Archive | 03/06/2013

Déjà Trente Ans !

Déjà Trente Ans ! dans LECTURE voie-sans-issue-300x300

Chacun appréciera… en espérant ne pas voir le même dénouement qu’à la fin de ce poème…

Voici un texte en vers que le célèbre chansonnier Pierre Jean Vaillard [1918-1988] avait écrit en mai 1984 au moment de la manif pour l’Ecole libre, vous allez sourire car on s’y croirait !

C’est fort bien écrit et ça marche à condition de changer d’époque et de nom…

Vous nous avez bien eus en Mai quatre vingt un
Avec vos sortilèges, vos rires et vos promesses.
Vous vendiez du bonheur comme on vend du parfum
Et oui, deux ans plus tard…vous nous bottiez les fesses.
Le bon peuple de gauche caressait l’or des songes,
Il le sait maintenant, ce n’était que mensonges !
Le chômage s’installe, le franc est chancelant,
Le Dollar au Zénith, le Super à cinq francs.
Le pays incrédule gît au sol, pantelant
Ah ! Ne claironnez plus vos avances sociales,
Nous sommes tous meurtris par vos ponctions fiscales.
Votre grand argentier nous prend bien pour des cons
En réclamant toujours et encore du pognon !
Tout le monde est saisi par un affreux vertige,
En cauchemar atroce devant nos caisses vides ;
Expliquez-nous comment, vous avez en deux ans !
Endetté ce pays pour plus de cinquante ans !
Vous rabâchez sans cesse cet éternel refrain :
C’est la faute à la droite, et aussi aux Ricains !
Et tant que vous y êtes, pourquoi pas aux putains ?
Il faut savoir, messieurs, quelquefois dans la vie
Reconnaître ses torts, ses erreurs, ses oublis,
Et non se réfugier dans un défi hargneux.
Les vrais hommes publics sont francs et courageux.
Nous allons sans détour et sans ambiguïté
Vous servir tout de go, vos quatre vérités :
Vous êtes des charlots, des guignols, des manants,
Et votre chef débile, le triste « mythe errant » !
Homme au visage pâle et au regard fuyant,
Ce bouffon d’opérette qui trône à l’Elysée
Est de toute l’Europe, devenu la risée !
Arrêtez vos salades et vos propres mensonges,
La coupe amère est pleine, elle va déborder.
Halte là ! Ça suffit ! Foutez le camp, partez !
Nous n’aimons pas, Messieurs, passer pour des cocus,
Et nous vous chasserons à coups de pied au cul !

Pierre Jean Vaillard

Source : « fr.novopress.info » du 03/06/2013

DSK Revient…A Deux !

La biographie de Myriam L’Aouffir sera sans doute l’une des plus consultées dans les médias.

Celle-ci s’est affichée au bras de DSK ce samedi 25 mai, sur le tapis rouge du festival de Cannes.
La presse people prêtait depuis longtemps une liaison à cette communicante de 45 ans avec l’ancien directeur du FMI.
Et après l’avoir démentie pendant des mois, le couple a fini par la confirmer de la plus éclatante des manières.
« Collée » à DSK pendant une imposante séance de photographies, Myriam L’Aouffir s’est montrée dans une robe noire élégante mais glamour, au décolleté et au dos nu difficiles à ignorer…
Qui est Myriam L’Aouffir ?
Née au Maroc, cette femme de 45 ans est « responsable Communication online » & « Social Media Marketing Manager » à « France Télévisions ».

Autant dire qu’elle est la grande représentante de l’image du groupe sur la Toile.
La presse la présente d’abord comme une proche de « François Pupponi », maire de « Sarcelles » et principal lieutenant politique de DSK. C’est cet homme qui aurait permis la rencontre du couple, lors de vacances communes en Corse.
Des vacances suivies d’un séjour à l’Ile Maurice où le couple voyageait dans le même avion qu’une certaine Rachida Dati rapporte le Point.
Leur amour commun du Maroc, où DSK possède un « riad », pourrait aussi expliquer leur rapprochement.
Car Myriam L’Aouffir n’est pas seulement née au Maroc, elle y a aussi vécu jusqu’à son baccalauréat en 1985 dans le Lycée Descartes, un lycée français de Rabat.
Diplômée de Lettres Modernes, d’Audiovisuel et de sciences de l’information et de la communication, passée par l’Université Paul Valéry de Montpellier puis par l’Université Paris VIII, la compagne de DSK est en outre une grande amatrice de cinéma, ce qui justifiait sa présence à Cannes.
Le couple avait été invité par Julien Dray, disposant d’un droit d’entrée en tant que vice-président du conseil régional d’Ile-de-France en charge de la Culture.
L’ancien député PS est un grand ami de Dominique Strauss-Kahn.
Lors de la dernière campagne présidentielle, il avait fait scandale en invitant DSK à son anniversaire, en présence de « Ségolène Royal », « Manuel Valls » et d’autres leaders socialistes.
François Hollande quant à lui avait soigneusement évité de se rendre à la fête.
La polémique aurait provoqué la colère de « Valérie Trierweiler » qui a alors décidé d’écarter « Julien Dray » de l’équipe de François Hollande.

Myriam L’Aouffir, femme de cœur et Marocaine dans l’âme.
Dans les années 1980, Myriam L’Aouffir entre à « France Télévisions » et y obtient ses premières responsabilités au début des années 1990, en prenant en main la communication « presse régionale et presse internationale » de France 2.
Un poste qu’elle assumera jusqu’en 2005, année où elle rejoint ensuite l’ambassade du Maroc.
Elle y sera chargée des relations extérieures.
Dans ce cadre, elle soutiendra la candidature de Tanger à l’organisation de l’Exposition Internationale de 2012.
Un travail de « lobbying » auprès de 140 pays mené en vain.
Ce sera finalement la ville sud-coréenne de « Yeosu » qui sera sélectionnée…
Mais cet attachement au Maroc va aussi la connecter à plusieurs projets associatifs et caritatifs et notamment à l’association « Juste pour Eux ».
Cet organisme qu’elle a présidé pendant près de 8 années a été créé en 2004 pour venir en aide aux victimes du séisme d’Al Hoceima, au Maroc.
Grâce à ses relations avec le monde du spectacle, Myriam L’Aouffir sera notamment l’instigatrice d’un clip réunissant plusieurs stars de Yannick Noah à Youssou N’dour en passant par Faudel ou encore Khaled.
L’album, parrainé par Zinedine Zidane, qui mettra également un de ses maillots aux enchères, connaitra un franc succès dans les bacs. L’association, dont Gad Elmaleh est aujourd’hui le parrain, s’est ensuite spécialisée dans l’aide au développement et à l’éducation.
Myriam L’Aouffir va aussi travailler brièvement pour l’association AIDES, engagée dans la lutte contre le Sida.
Elle y sera également consultante en communication et relations extérieures et oeuvrera à la dimension internationale de l’association.

Myriam L’Aouffir, une femme de médias avec ses secrets.
Mais Myriam L’Aouffir semble bien privilégier aujourd’hui sa carrière dans les médias.
Depuis janvier 2010, elle est revenue au sein de « France Télévisions » pour devenir Responsable « Communication online » du groupe. Une fonction qui la rend particulièrement active sur les réseaux sociaux, au titre de « France TV », mais aussi sous son propre nom. Dimanche 26 mai, elle s’est d’ailleurs amusée sur son compte « Twitter » (@laouffir) de sa soudaine médiatisation, remerciant les journalistes qui n’avaient pas écorché son nom de famille et l’avaient donc bien écrit L’Aouffir avec une apostrophe.
Dans la journée de lundi, Myriam L’Aouffir est de nouveau revenue sur son apparition très commentée au festival de Cannes.
Toujours aucune référence explicite à DSK, mais des remerciements aux couturiers et bijoutiers qu’il l’ont habillée :
« Juste un grand merci à Jean-Paul #gaultier à Olivia Provost à Edouard #nahum et à Bcbg… »
Depuis que sa relation avec DSK a été révélée, les spéculations vont bon train sur la personnalité de Myriam L’Aouffir.
Quelle est sa nationalité ?
Est-elle Marocaine, Française ou dotée de la double nationalité ?
Sa religion excite aussi les plus curieux qui tentent de savoir si, comme DSK et Anne Sinclair, elle est juive ou non…
Peu d’informations ont pour l’instant été délivrées.
Myriam L’Aouffir serait née dans une famille de notables de Rabat sous le nom de MARIEM  EL OUFIR.
Et selon un extrait d’un séminaire de « France Télévisions » exhumé sur le Web, elle serait très attachée à sa particule.
Et son passé sentimental n’est pas en reste.
Avant son idylle avec DSK, Myriam L’Aouffir aurait été mariée à un banquier issu d’une riche famille de Rabat.
Le Point donne aujourd’hui le nom d’un précédent compagnon :
Johnny Soutif, un « spécialiste du multimédia », mais aussi de la publicité et de la communication au sein de la société « Cactus multimédia ».
Il est également secrétaire général de l’association « Juste pour eux ».
Myriam L’Aouffir est aussi mère de famille.

Myriam L’Aouffir & Marcella Iacub, des concurrentes ?
En novembre 2012, le tribunal de Grande Instance de Paris condamnait le groupe « Prisma » à 23 000 euros et 15 000 euros d’amende pour atteinte à la vie privée de DSK et Myriam L’Aouffir.
Deux des magazines du groupe de presse (« Closer » et » VSD ») avaient en effet révélé l’idylle entre l’ancien directeur du FMI et cette cadre de « France Télévision ».
« DSK, il oublie Anne avec une autre », titrait par exemple « VSD » en septembre 2012, provoquant la colère des deux intéressés.
Depuis, la compagne présumée de DSK s’était presque faite oublier, d’autant que le livre sulfureux de « Marcella Iacub », « Belle et Bête », mettait en avant (et de quelle manière) une autre de ses « nouvelles conquêtes »…
Dans son livre, « Marcela Iacub » expliquait notamment avoir eu une relation de sept mois avec DSK, entre janvier et en août 2012.
Une relation qui l’a amenée à qualifier l’ancien leader socialiste de « porc ».
Or, selon la presse people, DSK serait en couple avec Myriam L’Aouffir depuis février 2012.
« Gala » affirme en outre avoir interrogé un « proche du couple » qui affirme que « Myriam et Dominique Strauss-Kahn font route commune depuis un an ».
Des scénarios qui feraient de Myriam L’Aouffir et de « Marcela Iacub » deux rivales dans le cœur de Dominique Strauss-Kahn.

Après le divorce avec « Anne Sinclair », le flou et les rumeurs.
Depuis juillet 2012, des rumeurs de divorce entre DSK et Anne Sinclair ont été propagées dans la presse people avant d’être confirmées en mars 2013.
DSK et « Anne Sinclair » sont officiellement divorcés depuis le 25 mars par une décision de justice.
L’homme politique et l’ancienne journaliste étaient mariés depuis 21 ans et une cérémonie discrète dans les locaux de Bercy, alors de Dominique Strauss-Kahn était ministre de l’Economie et des Finances.
L’un des couples les plus connus de France était né d’une rencontre dans des locaux de télévisions.
Mais, malgré le soutien indéfectible « d’Anne Sinclair » à New York en 2011, il aura fini par rompre après plusieurs scandales de mœurs (affaire « Piroska Nagy », affaire du « Carlton »…).

Sans doute pour tourner les pages « Anne Sinclair » et « Marcella Iacub » et faire taire les rumeurs presque deux ans jour pour jour après l’affaire du « Sofitel », le couple a fini par sortir de l’ombre :
DSK et Myriam L’Aouffir ont monté ensemble les marches du palais du Festival de Cannes quelques minutes après Alain Delon.
Une façon de ne pas manquer les nombreux photographes présents sur la Croisette.
L’histoire retiendra peut être que les deux personnalités venaient assister à la projection du dernier film de Jim Jarmusch, « Only Lovers Left Alive », qu’on pourrait traduire par « Les derniers amants encore en vie ».
Et cette apparition ressemble bien à un nouveau pied de nez de l’ancien ministre français à ceux qui le conspuent :
C’est à Cannes, haut lieu du cinéma qu’il s’est montré avec sa compagne alors que la Croisette bruissait encore du film d’Abel Ferrara « Welcome to New York ».
Un long métrage retraçant la vie de débauche d’un DSK incarné par Gérard Depardieu.

Source : « linternaute.com » du 01/06/2013

Une Mère Courageuse !

Une  mère  de  famille  refuse  la  médaille  de  la  famille  à  Toulouse !

François-Xavier et Clotilde de Gabory ont élevé leurs cinq enfants, ils remplissent les critères pour l’attribution de la médaille de la famille.
Ils ont été informés par l’UDAF 31 (Union Départementale des Associations Familiales de la Haute Garonne) que cette médaille allait leur être attribuée lors d’une cérémonie au Conseil général le 30 mai 2013 en fin d’après-midi.
François-Xavier et Clotilde sont tous deux fermement engagés contre la loi Taubira.
Le matin du 30 mai, Clotilde part en voiture de Toulouse avec quatre autres « dangereux » séditieux (une jeune étudiante, deux autres mères de famille et un père de famille) accueillir dignement le Président de la République venu visiter une usine à Castres.
Elle ne le verra pas, pas plus que les 100 à 150 manifestants « LMPT » présents, car la gendarmerie éloigne tous les indésirables du passage du cortège présidentiel.
Mais l’opération est couverte par la presse, elle peut être considérée comme réussie.
Et puis, c’est important d’échanger entre manifestants, de sentir que nous sommes nombreux à « NRLJJJ » (Ne Rien Lâcher Jamais Jamais Jamais).
Dans la voiture, au retour, ça discute sec, y compris de cette hypocrite médaille de la famille, alors que l’institution de la famille est tellement attaquée par ailleurs.
Rentrée chez elle, Clotilde prend sa décision peu avant de se rendre à la réception du Conseil Général : cette médaille, elle ne la veut plus, elle va la refuser.

Ce n’est pas un geste facile.
D’abord, en refusant la médaille, Clotilde refuse également le chèque qui va avec.
Il aurait pourtant été bienvenu dans les finances familiales !
Et puis, ce n’est pas le genre de Clotilde de se mettre en avant, de parler en public.
« En arrivant au Conseil Général, je me sentais dans mes petits souliers.
Il y avait environ 80 personnes (des couples, des familles), et moi j’étais venue seule, sans famille, sans amis ni soutiens.
J’ai ressenti un grand moment de solitude…
Mais j’ai décidé de tenir bon. »
Par correction vis-à-vis des organisateurs, dès son arrivée elle va trouver les membres de l’UDAF 31 et leur dit :
« La loi Taubira a été promulguée il y a quelques jours.
Je ne me reconnais plus dans la « famille » de cette société-là, qui ne protège pas ses enfants.
J’ai décidé de refuser la médaille. »

Ça jette un grand froid, puis génère de vives réactions des quatre représentants présents de « l’UDAF ».
Monsieur Régis Léonard, le Président de « l’UDAF 31″, est presque agressif :
« Vous ne pouvez pas faire ça, votre cause n’a rien à voir avec la médaille de la famille !
Nous cherchons à encourager la famille, à récompenser les parents qui ont élevé de nombreux enfants.
Quel rapport avec le mariage gay ? »
Ah ça, il n’est pas du tout content qu’on lui gâche son évènement avec le Conseil général.
Et d’ajouter :
« Il faut être tolérant vis-à-vis des homosexuels vous savez… »
Visiblement, à l’UDAF 31 on n’a pas beaucoup lu ni réfléchi à la question des conséquences de la loi Taubira sur les enfants, sur les mères porteuses, sur la société…
Et surtout, on adopte par défaut l’idéologie socialiste largement dominante dans la région.
C’est sûrement un hasard mais le même « Régis Léonard » est conseiller municipal divers gauche de « Blagnac », soutenu par le « Cercle » « Socialiste Autrement » aux cantonales de 2011.
Sont également présents le maire (PS) de « Venerque », le représentant du Président (PS) du Conseil général…

Ça discute ferme dans le dos de Clotilde, les organisateurs lui jettent des regards noirs…
Elle craint que l’on ne l’appelle même pas, que son geste soit passé sous silence.
Mais les organisateurs sont corrects :
La cérémonie débute avec les discours convenus, Clotilde est appelée en premier en précisant « que cette dame refuse la médaille », elle peut alors brièvement expliquer au micro la signification de son geste.
Elle reçoit en retour plusieurs applaudissements et une seule huée.
À la fin de la cérémonie, des personnes viennent la féliciter, des correspondants du journal « La Dépêche du Midi » viennent l’ »interviewer » et l’article qui suivit montre qu’ils ont, depuis longtemps, une certaine pratique du contrôle de l’information et de la partialité…

Chapeau Madame, bravo pour votre geste courageux !
Espérons que vous ferez des émules.
Nous devons multiplier les gestes de ce genre, redire partout et toujours, à chaque occasion :

L’enfant n’est pas un droit ni un jouet pour les adultes.

Bruno de Larminat

Source : « ndf.fr » du 03/06/2013

Nouvelles de Syrie.

Nouvelles de Syrie. dans Politique blason-de-syrie1-300x287

Les médias ne parlent pas de la Syrie depuis des jours, bien sûr, les rebelles perdent du terrain !

Ce 22 mai 2013, l’armée syrienne semble en passe de remporter une bataille locale importante, en reprenant le contrôle d’un des principaux bastions de l’opposition, la ville de Qousseir.
Cette victoire militaire, qui devrait être confirmée dans les jours qui viennent, arriverait alors que l’Etat syrien a repris le contrôle de plusieurs dizaines de localités ces dernières semaines.
Cette chute de Qousseir, qui résiste au régime depuis plus d’un an, serait stratégique pour l’Etat syrien et lui permettrait de couper la principale route d’approvisionnement des rebelles dans le centre de la Syrie.
L’armée syrienne devrait ensuite vraisemblablement concentrer ses forces sur Homs, ville que près de 80.000 chrétiens ont fui depuis le début de la guerre, et ainsi plausiblement reprendre le contrôle du centre du pays.
On peut imaginer qu’ensuite, le régime décide d’en finir avec Alep et lance un assaut décisif pour reprendre cette ville partiellement aux mains des rebelles, réduisant ainsi à néant toute possibilité pour ces derniers d’en faire un bastion du nord, pourquoi pas même la pré-capitale d’une région indépendante du nord. Le régime syrien avait du reste lui-même qualifié la bataille d’Alep, qui a commencé en juillet 2012, de mère des batailles.

Ce faisant, le régime resterait sur la tactique qui est la sienne depuis le début du conflit, c’est-à-dire garder le contrôle des villes et refouler les rebelles dans les campagnes, les empêchant ainsi d’exercer tout contrôle politique.
Il semble donc bien que le gouvernement syrien reprend lentement l’avantage, une situation que la presse occidentale n’arrive même plus à maquiller, après avoir proclamé et martelé pendant deux ans et demi, depuis le début de la guerre civile, que la défaite d’Assad était évidente, certaine et toujours très proche.
Cette situation remet de nouveau sur la table le projet de négociations internationales sur la question syrienne.
Toutefois, c’est une équation totalement nouvelle qui apparaît pour ces éventuelles négociations internationales.
L’image médiatique de l’opposition en Syrie s’est beaucoup dégradée, sans doute au grand dam de ses sponsors.
On parle moins d’opposition démocratique, on décrit maintenant des groupes djihadistes sans coordination, et les multiples vidéos de tortures et massacres commis par certains de ces groupes armés ont semble t-il considérablement porté atteinte à la détermination de nombre de pays occidentaux d’armer ces mêmes groupes.

Peu à peu, une scission semble s’être en effet créée au sein des partisans du départ d’Assad, qui forment une étrange coalition entre des états occidentaux (Amérique, Israël et nations européennes) et des pays islamo-sunnites, Qatar en tête.
Pour les premiers, l’absence d’une opposition politique modérée (laïque titrait même le New York Times) avec la rébellion qui n’arrive pas à contrôler le terrain, et ce malgré deux ans et demie de guerre, pose un réel problème de tactique diplomatique. Pour les seconds visiblement, la montée en puissance du Front Al-Nosra ne semble pas être un problème et l’organisation, qui a affirmé son rattachement a Al-Qaïda, vient d’ailleurs de faire des émules puisque l’opposition syrienne comprend désormais également une brigade Oussama-Ben-Laden.
Sur le terrain il est sans doute encore très prématuré de parler d’une potentielle victoire d’Assad, militaire ou politique, ou de dire que la Syrie ne se dirige pas vers une partition de fait.
Mais sans intervention militaire étrangère, on imagine mal comment l’armée syrienne, qui a désormais elle aussi le soutien de milliers de combattants étrangers (notamment du Hezbollah) ainsi que directement de l’Iran pourrait perdre cette guerre.

Il y a même une hypothèse selon laquelle la guerre pourrait continuer, même en cas de départ ou d’élimination physique d’Assad, ce reportage d’un journaliste anglais tente de l’expliquer.
Cette situation militaire redonne du poids à la position diplomatique russe qui depuis le début de la crise prône une solution politique. La plupart des états qui travaillent sur le dossier syrien sont sans doute convaincus qu’une défaire militaire totale d’Assad semble de moins en moins probable, malgré les certitudes récentes du MAE français « Laurent Fabius » qui n’en finit plus de ridiculiser la diplomatie française durant ce conflit.
Il reste l’idée d’une intervention militaire sur le scénario libyen, mais visiblement ce n’est plus a l’ordre du jour et cette fois la diplomatie russe ne la laisserait pas se mettre en place.
La solution diplomatique et politique semble prendre forme puisque des sources diplomatique affirment que Damas a désigné des représentants chargés de négocier avec l’opposition en vue d’une conférence sous égide russo-américaine devant faire suite à celle qui s’est tenue le 30 juin 2012 à Genève.

Finalement, le conflit syrien qui était présenté comme une lutte de démocrates contre une dictature a complètement changé de visage.
Ce délire absolu du « mainstream » médiatique français, qui a lui par contre totalement perdu cette guerre, ne tient plus aujourd’hui et on voit désormais bien qu’il s’agit d’une guerre stratégique contre l’Etat syrien, soutenue de l’extérieur, pour que l’axe chiite (Liban-Syrie-Iran-Sud de l’Irak) perde son influence régionale.
La guerre en Syrie pourrait donc faire apparaitre des réalités inattendues:

Marquer le point d’arrêt définitif du printemps islamiste que la région connaît ?

Faire échouer la politique anti-chiite développée par les Occidentaux en collaboration avec leurs alliés sunnites ?

Confirmer le statut de la Russie  comme  protectrice  des chrétiens d’Orient et des minorités en Syrie,  en lieu et place de l’Europe  ?

Alexandre Latsa

Source : « fr.novopress.info » du 01/06/2013

Président Professeur ?

Le   sens   des   mots,   les   mots   de   l’indécence  !

Hollande veut mettre le mot « résistance » en liberté surveillée… en garde à vue, en quelque sorte.
Il « se la jouait professeur » dans le Lycée Buffon pendant que des gamins, dehors, clamaient une vérité qui lui écorchait les oreilles.
Eh bien non, Hollande !
Comme prof’ c’est loupé !
Les forces de résistance font partie de la vie.
Mieux encore : sans elles il n’y aurait pas de vie.
Pas de vie, car il n’y aurait pas de frottement, pas de retenue, aucun point d’appui pour un quelconque bipède, même pas pour un président !
Le toboggan sans limite, pire que pour les sondages présidentiels, c’est dire.
N’importe quel gamin ayant intégré des rudiments de physique sait cela.
Hollande, non !
Sans forces de résistance, pas de contact possible hors une glisse momentanée, pas de ce minimum de friction par lequel les esprits et les corps se confrontent, s’affrontent parfois, se reconnaissent tels qu’en eux-mêmes toujours.
Cela, admettons-le, dépasse un peu les gamins.
On ne peut pas leur en vouloir.
Ils ont la vie pour apprendre.

Il devrait remercier, Hollande, qu’on lui résiste.
Car sinon, que lui resterait-il pour donner quelque apparence de vie ?
Sa cravtouze déglinguée ?
Sa dégaine culbutesque ?
Ses exploits économiques peut-être ?
Sa boîte à outils rouillés ?
Ou ses brillantes prestations de petit commis-voyageur Paris-Bruxelles ?

J’ai peut-être fait une erreur de typographie.
Il voulait parler de Résistance, avec un grand air – je veux dire un grand R – pour bien signifier qu’il y a une résistance noble, autorisée, (pour quelques-uns seulement), et des résistances basses, viles, impures, à peine bonne à arroser nos sillons.
C’est vrai, les mots ont un sens, leur écriture aussi.
C’est comme le mot « devoir ».
Pendant que le p’tit prof ʼ d’occas’ tâcheronnait sur son devoir, les gamins, dehors, faisaient leur Devoir.
Et les pions avaient de drôles de gueules.
Étrange renversement d’éducation nationale.

Mais il n’a pas fini d’en voir. Il aura beau s’échiner à se grandir :
« Nul n’a le droit d’utiliser ces mots pour défendre des idées – si on peut appeler cela des idées – d’aujourd’hui.
Parce qu’il y a un sens, qu’il faut toujours rappeler, de ces mots-là [...] », il restera toujours le petit prof’ d’occas’, assez méprisant (« si ont peut appeler cela des idées [...] »… j’imagine qu’il a dû se pincer le nez), assez vicelard, je vous l’accorde, pour couper la classe en deux, et payer en sucettes les sourires de ses chouchous.

Ce serait… irrésistible, si ce n’était pas tragique.
Cet homme qui nous méprise depuis le premier jour, qui commet la pire des fautes politiques : diviser l’équilibre déjà précaire de la nation, qui se camoufle de rideau de fumée en rideau de fumée, accuse plus de la moitié de son peuple de ne pas avoir d’idées et lui envoie ses cogneurs pour lui rentrer les siennes dans le crâne.
Encore une fois, étrange renversement d’Éducation nationale !

Franchement, s’il avait une once de ce mélange délicat qui nécessite le courage politique, la sagesse de l’homme d’État, et le respect de la nation, il aurait déjà retenu qu’au lieu de nous seriner le sens des mots, il devrait comprendre l’indécence des siens.

Pierre-François Ghisoni

Source : « ndf.fr » du 02/06/2013

Est-il terrien et connaît-il la force de gravité ? Seul E.T. peut parler d’absence de résistance !

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