Archive | 01/07/2013

Une Autre Proie De L’ Islam

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La question islamiste en terre bouddhiste

Le retour des moines guerriers
Le numéro de juillet de l’hebdomadaire américain « Time » aborde le problème de la radicalisation du clergé bouddhiste face à l’Islam en Asie, notamment Thaïlande du Sud et Birmanie.
L’article de Beech Hannah, « When Buddhists go bad », fait actuellement scandale en Birmanie.
Il a notamment heurté de nombreux membres de la communauté bouddhiste qui ne se sent pas solidaire du discours du moine islamophobe « Ashin Wirathu » .

Qu’en est-il exactement ?

La guerre religieuse et d’indépendance, qui débuta en 2004, continue de faire rage dans le sud de la Thaïlande.
La Thaïlande se compose d’une population majoritairement bouddhiste, mais le Bouddhisme n’est pas la religion officielle du pays. Les musulmans représentent 5 % de la population, dont la majorité (4/5e) sont des locuteurs malais (les musulmans thaïlandophones représentent environ 20%), implantés dans les cinq provinces frontalières à la Malaisie (Narathiwat, Pattani, Satun, Songkla et Yala), cartes ci-dessous.

Ces régions rurales et pauvres ont subi une politique d’assimilation forcée du gouvernement de Bangkok dans les années 1960.
Deux mouvements indépendantistes, le « Pattani United Liberation Organization » (« PULO ») et le « Barisan Revolusi Nasional » (« BRN ») ont pris une première fois les armes entre 1976 et 1981, puis les mouvements se cantonnèrent dans l’activisme politique et l’extorsion de fonds.
En réponse aux mesures musclées du chef du gouvernement de »Thaskin Shinawatra », la minorité religieuse mit en avant ses droits et réclama notamment le port du « Hijab » pour les femmes musulmanes dans les lieux publics, l’ouverture de mosquées et l’expansion des études islamiques dans les écoles publiques.
C’est sur ce terreau favorable que le conflit armé latent depuis 2001 débuta en 2004.
Il oppose toujours les forces gouvernementales aux mouvements indépendantistes, essentiellement, aux groupes terroristes islamistes, le « Pattani Islamic Mujahadeen Movement » ou « Gerakan Mujahideen Islam Pattani », qui a déclaré la « djihad » contre les populations bouddhistes et la monarchie-junte militaire thaïlandaise.

Les sources de financement des groupes insurrectionnels ne sont pas claires.
L’importation de techniques et de fonds serait la main du « terrorisme international » d’ »Al Qaida », selon les services de renseignement nord-américains, mais rien ne l’atteste irréfutablement.
Le mouvement serait plutôt un cocktail religieux, identitaire et passéiste…
Selon « Pak Abu », un professeur d’école coranique et chef des affaires internes du « Pulo », l’objectif du mouvement serait la « libération du « Patani Darussalam » – la terre islamique de Patani – de l’occupation des infidèles» et de revenir au temps idéalisé (mais révolu) du sultanat de Pattani….

Un autre responsable du mouvement islamiste aurait déclaré à un journaliste du « Figaro » que les réseaux sont peu structurés, très violents et capables de planifier leurs actions.
L’ensemble représenterait environ 3 000 individus majoritairement des jeunes de moins de 20 ans.
Selon lui, le « BRN-Coordination » est une « coalition informelle d’individus», cimentée par un « haine commune à l’encontre des populations siamoises.
«Nous avons fait, déclare-t-il, le serment de sacrifier notre vie pour libérer notre terre ancestrale de l’occupation des infidèles
Il précise que les jeunes combattants (les « juwae ») ont « été repérés à la crèche, recrutés dans les écoles coraniques et mènent une guérilla urbaine de plus en plus sophistiquée»
Surtout, l’indicateur du « Figaro » reconnaît que «le degré de brutalité» de la nouvelle génération «est parfois une source d’embarras» et déplore la « criminalisation » des troupes.
«30% des combattants vendent leurs services à la mafia et aux trafiquants de drogue».
Leurs méthodes sont en effet radicales : attentats à l’explosif contre des cibles civiles, embuscades sur les axes routiers, assassinats, incinérations vivantes, voire décapitations de civils, d’agents symboles de l’Etat (fonctionnaires thaïlandais et religieux bouddhistes). Plus de 5 000 morts et 8 000 blessés (globalement le bilan de la guerre civile algérienne en France entre 1955 et 1962) ont été recensés entre 2004 et 2012 et le bilan ne cesse de s’alourdir, les négociations étant toujours à l’heure actuelle dans l’impasse.

Les agressions contre le personnel religieux bouddhiste ont obligé l’armée royale à transformer les monastères en bases militaires et à organiser les populations bouddhistes en groupes d’autodéfense (70 000 volontaires bouddhistes).
Selon Duncan McCargo, enseignant à l’université de Leeds, des rumeurs courent sur la présence dans les communautés bouddhistes d’anciens militaires ordonnés moines et sur l’armement d’une fraction des religieux : une réminiscence des moines guerriers du Japon médiéval (les « sôhei ») ou de « Shaolin » ?
Non, une simple ressemblance sur la forme sans plus, les moines guerriers nippons ayant surtout pour vocation de protéger leur temple et d’y maintenir l’ordre.
Ils étaient aussi une force politique et armée non négligeable.
Nous sommes ici dans un réel contexte de guerre de religions.

Il ne fait aucun doute que le discours de quelques religieux bouddhistes tend à se radicaliser.
«Il n’y a pas d’autres choix, nous ne pouvons plus séparer le bouddhisme des armes désormais », aurait déclaré le lieutenant « Sawai Kongsit », de l’armée royale thaïlandaise (« Time »).
Les moines estiment que les Musulmans utilisent les mosquées pour entreposer des armes, que chaque imam est armé :
« L’islam est une religion de violence » déclare « Phratong Jiratamo », un moine ayant servi dans le corps des troupes de marines thaïlandaises (« Time »).

Cette radicalisation est nette dans le discours islamophobe du moine bouddhiste « Ashin Wirathu » (Mandalay, Birmanie).
Discours à l’origine de lynchages, de meurtres et de comportements racistes à l’encontre des musulmans birmans (les « Rohingyas ») qui représentent entre 4% et 9% de la population du pays.
« Ashin Wirathu » appelle de ses vœux un schisme entre les populations « bamars », majoritairement bouddhistes et les « Rohingyas » musulmans.

Un nouvel et tragique épisode du « choc des civilisations »…

Rémy Valat

http://fr.novopress.info  du 01/07/2013

L’ Energie Nucléaire La Plus Propre.

L' Energie Nucléaire La Plus Propre. dans SECURITE centrale_nucleaire-300x200

Rendre populaire
l’énergie nucléaire

L’énergie nucléaire reste une composante énergétique importante pour de nombreux pays du monde.
Le club des pays qui possèdent leurs propres centrales nucléaires continue à s’élargir.
Cependant, la plupart des gens associent les centrales nucléaires à Tchernobyl et Fukushima.

Il est possible de changer cette perception des gens par rapport à l’atome.
Mais cela doit se produire étape par étape.
L’énergie nucléaire reste l’une des moins chères et les plus propres sur la planète.
Tels furent les arguments du chef du consortium Rosatom  »Sergueï Kirienko », évoqués lors de la fermeture du forum « L’énergie nucléaire au 21e siècle ».

L’électricité produite par les centrales nucléaires reste la moins chère et la plus sûre parmi toutes les sources d’énergie.
Elle permet d’améliorer la sécurité énergétique et permet de lutter contre le changement climatique de la planète.
Toutes ces thèses sont contenues dans la déclaration finale adoptée par les participants à la conférence « L’énergie nucléaire au 21e siècle ».
Comme l’a souligné le PDG de Rosatom  »Sergueï Kirienko », en tant qu’une industrie innovante, l’énergie nucléaire donne une impulsion au développement de la science dans d’autres domaines.
Par exemple, la médecine nucléaire, qui peut servir d’exemple.
Rien d’étonnant donc qu’un nombre croissant de pays veuille construire des centrales nucléaires.

« Nous entendons ici des discours des délégations d’Algérie, Arabie Saoudite, des Emirats Arabes Unis ou du Nigeria.
Tous ces pays sont comme la Russie des détenteurs d’énormes réserves de pétrole et de gaz.
Et lorsque ces pays posent comme priorité le développement de l’énergie nucléaire, cela confirme leur compétitivité et l’apport de l’énergie nucléaire dans la sécurité énergétique mondiale ».

Cependant, des exceptions à la règle existent.
Ainsi, l’Allemagne veut fermer toutes ses centrales d’ici à 2022.
Cette décision a été prise après l’accident à la centrale japonaise Fukushima-1.
Tous les participants au forum répétaient que la sécurité est une priorité absolue de l’industrie nucléaire.
Et l’expérience de Fukushima a été prise en compte, cette tragédie ne se reproduira pas.
Changer la vision de l’opinion publique face à l’énergie nucléaire est possible, il faut mener un travail d’éducation minutieux, est persuadé « Sergueï Kirienko ».
Quant au vice-ministre du développement national de la Hongrie « Pal Kovacs », il a déclaré, dans une interview à « La Voix de la Russie », comment tout cela sera mis en pratique.

« Notre centrale nucléaire « Paks », où nous avons mis en service quatre blocs, est visitée par 30.000 touristes chaque année.
Ce sont des gens ordinaires qui veulent juste voir comment la station fonctionne.
Et si l’on montre comment cette technologie fonctionne, ce qu’elle apporte, et quelles questions se posent dans son travail, les gens commencent à soutenir l’énergie nucléaire ».

La conférence sur l’énergie nucléaire s’est déroulée du 27 au 29 juin.
Le forum a été organisé par l’ »AIEA », l’agence russe pour l’énergie nucléaire Rosatom et l’Organisation de coopération et de développement économiques.
Des ministres, des hauts fonctionnaires et des experts originaires de 87 pays ont pris part à cette conférence.

Artem Kobzev

Que Chacun Vive Donc Chez Lui !

Que Chacun Vive Donc Chez Lui ! dans Famille femmes-muslis-300x174

Le monde islamique veut vivre à sa guise

Des siècles durant l’Occident venait en Orient à des fins simples et compréhensibles : conquérir de nouvelles colonies et de nouveaux marchés.
Les envahisseurs se procuraient les ressources naturelles et la main d’œuvre bon marché compensant ainsi les frais de campagne.

La situation a changé à la fin du siècle dernier.
Des contingents militaires retournent dans les pays devenus indépendants pour modifier ce qui ne correspond pas à leur vision du monde moderne : régimes dictatoriaux, manque de démocratie, violations des droits de l’homme, terrorisme international.
Les intentions sont louables.

Pourtant les résultats concrets de toutes les « guerres humanitaires » sont décevants.
Des moyens budgétaires exorbitants sont dépensés par les pays « bienfaiteurs » à l’entretien des troupes et des années, aux opérations de pacification des insoumis.
Les « bienfaiteurs » apprennent aux autorités et à la population un mode de vie nouveau.
Egalement à leurs frais.
Mais les troupes une fois parties, le mode de vie traditionnel se rétablit avec les méthodes de gouvernement autoritaires et la poursuite des conflits religieux et ethniques militaires.

Le problème n’est peut-être pas dans des scélérats pris à part, mais dans les particularités de la conscience de masse ?

Cette année le « Pew Research Center », institut de sondage américain, a réalisé une étude auprès de plus de 38 000 musulmans de 23 pays d’Europe, d’Asie, de Proche-Orient et d’Afrique pour savoir quelle idée les ressortissants des pays de l’Orient musulman avaient du monde environnant et de leur place en son sein.

Le problème majeur est le terrorisme.
En Orient, comme dans le reste du monde, on n’aime pas les explosions et la fusillade dans les rues.
Au moins la moitié des musulmans interrogés sont préoccupés par l’activité des groupes extrémistes religieux dans leur pays.
Deux tiers et même plus en ont peur en Egypte (67 %), en Tunisie (67 %), en Irak (68 %), en Guinée-Bissau (72 %) et en Indonésie (78 %).
1 % seulement des musulmans interrogés approuvent des actes de violence contre la population civile et des attentats suicides.
Pourtant en Egypte et sur le territoire de l’autonomie palestinienne une partie considérable de la population (29 et 40 % respectivement) trouvent que parfois ces actes sont justifiés.
En Afghanistan ce point de vue est partagé par 39 % des personnes interrogées.
Ceci, dans un pays où des personnes innocentes meurent pendant des décennies dans des attentats terroristes.
Pourquoi alors un tiers de la population approuve ce carnage insensé ?

Un autre fait à retenir.
On croyait traditionnellement que les femmes orientales voulaient mais ne pouvaient pas s’affranchir du pouvoir des hommes.

La réalité est différente.
Dans certains pays musulmans neuf femmes et hommes interrogés sur dix soutiennent l’idée que la femme doit toujours se soumettre à son mari.
Cela concerne le Maroc (92 %), la Tunisie (93 %), l’Indonésie (93 %), la Malaisie (96 %).
En Irak, 92 % des femmes et des hommes s’opposent à l’égalité en droits et en Afghanistan plus encore : 94 %.
L’Irak et l’Afghanistan sont les seuls pays où la majorité de la population donne son aval aux exécutions exctrajudiciares des femmes qui ne sont que soupçonnées d’infidélité.
Après des décennies « d’humanisation de la conscience » 85 % des musulmans afghans soutenant la charia continuent de croire que les amants doivent être lapidés.
En Irak, ils sont 58 %.
En Afghanistan et en Irak la majorité des personnes interrogées (81 et 56 % respectivement) se prononcent pour la fustigation et pour couper la main aux voleurs.

Plus encore, 99 % de la population d’Afghanistan estiment qu’il vaut mieux abandonner l’humanisme européen au profit des lois dures de la charia.
La plupart des musulmans du Nigeria (71 %), d’Indonésie (72 %), d’Egypte (74 %), du Pakistan (84 %) et de l’autonomie palestinienne (89 %) voudraient que la charia soit « la législation officielle ».
Au Maroc et au Pakistan, où l’islam est placé au-dessus des autres religions en vertu de la Constitution, les musulmans (83 et 84 % respectivement) veulent que la charia soit un code de lois.

Bref, les peuples de ces pays rejettent les « bienfaits » proposés par l’Occident, ils préfèrent une toute autre chose.
En plus, la « démocratisation » a été commencée par les plus têtus.

Peut-être, la prochaine fois la population d’un pays « à affranchir » sera demandée sur les changements désirés ?
Ou, à la rigueur, l’Occident consultera les données de sociologues.
Sinon, tout peut s’achever comme en Irak et en Afghanistan.
Ou en Libye.

Vadim Fersovitch

http://french.ruvr.ru  du 01/07/2013

 

 

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