Archive | 20/06/2013

Ignare Marionnette

Ignare Marionnette    dans Politique barroso-300x133

L’européiste Barroso contre la culture française

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, veut en finir avec« l’exception culturelle française ».

Pour complaire aux USA, en plein G8 ?

Ça y ressemble, puisque estimant que « ce programme anti-mondialisation est totalement réactionnaire ».

Cette exception culturelle française, fondée notamment sur le système des avances sur recettes, de quoi s’agit-il ?

Tout simplement d’un programme étatique ayant permis, nonobstant ses excès – production à la chaîne de bouses aussi soporifiques que germanopratines –, de sauvegarder l’une des dernières industries cinématographiques d’Europe.

Autrefois, il y avait encore l’Italie, mais Silvio Berlusconi étant passé par là, le cinéma italien n’est plus…

Bref, il faut bien qu’un jour les masques tombent et que les Français comprennent que cette Commission européenne défend tout, hormis les intérêts des peuples européens.

D’ailleurs, cette affaire, menée non sans panache par « Aurélie Filippetti », notre ministre de la Culture, va bien au-delà du cocorico tricolore, consistant aussi à nous protéger contre le « soft power » américain, soit cet impérialisme culturel théorisé dès 1917, entre Hollywood et Maison-Blanche, dont l’objectif géopolitique consiste à estimer que, si de plus en plus de Terriens se gobergent de films américains, ils finiront par penser américain.

Il n’est là pas question d’opinions déviantes, mais de simples faits, relayés par une multitude d’essais dont le plus emblématique demeure ce « Mainstream », enquête sur cette culture qui plaît à tout le monde, signé par Frédéric Martel (Flammarion éditeur).

Qu’on soit de droite ou de gauche, souverainiste ou non, la défense de notre culture a toujours fait plus ou moins « consensus » en nos contrées.

Mais, question subsidiaire, qui est « José Manuel Barroso » ?

Pas la peine de verser dans le complotisme de combat, consultons juste sa fiche « Wikipedia » : ancien président des Étudiants maoïstes lors de la révolution des Œillets, il finit Premier ministre du Portugal en mars 2002,« imprimant au gouvernement un vigoureux tournant atlantiste.

Il se range ainsi en mars 2003 aux côtés des Américains et Britanniques pour déclencher la guerre en Irak, allant jusqu’à organiser un sommet aux Açores des chefs de gouvernement pro-intervention (George W. Bush, Tony Blair, José María Aznar). »

Bref, un traître, un voyou, triplé d’un agent double lorsqu’ il « annule la participation du Portugal au programme de construction de l’avion militaire européen Airbus A400M.

Retrait qui coûtera à l’avionneur européen près de deux milliards d’euros. »

On ne dira jamais assez le mal causé par ces anciens maoïstes recyclés dans le néoconservatisme, de « Denis Kessler » (MEDEF) à « Alexandre Adler » (Le Figaro).

Et c’est ce lourdaud à face de carême qui entend légiférer sur la culture française, élu par personne et nommé par on ne sait qui ?

Heureusement qu’un musicien tel que « Jean-Michel Jarre », fils de l’immense « Maurice Jarre » (la bande-sonore originale de Lawrence d’Arabie, c’est lui), en vient à s’indigner, sortant de sa traditionnelle réserve :

« Barroso confond mondialisation et universalité.

La mondialisation, c’est McDonald’s, vite mâché, vite digéré ; l’universalité, c’est quand chaque créateur creuse son jardin pour cultiver quelque chose qui sera entendu et compris aussi bien par un petit Brésilien que par un petit Esquimau. »

On ne saurait faire plus français. Rien à ajouter, donc.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr du 19/06/2013

Trouvez L’ Erreur !

Trouvez L' Erreur ! dans DIVERS hollande-noir-300x223

Hollande Aux Mureaux

En avant pour l’ ethno-socialisme !

Comment régénérer le socialisme français à un an des municipales ?

 Hollande a trouvé : par l’ethno-socialisme.

Juste après le vote du “mariage pour tous” à l’Assemblée nationale, François Hollande s’est empressé de visiter Les Mureaux pour reconquérir des voix.

Il copie ainsi le modèle Obama qui avait pas mal réussi.

On verra ainsi, ces prochains mois, les ténors socialistes circuler en banlieue et ressortir le projet de vote des immigrés aux municipales.

Faire voter les deuxième et troisième générations, c’était déjà l’objectif premier du « think tank » socialiste Terra Nova.

Le calcul de l’ethno-socialisme est avant tout électoraliste.

Il se greffe sans problème sur la pensée développée par SOS Racisme et relayée par le premier secrétaire du Parti Socialiste, Harlem Désir.

Ce calcul oublie l’acculturation, la percée des religions en banlieue, la montée de l’Islam, la déscolarisation grandissante de ces quartiers et le renouveau évangélique antillais et haïtien.

L’ethno-socialisme réduit le parti socialiste à n’être qu’un fond de commerce comme un autre surfant sur le délitement sociétal et la décomposition sociale, l’antiracisme et la délinquance.

Si être de gauche, c’est en effet plier devant Bruxelles, s’agenouiller aux pieds des banquiers, répéter à qui mieux mieux « qu’on n’y peut rien », que « nous n’avons pas le pouvoir », que « la France n’est pas seule », à quoi bon demander alors demain à quelques adolescents de lire Marx ou d’arborer fièrement des tee-shirts Che Guevara ?

Si être de gauche en France, c’est confondre le socialisme et la théorie du genre, l’universalisme et le communautarisme à quoi bon enseigner les vertus de la virilité ouvrière ou de la « common decency » d’Orwell ? La gauche au niveau de la pensée se remettra-t-elle de ce quinquennat, perdue dans l’ethno-socialisme ?

Les écologistes ne boivent déjà plus de tisanes

Et que dire au passage, des écologistes ?

En désaccord avec le plan de compétitivité et l’exécution du rapport « Gallois », les écologistes sortent de cette expérience socialiste totalement déconsidérés.

Alors que la crise pose sciemment la question du changement de modèle économique (la décroissance par exemple), les écologistes ne sont taraudés que d’une seule question : faudra-t-il quitter le gouvernement et quand ?

Avant les municipales et risquer une énième crise gouvernementale ?

Mais les écologistes font aussi partie du gouvernement et c’est même pour eux, que Martine Aubry leur avait réservé, dans l’accord avec le PS, de nombreux sièges de députés potentiels.

Pour quelle défense de l’environnement ? Aucune.

Pour quelle alternative naturaliste concrète ? Un néant complet sauf, la défense des sans papiers et le vote des immigrés.

Les Mureaux, c’est donc aussi un petit clin d’œil aux écologistes de gouvernement ?

Pourtant la candidate écologique fut battue aux dernières élections par un verdict implacable, à peine plus de 2% des voix pour Eva Joly !

Mais il y a parfois, en politique, des faits plus graves.

« Pascal Canfin », ministre français « écologiste » du développement a refusé d’embarquer dans un avion pour le Mali en raison de la présence à bord d’un Malien frappé d’expulsion.

Le ministère des affaires étrangères, dont dépend « Pascal Canfin », s’est refusé à tout commentaire.

Or, le ministre devait participer le jeudi et le vendredi, à Bamako, à une réunion préparatoire à la conférence internationale des donateurs pour le développement du Mali, coorganisée par la France et l’Union européenne, le 15 mai à Bruxelles.

« Cécile Duflot » a soutenu ouvertement « Canfin »  en profitant d’ailleurs au passage pour remettre sur le tapis la question de la double peine, pourtant supprimée sous Nicolas Sarkozy !

Socialistes et écologistes vont donc passer les prochains mois à courtiser la jeunesse des banlieues mais, à ouvrir trop d’espoirs, ils risquent la politisation de ces territoires et pourrait ainsi fomenter le levain de la colère.

Michel Lhomme

http://fr.novopress.info du 19/06/2013

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