Archive | 04/07/2013

Ne Payons Pas Pour les Mosquées.

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Rassemblement patriote contre le financement public de la mosquée à Tours, le 10 juillet prochain.

« Vox Populi », les patriotes enracinés, invite les Tourangeaux scandalisés par la proposition de financement public de la mosquée “de Tours” à venir les rejoindre mercredi 10 juillet à 19h00 devant la mairie pour exprimer leur colère et soulever le débat sur l’islamisation de Tours, de la Touraine… et de la France !

Selon « Vox Populi », L’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation de la ville.

« Vox Populi » enjoint enfin les Tourangeaux à exiger un référendum local sur le financement de cette mosquée par les pouvoirs publics.

http://fr.novopress.info  du 04/07/2013

(Rappel des Faits)

“L’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation !”

 Une adjointe au maire de Tours (Indre-et-Loire) a déclaré dans le dernier numéro de l’hebdomadaire La Tribune de Tours que la communauté d’agglomération « Tour(s) plus » et le Conseil Régional veulent financer, à hauteur de 2,5 millions d’euros, la Grande Mosquée de Tours dont les travaux ont été interrompus faute de dons.

Le mouvement tourangeau « Vox Populi« , s’élève contre ce projet de financement et réclame une consultation populaire :

“Au mépris des principes de laïcité que la gauche n’hésite jamais à utiliser contre les catholiques, et à bafouer en faveur des musulmans, voilà que nos responsables politiques volent au secours d’une communauté dont les codes (halal, voile, prières de rue) relèvent davantage du symbole de conquête que de l’assimilation discrète…”

Cette mosquée géante dont le coût estimé s’élève à 7 millions d’euros comportera également un centre dit “culturel” pour lequel « Vox Populi » déclare :
“un centre dédié à l’enseignement du Coran et de la langue arabe.
On sait malheureusement trop bien le type d’endoctrinement qui a parfois été professé dans de tels lieux, y compris en France (on peut notamment évoquer les djihadistes formés dans la région lyonnaise et retrouvés combattant à l’étranger).”

Le mouvement tourangeau conclut :
“En démocratie, on consulte le peuple avant de prendre de telles décisions avec son argent.
Nous exigeons un référendum local sur le financement de cette mosquée par les pouvoirs publics car c’est avant tout aux tourangeaux de décider s’il est légitime.
Car l’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation de notre ville, « Vox Populi » étudie d’ores et déjà tous les recours possibles contre les financements directs ou déguisés (via l’aspect cultuRel) qui viendraient à intervenir.”

http://fr.novopress.info  du 23/06/2013

 

 

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Une Histoire Belge Grinçante !

Une Histoire Belge Grinçante ! dans TROQUET 01-e1372967115253

Les marocains et toutes leurs maisons en Belgique !

Vous êtes-vous déjà posé la question :

« Pourquoi les Marocains arrivent-ils facilement à acheter une maison, alors que les Belges , qui travaillent, ont du mal à s’en payer une ? »

Voici  Pourquoi :

Un émigré Marocain (qui garde sa double nationalité – quelle bêtise Belge !) achète sa maison via la Banque du Maroc.

Que se passe-t-il ? La maison est achetée par la Banque du Maroc qui la garde pour toujours comme sa propriété.        Pas de problèmes…. ?

Mais voilà le noeud : l’acheteur, OBLIGATOIREMENT un homme, (discrimination…) peut occuper éternellement la maison et il en est de même pour son successeur de sexe….masculin….bien sûr….! Ainsi de suite….de génération en génération….

Pour continuer…L’acheteur verse 150 euros par mois à la banque (chômeur ou non) pour un montant d’achat de 150.000 euros.

Mais….Après que l’acchat de la maison ait été réglé par la banque, l’acheteur peut louer un appartement….deux, trois, ou plus de cette maison pour 500 euros par mois chacun,  sans devoir payer un seul centime à la banque sur chaque loyer.

Il apparaît que TOUTES les maisons possèdent 3 ou 4 étages.
Le soit-disant acheteur loue des appartements pour 500 euros/mois (ou +) et ne doit payer que 150 euros à  sa  banque.
Pas de cadastre à payer,pas de taxes, pas d’impôts car la banque est propriétaire de l’immeuble !

Après quelques années, l’occupant « acheteur » est à même d’acheter une autre maison et de la payer « cash » ! Maison pour laquelle il ne paiera pas d’impôts, car….il est sans travail alors qu’il doit subvenir à une famille nombreuse, etc….etc….Le pauvre malheureux……!

Chaque homme peut réaliser cette opération une seule fois dans savie à dater de sa majorité, donc à partir de 18 ans.

Maintenant vous comprendrez mieux pourquoi les Marocains désirent avoir un maximum de fils.

Ceci est appelé « l’effet boule de neige ».

Des rues entières sont déjà aux mains des Marocains et cela ne fait que progresser.

Mais ce n’est pas tout…Ils sont pratiquement tous au chômage, reçoivent des allocations pour leurs ribambelles d’enfants qui vont également s’enrichir grâce à ce système, ne payent pas d’impôts et dépensent leur argent dans leur pays d’origine.

Maintenant vous comprendrez pourquoi ils se déplacent en BMW et MERCEDES pendant que nous avons de la peine à rembourser notre emprunt pour notre petite voiture !

 

De telles pratiques abusent fortement de notre tolérance

et sont inadmissibles dans notre société !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmaüs Se Balade Au Qatar

Emmaüs Se Balade Au Qatar dans INSOLITE emmaus.international

La Communauté Emmaüs abriterait-elle un nouveau scandale à venir ?

Vers une “ affaire Emmaüs ” ?
L’enquête que livre “ Le Point ” sur “ les méthodes lucratives de l’une des filiales ” de l’association fondée par l’abbé Pierre est pour le moins troublante, pour ne pas dire ulcérante…
En cause :
“  »Le Relais », la filière textile d’Emmaüs, 92 millions d’euros de chiffre d’affaires et un appétit d’ogre (…) fondée et dirigée par Pierre Duponchel, 61 ans ”.
“ La polémique est désormais installée, s’alarme le journal : est-ce bien la vocation d’Emmaüs de faire du business, parfois au détriment de l’activité humanitaire locale, sans que l’on sache très bien où vont les bénéfices ?
Les textiles récoltés en France quasi gratuitement par « Le Relais » sont en effet expédiés en grande partie dans des zones franches extra-européennes pour être revendues de 400 à 500 euros la tonne à des commissionnaires privés du Moyen Orient ou d’Afrique ”. Rien que ça…

Duponchel revend l’essentiel des vêtements collectés via une société à son nom exonérée de l’impôt sur le revenu.
“ Si « Duponchel » réserve 5 à 6 % des vêtements collectés aux magasins Emmaüs de l’Hexagone, explique “ Le Point ”, une très grande partie est donc vendue à l’exportation.
C’est que « Duponchel » a également créé une entreprise en son nom propre, Nord-Sud Export, installée en zone franche à Dubaï, un véritable paradis fiscal.
Associé à un Belge d’origine syrienne, Mohamed Khawam, il détient 50 % des parts de cette société, qui n’est pas imposée sur les bénéfices et dont les dirigeants ne paient aucun impôt sur le revenu.
Contrairement à ses concurrents du privé installés en France qui s’acquittent des impôts, taxes et autres charges sociales, sa société en est exempte, hormis des droits de douane de 4 % ”.
Rentable — voire profitable ? —, l’humanitaire…
Un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros “ Visé par la fronde naissante, « Duponchel » fait face, poursuit le journal.
Selon lui, « Nord-Sud Export » trie et revend sur les marchés africains, asiatiques et moyen-orientaux les vêtements expédiés par « Le Relais Nord-Pas-de-Calais », la maison mère, dirigée également par… « Pierre Duponchel ».
Avec un chiffre d’affaires de près de 5 millions d’euros et un bénéfice d’environ 500 000 euros par an, la petite entreprise marche plutôt bien.

Certes, il n’y a rien d’illégal à faire des affaires grâce à la générosité des donateurs français.

Dans son document de présentation, « Le Relais » décrit d’ailleurs Dubaï comme une “ plate-forme de tri aux fins de commercialisation sur cette partie du monde ”.
Reste que, pour beaucoup chez Emmaüs, le business de « Duponchel » est moralement contestable ”.
Et pas que chez Emmaüs, je vais te dire…
26 millions d’euros prélevés sur les consommateurs hexagonaux au titre de l’écocontribution
“ Durant huit ans, raconte encore “ Le Point ”, (Duponchel) n’a en effet reversé aucun bénéfice en France : “ Tout a été réinvesti pour financer l’acquisition des terrains et des locaux à Dubaï ”, se justifie-t-il.
Un investissement dont il pourrait légalement profiter pour son propre compte dans la mesure où l’abus de biens sociaux n’existe pas dans ces zones franches créées par les émirats.
Par ailleurs, « Le Relais », qui fournit à « Nord-Sud Export » sa matière première, perçoit depuis 2008 une écocontribution de 69 euros par tonne triée en tant qu’opérateur de tri conventionné « Eco TLC » (textile, linge de maison, chaussures).
Soit quelque 26 millions d’euros prélevés sur les consommateurs hexagonaux.
Mais qui profite de cette manne ?
Emmaüs, le PDG du relais ou celui de Nord-Sud Export ?
Des membres des communautés Emmaüs s’interrogent ”.
Nous aussi…

http://www.atlantico.fr  du 04/07/2013

 

 

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Quel Trésor Que La Langue Française

Quel Trésor Que La Langue Française dans FRIC coq-chantant

Ces mots anglais qu’on nous oblige à utiliser pour dire l’économie.

La langue française a du mal à dire la modernité.
C’est un trésor enfermé dans un coffre-fort.
Pour penser le monde qui vient, il faut donc puiser dans la boîte à mots anglaise.
La preuve par quatre concepts essentiels.

Parfois, la France ressemble au pays des voyages interstellaires.
La semaine dernière se tenait dans l’université de la belle ville d’Aix-en-Provence le « congrès de l’Association française de science économique«  .
Depuis l’an dernier, cette rencontre de l’organisme professionnel des économistes a « switché », pardon, basculé, du français vers l’anglais.
Le résultat est spectaculaire.
Un tiers des communications soumises au comité de sélection vient désormais de l’étranger.

Les échanges sont stimulés par l’émulation, « même s’ils perdent parfois un peu en subtilité ».

Des Italiens, des Américains, des Chinois débattent dans les couloirs de l’amphi « Portalis ».
Comme si un grand vent de fraîcheur s’était levé sur la vénérable association…
Retour à Paris, où l’on croise la ministre de l’Enseignement supérieur.
On croyait sa loi ficelée.
Mais « Geneviève Fioraso » bataille encore avec les parlementaires sur son fameux article 2, qui facilite les cours en anglais.
Dans quelle bulle vivent-ils, ces élus, sur quelle planète lointaine ?

Entendons-nous bien :
Le français est bel et bien la langue des Français, il est au coeur de leur identité collective, de leur façon de penser, de leur vision du monde.
Il a cependant deux gros défauts.
Tout d’abord, il n’est pas la lingua franca du XXI e siècle.
Qu’on le veuille ou non, c’est l’anglais, plus précisément l’anglais d’aéroport, qui assure aujourd’hui cette fonction indispensable dans un monde devenu très ouvert.
Au risque de transporter aussi des mauvaises idées – c’est ainsi que le vice-Premier ministre japonais, « Taro Aso », a pu récemment soutenir que les banquiers nippons avaient été épargnés par les dégâts du « subprime »  américain en raison de leur méconnaissance de l’anglais.
Ensuite, le français est une langue ankylosée.
Ce trésor national est enfermé dans un coffre-fort, au lieu de respirer l’air du temps.
Dans d’autres pays, le débat sur l’anglais porte sur le quotidien.
En Allemagne, la direction de la Deutsche Bahn, cousine de la SNCF, vient ainsi de prohiber l’emploi de plus de 2.000 termes anglais dans l’entreprise, comme « non-stop », « business class » ou « bonus ».
En France, le problème est ailleurs :
les mots manquent pour raconter les changements du monde.
Le Français a du mal à intégrer la modernité.

Bien sûr, certains termes américains sont en réalité français, comme l’« entrepreneur » dont George W. Bush, un jour de grande forme, regretta l’absence de traduction en français.
D’autres sont revenus en France après avoir traversé la Manche puis l’Atlantique, comme « management » ou « gouvernance ». Certes, la Commission de terminologie et de néologie traduit consciencieusement les nouveaux termes .
Elle est même capable de revenir sur ses erreurs, comme le malencontreux « mél » forgé en 1997 pour remplacer « e-mail », abandonné en 2003 pour le plus élégant « courriel ».
Mais ça ne suffit pas.
Le mot « business », par exemple, n’a toujours pas d’équivalent chez nous, à part le sulfureux « affaires ».
D’autres concepts essentiels n’ont pas encore réussi à percer.

En voici quatre

Accountability 
La traduction de la Commission de terminologie est ici parfaite : c’est « l’obligation de rendre compte ».
Tellement parfaite qu’elle n’est pratiquement jamais employée !
Comme si, en France, cette obligation relevait de l’inconcevable.
Les députés, par exemple, n’imaginent pas devoir s’expliquer sur l’emploi de la « réserve parlementaire » ( 130.000 euros par élu versés aux collectivités et aux associations).
Eux dont la mission première fut d’examiner les comptes de l’Etat n’estiment pas avoir à rendre compte !
Pour être juste, ils sont loin d’être les seuls.
Des ministres, des chefs d’entreprise, des syndicalistes estiment eux aussi ne pas avoir de comptes à rendre.
Cette attitude s’inscrit dans une longue tradition française d’omniscience supposée et d’impunité avérée des élites.
Elle n’est plus tenable dans un monde de plus en plus ouvert.

Empowerment .
C’est le fait de donner plus de pouvoir aux individus et à des groupes organisés, bien au-delà de l’« autonomisation » préconisée par la Commission de terminologie.
Forgé il y a un siècle lors de luttes sociales aux Etats-Unis, le mot va maintenant bien au-delà.
Dans des entreprises fondées non plus sur la fabrication répétée d’objets mais sur la conception d’offres nouvelles, cet « empuissancement » des salariés est non seulement une technique de management mais aussi la condition du succès.

Stakeholder 
Littéralement, « détenteur d’un enjeu » dans une entreprise : salarié, dirigeant, actionnaire, mais aussi fournisseur, client, collectivité locale…
Le mot a été traduit par « partie prenante » en français.
Sauf que celui qui « prend » est dans une posture plus fragile que celui qui « tient ».
Et, en anglais, le « stakeholder » fait écho au « shareholder ».
Or c’est bien là, entre l’actionnaire et la communauté des détenteurs d’enjeu, que se jouera l’avenir de l’entreprise.

Scalability 
Cette capacité à changer d’échelle, à venir travailler sur des marchés beaucoup plus vastes en abaissant mécaniquement les coûts, est une autre clef de la compétitivité des entreprises.
Quand il devient possible de proposer un produit à tous les habitants de la planète au même moment, la « scalability » n’est plus une option : c’est le passage obligé de la réussite, pauvrement traduit par « extensivité » ou « facteur d’échelle ».

Ces mots ne reflètent pas des modes éphémères.
Ils sont au coeur de l’économie aujourd’hui, et le seront plus encore demain.
Si le Français reste incapable de penser la modernité, il deviendra le linceul de nos ambitions.

Jean-Marc Vittori

http://www.lesechos.fr  du 02/07/2013

La langue Française reste toujours capable de penser la modernité, elle est loin d’être au rang des langues mortes !

Quant à nos ambitions, nous n’aurons peut-être pas de pétrole, la terre entière l’a bientôt épuisé d’ailleurs, mais nous aurons aurons toujours des idées !

Ce n’est pas l’anglais enseigné dans nos établissements scolaires qui envahit le vocabulaire de nos médias.

Il ne peut pas y avoir un seul « anglais d’aéroport »  avec autant de pays, de langues et d’accents.

Cet idiome  malodorant de mondialisme n’est que  l’américain officiel, résultat du pot-pourri de toutes les langues qui se parlèrent dans tous les états…je vous fais grâce des accents qu’on peut rencontrer ici ou là. 

Si des audacieux n’avaient pas eu l’idée de traverser l’Atlantique, que seraient les U.S.A. aujourd’hui ?

Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué et, comme la langue qu’il parle, le Français n’est pas prêt pour se laisser mettre dans  le linceul  préparé par les banquiers.

 

 

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