question et touche à l’organisation politique du continent), c’est de se lancer dans la mondialisation et de s’y tailler une place.
Plus rien n’est dû !
Plus de rente historique !
Au boulot.
Le continent s’enrichira en gagnant des marchés dans le monde et non en se limitant à se « piquer » des entreprises entre les Etats européens par le biais d’une concurrence fiscale autodestructrice.
Sachons utiliser tous les réseaux que l’histoire européenne à donner à ses Etats !
Comment accepter que les Etats-Unis ou la Chine s’installent en Afrique ou au Moyen-Orient ?
Aux Portugais, aux Français et aux Britanniques de se retrousser les manches et de reconstruire des circuits économiques euro-africains qui sont dans une logique géostratégique qui ne demande qu’à se redévelopper !

Jakob Höeber :
Depuis la fin de la Guerre Froide, le monde est entré dans une sorte de flou idéologique.
Trouver sa place dans un monde bipolaire était bien plus simple que sur une planète où la quasi-totalité des entités politiques poursuit le modèle capitaliste sans pour autant adopter l’organisation démocratique.
Or, l’identité se construit souvent non sur l’affirmation des différences mais sur l’incapacité à se différencier de quelqu’un d’autre.
Dans ce monde, fonder une identité sur un marché commun est bien entendu voué à l’échec.
Non parce que ce marché ne fonctionnerait pas, mais parce qu’il n’a pas assez d’effet rassembleur.
S’y ajoute la crise de la zone Euro, où les États semblent préférer défendre leurs propres terrains de chasse.
Quels pourraient être les piliers de la construction d’une identité européenne ?
Certainement la communication : mettre en avant les projets européens en les médiatisant davantage.
Souligner ce que l’UE a apporté : la paix, la stabilité, un certain bien-être économique, l’État de droit et la démocratie avec ses valeurs.
Finalement, on pourrait réfléchir à introduire la matière « Europe » dans les écoles : enseigner l’histoire et la culture commune à ce contient.
Ce projet se doit d’être plus ambitieux pour la zone Euro.
Si l’on veut, la crise a contribué à la prise de conscience de l’identité européenne puisque le citoyen connait désormais le taux d’endettement du voisin ainsi que les acteurs principaux de son gouvernement.
Lancer des projets à la fois économiquement intelligents et solidaires, comme c’est le cas pour l’Union bancaire et comme il pourrait être une assurance de chômage commune, serait également une manière de rapprocher les Etats européens. Sur le long terme, une Union fiscale et un budget propre à l’UE métamorphoseront la perception de celle-ci, d’une grande bureaucratie en une institution qui s’implique et participe à la vie du citoyen.
Cependant, à condition que cette évolution soit encadrée par un renforcement des institutions démocratiques et une forte représentation à l’échelle européenne.

Le manque d’identité forte de l’Europe laisse-t-il la porte ouverte à la résurgence du nationalisme en Europe ?
Les plans d’austérité alimentent-ils ce risque ?

Bruno Le Maire :
L’Europe ne peut pas se résumer à une politique d’austérité.
Mais c’est aussi l’endettement excessif de tous les Etats européens qui nous a mis dans cette situation économique dramatique.
Il faut d’une façon ou d’une autre sortir de cet endettement excessif des Etats.
C’est un passage obligé pour retrouver un espoir et reconstruire un projet politique européen.
La résurgence du nationalisme est malheureusement une réalité.
Le retour de manifestation antisémite en Hongrie est préoccupant.
De même que les scores importants obtenus dans certains pays par les partis très nationalistes.
Tous les responsables européens doivent faire attention aux mots qu’ils prononcent car nous sommes sur un terreau qui est favorable au nationalisme.

Jean-Luc Sauron :
La question de la résurgence du nationalisme en Europe n’est pas liée à l’austérité.
La remise à plat des comptes publics en Europe est une nécessité.
Elle solde les facilités politiques des gouvernements passés.
Ce qui est inacceptable, c’est de nier l’évidence.
L’austérité ou la rigueur vise à résoudre la question de l’endettement public des Etats européens.
Il n’y a que deux choix possibles : soit ce sont les générations actuelles qui paient, soit ce sont nos enfants.
Le reste n’est que de la démagogie.
Ne leur laissons pas cette charge, alors même que nos sociétés n’arrivent pas à leur donner des emplois !
C’est bien dommage, mais c’est comme cela.
A tout prendre, c’est tout de même moins pénible que les deux guerres mondiales.
Bien sûr, ce redressement n’est acceptable politiquement que s’il se déroule dans un cadre politique où l’effort est équitablement réparti entre les différents acteurs économiques et les différentes classes sociales.
Quant à la résurgence du nationalisme, elle est une réaction mortifère vis-à-vis de la mondialisation et de l’instabilité qui en découle. Contrairement aux discours politiques nationalistes, ce retour à la Nation n’est qu’une fuite, un déni de la réalité.
Le nationalisme du XXIème siècle consiste à revenir à un monde de l’avant mondialisation, un monde rassurant « d’entre-soi », d’entre semblables, ni d’autres couleurs, ni d’autres religions.
L’Autre, l’étranger, voilà le problème.
Dans ce schéma de pensée, la fermeture des frontières, que ce soit vis-à-vis des hommes ou des produits, conduirait à une paix économique et sociale où les produits du terroir nourriraient les indigènes !
Le vrai problème, c’est que le monde qui nous entoure est à la veille de se passer de nous économiquement.
Finalement, ceux qui se réjouissent de ce protectionnisme sont nos concurrents.
Ils se développent, s’enrichissent, constituent des classes moyennes.
L’Europe deviendra comme le Maghreb aujourd’hui, une agréable destination de vacances où dépenser l’argent gagné au sein de la lutte économique mondiale.
La résurgence du nationalisme en Europe est le meilleur allié de ceux qui veulent nous chasser de l’histoire universelle.

Jakob Hoeber :
C’est un réflexe normal de vouloir serrer les rangs lorsqu’une société est frappée par une crise.
En Europe, il faut le dire, la référence politique principale reste l’État et non l’Union Européenne.
Cela ne veut en rien dire que la résurgence des nationalismes soit une fatalité.
En effet, tout dépend des gouvernements et s’ils se laissent tenter par l’emploi de ce discours.
On le voit clairement lorsque certains gouvernements parlent de la politique d’austérité.
Le problème n’est pas tant que cette politique économique a un effet négatif sur les économies, mais plutôt que l’idée véhiculée est une reprise automatique de l’économie une fois que l’on se sera débarrassé de l’austérité.
Or, peu de pays ont présenté un plan de relance réel – autre que la stimulation éphémère par la consommation – afin de trouver leur place dans une concurrence mondiale de plus en plus rude.
Cela ne rend pas ce genre de discours moins dangereux pour l’avenir européen commun.

Alexandre Devecchio

Source : « altantico.fr » du 09/05/2013

Il est dommage qu’ils n’aient été que trois mais aient été si bavards chacun !
Je ne suis d’accord avec aucun, ils tiennent à leurs idées de façon trop subjective.
Cependant, cette observation de l’Europe fragilisée en pleine jeunesse à peine est intéressante par ce qu’elle n’évoque pas : une réelle autonomie !
En effet, l’un ou l’autre géant, tour à tour, veut à tout crin continuer l’éducation d’un monde déjà adulte.
Je pense surtout aux USA qui sont les plus présents et pressants …mais qu’ils s’occupent de leurs Etats, il y a beaucoup à faire !

 

 

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