Archive | 11/06/2013

Autorisé A Nantes !

Autorisé A Nantes ! dans SECURITE churchillfascistes2

Cinq policiers blessés par des « antifas » qui rendaient hommage à Méric.

La manifestation organisée en hommage à Clément Méric samedi dernier à Nantes s’est mal terminée pour cinq policiers de la brigade anti-criminalité qui ont été violemment agressés.
Deux « antifa » ont été interpellés.

Ils devraient être jugés en… janvier 2014.

La manifestation en hommage à Clément Méric, ce jeune « antifa » décédé le 5 juin des suites d’une rixe survenue à Paris lors d’une vente privée de vêtements de marque, a réuni samedi après-midi un millier de personnes dans le centre-ville de Nantes.
Méconnaissant probablement les circonstances exactes de la mort du jeune étudiant, des manifestants s’en sont pris aux passants qui effectuaient des achats en criant, selon Ouest-France, « on tue des enfants de 18 ans dans les rues.
Arrêtez le shopping ! ». (La province n’a pas été inondée pendant des heures par les accusations d’assassinats dans les journaux télévisés, ben voyons ! pelosse)
On ignore si ces passants étaient acheteurs de vêtements « Fred Perry ».
Lors de cette manifestation plusieurs vitres ont été brisées.

Une quinzaine d’ « antifas » se sont rendus au commissariat central en jetant des bouteilles et en mettant le feu à quelques poubelles.

Alors qu’ils voulaient contrôler l’identité d’un manifestant, cinq policiers ont été blessés par une quinzaine d’individus, armés pour certains de chaines métalliques et de bombes lacrymogènes.

Deux jeunes, âgés de 19 et 23 ans, ont été interpellés.

Ils comparaîtront devant le tribunal en janvier 2014, pour « rébellion et participation à un rassemblement avec armes ».
(Pourquoi pas tout de suite, comme Esteban…qui n’avait pas d’armes ! pelosse)

Les « antifas » sont indiscutablement de grands humanistes.

http://fr.novopress.info du 11/06/2013

Onoda Pas Méric

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Les   nippons   déphasés   de   la   rue   Saint-Guillaume.

Une mort inutile.
En 1974 le monde découvrait l’odyssée d’Hiro Onoda, ce soldat japonais caché dans la jungle de l’île de Lubang et qui continuait la guerre du Pacifique tout seul, ne sachant pas que le Japon avait capitulé en 1945.
En juin 2013, à l’occasion de l’émotion causée par la mort de Clément Méric, on découvre qu’il existe encore des « militants antifascistes », 68 ans après la disparition du fascisme en 1945.

Là s’arrête la similitude, hélas.

« Méric » savait, « Onoda » ne savait pas.
« Onoda » était un soldat et il avait l’excuse de son devoir d’obéissance militaire et de son isolement.
Il n’a d’ailleurs accepté de se rendre qu’en présence de son ancien supérieur qui seul put le persuader que la guerre était vraiment terminée.
« Méric » était un étudiant de 19 ans en sciences politiques qui de ce fait ne pouvait ignorer que le fascisme avait été rayé de la carte de l’Europe en 1945, à la fois politiquement, militairement et moralement.

Ou alors il faut s’inquiéter sérieusement de la nature de l’enseignement qui est dispensé dans la célèbre école de la rue Saint-Guillaume à Paris.

L’antifascisme, un combat sans risque.
« Onoda » continuait sa guerre dans des conditions matérielles et morales extrêmement difficiles.
C’est pourquoi à son retour au Japon, il fut salué comme un héros.
Les «militants antifascistes » français du XXIème siècle, eux, vivent confortablement installés dans le Système.
Ils ont pignon sur rue et disposent de la bienveillance médiatique, de celle du corps enseignant, des ligues de vertu et donc des institutions.
A la différence de leurs grands-parents qui ont vraiment combattu ou subi le fascisme dans la première moitié du XXème siècle, ils ne risquent rien de grave.

Se tromper d’époque.
« Onoda » vivait dans la peur d’être découvert et fait prisonnier car il se croyait toujours en guerre.
Les « militants antifascistes » du XXIème siècle, eux, se trompent à la fois d’époque et de combat.
On leur fait croire qu’il faut lutter contre le fascisme immonde et toujours renaissant, mais on leur fait en réalité jouer le rôle d’idiots utiles du néo-capitalisme !
Car on leur fait s’attaquer non aux « fascistes » mais à tous ceux qui résistent à la transformation de notre société voulue par l’oligarchie financière et qui se trouvent disqualifiés par le Système sous le vocable « extrême droite ».

Les antifascistes de gauche sincères sont de malheureux schizophrènes pour cette raison.

Mort pour rien.
« Onoda » n’est pas mort dans la jungle.
Il a rempli le premier devoir du soldat, survivre pour mener sa mission jusqu’à ce qu’on le relève.
Son action avait donc un sens.
C’est pourquoi « Onoda » fut salué à son retour, non comme un soldat perdu mais comme l’incarnation vivante du code de l’honneur militaire nippon.
« Méric », lui, est mort pour rien, en militant d’une cause morte et en victime accidentelle de la violence qui ronge notre société.
C’est-à-dire en victime des effets de l’idéologie pour laquelle il militait.

Michel Geoffroy de « Polémia »

Source : « fr.novopress.info » du 11/06/2013

Ô Stupide Enarchie

Une petite dans le style parodie.

Hollande ! Ô désespoir, Ô stupide énarchie
N’avons nous tant voté que pour cette infamie ?
Et ne sommes nous blanchis à tant et tant œuvrer
Que pour voir en dix mois fleurir tant d’insuccès ?
Nos cœurs qu’avec ardeur faisons battre « français »
Nos cœurs sont las de vous et de tous vos compères.
Blessés, trahis, usés, l’ambiance est délétère ;
Une affaire survient et fait tout exploser.
O cruel souvenir d’une gloire passée
Œuvre de tant d’histoire décimée le 6 mai
Précipice abyssal où nous allons tous choir.
Faut il, par votre faute, voir ce pays crever
Et souffrir sans un mot ou souffrir de dégoût?
Hollande ! Il est grand temps de redonner à tout,
Une plus grande exigence et un plus grand projet.
Président, la fonction n ‘admet point d’à peu près.
Et les faux pas nombreux que vous accumulez
Les erreurs, les mensonges et cette suffisance
Font déborder la coupe de notre tolérance.
Le moment est venu où tout peut basculer
Evite la débâcle, sauvegarde la paix.
Va, quitte donc l’Elysée, en voiture ou en train
Et laisse le pouvoir en de meilleures mains.

Diego

Drôle De Prisme !

Obama fragilisé par les révélations sur la surveillance des citoyens américains

Comment fonctionne le système de surveillance PRISM ?
« Edward Snowden », 29 ans, qui travaillait pour la toute-puissante agence américaine d’espionnage « NSA », a révélé lundi être la source des fuites sur le programme secret de surveillance électronique des États-Unis.
Une enquête a été ouverte contre lui.
Un document confidentiel de deux pages et demie dévoile les arcanes d’un programme de surveillance téléphonique mis en œuvre par la « NSA » (« National Security Agency », agence de sécurité nationale), baptisé PRISM.
Par l’interception de toutes les communications, en coopération avec les opérateurs aux États-Unis, son but est de déceler toute activité latente ou imminente à vocation terroriste contre les intérêts américains, sur le territoire nationalou à l’étranger.
Quatre autres programmes existeraient, visant à recueillir les données véhiculées notamment par câbles en fibre optique (Internet haut débit).

Historiquement, ces mesures découlent d’anciens fiascos du renseignement américain, incapable d’anticiper l’attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941 puis l’invasion nord-coréenne du Sud le 25 juin 1950.
C’est d’ailleurs ce qui a poussé le président « Harry Truman » à créer la « NSA » en 1952.
Les programmes récents d’écoutes de la « NSA » devaient aussi compenser l’échec du « FBI » et de la « CIA » à prévenir les attentats du 11 septembre 2001.
« Snowden » et le « Guardian » n’évoquent qu’une compagnie de téléphonie mobile impliquée dans l’opération, « Verizon », la plus importante du pays après « AT & T ».
L’opération, visée par un mandat judiciaire, ne devait se prolonger que trois mois, d’avril à juillet 2013.
Au-delà de la dizaine de millions de clients potentiellement placés sur écoute, les experts jugent fort probable que des accords semblables existent entre la « NSA » et les concurrents de « Verizon ».
Le spectre de « PRISM » s’étend en outre à Google, Microsoft, Yahoo!, Facebook, Apple, AOL et Paltalk, qui auraient collaboré, disent-ils, «avec parcimonie».

Est-ce légal?

Au titre du « Patriot Act » voté dans le sillage des attentats du 11 septembre 2001…
Le gouvernement américain est autorisé à renforcer la lutte antiterroriste en intensifiant la surveillance du territoire, y compris électronique.
Des mandats judiciaires sont délivrés par la Cour fédérale sur la surveillance du renseignement étranger (« Foreign Intelligence Surveillance Act Court »), créée en 1978, dont les attributions ont été amendées en 2008 et révisées en 2012.
En théorie, du moins, car, en pratique, ces mandats n’ont pas toujours été sollicités.
En 2003, l’espionnage massif et indistinct du parc informatique américain par le Pentagone est abandonné, après une vague d’indignation publique.
En 2005 puis 2006, les pratiques d’écoute de la « NSA », hors de tout mandat judiciaire, sont dénoncées pour la première fois par le « New York Times ».
En 2008, le président « George W. Bush » a fait voter l’immunité de ces entreprises.
« ­Barack Obama », alors jeune sénateur de l’Illinois, avait voté cette loi, se démarquant de ses pairs démocrates.

Sur quoi porte la polémique?

La Maison-Blanche tente de minimiser la portée de l’affaire, précisant que le Congrès avait autorisé ces écoutes.
Il n’y aurait donc pas d’abus d’autorité de la part de l’exécutif fédéral.
Faux, répondent les parlementaires.
Pour être informé, il fallait faire partie de la commission du renseignement de la Chambre et assister à des sessions spécifiques tenues en 2011.
En outre, la teneur des «briefings» confidentiels pose problème.
«La plupart (des parlementaires) ont arrêté de s’y rendre car on y apprend rarement quelque chose, s’insurge le représentant « Aaron Schock » (Républicain, Illinois).
C’est devenu une farce.»

Quel impact a cette affaire ?

Le directeur national du renseignement, « James Clapper », qui chapeaute tous les services d’espionnage et de contre-espionnage…
A dénoncé la «publication hâtive» par le « Guardian » des révélations sur « PRISM », le « modus operandi » de la « NSA » ayant ainsi été dévoilé – une mine de renseignements pour les services russes, chinois ou iraniens.
Indignée, l’opposition républicaine a lâché les fauves.
Le sénateur « Rand Paul » ­(Républicain, Kentucky), proche du mouvement des « Tea Party », a dénoncé une «invasion extraordinaire de la vie privée» et le caractère «inepte» des stratégies de la « NSA ».
Mais les néoconservateurs seraient plutôt proches de cette politique antiterroriste, jugée nécessaire dans un monde toujours hostile. Les Américains, eux, oscillent entre le malaise généré par la surveillance gouvernementale et la discrète satisfaction de voir que des mesures de sécurité sont toujours en vigueur onze ans et demi après le 11 Septembre.

Obama est-il fragilisé ?

L’affaire tombe mal pour l’Administration Obama, déjà empêtrée dans un grand nombre de scandales sur sa «gouvernance».
« Barack Obama » a largement dépassé les limites déjà repoussées par son prédécesseur « George W. Bush ».
L’équilibre des pouvoirs serait remis en cause par l’autorité que se serait « arbitrairement » arrogée la Maison-Blanche.
Ainsi de l’emploi intensif de drones contre l’ennemi islamiste et l’embarrassante découverte des pratiques du fisc américain parti en croisade contre certains adversaires des démocrates au pouvoir.

Maurin Picard

Source : « lefigaro.fr » du 11/06/2013

Cheveux Sur La Soupe

Et si Jérôme Cahuzac en savait beaucoup, et même trop ?

Eh oui, coucou le revoilà, on n’en a peut-être pas fini avec l’ancien spécialiste des implants capillaires et des implantations locales.
En tant que rapporteur, puis président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, puis ministre du Budget, « Jérôme Cahuzac  » était en droit de consulter les dossiers fiscaux nominatifs des contribuables français.
Un droit dont, nous apprend   »Le Parisien » , il aurait largement usé et pourrait bien abuser.
C’est ainsi qu’il serait, aujourd’hui, ou qu’il pourrait bien être, en possession non seulement de fiches individuelles particulièrement intéressantes, mais aussi de la liste fantomatique des trois mille Français, inconnus ou célèbres, financiers ou politiques, clients privilégiés et fraudeurs avérés, de la Banque « HSBC » (« Hong Kong & Shanghai Banking Corporation »).
Sans parler, cerise sur le caillou, de celle des quelques amis, parlementaires, ministres ou autres, qui auraient accepté de payer en liquide, au noir, leurs cheveux de retour.
Ceci expliquerait-il la mollesse des réactions et le laconisme, de la droite comme de la gauche, à l’égard d’un homme aussi bien informé ?
C’est ce que semble penser notre confrère du matin.

L’un des meilleurs romans de « Maurice Leblanc » est sans doute  »Le Bouchon de cristal ».
Le sinistre héros en est le député « Daubrecq », un redoutable adversaire pour « Arsène Lupin ».
Ce politicien sans scrupules, détenteur de preuves qui accablent vingt-sept parlementaires trop abondamment arrosés par la « Société du Canal des Deux-Mers » (à l’époque du scandale de Panama, on parlait de « chéquards »), n’hésite pas à faire chanter ses collègues et la crainte de ses révélations fait de lui l’un des hommes les plus puissants, en tout cas les plus redoutés, de la République.
Le « Daubrecq » finit d’ailleurs mal.
Mais qu’est-ce qui a bien pu me remettre en mémoire cette intrigue politico-policière ?
On n’est pas maître, n’est-ce pas, de ses associations d’idées.

Dominique Jamet

Source : « bdvoltaire.fr » du 10/06/2013

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