Archive | 08/07/2013

Il Y A Du Monde A La Curée !

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Xavier Kemlin : l’homme qui fait trembler la Hollandie…

Grand chasseur, qui côtoie président de l’assemblée nationale, ministres, chefs d’entreprise comme Dassault et tout le beau linge de la Ve République, il n’en manque pas un quand ils franchissent la ligne jaune ou quand il s’agit de défendre les plus petits, les salariés.
Il s’est ainsi fait notamment connaître des medias, en 2011, en entamant une grève de la faim, dans son Audi, devant le siège du groupe Casino, afin de défendre les salariés et obtenir la démission du Conseil d’Administration de l’époque.
Défenseur de la majorité silencieuse contre une minorité financière.
Le Pdg « Lars Olofson » avait dû céder devant sa détermination.
Son successeur, « Jean-Charles Naouri », avait dû lui-même composer avec cet empêcheur d’enterrer en rond, tant sa force de persuasion et sa détermination avaient impressionné les membres du Conseil d’Administration.
C’est aussi lui qui avait obtenu la comparution de « Daniel Bouton », ex-Pdg de la « Société Générale » lors du procès de « Jérôme Kerviel », dénonçant tout au long du procès l’absence des vrais responsables que furent l’ »AMF », l’autorité de régulation des marchés, ou encore la direction de la « Société Générale », véritables responsables des pertes colossales, supportées par les petits actionnaires et les clients de la Banque.

Plus largement, c’est à tous les dirigeants d’entreprise qui ont dévoyé le système capitaliste qu’il s’en prend.
Des grandes sociétés ou le capitalisme managérial a remplacé l’entrepreneuriat d’hier et où les cooptations dans les conseils d’administration sont faites pour caser les amis plus que dans l’intérêt de l’entreprise.
Une pratique largement héritée du secteur public en France, où la consanguinité avec l’administration continue à faire des dégâts réguliers.

Il est peu connu en France, ses actions étant boycottées par les médias…qui appartiennent peu ou prou à tous ceux qu’il dénonce ou égratigne.
Et ce n’est pas dernière action qui va lui ouvrir les portes des rédactions… il a tout simplement décidé de porter plainte contre Valérie Trierveiller.

Ceux qui pouvaient rire de son initiative, sont maintenant moins rassurés quant aux fins possibles de l’aventure.
Ou Madame Trierveiller est mise en examen pour recel de détournement de fonds publics, ou François Hollande, en concubinage notoire depuis six ans, a fait une fausse déclaration de patrimoine… ce qui le rend inéligible.
Vu les succès remportés ces dernières années, dans des actions pourtant jugées perdues d’avance par tous, « Xavier Kemlin » est peut être l’homme qui va abréger le mandat de François Hollande et venger les 78% de Français qui ne se reconnaissent pas en lui.
D’ailleurs, à force de rencontrer la majorité silencieuse dans ces fameuses « manifs pour Tous », « Xavier Kemlin » a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle, là encore pour être le porte-parole de la masse silencieuse contre cette caste qu’il connaît si bien.
Indépendant des partis, qui divisent au lieu de rassembler, dans une approche très Gaullienne de la fonction présidentielle, il entend mener une campagne fondée sur la réduction des dépenses de l’état de 30%, pour réduire la pression fiscale, afin de relancer l’économie.
Au passage, 2/3 des sénateurs et députés passeront à la trappe, ainsi que la moitié des strates administratives françaises.

Etonnante société civile française qui se lasse de voir les politiciens la ruiner, lui mentir, la compromettre, la trahir, trouve en sein des candidats prêts à remettre un peu d’ordre dans un « foutoir » bien gaulois, alors qu’ils pourraient vivre tranquillement sur les pentes ensoleillée des bords du lac Léman.

Nous ne manquerons pas de suivre la campagne de Xavier Kemlin…

Mireille Helme

http://www.prorussia.tv  du 08/07/2013

 

 

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Une Tragédie…Criminelle !

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Un train de plusieurs wagons de pétrole brut explose au centre de la ville de Lac-Mégantic au Québec.

Ils décrivent une boule de feu et un train fou qui leur fonce dessus.
On voit ce centre-ville rasé.
Ces maisons éclatées.
Les disparus se comptent par dizaines.
On ne « confirme » qu’un mort.
Mais c’est évident, l’ampleur de la tragédie est seulement suspendue, faute d’informations.

L’horreur est évidente, c’est seulement qu’on ne lui a pas donné un chiffre.
Ce qui est arrivé à Lac-Mégantic est sans précédent à plusieurs points de vue.
C’est probablement un des incendies les plus meurtriers de l’histoire du Québec, une des plus graves catastrophes ferroviaires, et un accident écologique majeur. En même temps.

Est-ce bien un « accident », au fait ?
Le peu qu’on sait nous laisse plutôt penser à un acte de négligence aussi catastrophique que… criminelle.
Un accident a quelque chose d’imprévisible, il peut être le fait d’une erreur, d’une défaillance technique, d’un moment d’inattention. Dans le cas d’un convoi aussi dangereux, il va de soi que le niveau de précaution requis doit être extrêmement élevé.
On ne peut pas tolérer qu’un train semblable « parte tout seul » à cause d’un oubli ou d’une simple défaillance.
Il faut donc, par définition, qu’un dispositif d’urgence vienne annuler une « erreur humaine », un bris, etc.
De la même manière qu’il y a plus d’un système de sécurité dans un avion, il faut qu’il y ait plusieurs étages de sécurité pour un train semblable.
Une « malchance » n’est pas censée suffire.

Comment se fait-il qu’un train aussi dangereux ait été laissé sans surveillance ?
On peut laisser un train comme ça en gare, tout bonnement, en attendant la prochaine équipe, tandis que les cheminots abandonnent la locomotive ?

Comment expliquer, en passant, qu’il puisse partir « tout seul » ?
Selon des témoins, ce train était à Nantes à 23 h vendredi.
Il a foncé sur Lac-Mégantic, 12 km plus loin, et plus bas, vers 1 h du matin.

Que s’est-il passé entre les deux ?
Si, par une incroyable incompétence, le conducteur de la locomotive a mal installé les freins, comment se fait-il qu’il n’y ait pas de dispositif de sécurité d’urgence qui empêche un train d’atteindre une vitesse dangereuse dans une zone où il est censé voyager au ralenti ? Est-ce la compagnie qui n’y a pas vu ?

Passé un certain stade d’insouciance, un comportement peut devenir un crime.
Même sans vouloir les conséquences.

Il y a un nom pour ça,  la négligence criminelle.

***

Partout au Québec, les villes et les villages sont traversés de voies ferrées.
Et partout au Québec, les mêmes questions vont se poser :
Quelles sont les normes de sécurité, qui vérifie la conformité des transporteurs, quels sont les mécanismes d’urgence ?

L’industrie ferroviaire est pourtant encadrée d’une multitude de lois et de règlements, de la formation des employés à la vérification des freins.
Qu’est-ce qui a manqué, ici ?
C’est trop énorme pour être résumé à une simple erreur humaine, un simple bris, une sale malchance.

Quand on transporte des bombes incendiaires, on a des responsabilités plus élevées que quand on transporte des bestiaux.

***

On accuse l’augmentation du transport de pétrole.
Certains y voient une autre raison d’abandonner le pétrole le plus vite possible.

À cela, on peut répondre que si c’est pour des raisons de sécurité, les pipelines viendront remplacer bien des convois.

Et surtout, même sans pétrole, on ne mettra pas fin au transport ferroviaire de substances dangereuses.
Les substances utilisées pour l’agriculture, la fabrication de médicaments, la médecine, les nettoyants… les piles au lithium, même, sont dangereuses.
On ne peut pas imaginer, à moins de vouloir paralyser l’économie et revenir 100 ans en arrière, de stopper le transport de substances dangereuses.

On sait, par ailleurs, qu’on ne peut pas vivre dans un monde à « risque zéro » – une vérité première qui sert d’excuse un peu commode, mais une vérité tout de même.

Ce qu’il faut, ce n’est pas arracher les chemins de fer ni interdire le transport du pétrole.
C’est s’assurer qu’on le fait en toute sécurité.

Ce que ça veut dire ?

Que quand les freins, quelque part, viennent à manquer, ou qu’il y a un bris, ou une imprudence, bref quand un « accident » survient, des mécanismes secondaires l’empêchent de devenir une tragédie.

Il ne s’agit pas de limiter les dégâts.
Il s’agit de sauver des vies.
On vient de se le faire dire de manière absurde et infiniment triste.

Yves Boisvert

http://plus.lapresse.ca  du 07/08/2013

De nos jours, il semblerait que nos vies comptent bien peu quand il s’agit de profits  !

 

 

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Le Président Présent Annoncé !

 

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L’autre président.

             I.

Donc, vieux partis, voilà votre homme consulaire !
Aux jours sereins, quand rien ne nous vient assiéger,
Dogue aboyant, dragon farouche, hydre en colère ;
Taupe aux jours du danger !

Pour le mettre à leur tête, en nos temps que visite
La tempête, brisant le cèdre et le sapin,
Ils prirent le plus lâche, et, n’ayant pas Thersite,
Ils choisirent Dupin.

Tandis que ton bras fort pioche, laboure et bêche,
Ils te trahissaient, peuple, ouvrier souverain ;
Ces hommes opposaient le président Bobèche
Au président Mandrin.

II.

Sa voix aigre sonnait comme une calebasse ;
Ses quolibets mordaient l’orateur au cœur chaud -
Ils avaient, insensés, mis l’âme la plus basse
Au faîte le plus haut ;

Si bien qu’un jour, ce fut un dénouement immonde,
Des soldats, sabre au poing, quittant leur noir chevet
Entrèrent dans ce temple auguste où, pour le monde,
L’aurore se levait !

Devant l’autel des lois qu’on renverse et qu’on brûle,
Honneur, devoir, criaient à cet homme : — Debout !
Dresse-toi, foudre en main, sur ta chaise curule ! —
Il plongea dans l’égout.

III.

Qu’il y reste à jamais ! qu’à jamais il y dorme !
Que ce vil souvenir soit à jamais détruit !
Qu’il se dissolve là ! qu’il y devienne informe,
Et pareil à la nuit !

Que, même en l’y cherchant, ou le distingue à peine
Dans ce profond cloaque, affreux, morne, béant !
Et que tout ce qui rampe et tout ce qui se traîne
Se mêle à son néant !

Et que l’histoire un jour ne s’en rende plus compte,
Et dise en le voyant dans la fange étendu :
— On ne sait ce que c’est. C’est quelque vieille honte
Dont le nom s’est perdu ! —

IV.

Oh ! si ces âmes-là par l’enfer sont reçues,
S’il ne les chasse pas dans son amer orgueil,
Poètes qui, portant dans vos mains des massues,
Gardez ce sombre seuil,

N’est-ce pas ? dans ce gouffre où la justice habite,
Dont l’espérance fuit le flamboyant fronton,
Dites, toi, de Pathmos lugubre cénobite,
Toi Dante, toi Milton,

Toi, vieil Eschyle, ami des plaintives Electres,
Ce doit être une joie, ô vengeurs des vertus,
De faire souffleter les masques par les spectres,
Et Dupin par Brutus !

Victor Hugo

 

 

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L’ Ecole Est Finie !

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L’école n’est plus au cœur de la socialisation !

« C’est les vacances, plus de pénitences, ………………….les cahiers au feu, la maîtresse au milieu… »

Dans les écoles, on s’apprête à fermer à double tour les salles de classe bien rangées.
Les cahiers en pile.
Les dessins toujours accrochés au mur.
Un soleil, une fusée, des fleurs, les copains, la vie quoi.
A 16 h 30, les enfants se dispersent à la sortie de la dernière journée pour rejoindre leur avenir immédiat.
En famille, au bled pour certains, qu’il s’agisse de Tizi-Ouzou ou de Champagné-les-Marais.
Un même retour à l’essentiel après 11 mois de la folie des villes.
Les plus chanceux (quoique…) savent qu’ils vont partir loin avec papa et maman.
Ou seulement maman… ou seulement papa.
Chacun aura son histoire d’été à raconter ou à s’inventer pour les copains de septembre.
Septembre, la rentrée.
La Rentrée.
Les plus grands viennent de décrocher leur bac et ne savent pas encore qu’ils vont définitivement quitter le monde de l’adolescence en fac.
Les plus jeunes vont découvrir en 6ème qu’ils n’auront plus leur pupitre attitré avec ses graffitis improbables, mais qu’ils devront courir de salle en salle. Ils devront aussi retenir ces nouveaux noms, ces nouveaux visages, ces professeurs devenus si distants. Rien à voir avec « Maitresse ».
Les plus petits aussi s’apprêtent à faire leur rentrée.
Ils ne le savent pas, mais ils vont en prendre pour 20 ans.
Ou pas.
Mais ce seront alors des peines de substitution parfois bien plus cruelles.
Loulou a maintenant 2 ans et demi.
Les 6 derniers mois ont permis de réunir les conditions de son intégration.
Il a fallu aussi trouver l’école.
Loulou vit dans un zone urbaine très dense.
D’une grande diversité ethnique.
Et parce que ses parents veulent le meilleur pour lui, ils ont cherché à connaître les établissements du secteur.
Ils ont cherché, en vain, à l’inscrire à l’école maternelle catholique proche.
Lors de la réunion de printemps, la directrice n’a pas voulu préciser les critères de sélection.
Elle a juste dit qu’il serait inutile d’appeler pour savoir si son enfant a été retenu.
C’est à la discrétion de la marâtre.
Loulou ne saura donc jamais pourquoi il n’a pas été retenu.
C’est peut-être une bonne chose.
Heureusement, l’école publique est moins regardante.
Mais plus contraignante.
Notamment pour le respect des secteurs.
Sans difficulté, Loulou aura donc sa place à la rentrée, mais pas dans l’école qu’auraient voulu ses parents.
Or, ils redoutent que l’école de la République ne soit plus à même de garantir le respect des valeurs de ladite république.
Qu’elle soit en passe de s’ethniciser et de se soumettre à une loi du groupe qu’ils ne veulent pas.

Alors, en se rendant à la réunion parents-professeurs, la semaine passée, les parents de Loulou redoutaient ce qu’ils allaient découvrir.

A 9 h 30, les enfants et les parents étaient là.
Certains étaient mal à l’aise dans un costume de parents d’élève trop grand pour eux, à peine sortis de l’adolescence.
Loulou court partout, joue, découvre.
Finalement, en septembre, ça devrait bien se passer.
Les professeurs des écoles parlent, expliquent.
Le directeur a l’air très sympa.
Les enfants jouent, se chamaillent.
La maman de Loulou en repère un qui a l’air un peu plus violent.
Son langage c’est semble-t-il la violence et il distribue généreusement les coups.
A la tête, dans le dos.
Il pousse, il tire.
Un nouveau coup d’œil circulaire aux parents et aux enfants et une étrange impression.
Mais quoi ?
Bah si !
C’est pâlot tout ça.
Ca manque de diversité ethnique.
Les parents de Loulou se regardent.
Ils avaient la même angoisse.
Ils font le même constat.
D’une pâleur à indigner Jean-Luc Mélenchon.
Finalement, l’école de Loulou c’est un peu l’école de leur enfance.
La Vendée, pour elle.
La Crimée pour lui.
C’était il y a pourtant si peu de temps, 20 ans, 30 ans.
La réunion s’achève.
On se lève.
Loulou est tellement bien ici qu’il pleure pour rester.
Même s’il est un peu bousculé par l’autre « sale gosse ».
On se dirige donc vers la sortie.
Et là, comme dans un thriller, un indice muet.
Mais si parlant.
Les photos de classe !
Épinglées sur les murs du couloirs, elles crient la vérité : C’est très coloré.
Très.
Les têtes blondes sont aussi rares que les petits asiatiques de notre enfance.

Mais alors, pourquoi ce matin, ne retrouvait-on pas à la réunion la sociologie du quartier exprimée dans les photos de classe ?
Il fallait se rendre à l’évidence :
Soit 9 h 30, c’est trop tôt pour certains, soit l’acte de socialisation porté par l’école laïque n’est plus perçu comme tel par une partie grandissante de la population.
Une population qui construit sa vie sociale ailleurs.
Alors cette réunion de présentation…

Ce matin-là, parmi les enfants présents à la réunion d’information, un seul était « issu de la diversité ».
Et ce n’était pas le moins turbulent…

Meilleurs salutations,

Alain Charrier

 

 

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