Archive | 18/06/2013

Drôles D’ Immigrés !

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Venu d’Asie, le moustique-tigre menace la France d’une épidémie

un site internet d’information et d’alerte sur la présence des moustiques en France a été lancé avec une carte de la « météo des moustiques ».

Il recense l’implantation de ces insectes sur le territoire.

Les fortes pluies tombées sur l’Hexagone ces dernières semaines, couplées à une hausse du mercure, font craindre une invasion.

Un seul département se trouvait placé en alerte vendredi.

Il s’agit de l’Aube, envahie par les moustiques en raison des inondations du printemps.

Mais Vigilance-moustique anticipe pour les prochains jours des alertes dans plusieurs départements du nord-est et du sud-ouest de la France en raison des intempéries et inondations passées.

Espèce particulièrement redoutée : le moustique-tigre.

Venu d’Asie du Sud-Est et pour la première fois détecté en 2004 dans les Alpes-Maritimes, il transmet le « chikungunya » et la « dengue », deux maladies qui sévissent dans les régions tropicales ayant provoqué une épidémie mortelle à La Réunion, en 2005-2006.

Elles se caractérisent par de fortes fièvres, des courbatures et des douleurs articulaires.

Or, le moustique-tigre est en train de progresser en France.

Il a colonisé le bassin méditerranéen et le Sud-Ouest où il vient d’être détecté en Gironde.

Les méfaits de l’immigration sont décidément multiformes !

http://fr.novopress.info du 18/06/2013

n’oubliez pas de notez le lien ci-dessous :

Dissous Par Dissolus

Dissous Par Dissolus dans Politique coq-autruche

La bonne vieille technique gouvernementale pour faire taire des opinions dissidentes

 

 Les médias semblent délaisser l’affaire Clément Méric.

Ils ont fait leur travail, mais la manipulation médiatico-politique a-t-elle pris ?

Rien n’est moins sûr.

Le public s’est-il laissé prendre dans les filets des élucubrations du ministre de l’Intérieur  ?

A force de s’entendre rabâcher toujours les mêmes rodomontades, il finit par sortir de sa torpeur.

De-ci de-là, des réactions se manifestent, surtout sur internet, mais aussi, parfois certes d’une façon timide, dans la grande presse.

Polémia a reçu d’un correspondant un historique des dissolutions, armes chéries de la démocratie depuis 1936 .

En quoi ont-elles empêché la reconstitution des dissolus ?

http://www.polemia.com du 15/06/2013

Il est actuellement question de la mort d’un militant d’extrême gauche dans une bagarre à Paris.

Les circonstance de cette tragique nouvelle semblent pour le moins floues :

Qui a agressé qui ?

Qui a provoqué le premier ?

La mort est elle la conséquence d’une chute due à de la légitime défense ?

Le gouvernement et les médias ont déjà choisi leur camp :

Des méchants d’extrême droite ont attaqué des gentils d’extrême gauche…

Partant de là, la solution est simple :

Le méchant est d’extrême droite, donc votons pour la dissolution de groupes dont il serait proche !

Bien pratique finalement cette agression…

Et si cette fameuse « dissolution » dont dispose le gouvernement en place (de gauche comme de droite) n’était qu’un instrument dont il se servait régulièrement pour régler ses comptes, de manière légale et sans violence, à des groupes idéologiquement gênants ?

Nous nous souvenons tous de la dissolution des ligues des années 1930, dont la masse, la puissance de feu, l’organisation représentaient réellement un danger pour une république vacillante.

Depuis, cette menace de la dissolution a maintes fois été brandie, voire mise à exécution, pour des groupes dont on se demande s’ils peuvent être comparés, par leur nombre, à cette marée humaine mettant en péril un régime en 1934.

En 1968,

le gouvernement dissout le mouvement « Occident » en raison d’affrontements suite à un meeting de ce dernier ; affrontements qui ont été provoqués par l’attaque de l’extrême gauche des participants à ce meeting.

Communistes et pouvoir, déjà main dans la main.

Bien plus tard devait suivre une décennie de menace de dissolution à l’encontre des mouvements patriotes :

En 2002,

« Jacques Chirac » décide de dissoudre « Unité Radicale », dont faisait partie « Maxime Brunerie », groupe avec lequel il avait, semble-t-il, déjà pris quelque distance, mais peu importe : oublions la responsabilité individuelle, autant dissoudre tout le groupe.

Plus c’est gros, plus ça passe ; si l’homme avait appartenu à une Amicale bouliste, peut être celle-ci aussi y serait passée.

En 2005,

le premier ministre « Dominique de Villepin » menace de dissoudre les « Jeunesses Identitaires », pour quelques histoires de bagarres à droite et à gauche, comme il en existe des centaines tous les jours en France.

 En 2012, quelques années plus tard,  le ministre de l’Intérieur « Manuel Valls » soumet à son tour le projet de dissolution de « Civitas », mouvement politique catholique manifestant contre le mariage entre personnes de même sexe, en raison de « violence contre les Femen » : rappelons que ces militantes féministes manifestant seins nus avaient attaqué la manifestation de « Civitas » à coups de bombes lacrymogènes et de slogans insultants.

Comme en 1968 avec « Occident », l’agressé devient le méchant agresseur, et il faut le dissoudre, comme… en juin 2013, avec cette bagarre opposant nationalistes et gauchistes : ces derniers semblent être les agresseurs (l’enquête le confirmera) mais dans leur rang se trouve une victime : sus à l’extrême droite !

Ce sont eux les méchants, il faut les faire taire !

On voit bien le résultat de leurs propos nauséabonds, racistes, antisémites, homophobes !

Que sont devenues les grandes valeurs démocratiques de tolérance, de démocratie, de respect, d’ouverture, de volonté de ne pas faire d’amalgame ? Car quand bien même le nationaliste serait l’agresseur, est-ce rationnel de faire un amalgame avec tous les nationalistes ? Dissoudre un groupe parce qu’un des sympathisants aurait commis un crime ? Dans quel pays sommes nous ?

La dissolution est une arme politique : ceux qui ne pensent pas comme le régime en place doivent le savoir :

A-t-on dissout les Verts suite à la tuerie de Nanterre ?

A-t-on dissous l’extrême gauche suite aux crimes d’Action directe ?

A-t-on dissout les mouvements musulmans suite aux actes terroristes et à Mohammed Merah ?

A-t-on dissout le CRIF suite aux débordements de la Ligue de défense juive ?

A-t-on dissout le Parti socialiste suite aux agissements de DSK ou de Jérôme Cahuzac ?

Droite et gauche s’accordent pour harceler juridiquement les patriotes, montrant ainsi qui sont les vrais rebelles, car comment expliquer alors que quelques groupes représentant quelques milliers de personnes pourraient faire trembler le régime ?

Il est temps de s’interroger sur la solidité de ce régime, et de se rendre compte que, pendant tout ce temps l’extrême gauche, elle, peut dormir sur ses deux oreilles et ses subventions.

Louis Tode

http://fr.novopress.info du 18/06/2013

Les Fascistes Antifas

Les Fascistes Antifas dans SECURITE churchillfascistes4

Ils seront avec les « antifas » dimanche, avec la bénédiction de la Préfecture

Notre manifestation du 22 juin contre le fascisme interdite.

La manifestation à l’appel de SOS racisme le 23 juin contre le fascisme « autorisée ». 

La première dénonce les agressions dont les antifas sont responsables.

La deuxième prétend que les antifas seraient des victimes à protéger…

Nous avons déjà tout dit ici sur le deux poids deux mesures, mais ça va mieux en le disant.

Parce que nos gouvernants auront à rendre des comptes.

Parce qu’il faut regarder de près les signatures de l’appel du 23 juin : on y retrouve tous ceux qui, depuis 40 ans, instaurent par la menace, les poursuites en justice, les modifications de notre école et de nos institutions un système totalitaire qui ne dit pas son nom.

On y trouve, entre autres,  la Confédération paysanne de « Bové », nombre d’associations de banlieues « contre le fascisme » (on ne rit pas), les inévitables vendus que sont les syndicats de « l’Educations nationale » qui laissent partir à vau-l’eau l’école pour se consacrer à la diversité, aux clandestins et à la lutte politique -FSU, CGT éducation, SGEN…-, Mrap, PC, PG, SOS Racisme et autres Ras le Front, et, surprise surprise… les auteurs du Mur des Cons, touche finale à ce défilé des traîtres à la République…

Il faut, encore, regarder de près cet appel particulièrement pervers.

En effet sous le faux-nez de la dénonciation du fascisme, la « gôche » tout entière ose évoquer le chômage, les fermetures d’entreprises, la pauvreté… elle qui s’est rangée aux côtés de Hollande en 2012, Hollande l’incapable soumis  à Bruxelles, Hollande et Bruxelles qui accroissent chaque jour davantage la précarité… Mais à « gôche » on fait feu de tout bois.

On est prêt à vendre père et mère pour tuer dans l’oeuf « l’autre », le patriote, celui qui proposerait une solution alternative qui amènerait plus de justice et moins de misère pour les Français.

Ça les embête, les Mélenchoniens qui ont lancé l’appel, qu’une Marine le Pen soit plus crédible que leur apprenti dictateur, ça les embête, les Mélenchoniens qui ont lancé l’appel, qu’une Marine le Pen ait un vrai projet et une haute idée de la France qui séduit de plus en plus de Français.

Alors ils n’hésitent pas à tout mélanger avec la mauvaise foi qui les caractérise, mort d’un « antifa » lors d’une bagarre qu’il avait provoquée avec ses amis, problèmes sociaux… pour attiser le rejet d’une soi-disant extrême-droite qui n’a pourtant rien à voir avec la mort de Clément Méric.

La gauche qui appelle à manifester dimanche prochain est constituée de charognards prêts à tout, et notamment à susciter la haine, pour garder le pouvoir.

Mais les Français sont de moins en moins aveugles…

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu du 18/06/2013

Produits Français ?

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Président ?  Flanby ?

Fillettes et femmes voilées à foison à Laval

Malheureusement, je ne vois pas comment nous allons pouvoir sortir de ce bourbier sans durcir notre position,

Je n’ai pas voulu faire part de mon pessimisme, lors du décès du jeune Méric , mais il allait de soi que notre manifestation, allait être interdite, la gauche détient tous les pouvoirs ,face à une population qui n’a pas encore touché le fond du fond, et qui par lâcheté ou indifférence ne « bouge pas », et se bouche les yeux et les oreilles!

Deux dimanches successifs que je vais à des foires à la brocante, l’une à LAVAL il y a 8 jours, à ma grande surprise, j’y ai découvert des fillettes de 8 à 10 ans voilées. Il va de soi que toutes les femmes maghrébines, jeunes ou âgées le sont aussi, ne parlons pas des « belphégors »….. sans que j’aie pu lire sur le visages des gens qu’elles croisaient une quelconque surprise, alors qu’il y a quelques années seulement il était rarissime dans cette région de constater de tels changements de comportement des immigrées!

Aujourd’hui, même constatation à Changé, jolie bourgade située près de Laval, forte population musulmane, puisque toutes les femmes sont voilées, et le même sentiment de ne plus être en FRANCE!

Alors sommes nous obligés d’accepter une telle situation et de ne plus nous sentir bien dans notre pays et de ressentir un tel mal être que beaucoup d’entre nous ne savent plus où demeurer pour se sentir bien et vivre en paix ? Est-ce cela durcir sa position?

Compte tenu des décisions que compte prendre HOLLANDE pour qu’au nom de l’égalité une grande partie de la population française se retrouve « pauvre », j’ai bien peur que là, on assiste à un vrai durcissement qui sera difficile de contenir !!

Parisienne

http://www.resistancerepublicaine.eu du 18/06/2013

Le Peuple Toujours Rabaissé

Le Peuple Toujours Rabaissé dans INSOLITE nuit_du_4_aout_1789_abolition_of_the_privileges-300x240

Il nous faut une nouvelle nuit du 4 août 1789 !

« Que Monsieur Barosso s’en aille et vite! » 
Rachida Dati souhaite le départ de Barosso.
Qui sait, Rachida, peu assidue à la tâche au Parlement Européen, lorgne peut-être le poste si convoité, prestigieux et lucratif de Mister Barosso. C’est que Madame la Présidente, ça en jette ! – par les fenêtres et à nos frais. Rachida risque d’attendre longtemps car Monsieur Barosso s’accroche aux privilèges de sa fonction comme un morpion aux parties intimes. C’est que la soupe est bonne, le chef étoilé, la table bien mise, les couverts de vermeil, le service à la Française et c’est le petit peuple qui paie l’addition. Qui ignore que tous ces parasites, qui ne représentent qu’eux-mêmes et se donnent des grands airs, se gobergent sur notre dos ?Rachida n’aime pas Barosso.
Je n’aime ni Rachida ni Barosso.
Pour avoir travaillé de nombreuses années dans un palace parisien où il a ses habitudes, j’ai pour lui un mépris tout particulier. Non seulement la soupe est bonne, la suite Présidentielle avec vue, le lit « king size » moelleux, le mini-bar bien rempli et les cadeaux d’accueil somptueux mais Monsieur pète dans des draps de soie et les effluves gagnent les offices où le petit personnel s’active, s’échine, sue sang et eau pour que le séjour soit à la hauteur de la réputation de l’établissement et « Son Excellence » satisfaite.
Il nous était demandé de lui donner du « Monsieur le Président ».
Je me suis toujours abstenu de le faire car Monsieur est la forme la plus extrême de courtoisie dans la langue française et ce monsieur n’est rien.
Un palace est un théâtre et en coulisses certains collègues et moi-même l’avions surnommé « le Caudillo » pour son air hautain, méprisant et pour son ton cassant.
Le petit personnel est moqueur!
Son traitement par l’hôtel était celui d’un chef d’état qu’il n’est pas, payé par les contribuables que nous sommes.
Son « Excellence » ne voyage jamais seul.
Secrétaire, chauffeur, gardes du corps virevoltent comme un essaim de mouches autour du grand homme, fustigent le personnel et se vengent d’être des « larbins » qui en croquent eux-aussi.
J’ai le souvenir d’un de ses séjours où dans le même temps nous recevions la reine Sylvia de Suède, majestueuse de simplicité, en séjour privé payé de ses deniers.
Celui des deux qui exigea un traitement plus que royal et piqua des crises dignes d’un enfant capricieux et mal élevé n’est pas celui que l’on pense.
Je n’ai jamais su lorsque ses séjours était d’ordre privé ou officiel. Quoi qu’il en soit, je suppose que c’est vous et moi qui avons payé la facture dans tous les cas.
Sur le point de quitter cet hôtel aprés des années de bons et loyaux services, lassé d’être un figurant costumé dans ce théatre d’apparence, je me suis permis un jour de lui raccrocher au nez alors qu’il m’avait parlé comme à un chien.
Il fit un scandale, je prétendis un problème technique, ma réputation d’employé consciencieux et d’une extrème courtoisie ainsi que le soutien inconditionnel de ma chef de service me permit d’éviter les sanctions. Que voulez-vous, ma chère, en ces temps troublés où la colère gronde, il est et deviendra de plus en plus difficile de trouver du personnel de maison corvéable à merci ! Et des contribuables dociles et soumis aussi. Leurs Excellences sont puantes. Satanées effluves, il m’a fallu du temps pour m’en débarasser. J’en ai encore les narines qui frémissent !
Il n’y a pas de grand homme pour son valet de chambre et je l’ai vérifié.
Que Monsieur Barosso s’en aille et vite, et avec lui tous les prévaricateurs de son espèce !
Il nous faut une nouvelle nuit du 4 août !
Ce jour là, nous présenterons la facture à ceux de la « haute » et elle sera salée.
Philippe le Breton

Les Français Blancs

Les Français Blancs dans Famille anti-blanc-500x666

c’est parce que je suis blanche que tu m’insultes

Etat des lieux du racisme anti-blanc en Île-de-France

Avant la publication de son indispensable ouvrage « Sale Blanc », « Gérald Pichon » avait déjà dressé un état des lieux particulièrement édifiant du racisme anti-blanc en Île-de-France dans l’ouvrage collectif « Paris est patrie ».

Ouvrage collectif d’amoureux de Paris qui ont voulu montrer un autre visage de Paris à rebours du discours officiel festiviste mondialiste ou de la ville-musée attrape-nigaud pour touristes en manque de caricatures et d’images d’Epinal… Novopress vous propose ci-dessous le texte de « Gérald Pichon ».

Désormais, les « Français de souche », notamment les plus jeunes d’entre eux, sont devenus la « diversité » dans de nombreuses banlieues de l’Ile de France et certains quartiers de Paris. En janvier 2011, lors d’une audition de commission au Sénat, une démographe de « l’Institut national d’études démographiques » (INED), « Michèle Tribalat » a stupéfait son auditoire en indiquant que dans la ville de Mantes-la-Jolie, « moins de 5% des jeunes étaient d’origine européenne » ! Mais ce phénomène de désertification des populations européennes n’est pas circonscrit à une seule ville puisque dans des communes comme La Courneuve, Clichy-sous-Bois ou à Aubervilliers, les trois quarts des jeunes sont d’origines immigrées et notamment afro-maghrébine. Si cette tendance ne s’inverse pas dans les prochaines années, un certain nombre de villes franciliennes, comme le note le maire PS d’Evry, Manuel Valls, « seront très largement dominées par des citoyens d’origine étrangère subsharienne et maghrébine et à confession musulmane. » Comme pour assombrir un peu plus ce tableau démographique, l’Islam est déjà en Seine-Saint-Denis la première religion du département. Comme un symbole, le nombre de mosquées a dépassé le nombre d’églises (143 contre 112 en 2011) dans le département. Facteur aggravant de cette substitution de population, les Européens fuient en masse ces quartiers et villes de l’immigration où la couleur de leur peau les positionne comme les victimes désignées et résignées des bandes ethniques. Car selon « Thomas Sauvadet », docteur en sociologie «  des liens se créent plus facilement du fait de la proximité ethnique. Aujourd’hui, certains jeunes ont des comportements racistes. On voit des oppositions entre arabes, noirs et blancs. Les noirs sont les derniers arrivés, ce sont les plus pauvres. Les blancs représentent le système » (source : « Elodie Tournebize », Les phénomènes de bande en France, 2006). Ainsi assimilés au « système », ils deviennent donc la cible principale des bandes ethniques.

Racialisation de la délinquance

D’ailleurs, la « Direction centrale des Renseignements généraux » (DCRG), notait en 2007 le« retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d’individus d’origine subsaharienne, arborant une appellation, des codes ou signes vestimentaires inspirés des groupes noirs américains ».

Partout en Île-de-France, des bandes comptant plusieurs dizaines voire centaines d’individus se sont formées sur des bases raciales. Deux villes sont emblématiques de cette racialisation de la délinquance:   Athis-Mons (Essonne), où une bande est uniquement composée de Cap-Verdiens et Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), où des adolescents d’origine africaine ont mis sur pied plusieurs bandes ultra-violentes. Comme l’explique un enquêteur de la « DCRG »,« ces formations délinquantes constituées en majorité d’individus originaires d’Afrique noire ont la particularité d’instaurer une violence tribale ne donnant lieu à aucune concession », avec un « rejet violent et total des institutions » et un « total détachement quant à la gravité de l’acte commis » (Le Monde, 6/09/2007).

L’exemple de la « Black guerilla armée » (BGA) originaire de Grigny, qui a multiplié les larcins pendant plusieurs années dans l’Essonne est frappant. Un rapport des « RG » qualifiait la « Black guerilla armée » de« bande à la délinquance polymorphe ». Elle était dirigée en 2008, jusqu’à l’arrestation de plusieurs de ses membres, par une fratrie de 5 garçons avec autour d’eux une vingtaine d’adolescents et quelques jeunes adultes. Les gangs noirs américains et notamment ceux de Los Angeles servaient évidemment de modèle. Les BGA se sont rapidement faits une spécialité en volant avec une extrême violence des voitures. Les meneurs appartiennent à une même fratrie : « délaissés par leur père qui reconnaît ouvertement être polygame et dont les épouses seraient logées dans différentes villes d’Ile-de-France, ils ont très tôt été livrés à eux-mêmes, s’enfonçant inéluctablement dans la délinquance », relèvent des policiers dans un article du Figaro (« Un gang black à la mode de Los Angeles écume l’Essonne », 15/10/2007). Leur palmarès est éloquent. Le 12 août 2004, ils traînent sur plus de trente mètres avec une voiture volée un agent qui voulait les contrôler. Le 22 juin 2005, les « BGA » déclenchent une « bataille rangée » entre jeunes et forces de l’ordre à Grigny. Lors de la perquisition réalisée dans la foulée au domicile de l’un des frères, la police découvre un fusil d’assaut avec chargeur et munitions et une carabine à lunette. Leur ascension criminelle puise sa source, affirme la police, « dans le fort sentiment d’impunité qu’ils ressentent ».

Situation ubuesque

En parallèle à cette violence, partout en Île-de-France, les services de renseignements remarquent un « travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique ». Et « l’investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide » et des commerces traditionnels, avec pour conséquence pour les derniers Européens habitant ces zones de devoir faire des achats entièrement halal. Mais cette situation n’est pas propre à cette « ceinture de feu qu’on appelle la banlieue », car même en plein de cœur de Paris, dans le quartier de la Gare du Nord ou aux Halles, il ne fait pas bon être trop pâle si on ne veut pas avoir d’ennuis avec les nouveaux maîtres des lieux. Une situation totalement ubuesque pour les enfants de ce peuple parisien qui a construit Paname à la sueur de son front et a défendu jusqu’à la dernière goutte de son sang chaque recoin de cette ville. Alors être un(e) jeune Gaulois(e) dans les banlieues de l’immigration, qui plus est avec un attachement identitaire à ses racines, est devenu un acte héroïque face à la terreur des bandes communautaires. En première ligne de la fracture ethnique qui agite depuis une vingtaine d’années Paris et sa couronne, le jeune Blanc doit aussi affronter le pire de ses ennemis : les propres membres de sa communauté à la mentalité « Bobo » (Bourgeois-Bohême) toujours prompts à soutenir et à excuser les bandes ethniques dans leurs pires débordements. A l’inverse, ils n’auront aucun mot assez dur pour dénoncer aux autorités et aux médias le moindre acte d’insoumission à la terreur de la bien-pensance.

Laisser faire et fermer les yeux

Ces bourgeois à la pensée politiquement correcte, majoritairement d’origine provinciale et qui ont fui leurs terroirs pour venir s’installer dans la Capitale, défendent avec âpreté leur statut de « citoyens du monde », leurs goûts pour la diversité « ethnique » et font preuve d’une incroyable haine lorsqu’on évoque toutes références identitaires parisiennes, françaises ou européennes. Ces créatures élevées au biberon de « SOS Racisme », ne se sentent mues que par un seul devoir, celui d’empêcher que, comme en 1871, le peuple parisien et sa jeunesse reprennent le pouvoir sur ce conglomérat communautaire qu’est devenu Paris et l’Île-de-France. Leur devise est de laisser faire et de fermer les yeux, considérant au mieux que les violences que subissent les « Blancs » dans les banlieues de l’immigration ne frappent que des « petits blancs beaufs racistes », ou au pire, qu’elles sont le prix à payer pour imposer cette diversité si chèrement voulue par les élites économiques et financières. Quitte à passer sous silence les pires crimes pour ne pas ouvrir les yeux sur les réalités de cette société multiraciale/multiraciste que l’on nous impose. L’essayiste « Guillaume Faye » a été l’un des premiers à s’élever contre cette propension à la haine de soi que les médias de masse et l’Education nationale implantent au sein des esprits européens. Son concept d’« ethnomasochisme » se définit d’ailleurs comme la tendance d’un peuple déterminé à dénigrer sa propre histoire, sa culture et ses valeurs par rapport à celles de l’étranger, en stigmatisant ses propres fautes historiques et en souhaitant sa propre dissolution par le fait d’une immigration massive. Les « Bobos » franciliens ne nient pas les violences des bandes ethniques, ils se prosternent tout simplement« devant la splendeur de cette saine barbarie » (« Leslek Kolakowski », L’Esprit révolutionnaire). Selon ce principe dénoncé par « Pascal Bruckner » dans son livre « Le sanglot de l’homme Blanc »,« tout ce qui élève, louange ou célèbre l’Occident se voit soupçonné des pires noirceurs ; en revanche, la modestie, l’humilité, le goût de l’autodestruction, ce qui peut incliner les Européens à s’éclipser, à rentrer dans le rang, est mis à l’honneur, salué comme hautement progressiste. La règle d’or de ce masochisme est simple : Ce qui vient de nous est mauvais, ce qui vient d’autrui est parfait.  Bref, on accorde un prix d’excellence aux anciens colonisés ». Pour cette bourgeoisie décadente, le plus souvent honteuse d’elle-même, « notre existence est une injure à la création » et les Parisiens comme les différents peuples européens n’ont « qu’un devoir : disparaître . L’avenir de l’hémisphère Nord, c’est le suicide. »

Dommages collatéraux de la fracture ethnique

Il a fallu attendre le début des années 2000 pour commencer à évoquer timidement le phénomène des viols collectifs, appelé dans la novlangue médiatique les « tournantes ».

Un cas de tournante raciste documenté est celui qui s’est déroulée à la Grande Borne, à Grigny dans l’Essonne, en 1999 où une gamine de 15 ans –« gauloise » – a été violée par dix jeunes. Ceux-ci ont déclaré qu’ils s’en étaient pris à elle parce que « c’était la seule babtou [blanche] du groupe ». Il s’agit de Camille, une petite blonde sur laquelle Kader, un jeune de la cité avait jeté son dévolu. La gamine avait repoussé les avances de cet individu, qui se venge aussitôt en cambriolant la cave et en fracassant la boite aux lettres de sa famille. Enfin, un soir de janvier 1999, la jeune Camille se promène avec deux amies d’origine africaine lorsqu’elles croisent une bande de garçons, dont le jeune maghrébin. Un des hommes lancent aux Blacks : « Foutez le camp ! C’est la Blanche qu’on veut ». Camille demande à ses amies de prévenir ses parents ; elles n’en feront rien. Dès ce moment, elle est traînée dans un local à poubelle. On lui arrache ses vêtements. Kader l’oblige à lui faire une fellation, puis un copain de Kader, Lamine, rejoint le groupe. Le viol collectif commence et les sévices sexuels vont s’enchaîner jusqu’à trois heures du matin, sous les applaudissements des jeunes de la cité. La famille portera plainte et ce sera elle, bien sur, qui devra quitter le quartier.

Camille comme des milliers d’autres victimes des banlieues de l’immigration sont les dommages collatéraux de cette fracture ethnique qui se creuse un peu plus chaque jour. Que reste-t-il pour ces jeunes Européens des banlieues, quel avenir pour ceux qui sont comme dans la chanson de Vae Victis « Casse sociale » : « Trop seuls pour qu’on les craigne, trop pâles pour qu’on les plaigne » ? Quasiment rien, si ce n’est le destin de « Gaulois » dans les banlieues franciliennes qui se heurtent aux murs invisibles de cette frontière ethnique. Esseulé au sein d’une communauté nationale en pleine atomisation, abandonné par les pouvoirs publics et soumis au « diktat » des bandes ethniques, le jeune Blanc doit pratiquer une véritable stratégie d’évitement. Il faut éviter de circuler dans certains quartiers, à certaines heures, d’aller dans certains endroits, il faut apprendre à se taire, à détourner les yeux, à faire certaines concessions et à oublier très vite les notions d’amour-propre et d’honneur. Afin de pouvoir vivre au quotidien avec un degré de terreur acceptable. Déclin de la mixité Le plus souvent désargenté comme des millions de ses compatriotes, le jeune visage pâle peut « en principe »prétendre à tout (logement social, etc.) mais ne peut sans risquer son intégrité physique, habiter dans certaines zones ou pratiquer certaines activités. Les familles devront donc s’entasser dans des quartiers avec moins de « diversité » et payer des loyers conséquents afin d’éviter l’insécurité, les plus jeunes devront refuser les sorties municipales ou la pratique de sport populaire comme le football pour éviter les violences. Un exemple concret est l’attribution d’appartements dans les HLM : Il faut en région parisienne parfois attendre plus de 8 ans pour se voir octroyer une telle habitation alors que des centaines d’appartements sont vides car ils sont systématiquement refusés par les familles de Gaulois que l’on oriente là bas afin de casser les « ghettos urbains ». Ainsi selon la démographe Michèle Tribalat, dans le 18ème arrondissement de Paris, 37% des jeunes sont d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque et 62% de leurs voisins sont de même origine. Au déclin de la mixité s’additionnent les phénomènes de« concentrations » communautaires et les « stratégies d’évitement » des Gaulois. Alors que l’opinion publique est conditionnée par les médias à soutenir la moindre peuplade menacée de disparition à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, les « Gaulois » devenus minoritaires dans de nombreux quartiers n’ont pas le droit d’être protégés comme une minorité en voie d’extinction. Ces populations de souche devenues minoritaires dans leur propre pays mériteraient pourtant d’être défendues par les mêmes consciences morales qui ont défendu les autres « minorités » pendant des décennies. Mais il n’en est rien, prouvant ainsi que les luttes antiracistes n’étaient que des tromperies, des tartufferies.

L’antiracisme est le communisme du XXIème siècle comme le rappelle le philosophe « Alain Finkelkraut ». D’ailleurs, l’existence de ces « toubabs » des banlieues franciliennes est passée sous silence même si, eux aussi, sont des jeunes de banlieues ! L’utilisation abondante du mot « jeunes » pour désigner les jeunes banlieusards d’origine immigrée a ainsi fait une victime collatérale : le jeune Blanc qui habite lui aussi en banlieue. La captation du terme « jeunes » au profit des jeunes immigrés dans les médias tend à dénier l’existence même de ces Gaulois de banlieue. Ils ne sont pas reconnus comme banlieusards car à l’inverse des « jeunes », ils ne brûlent pas des voitures, ne caillassent pas les bus et n’agressent personne. Avec une conséquence palpable pour le Gaulois banlieusard : il n’y a plus rien pour lui. Toutes les activités proposées par les municipalités de banlieue sont orientées qui vers un festival de culture africaine, qui vers un atelier hip hop qui vers un festival de graph.

Fierté identitaire

Pourtant au delà des problèmes ethniques et de la terreur qu’ils peuvent engendrer chez les jeunes visages pâles se posent aussi la relation avec l’habitat de banlieues. Il est difficile de passer outre ce phénomène d’appartenance à ces zones de béton construites il y a une trentaine d’années. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, malgré tous les problèmes rencontrés par les « autochtones », la fierté d’appartenir à la banlieue n’a jamais cessé. Et c’est bien la chose qui différencie le mieux un « petit blanc » d’un « jeune branché », cette fierté identitaire qu’il porte comme un étendard pour crier à la face du monde : « Je suis d’ici ! »   Malgré une guerre culturelle totale à l’encontre de ses valeurs, la classe ouvrière continue bon an mal an à ne pas sombrer complètement dans la décadence occidentale. La flamme du patriotisme, de la solidarité, du goût du travail et du combat est encore vivante au sein de peuple parisien. Mis à terre par la mondialisation, la cloche du KO n’a pour l’instant pas encore sonné, mais trouvera-t-il les ressources pour se relever ? Il faut bien sûr l’espérer et tout faire pour participer au redressement de cette fierté populaire parisienne.
« Paris est patrie, j’en suis.


Gérald Pichon

http://fr.novopress.info du 17/06/2013

Jean-Eudes, Pas Méric !

Jean-Eudes, Pas Méric ! dans SECURITE churchillfascistes1

Jean-Eudes agressé par des « antifas », rien dans les médias et la classe politique ne réagit pas !

Le blanc-seing accordé aux groupuscules « antifas » par Valls et Taubira, suite au décès tragique de Clément Méric, aurait-il été perçu comme une autorisation de tuer ?
On peut légitimement s’interroger suite à la violente agression dont a été victime un militant de Génération Identitaire à Angers ce vendredi 14 juin après midi dans le centre ville d’Angers.

Il est 18h30 lorsqu’un groupe de cinq jeunes militants patriotes sortent d’un immeuble dans une rue commerçante et animée du centre-ville, ils sont alors pris à partie par quatre personnes se revendiquant « antifas » pour les avoir reconnus à une soirée des Veilleurs à Angers.

Un des jeunes militants présents sur les lieux témoigne :
« Ils nous ont insultés : nous leur avons demandé qui ils étaient, ils ont refusé de nous répondre, l’échange en est resté là.
Moins de deux minutes après, dans la même rue, une vingtaine de personnes nous sont tombées dessus, armées de planches à clous, de battes de base-ball, ainsi que de poings américains et de couteaux. » 

Le choc est bref et violent, le jeune identitaire qui tente de faire face est violemment frappé à la tête par un des antifas, armé d’un manche en bois hérissé de clous, par un coup porté à l’arrière du crâne, sa tête heurte la lunette arrière d’un véhicule en stationnement, brisant celle-ci.

“En prenant le premier coup ma tête à heurté une vitre de voiture qui a éclaté sous l’effet du choc…”
Sonné, le militant tombe au sol et son agresseur le frappe encore à la tête.
Par miracle, le jeune identitaire s’en tire sans trop de mal, il témoigne aujourd’hui :
« Je m’en tire avec des douleurs aux côtes, deux impacts de planches de 5 cm de long :
Un sur le crane et le deuxième sur la nuque (avec un trou de clou).
En prenant le premier coup ma tête à heurté une vitre de voiture qui a éclaté sous l’effet du choc, je me suis retrouvé par terre, mon agresseur en a profité pour me mettre un autre coup sur la nuque.
J’ai eu beaucoup de chance, je pense que ces coups auraient pu être mortels. »

Des coups mortels comme pour Clément Méric.
Mais cette fois avec préméditation puisque tout laisse à penser qu’il s’agissait d’un guet-apens, les agresseurs étaient surarmés et les coups portés à la tête, y compris sur un homme à terre, témoigne d’une intention de tuer ou, tout du moins, de blesser gravement…

La cible ce soir là semblait être Jean-Eudes, le responsable départemental « FNJ », qui faisait partie du petit groupe d’amis pris à partie, et qui a déjà été menacé à plusieurs reprises jusque chez lui !

Alertée par des témoins, la police intervenue rapidement sur les lieux a interpellé celui qui serait l’auteur des coups.
Il est mineur, aurait déjà un passé judiciaire chargé et serait fils d’enseignant, comme Clément Méric…

Au contraire de l’affaire Clément Méric, par contre, cette agression fait à ce jour l’objet d’un silence de plomb dans les médias locaux et bien sûr des autorités politiques locales.

Cette agression fait monter encore d’un cran la tension à Angers où les groupuscules gauchistes entretiennent un climat tendu depuis quelques semaines :
soirées des Veilleurs perturbées, présence de manifestants masqués ou cagoulés, menaces de morts envers des militants nationaux. Face à cette apparente impunité des bandes armées gauchistes, militants du « FNJ », jeunes de Génération identitaire, défenseurs de la famille font front commun avec calme et détermination.

François Hollande voulait une France apaisée, force est de constater que, même dans la ville du bon roi René, la légendaire douceur angevine n’est plus.

http://fr.novopress.info du 17/06/2013

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