Archive | 06/07/2013

France, Etat Catastrophe !

France, Etat Catastrophe ! dans LECTURE mime-attachment12

Nous avons encore un droit de citoyens Français !

Monsieur le Président ,

J’espère que votre secrétariat va être submergé par le courrier des retraités  ! !
Ceux qui sont en retraite de nos jours
n’ont pas travaillé 35h00 par semaine,
n’ont pas eu 5 semaines de congés payés, 20 jours de RTT,
n’ont pas commencé à travailler entre 22 et 25 ans,
et pour beaucoup, les retraités du privé,
ont travaillé après 60 ans,
en ayant commencé à 16 ans,  voire moins !
Et, aujourd’hui,  ils devraient être pénalisés, quelle honte.
Ils ont  largement cotisé.
Les retraités aident leurs enfants, petits-enfants,
le chômage touche tout le monde,
les études sont de plus en plus chères,
et les grands-parents sont continuellement sollicités.
Alors STOP
Il y a des économies à faire dans ce pays, mais les énarques,
sont tellement loin des réalités quotidiennes…
Des amies à moi, ouvrières en couture,
touchent aujourd’hui 900 €  par mois
et les cas comme celui-là ne manquent pas..
Ces femmes dont il est question,
vont devoir sauver la sécurité sociale,
dont profitent certains qui n’ont jamais cotisé ?
Des vieux retraités habitant de vieux logements mal isolés
vont devoir payer plus cher leur électricité
pendant que des étrangers en situation irrégulière
vont être logés et chauffés aux frais du contribuable.
Honte à vous, gens de gauche, près du peuple, soit disant.
Je n’ai pas fait de grandes études, mais je peux vous donner
quelques solutions pour faire des économies :
Supprimer le SENAT qui ne sert à rien,
que vous avez tant décrié quand vous n’en aviez pas le contrôle !
80% de ces gens ont largement dépassé l’âge de la retraite
et continuent de percevoir des revenus indécents
pour dormir dans des sièges confortables !
Diviser par deux le nombre des députés, cela suffirait.
Supprimer les budgets, alloués par l’Etat,
à la presse quotidienne,aux journaux télévisés, aux radios,
qu’ils se financent avec la publicité.
Supprimer la gratuité totale de l’ ENA,
pour ceux qui accèdent à des postes
de cadres dirigeants dans le privé,
ils devraient rembourser…
Supprimer les avantages donnés aux fonctionnaires
en poste outre-mer,et aux investisseurs,
tous les départements français devraient être égaux.
Aligner le système de retraite des
fonctionnaires sur le système des privés,
vous qui parlez toujours de supprimer les privilèges.
Rétablir les 39 heures par semaine dans la fonction publique.
Supprimer  les subventions aux multiples associations,
dont beaucoup sont, comme SOS racisme,
des officines de la gauche….
On peut aussi supprimer les abattements d’impôts
octroyés aux journalistes, c’est un avantage injuste !
Mais c’est vrai qu’ils ont largement contribué
à l’arrivée au pouvoir de la gauche,
et qu’il faut donc les récompenser…
mais : motus !..
Cet argent gaspillé sont NOS impôts !
Alors STOP !
Contrôler un peu plus pour éviter
les arrêts maladie de complaisance,
et réduire beaucoup le trou de la CPAM.
STOP aux primes allouées aux médecins
afin qu’ils ne prescrivent pas trop de médicaments,
qu’ils fassent tout simplement leur travail,  consciencieusement,
en évitant d’engraisser les grands laboratoires pharmaceutiques !
Laboratoires si  bien défendus par Madame Bachelot,
HONTE à elle, prête à tout pour exister.
Passer des accords avec les dirigeants des pays du MAGREB,
afin que  les Voyous Etrangers, soient emprisonnés
dans leur pays pour la durée de leur peine,
et ne soient pas à la charge de notre Pays.
Les prisons chez eux sont de vraies prisons et non
des centres de loisirs qui nous coûtent très cher.
STOP à l’ A.M.E. véritable pompe aspirante ! !
STOP aux voyages à l’étranger avec autant de ministres,
ces déplacements sont simplement des « remerciements »,
des vacances offertes gracieusement…
les Retraités ont-ils  le temps d’aller en vacances, en week-end,
au cinéma, au restaurant, au club de sport, pour certains,  alors ?
Ce n’est pas gratuit pour eux,
et ils contribuent à l’économie du Pays,
et c’est encore sur cette population que l’on veut frapper !
Les retraités propriétaires sont montrés du doigt ! !
Mais ils se sont privés toute leur vie
pour ne plus avoir de loyer à payer pendant leur retraite,
ils payent déjà sur leur logement, qu’ils ont remboursé en 15 ou 20 ans,
des impôts fonciers de plus en plus lourds…
Il faut donc pénaliser les gens économes et travailleurs,
pour aider ceux qui ont profité des largesses de la société toute leur vie ?
Et maintenant il est question de les imposer sur  un « loyer fictif»
mais n’est-ce pas déjà cela l’impôt foncier ?
Vous n’ignorez pas les tarifs des maisons de retraite :  2200 euros et plus par mois !
Qui peut financer cela ?
Celles et ceux qui n’en n’ont pas les moyens se  retrouvent dans des mouroirs,
alors que les prisons sont de plus en plus luxueuses et gratuites !
La fameuse «relance» dont vous aviez le secret
se traduit aujourd’hui par une croissance zéro,
en 2012… et aussi en 2013 !
Diminuer le cout du travail ne couterait rien si l’on revenait à 3 semaines de congés,
mais ce sont les syndicats qui vous ont fait roi et aujourd’hui ils vous tiennent,
alors vous amusez la galerie avec le mariage des homos et le vote des étrangers….
Le remue ménage autour d’une bande de petits voyous islamistes
est bien venu pour faire oublier que,
dans les sondages, votre cote est en chute libre.
Les Français ne sont peut-être pas aussi cons que vous le pensiez !
Ne méprisez pas ce message et agréez, Monsieur le Président, mes salutations.
Cette lettre exprime ce qu’un très grand nombre
 de personnes découvrent, pensent, 
et veulent dire haut et fort !
Hélas … je suis sûr que son destinataire, 
principal intéressé, s’en moquera,
enfermé dans sa « normalitude », entouré de son
gouvernement de pieds nickelés 
et imbu de sa haute fonction de Président,
élu avec un tiers de  Français votants  !
Un Vrai Français Dégoûté.

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La Police Française Viole Les Droits.

La Police Française Viole Les Droits. dans DIVERS couverture-paris-est-patrie-236x350

Dérapages mercredi à l’Elysée, lettre ouverte d’une des Veilleurs.

J’arrive devant l’Elysée avec trois autres Veilleurs : deux personnes sont déjà présentes.
Nous nous plaçons sur le trottoir et lisons en silence.
Tout d’un coup, une cinquantaine de policiers et de CRS solidement cuirassés arrivent, tandis que d’autres Veilleurs nous rejoignent : nous sommes dix, puis trente, puis cinquante, debout, en silence, à plusieurs mètres d’intervalle les uns des autres.
Les CRS et gendarmes ne cessent d’affluer, la disproportion de leurs dispositifs, comme toujours, est flagrante.
Soudain, une directive fuse dans le silence de la nuit : « Allez les gars, on les pousse ! »
L’objectif de ces hommes : créer un attroupement et provoquer une situation illégale.
Nous n’avons pourtant reçu aucune sommation.

Nous restons debout, en silence, mais les policiers commencent à charger.
Certains Veilleurs se laissent faire, docilement, d’autres choisissent de s’asseoir, mais tous se mettent à chanter L’Espérance. Soudain, une jeune fille crie de douleur : un policier la pousse tout en lui pinçant très violemment la colonne vertébrale.
Les forces de l’ordre précipitent sur nous les veilleurs qui n’ont pas eu le temps de s’asseoir.
Je suis piétinée et me recroqueville en me couvrant tant bien que mal le visage.
Je finis par lever la tête et demande avec détresse au premier CRS que j’aperçois de venir me porter secours, car je suis écrasée dans la bousculade : il m’extrait de la cohue, tout en me faisant une clé de bras, alors que je ne demandais qu’à être retirée de cette poussée aveugle.
Je comprime ma douleur et subis cette violence gratuite en silence.
Seulement, une fois debout, je suis poussée par un autre policier qui m’administre au passage une grande claque dans le dos, me faisant voler sur plus d’un mètre.
Un collègue, en l’apercevant, intervient et lui demande alors de se calmer : il faut dire que la vue d’un mastodonte cuirassé en train de frapper une jeune fille d’1m67 pour 48 kilos doit être difficilement supportable.

Je contemple interdite les scènes semblables qui se multiplient autour de moi.
Des CRS administrent clés de bras et claques dans le dos, pincent les oreilles de certains, bien que nous n’opposions pas d’autre résistance que de nous tenir les uns aux autres.
Certains CRS sont manifestement hors de contrôle.
L’un d’eux jette brutalement une mère de famille à terre, au milieu d’autres Veilleurs debout : deux autres CRS l’attrapent alors par son gilet, et le retirent du lieu sans dire un mot.
Les personnes encore assises sont traînées sur plusieurs mètres avant d’être lâchées brutalement, à quelques dizaines de centimètres du sol.
Un CRS ne relâche l’un de ces jeunes qu’après s’être assuré d’avoir arraché tous les boutons de sa chemise.
Un autre jeune, rouge et suffocant, est quant à lui tiré par le cou.
Les personnes qui obtempèrent et ne demandent qu’à avancer sont projetées la face la première, qui contre les vitrines, qui contre les voitures.

C’en est trop, les larmes me viennent aux yeux devant pareil spectacle.
Malgré la colère et l’indignation qui m’étranglent la voix, je supplie les policiers qui restent à l’écart, manifestement écœurés de ce qu’ils observent, d’intervenir pour calmer leurs collègues et mettre fin à ces dérapages.
Ils baissent la tête, et soupirent, tout comme leurs voisins.
Je demande à voir le commissaire, que je commence à bien connaître puisqu’il est présent à chacune de nos veillées, et avec lequel il me semblait jusqu’à présent avoir construit une vraie relation de confiance : on me refuse ce droit, et malgré mes appels désespérés, le commissaire, scotché à son talkie, semble ne pas me voir.

Une jeune fille est alors violemment projetée au sol, à mes pieds, et se cogne la tête sur l’angle du trottoir.
Je me précipite avec d’autres Veilleurs pour la secourir, d’autant que les CRS continuent à pousser les gens alors même que plusieurs personnes sont au sol :
La jeune fille reste à moitié inconsciente, puis se recroqueville et se frotte lentement le crâne, sous l’effet de la douleur.
On demande un médecin, mais la bousculade reprend de plus belle.
Une jeune fille indique aux CRS qu’elle ne se sent pas bien.
Malgré cette précision, elle est transportée manu militari par 2 ou 3 CRS et posée au numéro 70 de la rue du Faubourg Saint-Honoré.
Deux personnes, blessées, devront aussitôt être ramenées chez elles afin d’être soignées.
Un jeune homme est extrait à l’extérieur du cordon de CRS par un policier visiblement hors de lui, qui continue à le pousser violemment sur plusieurs mètres en le prenant au cou, alors même que le jeune se trouve hors de la zone dont on veut nous éloigner.
« Mais arrêtez là ! C’est bon, je suis sorti ! ».
Je cours avec d’autres Veilleurs vers le jeune indigné pour le supplier de rester calme, malgré cette violence gratuite qu’il vient de subir.

Autour de moi, les clameurs et les supplications des Veilleurs se multiplient.
« Doucement, mais doucement ! », « Aïe ! Aïe, vous me faites mal, Monsieur ! », « Arrêtez ! Arrêtez, ça suffit ! », « Du calme ! On se calme ! », « Médecin ! Un médecin, s’il vous plaît ! », « Quelle honte… Mais quelle honte, vraiment… ».
Je vole d’un Veilleur à l’autre pour les engager à rester silencieux, et vais ensuite trouver un autre policier :
« Ce que vous faites est parfaitement illégal, vous en êtes conscient ? ».
Réponse sidérante, que l’agent m’adresse en me regardant dans le blanc des yeux, à quelques centimètres de mon visage, le sourire aux lèvres :
« Oui Madame, c’est illégal, ce que nous faisons. ».
Je n’arrive pas à croire ce que je viens d’entendre.
Un jeune homme, son portable à la main, filme la scène et demande au fonctionnaire de redire les propos qu’il vient de tenir, mais celui-ci se reprend et rétorque alors, énergiquement :
« Non, ce n’est pas illégal ! ».
Un Veilleur distribue alors des papiers sur lesquels sont énumérés les articles du code que les forces de l’ordre sont en ce moment-même en train de violer impunément.

J’ai peine à croire qu’une semaine auparavant, nous étions reçus au Conseil de l’Europe afin de témoigner des violences policières en France.
Cette audition avait permis, le lendemain, l’adoption d’une résolution par le Parlement du Conseil de l’Europe, condamnant la France, au même titre que la Turquie, pour son « usage disproportionné des forces de l’ordre face aux manifestations ».
J’étais convaincue que ce rappel à l’ordre inciterait le gouvernement à plus de prudence et de modération dans son attitude face aux Veilleurs et, ingénument, j’espérais que cette visite à Strasbourg inaugurerait une période d’apaisement.
Mais les cinquante-deux interpellations, la semaine dernière, ajoutées à ces nouveaux dérapages témoignent du refus obstiné du gouvernement d’entendre notre mouvement et de garantir les libertés fondamentales de tous les Français, quelles que soient leurs opinions.

Des étrangers sont témoins des violences que nous subissons.
Quelques touristes japonais, alertés par les clameurs qu’ils ont pu entendre de loin, arrivent sur les lieux, effarés de ce qu’ils voient.
Sortant leurs portables et leurs caméras, ils demandent aux forces de l’ordre de quoi il retourne : celles-ci, quoiqu’embarrassées, tentent de faire bonne figure.
Pendant ce temps, les gardiens de la paix continuent leur travail : nous avons été poussés de quelques mètres sur le trottoir, et sommes désormais non plus devant le portail de l’Elysée, mais face à l’ambassade de Colombie.
Les fenêtres de l’Ambassade s’illuminent.
Soudain, l’une d’elles s’entrouvre, et une main dépose alors une bougie sur le rebord.
La bousculade a cessé.
Nous nous asseyons, en silence, pour reprendre notre veillée, en fredonnant le Chant des Partisans.
Progressivement, les CRS sont remplacés par des gendarmes, et l’atmosphère se détend aussitôt.
Un Veilleur tente d’avoir un échange avec un gendarme, mais ce dernier, mal à l’aise, affirme qu’il n’y a pas eu de charge.
Le Veilleur lui propose alors de lui montrer des photos, ce que le gendarme refuse aussi net.
Certains de ses collègues demandent à des veilleurs debout d’arrêter de filmer et de prendre des photos.

Nous lisons, comme à notre habitude, des textes et des poèmes, de Péguy à Camus, de Gramsci à Tillinac.
Je me lève malgré l’émotion qui m’étreint encore, et m’adresse aux forces de l’ordre qui nous encerclent .
Je leur dis ma tristesse et ma honte, ce soir, d’avoir vu des fonctionnaires de cette République française que j’aime tant et au service de laquelle je me suis moi aussi engagée, qui ont déserté leur mission en agissant sciemment en dépit de tout droit et de toute justice.
Leur réaction est saisissante :
Certains ont les larmes aux yeux, d’autres se mordent les lèvres, la plupart baissent la tête.
Un père de famille, qui raconte avoir entraîné pendant trente ans des hommes à des situations de violence extrême, nous engage à rester bienveillants à l’égard de ceux qui nous ont maltraités, malgré la situation révoltante que nous venons de traverser.

Ces discours, nos chants et les poèmes que nous lisons apaisent rapidement nos esprits.
Toutefois, nous avons à cœur de marquer la responsabilité individuelle de ces policiers qui nous entourent : conscients de l’obligation qu’ils ont d’exécuter les ordres qu’ils reçoivent, nous les engageons toutefois à avoir le courage de s’unir pour faire remonter à leurs supérieurs, à l’instar du syndicat « Alliance Police Nationale » le 2 juillet, des documents dénonçant les ordres absurdes qu’ils reçoivent et les situations illégales auxquelles ils sont acculés.
« Alix » enfin lit un extrait du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc de Charles Péguy :
« Complice, complice, c’est pire que coupable ! ».

Qu’il me soit permis, puisqu’il faut conclure, de m’adresser aux personnes qui réduisent les forces de l’ordre à ces opérations absurdes :
A travers ces injustices que vous leur faites commettre, vous manifestez semaine après semaine votre refus de chercher à nous comprendre, alors même que vous auriez tout à y gagner.
Mais sachez-le : les Veilleurs n’ont pas peur.
Non pas par bravade insensée, par provocation factieuse ou par témérité juvénile.
Non.
Nous n’avons pas peur, parce que nous sommes mus par la force d’une conscience qu’aucune menace ne saurait briser.
Nous n’avons pas peur parce que nous puisons notre courage dans l’amour de notre Cité et de l’Homme.
Nous n’avons pas peur, parce que nous aurons toujours à cœur d’opposer à votre violence notre invincible bienveillance et notre confiance sereine en l’avenir de notre pays.
Nous resterons déterminés, parce que nous refusons que l’homme devienne une espèce indéterminée.
Nous resterons pacifiques, parce que nous sommes des amoureux de la paix sociale.
Nous resterons patients, parce qu’on ne «triomphe[..] pas de la patience du pauvre ».
Nous resterons bienveillants, parce que nous demeurerons garants du bien commun, contre les sirènes de l’individualisme, du communautarisme et de ces intérêts particuliers et partisans que vous avez voulu honorer.
Nous ne serons jamais résignés, parce que l’on ne se résigne pas à l’injustice.
Nous ne serons jamais indifférents, parce que seul le respect des différences garantit le respect de la dignité humaine, notamment à travers la reconnaissance de la différenciation et de la complémentarité sexuelles.

Alors, à défaut de pouvoir nous entretenir avec vous à travers un dialogue digne et apaisé, face à ces hommes bâillonnés par un devoir de réserve qui leur pèse de plus un plus, nous conversons avec ces grands penseurs qui nous parlent, et avec ces innombrables Français qui, interpellés et silencieux, nous témoignent leur sympathie.

Car ce sont eux que nous voulons toucher par la flamme de notre jeunesse et de notre espérance, faisant naître de la société civile ces espaces de dialogue public dont ils ont été privés.

MADELEINE

Eric Martin

http://www.ndf.fr  du 06/07/2013

 

 

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