Archive | 19/06/2013

Appel A La Révolution !

 

Appel A La Révolution ! dans INSOLITE debbouze-201x300

Il ne  réclame  qu’ un printemps arabe en France !

 

ON SE DEMANDE CE QU’ ON ATTEND POUR VIRER CA,  A  COUPS  DE  POMPES  DANS   LE  CUL…  !!!!!

 LE CINGLE !!!  il réclame Sur « RTL »un « printemps arabe » en… France !

  IL FAUT BOYCOTTER ce personnage qui ne fait même pas rire… !

On peut aussi lui apprendre à déménager, pour rejoindre ses copains des cités.

Il faut boycotter ses spectacles, il ne nous mérite pas et si ça ne lui plaît pas qu’il se taille !

Il ne se vante pas d’habiter sur une Ile, en plein cœur de Paris… rue St-Louis-en-l’Ile
(quartier haut, très haut de gamme… très, très privilégié !)
pour une vue sur la Cathédrale, comptez une moyenne de 40.000 EUR le m2 !!!
mais pour une vue sur le Panthéon, il ne faut débourser QUE 23 000 € en moyenne et vous ne serez pas loin  du compte !!!
Rappel pour ceux que ça intéresse :  1m² c’est 1 mètre sur 1 mètre

L’irresponsable Jamel Debbouze promet la révolution d’immigrés « énervés » !

Le « pseudo comique » a lancé un message  incendiaire  à destination des banlieues et des enfants d’immigrés qui vont dit-il : « s’ énerver » et suivre les modèles tunisiens et égyptiens…
En gros, faire la  révolution !
Depuis ces beaux quartiers parisiens où il réside depuis plusieurs années, Debbouze la joue « choc des civilisations »… ça fait tendance… !
Face à des Français de plus en plus inquiets par les enjeux de l’ immigration et par une certaine délinquance issue des banlieues, il oppose la colère des « jeunes » issus de l’ immigration, qui vont « gagner » leur liberté !

Au même titre que l’ Égypte, la Tunisie, ou encore l’ Allemagne de l’ Est…

 » ils vont s’ énerver… ils vont vouloir RE-gagner leur liberté  »  a-t-il déclaré sur RTL.

Le parallèle entre des banlieusards vivant d’allocations (je parle évidemment de ceux qui vont « faire la révolution » parce que, heureusement, bien plus de la majorité, issus ou non de l’immigration, bossent et ont mieux à faire que d’aller brûler des voitures et « gagner » leur liberté  en lançant des pavés sur les policiers) et ses déclarations TOTALEMENT STUPIDES ET DANGEREUSES > -je le cite- : des… « peuples arabes excédés par des décennies d’autoritarisme, de corruption et de… sous-développement (celle-là, elle est bien bonne ! Il est logé dans quels pays le sous-développement  ?) 
Mais pas de doute que les propos de Jamel Debbouze auront malgré tout, un impact catastrophique sur des paumés de banlieue qui n’ en demandaient pas tant pour haïr leur pays et faire porter le poids de leurs échecs sur la société dans son ensemble.
Il serait temps qu’ à l’ image de tous ces « people » qui croient que la célébrité (que NOUS leur procurons parce que nous acceptons de payer  -grassement – pour aller les voir) les autorise à donner leurs avis bien souvent iniques, il se concentre sur ce qu’il croit savoir faire et qu’ il évite de mettre de l’ huile sur le feu en bombant le torse.

S’ il faisait ça au Maghreb, il ne serait pas prêt de revoir la lumière du jour, car en Algérie, au Maroc ….on ne rigole pas avec les invitations à la révolution !

  

Laissons-le tout seul sur la scène à gesticuler, inquiet d’arriver à faire rire des fauteuils vides.

Arrêtons de l’entretenir avec notre argent

Avec notre LIBERTÉ chérie que, MALGRÉ LUI, nous saurons préserver, disons-lui……

MERDE ! ! !

  

« Les Blancs, Ca Pue ! »

À Lille, agression et séquestration sur fond de racisme.

Le 14 juin, vers 2 h 25, une patrouille se rend rapidement rue de la Clé à Lille .

Un jeune homme, qui s’est réfugié chez un voisin, vient d’être agressé chez lui par deux jeunes hommes.

Ces derniers, déçus de ne pouvoir retirer assez d’argent après avoir extorqué le code confidentiel de la carte bleue, se sont vengés prenant plus d’une heure contre l’étudiant : appartement mis à sac, télés cassés, cordes de la guitare coupées, coups, médicaments ingérés de force, interphone arraché, etc.

« Les agresseurs étaient de race africaine », note la présidente « Reliquet ».

Une précision qui n’est pas sans importance puisque les vexations étaient opérées sur ce thème.

La victime est recouverte par exemple de liquide de nettoyage pendant que les agresseurs disaient :

« Les blancs, ça pue ».

Sur les murs du modeste appartement, des inscriptions à la bombe :

« Nike les blancs, Black Power revient ».

Le plus jeune était le plus agressif.

La patrouille circule alors en ville avec l’étudiant afin de tenter de repérer les agresseurs.

Un mineur est interpellé dans le Parc Matisse.

Par recoupements, le majeur est arrêté un peu plus tard : « Thierno Barry », 20 ans, jamais condamné, se retrouvait hier dans le box.

Hier, il avoue alors qu’il avait commencé par nier en garde à vue.

Dans le box, Thierno Barry a tendance à tout rejeter sur le mineur âgé de 15 ans.

Facile ? Sans doute mais, selon la victime, c’est effectivement le plus jeune qui était de loin le plus agressif.

La procureure « Lacoste » ne mâche pas ses mots :

« On aurait pu poursuivre sur la base d’une agression du fait de la race de la victime.

Le mineur dit qu’ils avaient envie de dépouiller un blanc ».

Le prévenu déclare :

« l’agression n’était pas spécialement contre la victime mais elle s’explique par mon passé ».

L’agresseur aurait arrêté ses études à cause de propos racistes tenus à son encontre dans un lycée privé de Lille.

Une agression ratée contre une jeune femme, le 3 juin dernier, n’améliore guère le tableau.

En défense, Maître « Blandine Lejeune » tente d’éviter le pire :

« C’est surtout un jeune homme paumé qui a trop de fierté pour avouer à son père qu’il se retrouve à la rue sans ressources».

Jugement : quinze mois de prison dont huit avec sursis, plus mandat de dépôt.

Didier Specq

http://www.nordeclair.fr du 18/06/2013

Notre Tourisme En Danger !

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Pour les Chinois, la France, c’est pire que le Far West des films !

En France, les Chinois ne sont pas à la fête.

Agressions dès leur sortie de Roissy par des bandes qui les délestent de leurs espèces, vols en plein Paris de leurs achats par des gangs de« mendiants-quêteurs », carottages de monnaie au Louvre, rackets aux distributeurs de billets, le tout sur fond d’attaques de cars où des émeutiers fracturent les coffres à bagages devant les caméras : bienvenue au nouveau Far West !

(version téléréalité française tournée au XXIème siècle dans l’hexagone-pelosse)

Et quand ils viennent pour leurs études, c’est maintenant la peur au ventre qu’ils se barricaderont dans leurs logements, dans la crainte de les voir finir en autant de forts Alamo.

Car, dernier en date, l’assaut d’ivrognes en goguette contre la résidence bordelaise d’étudiants chinois en œnologie risque de ne pas passer inaperçu à Pékin.

Parmi les victimes molestées se trouve en effet la fille d’un haut dignitaire, gravement blessée au visage.

Ça sent le roussi pour nos Airbus.

Manuel Valls ne s’y est pas trompé, qui s’est empressé de hurler à une odieuse provocation raciste.

C’est que, dans le pays des droits de l’homme, devant les parfums de luxe et autres châteaux de la Loire, le « vivre ensemble » harmonieux tient de l’incantation promotionnelle auprès d’un empire du Milieu si peu regardant chez nous de ses devises sonnantes et trébuchantes.

Faudrait voir quand même à ce que nos chers mécènes bridés ne se dessillent trop sur le sujet.

Sait-on jamais, ils pourraient délaisser les devantures clinquantes de nos boutiques.

Le Comité Colbert, prestigieuse association des industries du luxe, s’est ému du risque, réclamant vertement au préfet de police de bien vouloir s’occuper un peu de la sécurité de la capitale.

Car l’attractivité de notre beau pays pour les riches touristes venus d’Asie s’attiédit bel et bien.

On leur flanquerait même franchement la pétoche.

Peut-être aussi pourrait-on toucher un mot de notre diversité apaisée du côté de Belleville ?

Là où la communauté asiatique manifeste régulièrement contre l’insécurité.

Il est vrai qu’elle compte quelques inconscients qui croient encore qu’on peut se promener impunément dans Paris une chaîne en or autour du cou et du liquide en poche.

Des cibles toutes désignées, donc, qui se rebellent régulièrement avec force banderoles et drapeaux français, croyant sans doute – les benêts -, que le rôle d’un État et de sa police est d’assurer la paix et la sûreté des honnêtes gens contre les voyous.

Police qui, à défaut d’arrêter les agresseurs, se charge tout aussi assidûment de rappeler aux contestataires, interpellations à l’appui, les règles de la bienséance républicaine.

Ces Asiatiques n’osent-ils pas dénoncer dans leurs défilés la « délinquance afro-maghrébine » qui les viserait ?

Vocabulaire à tout le moins archaïque pour stigmatiser une jeunesse socialement défavorisée qui se livre à quelques incivilités compensatrices.

Mais, apparemment, tout le monde n’est pas rompu aux subtilités de la novlangue française.

Médias et communiqués officiels des États concernés non plus d’ailleurs, qui ne se privent pas, eux, d’appeler un chat un chat dans leurs mises en garde réitérées à leurs ressortissants en mal de romantisme hexagonal.

Mais là, ça va être plus compliqué de leur donner des cours d’expression.

C’est que, des rodéos quotidiens avec ce qu’il est convenu d’appeler des« jeunes », aux voyageurs de RER détroussés façon attaques de diligences, jusqu’aux feux de camp rituels de nos cités qu’aucun calumet de la paix ne vient jamais éteindre, ça commence à roustir sérieusement aux abords de la tour Eiffel.

Et les signaux de fumée se voient maintenant jusqu’à Pékin.

Eric Miné

http://www.bvoltaire.fr du 18/06/2013

Les Mesquins Ridicules !

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Moi aussi, je me suis pris pour un résistant !

À la mort de Clément Méric, tous les médias ont hurlé, en chœur, à « la violence insupportable de l’extrême droite ».

Soudain, tous ensemble se sont tus.

Pourquoi ?

Les faits : le 6 juin 2013, Clément Méric est mort d’un coup de poing, un seul.

Il relevait à peine d’une leucémie (cancer de la moelle osseuse) qu’il« soignait » par le « végétalisme ».

C’est-à-dire en se nourrissant exclusivement de végétaux !

Une pichenette aurait suffit à l’assommer.

Mais le pauvre gosse se croyait un héros de la Résistance.

Invulnérable… Apte à provoquer, insulter, et finalement frapper le premier d’autres amateurs de fringues Fred Perry.

Sa mort me consterne.

Car j’ai eu, moi aussi, 18 ans.

Et je me suis cru, moi aussi, un héros de la Résistance.

Sans remarquer que le fascisme était mort et enterré.

Dans un bunker où Hitler, lucide parfois, avait déclaré : « Le mouvement est mort et ne renaîtra jamais. »

Vingt ans après, en 1966, le général de Gaulle, avec sa force de frappe nucléaire, réincarnait le fascisme à mes yeux d’enfant. J’étais engagé au MCAA (Mouvement contre l’armement atomique).

Les trotskistes venaient à la pêche aux naïfs dans ce mouvement non violent.

« J’ai marché pour la paix, / J’ai fait trois kilomètres. / Jean Rostand y était, / Il a fait deux cents mètres. / Del Vasto était là, / Il a fait quelques pas… », chanterait bientôt, ironique, Laurent Plégelatte, mon ami de ce temps, anarchiste recruté comme moi par les trotsko-lambertistes infiltrés au MCAA.

Je vois encore mon petit frère, 15 ans alors, m’expliquer, pathétique, une nuit au fond de notre pavillon de la banlieue résidentielle de Caen, qu’il ne pouvait renoncer à la non-violence.

Et je m’entends lui réciter, dogmatique, un article de Lénine, Pacifisme petit-bourgeois et pacifisme socialiste (Zurich, 1er janvier 1917).

Nous serions fin prêts pour la grande pantomime de Mai 68.

Dix millions de grévistes.

Un mois de barricades et d’émeutes.

Trois morts plus ou moins accidentelles.

Décidément, après deux guerres mondiales, la guerre d’Algérie, la France était repue de violence.

Et même prête à tout pour la paix, civile comme étrangère.

En quels autres temps aurait-elle supporté, sans réaction violente, que des barbaresques s’installent chez elle par millions, et par milliers y manient la Kalachnikov ?

La violence est l’accoucheuse de l’Histoire, et dans notre pays non violent, l’Histoire est comme suspendue, si elle est sans fin.

Cependant le papier supporte tout, comme l’écran cathodique ou numérique.

Les médias illettrés osent traiter de nazi un vieux patriote ratapoil comme Le Pen.

On laisse s’agiter de petits freluquets« antifascistes », jusqu’à l’accident fatal.

On crie alors à « la violence fasciste », et l’on jure avant toute enquête de dissoudre les trente copains de Serge Ayoub, avant de retomber dans un silence honteux.

Le ridicule ne tue plus, mais il est encore redouté.

Patrick Gofman

http://www.bvoltaire.fr du 18/06/2013

Seul Contre Tous !

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Un Blason d’ Irlande du Nord

Poutine résiste aux Occidentaux sur la Syrie

 Après l’élection de Hassan Rohani, la France n’exclut plus la présence de l’Iran à la conférence de Genève.

Arrivé isolé et critiqué de toutes parts au G8, « Vladimir Poutine » aura finalement réussi à reléguer à l’arrière-plan l’option d’armer les rebelles syriens, qui prévalait pourtant la semaine dernière après le soutien américain à la proposition franco-britannique.

À la place, les membres du G8 se félicitent d’avoir obtenu l’adhésion du président russe à un engagement en faveur d’un processus de paix et d’une transition politique, sans autre arrêté de date que «dès que possible».

L’échéance de juillet est oubliée, des dirigeants évoquent maintenant août ou septembre.

 

Cette déclaration en sept points met l’accent sur la convocation de la conférence dite de Genève 2, prévoit d’accroître l’aide humanitaire aux réfugiés, demande la création d’un gouvernement de transition et condamne l’usage d’armes chimiques – qui devra, selon le G8, faire l’objet d’une enquête internationale sous l’égide de l’ONU.

Elle ne fait en revanche pas référence au départ d‘Assad, tout en lançant un appel à ses fidèles qui souhaiteraient déserter.

Cette formule avait déjà été actée il y a un an au cours d’une première réunion à Genève, mais elle n’a jamais été mise en œuvre.

 

Les leaders du G8 réunis à l’hôtel de luxe de « Lough Erne », en Irlande du Nord, depuis lundi, estiment avoir sauvé la face plutôt que de se séparer sans accord, et se targuent d’avoir ramené « Poutine » à la table des négociations au cours du dîner de lundi soir après plusieurs entretiens bilatéraux très tendus.

Selon François Hollande, les progrès doivent se lire entre les mots: «Il n’y aura pas d’avenir en Syrie avec Bachar el-Assad.

Les Russes ne sont pas encore prêts à le dire, mais parler de transition, qu’est-ce que ça signifie ?», a-t-il interrogé.

Pour l’heure, Poutine continue à manier la provocation en annonçant dès la fin des discussions son intention de continuer à fournir des armes au régime.

« François Hollande » a beau jeu, du coup, de souligner son devoir de continuer à soutenir l’opposition «par tous moyens, humanitaires, matériels, politiques».

Mais pas militaires.

La menace de la livraison d’armes ne sert plus que de levier pour faire pression sur « Assad » en vue d’obtenir la conférence de Genève, désormais seule priorité.

En train de regagner du terrain, le «boucher» de Damas ne sera pas dupe.

En retrait par rapport à ces derniers jours, Barack Obama a plaidé auprès de « François Hollande » lors de leur rencontre bilatérale à la fin du sommet qu’une intervention militaire n’était «pas d’actualité».

 

Autre point marqué par Moscou, « Hollande » n’exclut plus la présence des Iraniens à la conférence de Genève 2.

«Je vous donne ma position : s’il peut être utile oui, il sera le bienvenu», a-t-il indiqué, alors que la présence de l’Iran à cette rencontre était, il y a peu, jugée inacceptable par la France.

Pour le chef de l’État, cet accord constitue une étape qu’il reste désormais à «mettre en action».

Ce drame «qui blesse la conscience», selon « François Hollande », reste irrésolu.

 

Le G8 a,  par ailleurs,  pris acte du poids grandissant des djihadistes dans la rébellion, s’inquiétant de «la menace grandissante du terrorisme et de l’extrémisme en Syrie et de la nature de plus en plus intercommunautaire du conflit».

Une formule sur laquelle pourra s’appuyer Damas, qui n’a de cesse de répéter qu’il lutte contre des «terroristes».

David Cameron a souligné qu’un gouvernement de transition devrait être non confessionnel.

 

Les dirigeants du G8 ont également évoqué la lutte contre le terrorisme international.

À la demande des Britanniques, ils se sont engagés à refuser tout paiement de rançon à des groupes terroristes après que des «dizaines de millions de dollars ont été versés à al-Qaida» dans ce cadre, selon « David Cameron ».

Ils ont aussi apporté leur soutien au gouvernement libyen et annoncé la formation de 7 000 militaires dans le pays.

Florentin Collomp

http://www.lefigaro.fr du 19/06/2013

 

 

 

Bac Nivelé Par Le Bas !

Bac Nivelé Par Le Bas ! dans Famille bac2-300x199

Le petit « tripatouillage » des notes du baccalauréat ! ! !

Alors que le taux de réussite au bac est passé de 73,5 % en 1960 à 84,8 % en 2012, les professeurs-correcteurs sont de plus en plus encadrés dans leurs corrections

Rares sont les enseignants à oser parler dans les détails du «tripatouillage» des notes du bac .

«Une année, l’inspecteur nous a reproché d’avoir l’une des pires moyennes de France et nous a demandé d’être plus indulgents pour ne pas faire fuir les élèves désireux de s’inscrire en filière littéraire», raconte un professeur de philosophie d’Alsace.

En mathématiques, si la moyenne est jugée trop faible, le barème est modifié pour relever les notes.

En revanche, si la moyenne est jugée forte, aucune modification de barème n’est adoptée, raconte à son tour un professeur de maths.

Début juillet, le ministère se réjouira des excellents résultats des élèves. Le taux de réussite au bac est passé de 73,5 % en 1960 à 84,8 % en 2012 et les mauvaises langues enseignantes ne manquent pas de critiquer les consignes de correction à la hausse.

De fait, les professeurs sont fortement encadrés.

Leurs corrections sont précédées et suivies de deux à trois réunions destinées à «harmoniser» la notation.

On y donne des consignes, écrites et surtout orales, qui éveillent l’intérêt, car elles restent confidentielles.

«À tort ou à raison, elles sont soupçonnées de contribuer à augmenter de manière artificielle les taux de réussite et d’affaiblir ainsi la valeur du bac», relevait en 2008 le sénateur « Jacques Legendre » dans un rapport.

Les barèmes de notation sont «trop souvent formulés dans des termes purement positifs», écrivait-il.

Éviter les injustices

Discipline par discipline, académie par académie, des «commissions d’entente» rassembleront la semaine prochaine un inspecteur et des correcteurs chargés de diffuser les consignes auprès de l’ensemble des professeurs.

La «commission d’harmonisation», fin juin, permet de prendre la mesure des divergences.

En dépit des critiques, l’«harmonisation» des notes est essentielle pour éviter les injustices.

Sans cela, certains professeurs n’hésiteraient pas à aligner des notes très faibles voire des zéros, sans se préoccuper de ce que font leurs collègues…

Sans contrôle, l’aléa de la correction est considérable.

En 2007, le chercheur « Bruno Suchaud » avait soumis trois copies d’élèves de sciences économiques à la correction d’une trentaine de professeurs.

Il existait, pour chaque dissertation, des variations très fortes pouvant aller jusqu’à onze points même si la variation reste plus proche de deux ou trois points en moyenne.

Marie-Estelle Pech

http://etudiant.lefigaro.fr du 19/06/2013

Divergence D’ Opinions



Divergence D' Opinions dans EDUCATION 150px-blason_-_varsovieBlason de Varsovie

Les Polonais outrés par un film allemand sur la Deuxième guerre mondiale

La télévision publique allemande « ZDF » a récemment produit et diffusé un film sur les tribulations d’un groupe de jeunes soldats allemands de la « Wehrmacht » entre 1941 et 1945 (des dates qui correspondent à l’historiographie soviétique de la guerre).

Des Allemands bien gentils, pas vraiment antisémites, pas nazis du tout, face à une résistance polonaise prête à tout pour se débarrasser des Juifs.

Ainsi, dans une scène qui ne s’appuie sur aucun fait historique mais qui fait hurler les Polonais, un commando de l’AK, l’armée clandestine polonaise, après avoir pris aux Allemands un train transportant des Juifs vers un camp de concentration, décide, en s’apercevant qu’il s’agissait de Juifs, de ne pas les libérer et de les abandonner à leur sort tragique.

Dans une autre scène, à la question de paysans polonais qui s’enquièrent pour savoir s’ils ont des Juifs dans leur unité, les soldats de l’AK répondent : « Les Juifs, nous les noyons comme on fait avec les chats ».

L’AK, dirigée depuis Londres par le gouvernement polonais en exil, était la plus grosse armée clandestine de la Deuxième guerre mondiale, avec à son moment culminant prêt d’un million de membres dont plusieurs centaines de milliers de combattants.

La thèse suggérée par ce film, intitulé « Nos mères, nos pères » (Unsere Mütter, Unsere Väter), est reprise sur le site Internet du magazine allemand « Bild » qui assure ses lecteurs que les membres de l’AK étaient des nationalistes polonais antisémites et que les nazis n’auraient pas pu être aussi efficaces dans leur entreprise d’extermination des Juifs sans l’antisémitisme virulent des habitants des pays d’Europe de l’Est.

 

Il s’agit d’une thèse assez répandue chez les Juifs français et américains, beaucoup plus que chez les Juifs israéliens originaires de Pologne mieux au courant de l’histoire compliquée de ce pays.

On retrouve par exemple ces accusations chez « Joseph Joffo » et chez « Martin Gray » (dont le récit autobiographique « Au nom de tous les miens »  soulève bien des doutes chez les historiens polonais et anglo-saxons, mais est pris pour argent comptant par les Français).

 

Si les Polonais peuvent à la rigueur comprendre que les victimes ou les descendants des victimes de la Shoah noircissent l’attitude des Polonais pendant la guerre, cela devient carrément insupportable quand ce sont les enfants des auteurs des crimes qui se mettent à faire porter aux autres peuples la responsabilité de la folie meurtrière nazie.

Les Polonais reprochaient déjà à l’Allemagne d’omettre dans l’histoire enseignée à l’école les crimes terribles commis contre les non-Juifs, et ce pas uniquement par les SS.

Les exactions allemandes ont bien entendu été particulièrement horribles vis-à-vis des Juifs qui faisaient l’objet d’un programme d’extermination systématique, mais elles ont aussi visé d’autres nationalités en territoire polonais.

Ainsi, à Varsovie, outre l’instauration puis l’extermination du ghetto de Varsovie en avril 1943, il y a eu l’écrasement dans le sang de l’Insurrection d’août et septembre 1944 : quelque deux cent mille morts côté polonais dont 10 % seulement étaient des combattants, et une ville entièrement détruite, maison par maison.

 

Les Français méconnaissent souvent l’étendue des destructions allemandes et soviétiques en territoire polonais.

La Deuxième guerre mondiale a fait perdre à la Pologne d’avant-guerre six millions d’habitants sur quarante.

Sur ces six millions, 2,9 millions de Juifs (sur 3 millions environ) systématiquement exterminés par les nazis.

Les autres appartenaient aux autres nationalités qui peuplaient la Pologne en 1939 : Polonais, Ukrainiens, Biélorusses, Lithuaniens…

Un peu plus de 10 % des citoyens polonais morts pendant la guerre ont été tués dans le cadre d’opérations militaires.

Les autres ont été victimes d’exécutions, de massacres de villages entiers (plusieurs centaines) et de déportations dans les dans camps de concentration allemands, mais aussi soviétiques de 1939 à 1941 puisque l’est de la Pologne était occupé par l’Armée rouge.

Un million et demi de Polonais ont été envoyés dans les camps de Sibérie et la moitié d’entre eux y sont morts.

 

La réputation antisémite de la Pologne n’est pas totalement injustifiée mais il faut la replacer, d’une part, dans le contexte de l’antisémitisme européen de l’époque et, d’autre part, dans le contexte d’un pays qui venait de reconquérir son indépendance et dont la survie était menacée par l’Allemagne nationale-socialiste et par la Russie soviétique.

Un pays avec des minorités nombreuses et dont l’attachement à la Pologne n’était pas toujours évident.

Entre les deux guerres, il y avait en Pologne deux grands camps politiques : la démocratie chrétienne qui avait une vision plus fédératrice des différentes nations qui vivaient sur le territoire de la IIe République polonaise et les nationaux-démocrates qui exacerbaient les méfiances vis-à-vis des minorités.
Comme souvent, les méfiances et les racismes étaient réciproques et si pendant la guerre il y a eu plusieurs massacres de Juifs par des Polonais dans la partie de la Pologne prise aux Soviétiques par les Allemands en 1941 (des massacres initiés et encadrés par les Allemands qui exploitaient l’antisémitisme d’une partie de la population polonaise), il n’y a jamais eu, y compris chez les nationalistes polonais (les nationaux-démocrates), de projet d’extermination de minorités comme chez les nazis.

Et à côté des quelques massacres polonais, il y a eu aussi les massacres de très nombreux villages habités par des Polonais dans des conditions tout aussi horribles commis par l’armée clandestine ukrainienne UPA qui voulait « nettoyer » l’Ukraine occidentale actuelle de tous ses habitants de langue et de culture polonaise pour pouvoir annexer ces territoires après la guerre.

Il y a eu aussi la collaboration de nombreux Juifs avec l’occupant soviétique en 1939-41 et des Juifs responsables des camps d’internement communistes mis en place après la guerre en territoire polonais.

Des camps d’internement regroupant des prisonniers allemands mais aussi des résistants polonais de l’AK et des prisonniers politiques polonais et où de nombreuses exactions étaient commises.

C’était le cas par exemple de Salomon Morel qui a trouvé refuge en Israël face à son inculpation par la justice polonaise de crimes de guerre et crimes contre l’humanité après la chute du communisme.

On retrouve aussi un nombre important de noms juifs parmi les responsables des prisons communistes, chez les juges et les procureurs de l’époque stalinienne, qui faisaient condamner à mort les opposants politiques et les résistants de l’AK, et dans les instances dirigeantes du parti communiste après la guerre.
Ainsi, l’éminence grise des médias français pour tout ce qui concerne la Pologne, Adam Michnik, rédacteur en chef du journal « Gazeta Wyborcza » et opposant illustre au régime communiste dans les années 80, est le fils « d’Ozjasz Szechter », un Juif polonais communiste membre avant la guerre d’une organisation œuvrant au rattachement de la Galicie orientale et de la Volhynie à la République socialiste soviétique d’Ukraine, et de « Helena Michnik », également militante communiste.

Son frère Stefan a fait partie de ces juges communistes qui ont prononcé après la guerre des condamnations à mort contre des prisonniers politiques.

Il est aujourd’hui réfugié en Suède, ce pays ayant refusé son extradition en Pologne.

Bien entendu, tous ces crimes commis de part et d’autre ont été le fait d’individus minoritaires mais ils restent à l’origine de nombreux malentendus et frustrations réciproques entre Polonais et Juifs, Polonais et Ukrainiens et, dans une moindre mesure, Polonais et Allemands.

 

Précisons ici que côté polonais il n’y a pas eu comme en France de responsabilité de l’État dans le génocide des Juifs.

La résistance polonaise avait même créé un conseil d’aide au Juifs et on estime à une centaine de milliers le nombre de Juifs sauvés par cette organisation.

Les Polonais comptent en leur sein le plus grand nombre de « Justes parmi les nations », un titre décerné par « l’institut Yad Vashem » qui honore les personnes ayant sauvé des Juifs pendant la guerre.

En Pologne occupée, aider des Juifs était passible de la peine de mort pour soi-même et souvent pour sa famille.

 

En 1943, « Jan Karski », un courrier du gouvernement polonais en exil qui avait été infiltré dans le ghetto de Varsovie et dans un camp de concentration allemand pour voir ce qui s’y passait a alerté en personne le ministre des Affaires étrangères britannique et le président « Roosevelt » du génocide en cours.

Le gouvernement polonais en exil a officiellement demandé aux gouvernements britannique et américain de venir au secours des Juifs polonais mais les Alliés n’ont pas voulu réagir à ces mises en garde sur la « Solution finale de la question juive » mise en œuvre par les nazis.

 

Les Polonais ont donc le droit d’être outrés par le film allemand « Unsere Mütter, Unsere Väter », comme ils sont outrés quand les médias, notamment anglo-saxons et parfois aussi allemands (!!!) parlent des « camps de la mort polonais ».

 

Quant aux accusations d’antisémitisme portées contre la Pologne actuelle, des accusations populaires dans les milieux médiatiques et universitaires français toujours donneurs de leçons, elles sont le plus souvent très exagérées.

Il y a bien entendu des Polonais antisémites, mais que les peuples libres de tout racisme en leur sein jettent la première pierre.

D’accord, la Pologne a trop longtemps fermé l’œil sur les manifestations racistes de certains supporters dans les matchs de ligue, des manifestations aujourd’hui réprimées, mais elle ne fait pas figure d’exception.

Quand les sœurs   »Radwańska » ont joué le 8 février 2013 leur match en double de la « Fed Cup » contre les joueuses de tennis israéliennes à Eilat, en Israël, des supporteurs israéliens ont crié à leur adresse, depuis les tribunes, « Catholic bitches », chiennes catholiques !

Il n’y a eu aucune réaction des organisateurs et cela n’a pas fait les gros titres de la presse internationale.

Olivier Bault

http://www.ndf.fr du 19/06/2013

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