Archive | 10/07/2013

La Belgique Est En Europe.

La Belgique Est En Europe. dans EDUCATION greater_coat_of_arms_of_belgium.svg_1

Ne dites pas n’importe quoi sur la Belgique !

Depuis l’annonce de l’abdication d’Albert II et de la prochaine accession au trône de son fils Philippe, on entend beaucoup de bêtises… et surtout celle d’une Belgique qui ne serait rien de plus qu’un État artificiel.
C’est d’autant plus absurde que de nombreux Français reprennent à leur compte les thèses de nationalistes flamands qui ne cachent pas leur francophobie.
Tous les sondages prouvent qu’une large majorité des Belges veulent rester belges… même s’ils votent pour un parti nationaliste. Vous avez dit paradoxal ? Sûrement, mais ce n’est pas pour rien que la Belgique est la patrie du surréalisme !

À ceux qui parlent de l’instabilité de la Belgique, je répondrai que, depuis 1830, la Belgique a connu un seul régime politique, la monarchie constitutionnelle, et une Constitution qui a prouvé sa souplesse au fil de son histoire.
Pendant ce temps, la France a connu la Restauration, la monarchie de Juillet, la Deuxième République, le Second Empire, la Troisième République, l’État français, la Quatrième et la Cinquième Républiques.
Qui dit mieux ?

L’ambiguïté historique de la Belgique n’est pas seulement due à la relative brièveté de son existence sous la forme d’une nation indépendante.
L’aspect hétéroclite de sa composition est souvent mis en avant.
Pour faire simple, on lui reproche une double nationalité qui regrouperait de manière artificielle une population d’origine germanique (les Flamands) au Nord et une autre population d’origine latine (les Wallons) au Sud.
Et encore, en résumant la Belgique à cette opposition binaire, on ne prend pas en compte la réalité bruxelloise, pas plus que la discrète communauté germanophone, située à l’Est du pays.
La Belgique n’est pas le seul pays d’Europe à parler plusieurs langues.
On pourrait citer d’autres nations dans le même cas ou encore mettre en avant l’homogénéité religieuse qui prévalait lors de la révolution belge de 1830.
Très majoritairement catholique, le nouvel État se différenciait nettement, sur le plan religieux et sociétal, de l’ancienne puissance dominante, les Pays-Bas.

Le premier ennemi de la Belgique unitaire tiendrait en ses différentes composantes.
Depuis longtemps, plusieurs groupes plus ou moins extrémistes s’emploient à détricoter le pull belge.
Mais si la maille nationale s’est progressivement desserrée, il n’en reste pas moins que, dans une Europe en quête d’identité, l’exemple de la Belgique n’est pas unique.
Face aux revendications catalanes et basques, l’Espagne peine à préserver son unité.
Depuis déjà quelques années, l’Écosse possède son parlement et la plus grande partie de l’Irlande a coupé le cordon avec l’ancienne puissance dominante.
Aujourd’hui, les îles Féroé et le vaste Groenland veulent s’affranchir de la tutelle danoise.
Quant à l’Italie, elle se trouve confrontée à la situation d’un Nord industrieux et riche reprochant au Sud de ne pas subvenir aux besoins du ménage à parts égales.

Ce que la Belgique connaît aujourd’hui résume les enjeux d’un continent aux prises avec des revendications régionales, des ambitions supranationales et un ancrage national.
Ceux qui réussiront à résoudre cette difficile équation seront bien placés sur l’échiquier européen de demain.

Patrick Weber

http://www.bvoltaire.fr  du 10/07/2013

Il y a deux clefs à une solution qui est valable pour la plupart des nations européennes :
1 – Absolument se dégager de toute tutelle des U.S.A., subie ou acceptée.
2 – Refuser l’installation définitive de l’islam sur le territoire, c’est une religion-statut conquérante incompatible avec toutes les formes de gouvernements d’occident.
Malgré toutes les dénégations, ce serait le remplacement de toutes les valeurs en place au profit de valeurs islamiques, même si cela doit prendre des décennies.

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Bienvenue Dans La France Barbare !

 

Bienvenue Dans La France Barbare ! dans SECURITE racailles

Les « jeunes » beurfrancs victimisés par nos médias !

Les barbares au pied du maître-autel

Ça craque de tous côtés.
Pas un jour sans une nouvelle qui ne raconte l’indignité et l’imbécillité données en exemple par des « Français », assimilés ou non, chez eux ou à l’étranger.
C’est l’université française face à un afflux de faux étudiants boursiers dont certains des prénoms révélés par la journaliste du « Monde » valent tout un programme ; c’est le consul de France à Sidney qui dénonce « le comportement provocateur et bruyant, l’alcoolisme, le manque de respect et les vols à l’étalage incessants » dont se rendent coupables les Français en Australie.
Une autre fois, c’est la détérioration abyssale des finances publiques que rien ne vient enrayer, l’effondrement de la compétitivité des entreprises que le gouvernement répare avec des rustines, le désastre des écoles où l’on forme des chômeurs et au mieux des illettrés, la misère des chercheurs, la fuite des cerveaux à l’étranger, la chute des investissements étrangers sur le territoire.
Sans parler des « nocences » qui suintent par tous les pores de la société : les brutalités des hordes sauvages venues des banlieues, les descentes des« sensibles » sur la ville pour la vandaliser et la rançonner, la violence au travail et en entreprise, les incivilités et la dureté des rapports quotidiens, le mal de vivre que l’on soigne à coup d’antidépresseurs, de drogues et d’addictions diverses et variées.
Et puis, le cynisme absolu des édiles, un « Cahuzac » qui plastronne, un « Strauss-Kahn » qui s’affiche avec sa grue sur les marches de Cannes, l’esprit ricaneur ou indigent qui triomphe de Canal Plus à « France Inter » en passant par « France Télévisions ».

Il y a encore quinze ans, les personnalités préférées des Français se nommaient l’abbé Pierre, Cousteau, Jean-Jacques Goldman et Sœur Emmanuelle.
Depuis, ce sont Zidane, Jamel Debbouze, Yannick Noah et Omar Sy, signe de rupture civilisationnelle radicale qui vaut tout un programme…

Un pays a les têtes d’affiche et les têtes à claques qu’il mérite.

N’en déplaise aux souverainistes et patriotes français de tous bords, que ce soit par contamination ou osmose avec les conquérants revanchards venus d’Afrique ou avec leurs hôtes serviles qui disent merci parce que l’on se sert d’eux comme marchepied, la barbarie a saisi un peuple tout entier, à l’image de l’Italie romaine et de sa civilisation sombrant sous l’assaut des Lombards.

Bienvenue dans la France barbare, incivile, violente, mal élevée, déculturée.

La France est en avance dans le processus de Grand Remplacement, la France montre le chemin à l’Occident.
Cela réconfortera l’esprit gallican toujours prompt à se hausser du col.
Le suicide de « Dominique Venner » au pied du maître-autel de Notre-Dame montre cependant exactement là où nous en sommes :
aux derniers retranchements.

La civilisation française n’est pas seulement à bout de souffle, ce sont des pans entiers de son décor de carton-pâte qui s’effondrent sous les yeux de ceux qui, comme moi, ne se reconnaissaient plus dans le pays où ils sont nés et ont choisi d’en partir, préférant l’exil à la honte et l’indignité.
On ne voit déjà que ruines ou réminiscences muséifiées de l’esprit, du savoir-vivre, des belles manières françaises.
Encore un effort, messieurs les barbares, il reste quelques citadelles à brûler, ces beaux vignobles millénaires échappés à votre fureur, les œuvres dernières du génie français que vous avez épargnées.

 

Comme « Ernst Jünger », au seuil des falaises de marbre, on se dit qu’une civilisation qui ne peut se défendre et ne croit plus en ses propres valeurs ne mérite pas d’exister et doit en passer par le feu purificateur.


Une fois nettoyées la pestilence et l’ordure qui subsistent et disparus les amis du désastre et les apôtres de la barbarie, il se peut, mais ensuite seulement, que vous puissiez reconstruire sur les chicots fumants quelque chose de la noblesse et de la beauté d’antan.

 

Stephan A. Brunel

http://www.bvoltaire.fr  du 10/07/2013

 

Ceux qui êtes partis vous ajoutez la honte du déshonneur d’avoir laissé votre patrie à des mains mercantiles au lieu de la défendre autant que ce pouvait, en temps utile, contre la civilisation agressive de l’islam consciencieusement aidée, hélas, par de nombreux collaborateurs chez nous.

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

 

La Géographie Accompagne L’Histoire.

La Géographie Accompagne L'Histoire. dans EDUCATION canal-nicaragua-e1373415372665 

La Chine est-elle sur le point de bouleverser le commerce mondial ?

Alors que l’été s’est enfin saisi de Paris, que la température grimpe, que les Parisiens pratiquent de manière intensive les terrasses et les bords de Seine, les chapeaux fleurissent sur nombre de têtes.
Arborant fièrement mon propre exemplaire hier, je fus interpellée par « Simone Wapler » me demandant si mon couvre-chef était un vrai panama ou une de ses pâles imitations qui fleurissent dans les échoppes à quatre sous.
Mon chapeau venant d’Equateur, il peut, peut-être, mériter son appellation d’origine contrôlée.
Car contrairement à ce qu’indique son nom, le panama n’est pas originaire du Panama… mais d’Equateur.
Cette petite minute mode passée, je vous propose, cher lecteur, de revenir à nos moutons, à savoir l’économie.

Un canal nommé désir…
Si je vous parle de Panama, c’est que le plus fameux ouvrage d’art de ce pays.
Le canal de Panama, pourrait se voir concurrencer… par un projet chinois.
L’utilité du canal du Panama saute aux yeux au premier coup d’oeil sur une carte du continent américain.
Il permet d’éviter le contournement de l’Amérique du sud et le passage du Cap Horn quand on veut passer du Pacifique à l’Atlantique (ou inversement).
Un exemple fort utilisé pour démontrer l’utilité du canal est celui d’un navire partant de New York (côte est) et se rendant à San Francisco (côte ouest).
La route passant par le Cap Horn compte 21 000 km… celle par le canal de Panama, environ 9 000 km.

 

panama2 dans EDUCATION

 

L’idée d’un canal transatlantique est tellement évidente que l’entreprise a été envisagée par Charles Quint au XVIe siècle.
Par la suite, différents projets ont commencé – dont plusieurs français – pour échouer devant les difficultés techniques et financières. Au début du XXe s., le gigantesque chantier est repris par les Américains qui le menèrent à son terme en 1914.
Le canal, long de 77 km, voit aujourd’hui passer 5% du commerce mondial, représentant 330 millions de tonnes en 2012 et plus de 14 000 navires par an.
Seulement voilà, le canal est victime de son succès alors que le trafic entre l’Asie, le continent américain, l’Afrique et l’Europe est en constante progression et que la taille des navires suit la même courbe.
Depuis 2007, le canal est donc en travaux non seulement pour augmenter sa capacité de passage mais aussi pour permettre aux vraquiers géants de l’emprunter.
Autre problème, même rétrocédé au Panama en 1999, le canal demeure sous le « patronage » plus ou moins lointain des Etats-Unis.

L’annonce de la validation d’un nouveau projet de canal interocéanique par le Nicaragua a donc fait grand bruit.
Et ce d’autant plus que le projet est chinois.
Mené par « HKND », un consortium regroupant des investisseurs privés chinois – Pékin ne serait pas directement impliqué –, le projet est estimé à 40 milliards de dollars, devrait atteindre 267 km de long.
Début prévu du projet 2014 pour une mise en service en 2020.

Coup de bluff ou de pioche ?
Le projet est-il réaliste et réalisable ?
Certains en doutent, rappelant les difficultés techniques qui ont accompagnées le percement du canal de Panama.
Le projet est cependant soutenu par l’entreprise semi-publique China Railway Construction Corp (preuve que Pékin n’est peut-être pas si étranger au projet que cela), une des plus importantes sociétés de travaux publics de l’empire du Milieu et qui peut se targuer d’une solide expérience en matière de chantiers pharaoniques.
Il faudra en outre prendre en compte des préoccupations écologiques ignorées des constructeurs du canal de Panama au début du XXe siècle.

La question des coûts sera aussi primordiale mais force est de reconnaître que la Chine est bien l’un des seuls pays au monde qui dispose des moyens financiers nécessaires pour mener un tel projet.
Reste la question politique, peut-être la plus importante.
L’idée d’un canal concurrent à celui du Panama n’est pas nouvelle mais s’est toujours heurtée aux tensions géopolitiques entre les différents pays de la région, et tout particulièrement entre le Nicaragua et le Costa Rica – la plupart des tracés jusque-là envisagés passant à la frontière de ces deux pays.
Le projet de « HKND » passera lui au centre du Nicaragua, ce qui devrait lui éviter quelques problèmes géopolitiques.
En outre, l’actuel président du Nicaragua, « Daniel Ortega », ancien guérillero sandiniste, ne porte pas particulièrement les Etats-Unis dans son coeur et ne semble pas mécontent à l’idée d’un projet concurrençant le très américain canal de Panama.
Enfin, le projet d’un canal interocéanique n’a que peu de concurrents.
Certes, avec la fonte des glaces, certains envisagent de plus en plus sérieusement la route du nord.
Ou encore la création de voies ferrées au Honduras ou en Colombie, des projets moins coûteux au départ mais certainement moins rentables sur le long terme.

Les navires mènent le monde…
Reste à savoir si le trafic mondial maritime sera suffisant dans les années à venir pour assurer la rentabilité d’un tel projet.
En effet, « HKND » a obtenu une concession de 50 ans renouvelable pour l’exploitation du nouveau canal (chaque navire l’empruntant devant payer un droit de péage selon son tonnage, tel que le pratique déjà le canal de Panama).
Le trafic maritime a pâti, ces dernières années, de la crise économique mondiale et de la montée – en réaction – de protectionnisme aussi bien des Etats-Unis, de la Chine que de nombre de pays de l’Amérique latine.
Cependant, comme le souligne « Florent Detroy » dans Matières à Profits, 90% du transport de marchandises passent par voie de mer.
En 30 ans, le trafic maritime a été multiplié par 5 et, d’ici à 2020, il devrait encore doubler, pour atteindre les 15 milliards de tonnes de marchandises profitant d’une petite balade en bateau.

Une raison (principale) à cela : le transport maritime est de loin le moins cher…
Depuis 2010, les prix ont même encore baissé alors que l’offre était bien supérieure à la demande.
Ainsi, en 2011, le coût du transport maritime a chuté de 12,7% et de nouveau de 8,2% en 2012.
A l’inverse, tous les autres modes de transports se sont renchéris (la faute principalement au prix soutenu du brut).
Et si depuis quelques mois, on peut observer une sensible remontée des tarifs, le transport maritime reste toujours le plus économique.

Un canal très chinois
Enfin, le succès de ce nouveau canal pourrait en grande partie reposer sur les besoins de la Chine.
Traditionnellement, l’empire du Milieu exporte biens et produits manufacturés aussi bien vers le continent américain que vers l’Europe et maintenant vers l’Afrique.
Mais de plus de plus de marchandises empruntent le chemin inverse…
Car la Chine, malgré ses soubresauts économiques, a encore et toujours besoin de matières premières.
Comme le souligne « Dominique Baillard », de RFI :
« Le canal permettrait [à Pékin] de raccourcir la route vers l’Afrique, lui sécurisant une nouvelle voie capitale pour son approvisionnement en charbon sud-africain, par exemple ».
Autres ressources qui intéressent Pékin : les matières premières agricoles, aussi bien celles de l’Afrique que celles de l’Amérique latine, un des poids lourds de l’exportation desoft, mené par deux géants verts, le Brésil et l’Argentine.
Or la Chine a besoin de céréales, d’oléagineux, de viande, etc. pour nourrir sa population.
Le pays représente ainsi 40% de la consommation mondiale de porcs ou encore 20% de blé.
Entre janvier et novembre 2012, le pays a importé 10,775 millions de tonnes de produits alimentaires, soit une hausse de 294,5% sur un an.

Une tendance qui n’est pas près de s’inverser.
Selon les chiffres publiés par « Rabobank », les importations chinoises de blé devraient atteindre les 10 millions de tonnes cette année, un record absolu.

Ces dernières années, la Chine a multiplié non seulement les importations mais aussi les rachats de terres agricoles aussi bien en Amérique latine qu’en Afrique.
Le nouveau canal du Nicaragua a toute sa place dans sa stratégie alimentaire.

Cecile Chevré

http://publications-agora.fr du 09/07/2013

 

 

Il est interdit de mentionner des sites commerciaux

Par commentaire ou par ping !

Il est inutile de mentionner une messagerie privée fantaisiste

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43