Archive | 10/06/2013

Requiem Pour Le Bac

Le Baccalauréat ne semble plus être à la mode de ce siècle vorace mais approximatif.

Lundi 17 juin, la philosophie ouvrira, comme chaque année, la semaine des épreuves écrites du baccalauréat.
Comme chaque année, les médias se feront l’écho des sujets, inviteront quelque philosophe en vue pour les commenter, recueilleront les impressions des candidats à la sortie.
Comme chaque année, le vendredi 5 juillet, nous aurons droit aux reportages sur les résultats à la porte des lycées, aux joies et aux pleurs des reçus et des recalés, aux commentaires sur les taux de réussite.
Un véritable rituel.

Pourtant, tout est fait en haut lieu pour torpiller cet examen autrefois prestigieux.

Les élèves des séries technologique, scientifique et économique ont passé dans leur lycée, souvent avec leurs professeurs, les épreuves de compréhension et d’expression orales de langues vivantes.
Les candidats de série littéraire le feront en épreuve finale selon un dispositif ubuesque.
Les plus courageux tenteront de comprendre ce schéma « simplifié »  [PDF].
Les épreuves de sciences économiques et de langue vivante 2 pourront se chevaucher pour les candidats bénéficiant d’un tiers-temps supplémentaire pour handicap, ce qui peut les amener à composer plus de onze heures dans la journée.
Les épreuves optionnelles ont, elles, commencé dès fin mai, rendant ironique le slogan de reconquête du mois de juin qu’avait lancé « Luc Chatel » et perturbant les cours.
Tout est en place pour qu’aient lieu des incidents, que des réclamations soient faites, qui seront largement médiatisées…

La démagogie qui fait croire que 80 % d’une classe d’âge peut atteindre le niveau du baccalauréat a conduit à multiplier les options.
22 langues étrangères ou régionales peuvent être présentées en première langue, dont le finnois et le turc.
On peut passer des épreuves de cirque ou de surf.
Difficile de ne pas trouver une matière où l’on pourra facilement engranger des points.
La complexification et l’augmentation du nombre de candidats ont entraîné une explosion des coûts, insupportable en cette période de crise.

Les solutions à ce problème sont limitées.
Soit on revient à un examen terminal, national et anonyme, portant sur un nombre limité de disciplines fondamentales en fonction des séries au risque de voir chuter le taux de réussite.
Soit on passe au contrôle continu, en prétextant la complexité, qu’on aura rendue impossible à résoudre, de l’examen, au risque d’un baccalauréat qui n’aura pas plus de valeur qu’un diplôme de joyeux luron acheté dans un magasin de farces et attrapes.
Ce gouvernement, comme les précédents, a choisi la deuxième solution.

La crédibilité du baccalauréat est sérieusement entamée depuis de nombreuses années.
Nous allons sans doute vivre les derniers moments d’un diplôme né, dans sa forme moderne, en 1808 et remontant au XIIIe siècle.

Son nom restera sans doute attaché à ce qui ne sera plus que le fantôme d’une culture défunte.

Pierre Van Ommeslaeghe

Source : « bdvoltaire.fr » du 10/06/2013

Foire Aux Socialistes

 

 Foire Aux Socialistes dans TROQUET cochons1

 

 

« Foire aux socialistes » :
Comme le démontre cette carte postale humoristique, au début du siècle dernier la Bretagne n’était pas encore la terre d’élection du PS qu’elle est devenue aujourd’hui.

Nul doute que cette image – qui cote tout de même 49 euros sur Ebay – ne plaira guère aux fidèles de la rue de Solférino qui apprécieront peu le titre donné à la foire aux cochons du village de Kerfot (Côtes-d’Armor).

Il est vrai qu’en ce temps là les Bretons étaient plutôt conservateurs.

Et les socialistes de l’époque n’avaient que peu de rapport avec ceux qui dominent aujourd’hui la région.

Pour reprendre l’expression de Jean-Claude Michéa, « le loup libéral n’était pas encore entré dans la bergerie socialiste ».

On sait ce qu’il en est advenu aujourd’hui.

Pour des raisons quelque peu différentes certains (très) mauvais esprits estimeront pour leur part que la comparaison cochons/socialistes – ceux d’aujourd’hui – est parfaitement déplacée, en effet, dans les élections de nos jours les socialistes sont les grands favoris de ceux pour qui le cochon est « haram » (interdit), et… dans le (vrai) cochon tout est bon

Source : « fr.novopress.info » du 10/06/2013

Ces U.S.A. Impénitents

L’homme qui fait trembler le gouvernement américain, « Edward Snowden ».

Celui qui fait trembler le gouvernement américain n’a rien d’un héros.
« Edward Snowden » est juste un jeune homme de 29 ans avec un faux air d’adolescent timide.
Selon « The Guardian », qui révèle son identité après avoir déjà mis sur la place publique le scandale des écoutes de la « NSA » et de la « CIA », il est calme, sensé et déterminé.
«Je n’ai pas l’intention de cacher mon identité car je n’ai rien fait de mal.»
Il sait sans doute aussi que, désormais aussi célèbre que « Daniel Ellsberg » et « Bradley Manning », les deux autres grands «whistleblowers» (lanceurs d’alertes) de l’histoire américaine, il n’a aucune chance de rester dans l’ombre.
«Je vais maintenant souffrir de ce que j’ai fait.»

Au quotidien britannique, il a longuement expliqué ses motivations dans un hôtel de Hongkong où il a trouvé refuge.
Employé pour un prestataire de services de la « NSA », « Booz Allen and Dell », il a été témoin de la mise en place d’une machine d’espionnage de la planète par les agences américaines.
«Mon seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui.»
Ces fuites, il les a longuement mûries, préparées.
Il y a trois semaines, il quitte son bureau de Hawaï après avoir copié toute une série de documents, laissant derrière lui «sa vie très confortable», un salaire de 200.000 dollars par an, sa petite amie et «une famille qu’il aime».
Depuis sa chambre asiatique, qu’il n’a quasiment pas quittée, il lance sa bombe.
«Je suis prêt à tout sacrifier car je ne peux pas, en conscience, laisser le gouvernement américain détruire la protection de la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés de base dans le monde avec la machine de surveillance qu’il est en train de construire.
» La tête cachée sous une capuche rouge, les mains courant sur le clavier d’un ordinateur, elles aussi dissimulées sous un chiffon «pour éviter les caméras de surveillance», il contacte les journaux.
Paranoïaque, « Edward Snowden » ?
Il s’en défend, assurant seulement savoir ce dont la CIA et la NSA sont capables.
Il affirme qu’elles vont tenter de le détruire même s’il a agi sans la moindre contrepartie.
«L’argent n’a jamais été une motivation».

Il a vu la dérive presque jour après jour des services.
Le gamin élevé dans une famille du Maryland ne s’y était pas préparé.
Médiocre étudiant en informatique, il quitte l’école sans vraiment de diplôme.
En 2003, il s’engage dans l’armée et rêve de rejoindre les forces spéciales.
«Je voulais aider les gens à conquérir leur liberté».
Une fracture des jambes met un terme à cette ambition.
Il se retrouve agent de sécurité à la « NSA », puis chargé de la surveillance des technologies de l’information à la « CIA ».
Là, son talent pour le réseau Internet le fait remarquer et lui ouvre la voie pour une carrière météoritique.
Dès 2007, il travaille sous couverture diplomatique à l’ambassade américaine de Suisse.
Ce qu’il y voit ne l’enchante pas.
«J’ai vraiment été déçu par ce que le gouvernement était capable de faire.
J’ai réalisé que j’appartenais à une organisation qui faisait bien plus de mal que de bien.»
Dès lors, il pense à révéler au monde ce qu’il sait.
Mais il n’en fait rien.
D’abord parce que le travail à la « CIA » concerne surtout des gens et non un système.
Or, « Edward Snowden » ne veut mettre en danger personne.
Des documents qu’il a fait publier plus tard, il a pris soin d’écarter toute mention personnelle.
C’est même, à ses yeux, la principale différence entre lui et « Bradley Manning », l’homme à l’origine de l’affaire « WikiLeaks ».
L’autre raison de son silence d’alors est l’élection de « Barack Obama ».
Elle lui redonne espoir.
Pas pour longtemps.
En 2009, en poste au Japon, il assure avoir compris que la « NSA » tentait «d’avoir accès à toutes les conversations, à toutes les formes de comportement de la planète».
Pour celui qui a grandi dans l’idée qu’Internet était un vaste terrain de liberté, la « NSA » représente «une menace mortelle pour la démocratie».

Il prend la décision de ne pas laisser tomber, attendant seulement son heure.
Elle est venue fin mai 2013.
Depuis Hongkong, il regarde maintenant, les yeux rivés sur des sites internet ou sur la télévision, les dégâts qu’il a causés, sans joie ni haine.
Comme toujours, ce maître des réseaux informatiques reste distant, presque froid, ne laissant percervoir qu’un peu d’angoisse pour ses proches, les seuls qu’il assume avoir blessés, et pour l’avenir qui s’ouvre, celui d’un homme traqué par ceux qu’il a voulu combattre.

Tanguy Berthemet

Source : « lefigaro.fr » du 10/06/2013

A QUI PROFITE LE PRISM ?

Google, Yahoo! et Microsoft nient avoir ouvert leurs serveurs aux renseignements américains.

Les autorités américaines reconnaissent pourtant l’existence du programme «Prism».

Il est susceptible de concerner tout internaute étranger.

Situation de crise chez les géants américains de l’Internet.
Depuis vendredi, neuf des plus grands noms du secteur, parmi lesquels Google, Yahoo!, Microsoft, Apple, AOL et YouTube, se débattent face à des accusations d’espionnage.
À la suite de la parution de deux enquêtes simultanées dans le « Guardian » et le « Washington Post » , ces sociétés sont soupçonnées d’avoir ouvert leurs serveurs informatiques à la « National Security Agency » (NSA), l’une des principales agences américaines de renseignements, facilitant la surveillance d’e-mails, de conversations instantanées et de données stockées par des millions d’internautes dans le monde.
Chacune à leur tour, les sociétés concernées ont fermement rejeté ces accusations.
Leurs PDG - » Mark Zuckerberg » pour Facebook, « Larry Page » pour Google – ou leurs responsables juridiques ont personnellement contesté les informations des deux quotidiens.
Avec à chaque fois des arguments similaires, comme l’a relevé le site « Buzzfeed ».
D’abord, aucun d’entre eux ne connaissait ce programme de renseignements, dont le nom de code est «Prism». Ensuite, tous nient avoir mis en place sur leurs serveurs une «porte dérobée», un accès privilégié permettant aux renseignements américains de piocher des informations selon leur bon vouloir.
Enfin et surtout, ils assurent se conformer scrupuleusement à la loi américaine.

Surveillance à l’étranger

Ces dénégations en bloc n’ont pas permis de lever tous les soupçons sur la collaboration entre les géants du « Web » et la « NSA ».
Et pour cause : le programme «Prism» est une réalité.
Le président américain, « Barack Obama », et le directeur du renseignement, « James Clapper », l’ont eux-mêmes reconnu, tout en insistant sur les «nombreuses inexactitudes» des informations publiées par la presse.
Samedi soir, la « NSA » a demandé au ministre américain de la Justice, « Eric Holder », d’ouvrir une enquête pénale sur l’origine des fuites.
Dimanche soir, le « Guardian » a révélé que l’auteur des révélations était un ancien technicien de la « CIA » de 29 ans .

«Je n’ai pas l’intention de me cacher, car je n’ai rien fait de mal», dit-il.
Selon ces explications officielles, le programme «Prism» est encadré par le Foreign Intelligence Surveillance Act («loi pour la surveillance et le renseignement à l’étranger», ou Fisa), un texte de 1978, étendu il y a six ans, qui permet la surveillance de communications passées par les étrangers, rappelle « Cnet ».
«Cela ne s’applique pas aux citoyens américains», a assuré « Barack Obama ».
Un Français qui envoie des messages sur Gmail est, en revanche, susceptible d’être concerné.
«Les fournisseurs de services donnent des informations au gouvernement quand ils y sont contraints par une décision de justice», a précisé « James Clapper », ajoutant que la surveillance n’était activée que «s’il existe un intérêt approprié et documenté».
La surveillance doit être autorisée par un tribunal, le « Foreign Intelligence Surveillance Act Court ».
Comment expliquer dans ce cas les démentis des groupes Internet ?
Ils n’ont pas menti, mais ont joué sur les mots, explique un spécialiste des questions de vie privée, qui a analysé la réponse de Yahoo!.
Comme l’avance le magazine « The Week » , Facebook peut devoir se conformer à une décision de justice, en permettant à la « NSA » de suivre les agissements d’une cinquantaine de comptes suspects ouverts au Pakistan, sans avoir techniquement à lui ouvrir l’ensemble de ses serveurs.

Benjamin Ferran

Source : « lefigaro.fr » du 10/06/2013

Bien sûr, nos polices ne devaient pas être informées ou mal,  à moins que l’affaire Merah…n’ait été qu’un petit fait divers pour les U.S.A., non ?

Socialac En Socialie !

Socialac En Socialie ! dans TROQUET poing-254x300

 

Tous nos médias déplorent un terrible drame national dans notre capitale, Socialac !

Ce vendredi 13 , vers quatre heures du matin, un drame abominable s’est déroulé devant les yeux horrifiés des derniers clients de la discothèque « La Loge » à « Socialac » :
Patrice Le Gentil, jeune étudiant en sociologie, a été violemment frappé par Plébios Levilain, un apprenti pâtissier du village voisin de Ploucac.

Dès 8h ce vendredi, le Président de la République réagissait par voie de presse depuis la Mongolie, où il effectue un voyage officiel, et dénonçait « le lâche assassinat de Socialac ».
Arrivé sur les lieux du drame à 9h30, le ministre de l’intérieur « Manuel Valls » a assuré de son soutien les étudiants en sociologie « du monde entier » et a déclaré réfléchir à un arrêté de fermeture de toutes les pâtisseries nationales.
Depuis l’hôtel Matignon, « Jean-Marc Ayrault » s’est, quant à lui, proposé de « tailler en pièces tous les pâtissiers et autres artisans de bouche ».
À droite, les discours nauséeux n’ont pas tardé à fleurir.
En effet, si « François Fillon » et « François Baroin » ont immédiatement proposé la formation d’un front sociologique, « Jean-François Copé » a osé l’amalgame, exigeant la fermeture conjointe des pâtisseries et des facultés de sociologie !

À l’heure où nous prononçons cette chronique, la totalité des forces de l’ordre a été mobilisée et se prépare  à des opérations coups de poings tandis que « Jean-Luc Mélenchon » réclame la mobilisation de l’armée contre « ces crevures qui empoisonnent la France depuis des décennies avec leur gloubiboulga sirupeux ».
On nous signale également que des groupes d’antipats déterminés ont commencé à saccager les vitrines des commerces responsables de cette atmosphère de violence, de racisme et d’homophobie.
Bien que le lien avec l’affaire ne soit en rien avéré, l’honnêteté commande de préciser que des inconnus ont mis le feu à l’abbatiale du « Ploucac » où a été baptisé « Plébios Levilain » et que le curé a été décapité et démembré à coup de pelle à gâteaux. L’archevêque du lieu, « Monseigneur Padevagues » a osé parler « d’un acte de justice disproportionné », soulevant l’indignation de l’association « Tuons les tous » qui a immédiatement porté plainte pour incitation à la haine.
Soucieux d’apaiser les tensions, le préfet de police « Boucault » a préféré de son côté souligner « le caractère potache et somme toute bon enfant » de l’incident en question en concluant :
« On ne va tout de même pas faire un drame national pour une histoire de pelle à gâteaux ! »

Richard Lefaucul, en direct du pays apaisé de Socialie pour France-Intox

François Falcon

Source : « ndf.fr » du 10/06/2013

Patrimoine National

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La cathédrale de Nantes vandalisée, profanée !

Après la cathédrale de Limoges taguée dans la nuit de jeudi à vendredi avec des inscriptions anarchistes à la mémoire de Clément Méric, c’est la cathédrale de Nantes qui a fait l’objet de vandalisme aggravé.

Elle a été temporairement fermée au public.

C’est à l’ouverture de l’édifice, samedi matin, que les faits ont été découverts.
Selon le préfet, qui s’est rendu sur les lieux « Les dommages ont défiguré une partie du chœur ainsi que les deux autels.
Les portes extérieures du rez-de-chaussée ont été fracturées. » (Ouest-France 08/06/13).
Christian de Lavernée précise :
« Les évocations sont mélangées : il y a des 666 (le chiffre satanique), ainsi que des évocations à caractère nazi, un buste de Femen ainsi que des petits bonshommes, style ”manif pour tous’’ ».
Les enquêteurs ont relevé, à l’intérieur du bâtiment, de nombreuses inscriptions obscènes ; une statue a été brisée.
Les malfaiteurs ont en outre dessinés des sexes et des moustaches d’Hitler sur des statues représentant des anges.

Condamnant fermement ces actes, le père Bertrand, vicaire général du diocèse a déclaré que l’Église ne souhaitait pas « jeter de l’huile sur le feu », préférant « en appeler à l’apaisement et à la responsabilité de chacun.
 » Johanna Rolland, première adjointe au maire de Nantes (PS) – et candidate à la mairie de Nantes – s’est également rendue sur place pour constater les dégâts.
Elle a pour sa part condamné les faits «avec la plus grande fermeté».
Le préfet s’est contenté d’en appeler « au respect des cultes », jugeant ces actes « navrants ».
Les ligues de vertu – toujours promptes à dénoncer l’islamophobie ou l’antisémitisme – sont demeurées silencieuses.

Il est vrai qu’il ne s’agit ni d’une mosquée ni d’une synagogue, mais d’une « simple » cathédrale.

Source : « fr.novopress.info » du 09/06/2013

Pas plus que la cathédrale de Limoges celle de Nantes n’a été évoquée dans les journaux d’information.
Je vais finir par envoyer un marteau dans le poste de télévision pour ne plus payer cette taxe qui me sert des images qui me font vomir ou qui me racontent des mensonges !

Yoann Savalle Pas Méric

Ce n’était pas un « gentil » « antifa », ce ne fut qu’un simple fait divers !

Alors que le décès de Clément Méric, suite à des coups de poing reçus au cours d’une rixe avec des « skinheads » qu’il avait provoqués, a déclenché une tempête politico-médiatique comme le Système en a le secret, celui d’un jeune homme de 25 ans décédé à Rennes des suites d’un coup de poing reçu au visage dans une rue de Rennes n’a provoqué qu’un entrefilet dans un quotidien régional.

L’affaire a été révélée par Ouest-France (08/06/13).
Alors qu’il prenait une consommation sur la terrasse d’un bar de la rue Saint-Michel, dans le centre de Rennes, dans la nuit du 31 mai au 1er juin aux alentours de minuit, un jeune Rennais aurait été bousculé par un passant.
Demandant des explications, il aurait reçu en guise de réponse un violent coup à la mâchoire.
Selon les enquêteurs de la police judiciaire le coup aurait pu avoir été porté à l’aide d’un coup-de-poing américain.
Peu de temps après, le jeune homme  s’est plaint auprès de son amie de ne pas se sentir bien.
Il lui aurait décrit l’agression avant de perdre connaissance.
Transporté à l’hôpital « Pontchaillou », à Rennes, la victime est restée une semaine dans le coma avant de décéder dans la nuit du 6 au 7 juin.
La police a lancé un appel à témoin.

Un simple fait divers…

Source : « fr.novopress.info » du 09/06/2013

IL Y A COUP DE POING ET COUP DE POING !

C’est bien un violent coup-de-poing qui est à l’origine du décès d’un jeune homme de 25 ans, cette nuit.
Il avait été agressé vendredi dernier à la sortie d’un bar rue Saint-Michel, la fameuse rue de la Soif.
Cela serait une simple bousculade qui serait à l’origine du décès, dans la nuit de jeudi à vendredi, d’un jeune homme de 25 ans.
« Dans la nuit de vendredi à samedi dernier peu après 1 h, « Yoann Savalle », sort d’un café situé rue Saint-Michel » explique Jean-Paul Le Tensorer, directeur régional de la police judiciaire.
« Selon les premiers éléments de l’enquête, un homme l’aurait bousculé et fait tomber son verre.
Il a protesté et c’est à ce moment qu’un troisième homme lui a porté un violent coup à la mâchoire droite ».

Il sombre dans le coma
Sonné, « Yoann Savalle » rentre chez lui par ses propres moyens et c’est peu de temps après qu’il commence à se sentir mal.
Il appelle alors les pompiers qui le transportent au CHU de Rennes.
Trois jours plus tard, il tombe dans le coma puis, jeudi, il est déclaré en mort cérébrale.
Il est décédé vendredi matin.
Le coup reçu aurait atteint sa carotide et les vaisseaux du cou et entraîné de graves lésions au cerveau.
Les médecins n’ont rien pu faire.

Appel à témoins
La police judiciaire lance un appel à témoin.
Toutes personnes susceptibles d’apporter des éléments sur ce qui s’est passé rue Saint-Michel dans la nuit de vendredi à samedi dernier peuvent joindre la Direction interrégionale de la DIPJ de Rennes.

Le choc rue Saint-Michel
La nouvelle de la mort du jeune homme s’est peu à peu répandue ce vendredi rue Saint-Michel.
Les commerçants se sont avoués choqués.
« Il était venu là pour passer un bon moment, pas pour mourir » résume le propriétaire d’un bar.

Source : « ouest-france.fr » du 07/06/2013

Focaliser l’attention populaire sur un voyou alors qu’un innocent vient de mourir,  aussi d’un coup de poing,  ce n’est pas un secret, c’est  un lavage de cerveaux machiavélique !

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