Archive | 15/06/2013

Faisons-Nous Plaisir !

 Faisons-Nous Plaisir ! dans DIVERS clocher

Il est difficile de trouver les paroles du Slam que vous êtes nombreux à venir écouter, voici les paroles :

 

Je te parle d’un pays que je porte en mon coeur
Le pays des Lumières, des rêves, des splendeurs
Un pays qui puise ses racines lointaines
Dans la foi, dans les valeurs chrétiennes

Laïcité dans nos coeurs, mais dans les mémoires notre chemin
Alors n’en déplaise à certains, héritage lointain
Calvaires, églises et cathédrales érigés en ces terres
Témoignage ancestral de cette ère.

Aujourd’hui dans les tours
Dans les banlieues , les cités
Le niqab est leur atour,
Et pas un mot de Français
A l’odeur des kebabs
Au son des musiques de l’Atlas
Se mêle l’image détestable
D’une France qui s’efface.

Fatigué, usé,
D’entendre les doléances communautaires
Des croyants affamés
Qui voient la France comme une terre
Soumise à la noble cause
De leur religion qui doucement
Gangrène et s’impose
C’est le grand remplacement.

Remplacement de nos valeurs
Chères à nos âmes de mécréants
Remplacement d’un peule qui pleure
Mais que personne n’entend
On brade les visas, tue les frontières, régularise
Y’a foule à Pôle Emploi, mais notre terre leur est promise.

France, Terre d’asile, moi je veux bien
Mais faudrait pas qu’elle en oublie les siens
Les mots « frontières » ou « patriotes » sont devenus tabous
Européistes et bien-pensants en sont venus à bout.

Un cheval de Troie dans nos murs
s’est immiscé à pas de velours
On s’en est pas méfié, leurs paroles pures
Etaient paix et amour
En brandissant des pancartes où on peut voir
« Droits de l’homme »
Ils en oublient les devoirs
Mais on leur ouvre le Royaume.

On a construit des mosquées
Nos abattoirs sont devenus halal,
On a tout juste évité une femme voilée
A l’Assemblée Nationale
Pire encore
Des étrangers avec un droit de vote
Personne n’est d’accord
Mais touche pas à mon pote.

On n’a même plus le droit de dire « marché de Noël »
On sait jamais, ça peut abïmer quelques oreilles
Les vacances de Pâques
Sont appelées »vacances de printemps »
J’en ai plein le sac
De baisser mon froc tout le temps.

Mon pays est riche de son passé
De ses fêtes, ses traditions
On voudrait tout gommer
Effacer pour de bon
Pour ne pas froisser, ou au nom d’une laïcité
Bien trop souvent bafouée,
Pour financer les mosquées.

On dit souvent que la religion hisse l’âme
Moi je pense plutôt que certaines hissent les armes
Désir de puissance, ou de faire trembler Notre-Dame
Notre bien-pensance est leur précieux sésame.

Paroles de « PeupledeFrance »  de « Résistance  Républicaine »

Ne vous privez pas de l’écouter encore une fois !

grand corps malade

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

U.S.A. Protectionnistes !

U.S.A. Protectionnistes ! dans FRIC gouffre-economie-300x133

L’économie mondiale serait-elle au bord du gouffre ?

Le diplomate Charles-Maurice de Talleyrand se plaisait à répéter que « la vraie force est de savoir se limiter ».
Ceci est vrai dans tous les domaines, y compris l’économie.
Cependant, l’esprit de lucre qui anime les hautes sphères de la finance conduit à accumuler des richesses complètement déconnectées de l’économie réelle.
La bulle de la dette enfle, atteignant un niveau jamais vu dans l’histoire du monde.
Il est utile d’avoir à l’esprit quelques chiffres clés résumant la situation économique sans issue dans laquelle se trouve l’humanité. Cher lecteur, accrochez-vous quant au nombre de zéros.

On estime que le PIB total mondial tourne autour des 70.000 milliards de dollars tandis que le montant total des dettes est estimé à 190.000 milliards de dollars.
Cette dette a doublé en une dizaine d’années.
En y regardant de plus près, on constate que le cas américain est absolument explosif.
En effet, les 25 plus grandes banques américaines détiennent pour 212.525 milliards de dollars de produits dérivés en 2013 (produits dérivés à l’origine de la crise de 2007/2008).
Or, le total des avoirs de ces banques atteint les 8.900 milliards de dollars.
Le ratio est donc de 24 à 1.
En élargissant ces produits dérivés à l’ensemble du monde, la fourchette va de 600.000 milliards à 1.500.000 milliards de dollars.
En gardant l’estimation haute, le ratio par rapport au PIB mondial total est de 21 à 1.

La situation américaine est révélatrice de l’effondrement en cours du système.
Le plafond de la dette avoisinant les 17.000 milliards de dollars (environ 1.000 milliards de dollars au début des années 1980), les Républicains majoritaires à la Chambre refusent de relever le chiffre butoir.
En procédant à des acrobaties financières pour éviter le défaut de paiement du pays (suspension de versement d’intérêts, etc.), les mesures prises par le secrétaire au Trésor américain, Jacob Lew, permettent de prolonger « la bête » jusqu’au 2 septembre 2013.
L’espoir d’un règlement temporaire réside dans une hypothétique entente entre Républicains et Démocrates.
Il est symptomatique de rappeler que le premier mandat du président Obama a accumulé plus de dettes au niveau du gouvernement fédéral que ne l’ont fait les 42 mandats des présidents américains, de George Washington à Bill Clinton.
En poursuivant l’auscultation, la compilation de tous les passifs des dettes américaines (État fédéral, États fédérés, local) est aujourd’hui supérieure à 56.000 milliards de dollars.
Au début des années 1970, le chiffre était de moins de 2.000 milliards de dollars.

La paupérisation de la population américaine est un phénomène majeur.
Comme le révèle le bureau de recensement américain (US Census Bureau), 146 millions d’Américains (pour une population de 315 millions d’habitants) sont classés comme « pauvres » ou disposant de « bas revenus ».
Cet organisme précise aussi que 49 % des Américains disposant d’une résidence sont bénéficiaires d’allocations en tout genre de la part du gouvernement fédéral américain.
En 1983, la proportion était de moins d’un tiers.
Alors que les médias officiels s’excitent sur les pourcentages du chômage (falsifiés) oscillant entre 7,6 % et 7,7 % de la population active, les vrais chiffres révélant l’incapacité à vivre décemment en fonction d’un salaire sont les suivants : 47 millions d’Américains dépendent des coupons alimentaires.
Quand Barack Obama est arrivé au pouvoir pour son premier mandat, ils n’étaient « que » 32 millions d’Américains.
Le corps économique américain est complètement métastasé.
Sous l’impulsion de Bernanke, le patron de la Fed (Federal Reserve Bank), on injecte chaque jour, dans le cadre du Quantitative Easing (assouplissement quantitatif), 4 milliards de dollars pour tenir à bout de bras une économie moribonde.
Wall Street est devenu un immense casino et les États-Unis une « salle de shoot » à ciel ouvert.
Si Bernanke débranche la perfusion, c’est l’effondrement ; s’il la maintient, c’est l’overdose.
Deux manières de mourir.

Alors qu’en même temps, les économies chinoise et japonaise présentent des faiblesses de plus en plus visibles (contraction de la production manufacturière en Chine…), sans parler de l’UE et de l’euro, il faut garder à l’esprit que cet effondrement économique américain en cours et, par répercussions, planétaire (ainsi que celui du dollar) est un outil pour passer à la vitesse supérieure : les tentatives de création d’une gouvernance mondiale.
Selon le bon vieux précepte ordo ab chao (« l’ordre naît du chaos »), il s’agit de faire table rase du passé pour reconstruire sur des bases nouvelles.
Dans le cas américain, l’objectif est la création d’un bloc unifié nord-américain (North American Community)  faisant le pendant à l’UE.

Pareil à un pont constitué de deux piliers, le marché transatlantique est appelé à devenir le tablier réunissant les deux rives de l’Atlantique.

Pierre Hillard

http://www.bvoltaire.fr du 15/06/2013

Et si nous n’étions pas d’accord  pour plonger à leur place ?

Leur projet est de se donner le temps de récupérer, même si nous allons moins vite qu’eux, et de nous laisser tomber.

N’ont-ils pas l’habitude d’accorder un semblant d’aide lorsque la situation  est « pourrie » ?

 

 

 

Des Parlementaires Au Vatican.

Près de 50 parlementaires français reçus samedi au Vatican

 

 Une délégation de 45 parlementaires français sera reçue samedi matin par le pape François. Le projet d’une visite du président de la République au Vatican n’est pas à l’ordre du jour, en particulier dans le contexte tendu de l’adoption par la France du mariage gay. Mais elle n’est pas exclue en 2014.
Ils sont 45 parlementaires français, très majoritairement à droite même si parmi eux se trouvent quelques socialistes, à rencontrer samedi matin le pape François.
Contre toute attente, ce dernier leur a accordé rapidement cette audience, dont la demande a été formulée au titre du Groupe d’amitié France-Saint-Siège du Sénat et du Groupe d’études à vocation internationale (75 membres), le « GEVI-Saint-Siège » de l’Assemblée nationale (64 membres).«Nous aurions pu être le double», explique Charles Revet, sénateur de Seine-Maritime, l’un des promoteurs de ce voyage privé, aux frais donc de chacun, «tant l’intérêt pour le nouveau Pape est important, mais tout a été décidé à la dernière minute une fois reçue la bonne surprise de l’accord quasi immédiat du Pape».Est-ce à dire que le pape François aurait envie de délivrer un message particulier pour ce premier groupe de Français qu’il reçoit officiellement – aucun groupe hexagonal, même religieux, n’a été encore reçu ?
Et notamment dans le contexte très tendu entre l’Église catholique et le gouvernement à propos du mariage gay ?

«Nous n’en savons rien, confie un bon connaisseur du dossier, le nouveau pape nous habitue à une grande liberté de ton mais si cette visite s’inscrit de facto dans le contexte du débat sur le mariage pour tous, elle n’en est aucunement une conséquence.»
Le Pape devrait en tout cas parler français (même s’il affirme «mal maîtriser» cette langue) comme il l’avait fait en recevant les félicitations de Jean-Marc Ayrault, le jour de son installation.
Il devrait aussi s’exprimer brièvement car il s’agit d’une audience privée normalement prévue sans discours.

«Je ne veux pas faire de liens entre cette visite et la loi sur le mariage pour tous, insiste plus officiellement le sénateur Charles Revet, président de ce Groupe d’amitié.
D’abord parce que ce projet de rencontre a été lancé avant le départ de Benoît XVI et que son successeur l’a maintenu.
Ensuite parce que nous sommes de toutes sensibilités politiques, et loin d’être tous des croyants ou des catholiques.
L’idée de ce voyage est avant tout de faire connaissance avec le nouveau Pape dont les messages sont très forts.
Nous voulons aussi montrer que des parlementaires peuvent y être non seulement attentifs, mais réceptifs.»

Une visite présidentielle pas au programme

Une bienveillance qui ne semble pas être partagée à un étage plus élevé de la République française: l’Élysée.
Dans un excellent ouvrage récent, François Hollande, Dieu et la République (Éditions Salvator), le journaliste Samuel Pruvot, de l’hebdomadaire Famille Chrétienne, a décortiqué la distance qui sépare l’actuel président de l’Église catholique, et de la foi en général.
Il raconte plusieurs occasions ratées -dont une en septembre 2012- où une rencontre avec Benoît XVI aurait été possible mais non souhaitée par François Hollande.

Le chanoine du Latran, dont François Hollande a accepté le titre honorifique par courrier «au nom de la tradition» -depuis Henri IV, l’Église catholique l’accorde au premier des Français-, n’est donc pas prêt à fouler les marbres des palais pontificaux.
Le grand froid du mariage pour tous est passé par là.
Tout comme le mépris ironique du président français -«nous ne présentons pas de candidat»- lors l’élection du conclave.
«Une rencontre ?
Peut-être en 2014…», susurre-t-on dans les instances informées.
À moins que la dimension sociale du pape François ne décide plus tôt le président français à frapper à sa porte s’il en ressentait le besoin pour son image.

Jean-Marie Guénois

http://www.lefigaro.fr/ du 14/06/2013

Rimes de Soutien

Rimes de Soutien dans LECTURE justice-de-gauche1-300x133

Monsieur  Rioufol, vous voilà à votre tour épinglé

Ainsi, Monsieur Rioufol, Vous voilà épinglé,
Non sur le « mur des cons » de la magistrature,
Sur lequel pourtant vous auriez fait bonne figure
En compagnie de pères d’enfants assassinés.
Vous voilà donc cité par une association,
Pour des propos tenus au cours d’une émission
Au sujet d’une affiche « nous sommes la nation »
Vous vous êtes érigé contre ça à raison.

Cette affiche qui détourne un tableau de David
« Serment du Jeu de Paume » avec des femmes voilées,
Et bien sûr des barbus, des encapuchonnés,
Ne vous a pas laissé de marbre et impavide.
Ça vous vaut un procès pour islamophobie,
Diffamation, blasphème et autres « coraneries »,
Le pire des crimes qui soit avant l’homophobie
N’en déplaise  à Bergé et tous ses invertis.

C’est qu’ils vont bien finir à se concurrencer
Quant à celui qui fera le plus de procès.
Mahomet, point gagnant, sur ce coup-là, respect !
Les Hommen à Roland Garros, pris au filet.
Pardon de diverger, mais cette accusation
Met en lumière que la liberté d’expression
N’est plus qu’un vague concept, qu’une obscure notion
Bafoués par ceux se prétendant de la nation.

Cerise sur le loukoum, ce « aussi » rajouté,
Qui nous ferait accroire qu’ils sont bien intégrés.
Comment peut-on sérieusement imaginer
Qu’ils puissent être Français vu leur comportement ?
Tout en eux est arabe jusqu’à l’accoutrement
Ah non, sur le tableau manque l’emburkannée.
Pardon de remarquer aussi que vos confrères
Ne s’associent pas vraiment à votre galère.

Les voilà bien mutiques  et fort indifférents
Pas un mot dans la presse ni même à la télé,
Aucun soutien à part certains blogs dissidents.
Leur silence complice révèle leur lâcheté.
Personne pour dénoncer l’accusation de haine ?
Où sont les indignés à la petite semaine,
Les farouches défenseurs de la libre parole
Ceux qui se gaussent d’un « piss christ «  et en rigolent,
Les ligues de vertu qui hurlent  à l’anathème
Quand l’Eglise s’inquiète de subir des blasphèmes ?
Où sont-ils nos vaillants et braves journaleux ?
Cette cause serait moindre pour tous ces courageux ?
Ne serait-ce pas plutôt un deux poids deux mesures
Face à l’islam comme un sentiment de censure ?
Une indignation à géométrie variable,
Selon que vous soyez puissant ou misérable…

Oreliane

http://ripostelaique.com du n° 307

Essai Sur Manolo Della Mancha.

Essai Sur Manolo Della Mancha.  dans LECTURE manuel-valls1-300x199

 

La fin rocambolesque de Manuel de la Mancha

Il était fier, si fier, tellement fier !
Comme irradié par le soleil brûlant, il franchit le porche de la place Beauvau.
Démarche altière, mâchoires serrées, lèvres pincées, il remonta lentement l’allée et gravit les marches de l’estrade.
Toisant l’assemblée de son air d’hidalgo enfiévré, il posa les mains sur le pupitre.
Ils étaient tous là : les pontes de la PJ, les vieux briscards de la Crim’, les jeunes loups de la BAC et même ceux de la DCRI.
Tous tremblaient sur leur siège, priant pour que les foudres du héros tombent sur les épaules voisines.
Laconique, il éructa un terrifiant : « Messieurs, les chiffres sont mauvais ! ».
Ses yeux perçants fixèrent quelques visages blêmes.
Une odeur de sueurs froides s’échappa des premiers rangs.
« Messieurs les chiffres sont mauvais » répéta-t-il dans un silence terrible.
Toutes les têtes se courbèrent à l’exception de celle du vieux Boucault qui le regardait de son air d’éternelle chouette.
Celui-là se savait protégé : plus il échouait, plus il grimpait.
« Messieurs la délinquance explose !
Nous pourrions naturellement charger la préfecture de police de Paris de nous arranger les statistiques puisqu’elle fait preuve en la matière d’une maestria sans égale ».
Un petit couinement satisfait s’échappa de la Chouette et son visage grimaça un rictus proche du sourire.
« Le problème c’est que cela fait trente ans que nous faisons du maquillage et il semble que la population commence à s’en apercevoir.
Cette fois, il nous faut des résultats d’ici les municipales !
Ordre du Boss : nous avons 9 mois pour redresser la situation ! »

« Messieurs, un corps de police de choc va être expérimenté à Clichy avant d’être généralisé dans toute la France !
Nous serons impitoyables; nous ne ferons aucune concession ; nous ne transigerons pas !
Cette nouvelle brigade de répression de la délinquance ne fera plus de contrôles au faciès !
Plus aucun !
Quand bien même ses hommes seraient chargés de démanteler un gang de narcos maliens, elle veillera à arrêter autant de vieilles femmes blanches que de jeunes hommes noirs !
Un jour sur deux, les grands frères donneront les ordres et les officiers supérieurs briqueront les latrines !
Cette unité respectera rigoureusement la parité et sera dirigée par un transsexuel !
Les brigadiers de genre féminin porteront le treillis bleu et les brigadiers hommes le tutu rose ! »
Les yeux du ministre sortaient presque de leurs orbites.
« Et pour les entraînements, ça va être du sérieux : fini ces fonctionnaires qui ronronnent tranquillement dans le 93 où il leur est interdit de contrôler, de tutoyer ou de menotter les gens.
On les enverra se former à Versailles … et même en Corrèze lors des visites du Boss !
Là, ils pourront apprendre à injurier des pères de famille, à gazer des lycéennes et à casser leur matraque sur le dos des bigotes et des édiles homophobes.
Et si ça ne suffit pas, on les lancera contre les Hommen pour qu’ils s’entraînent à balles réelles ! »
Cet évocation du réel provoqua un court-circuit dans le cerveau surchauffé du ministre.
Pris d’un tremblement frénétique, il se cogna le front à plusieurs reprises contre le pupitre puis redressant la tête, il se figea brusquement : une toute jeune fille portant un T-shirt à l’effigie d’une famille passait furtivement devant le porche.
Le système nerveux du ministre entra en fusion.
Dans un ultime geste hiératique, il arracha le pied du micro, le ficha sous son auguste bras et sauta sur le dos de la Chouette qui se mit à cavaler dans l’allée centrale.
Fouettant les flancs de son improbable monture, lance dardée, il se mit à hurler « fascistes, fascistes, fascistes ! ».
Une violente explosion suivie d’un long sifflement se firent entendre.
L’assistance médusée vit le Don Quichotte de la place Beauvau et son Rossinante d’occasion fuser dans le ciel azuré avant de s’éparpiller au firmament dans un dernier grondement.

François Falcon

http://www.ndf.fr/ du 15/06/2013

Record des Visites !

C’est la carte qui a reçu le plus de visites, n’en déplaise à certains habitants de notre cher pays !

 

Record des Visites ! dans DEBATS cochons11-300x237cochons1 dans DEBATS

 Agrandissement de la carte postale.

 

« Foire aux socialistes » :
Comme le démontre cette carte postale humoristique, au début du siècle dernier la Bretagne n’était pas encore la terre d’élection du PS qu’elle est devenue aujourd’hui.

Nul doute que cette image – qui cote tout de même 49 euros sur Ebay – ne plaira guère aux fidèles de la rue de Solférino qui apprécieront peu le titre donné à la foire aux cochons du village de Kerfot (Côtes-d’Armor).

Il est vrai qu’en ce temps là les Bretons étaient plutôt conservateurs.

Et les socialistes de l’époque n’avaient que peu de rapport avec ceux qui dominent aujourd’hui la région.

Pour reprendre l’expression de Jean-Claude Michéa, « le loup libéral n’était pas encore entré dans la bergerie socialiste ».

On sait ce qu’il en est advenu aujourd’hui.

Pour des raisons quelque peu différentes certains (très) mauvais esprits estimeront pour leur part que la comparaison cochons/socialistes – ceux d’aujourd’hui – est parfaitement déplacée, en effet, dans les élections de nos jours les socialistes sont les grands favoris de ceux pour qui le cochon est « haram » (interdit), et… dans le (vrai) cochon tout est bon

http://fr.novopress.info  du 10/06/2013

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