Archive | 17/07/2013

Comment S’Appelle-T-Elle ? Marianne

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Marianne grimée en « Femen », la France est défigurée  !

Tandis que la hausse du chômage, le retrait du triple A par Fitch et l’intervention télévisuelle du président de la République suffisent à rassurer les esprits inquiets et convaincre les derniers Français réticents que tout va très bien en Hollandie…
il ne fallait pas manquer de fêter la guérison sidérante de notre pays par un nouveau symbole.

C’est ainsi que l’État, qui anticipe si bien les aspirations profondes de son peuple, a su offrir aux Français ce qu’il leur manquait tant :
Un nouveau timbre, assorti d’une Marianne flambant neuve dessinée par « Olivier Ciappa » – le même qui avait réalisé l’exposition des « Couples imaginaires » contre l’homophobie, le 26 juin dernier.
Une très belle Marianne (j’avais certes proposé Nabilla mais, comme d’habitude, personne ne m’écoute), aussi belle qu’un charmant croisement entre Brigitte Bardot et une œuvre de Roy Lichtenstein pourrait l’être.

L’on s’étonne d’ailleurs à ce propos qu’aucun cri n’ait été lancé depuis les bureaux de la « LICRA » ou du « CRAN » pour fustiger cette Marianne aussi belle qu’occidentale.
Le problème n’est point son incontestable beauté, qui ne peut que faire honneur aux Français et aux Françaises, mais bien le symbole planqué derrière ce doux visage :
Marianne est inspirée d’ »Inna Shevchenko », des « Femen ».
La même, ne se sentant plus d’allégresse, se pavane déjà sur « Twitter », déclarant à qui veut l’entendre :
« Les « Femen » sont sur le timbre français.
Maintenant, tous les homophobes, fascistes et extrémistes devront me lécher le cul lorsqu’ils voudront envoyer une lettre. »
[https://twitter.com/femeninna/status/356696955491074049]
Si la ressemblance n’est pas très évidente, l’affront l’est sans conteste :
Marianne, symbole par essence universel et non partisan, fédérateur dans l’union comme dans la désunion, embrasse à pleine bouche une cause idéologique que certains saluent mais que tant réprouvent.

L’on soustrait la France à ceux qui la font ; on la travestit, on la défigure.
On distribue sans vergogne gifles et camouflets au Français dont la peau du cul n’a même plus le temps de dérougir entre deux coups de ceinture et qui se trouve comme l’homme trop généreux qui accueille un ami chez lui et finit par faire le ménage et le dîner en costume de soubrette, avant d’aller dormir sur le canapé pendant que le camarade ingrat repose contre le sein de sa femme dans le lit conjugal.
Le Français est aujourd’hui ce pauvre cocu qui arpente, la queue basse et le visage humilié, les rues du village sous les moqueries des voisins. Cocu une fois, cocu deux fois, cocu trois fois. Cocu de jour, cocu de nuit, cocu chaque instant de son existence. Cocu moqué car résigné. Pour combien de temps encore ?

Cocu, tout le monde peut l’être.

L’on se moque de celui qui l’est depuis quinze ans et continue à cirer les chaussures de sa femme.

Pas de celui qui lui colle une bonne paire de baffes et demande le divorce.

Altana Otovic

http://www.bvoltaire.fr  du 17/07/2013

 

 

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N’ Oublions Pas Nos Racines Culturelles

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Lutter contre le déclin des langues régionales

Les langues régionales continuent de décliner en France métropolitaine,  minées par «l’extinction croissante de la transmission familiale» et la mobilité géographique,  souligne un rapport remis au ministère de la Culture, qui propose des mesures de relance.
Dans ce rapport remis cette semaine à « Aurélie Filippetti », le «Comité consultatif pour la promotion des langues régionales et de la pluralité linguistique interne» suggère le vote par le Parlement d’une loi à «haute valeur symbolique» pour «affirmer l’importance» des langues basque, bretonne, alsacienne ou kanakes.
Ce comité, présidé par le conseiller d’Etat « Rémi Caron », propose aussi de sensibiliser les citoyens en lançant une campagne de communication nationale, d’améliorer l’information sur l’enseignement bilingue et de mieux prendre en compte l’existence des langues régionales dans les cours d’histoire-géographie.

Le comité distingue les langues de la métropole à «forte vitalité» comme l’alsacien, le basque, le breton, le catalan, le corse et l’occitan, où l’enseignement bilingue est «une option reconnue», alors que les langues «à faible diffusion» et «grande dispersion» comme le flamand, le gallo ou le franco-provençal ne peuvent être apprises que dans «un nombre limité d’établissements».

Troisième grand groupe, l’Outre-mer avec le tahitien, les différents créoles, les langues kanakes ou amérindiennes de la Guyane, doit bénéficier d’une «approche spécifique» dans la mesure où le français y est souvent la deuxième langue.
«Chaque enfant doit pouvoir apprendre à lire et à écrire dans sa langue maternelle», insiste le comité.
D’autres langues, notamment celles d’oil au nord de la France, proches du français, n’ont plus guère aujourd’hui qu’une valeur patrimoniale.

(Langues de l’immigration)
Le comité s’est aussi penché sur les langues parlées par les communautés d’origine immigrée, à commencer par les berbères mais aussi l’arabe dialectal, peu écrit, suggérant que l’Éducation nationale en accentue la prise en compte dans l’enseignement de l’arabe classique.
Il souhaite aussi que soit encouragée la diffusion des langues de l’immigration sur le réseau France Médias Monde (auparavant l’Audiovisuel extérieur de la France).
A ceux qui y verraient une «brèche» dans la protection du français, le comité répond que les communautés disposent déjà d’une offre abondante via le cable et le satellite.
Il faudrait aussi «prendre appui sur les langues de France pour développer l’enseignement des langues étrangères dont elles sont proches», comme l’alsacien et l’allemand, ou l’arabe dialectal et le classique.

Le comité veut aussi pérenniser le financement des écoles associatives, ouvrir aux langues régionales les aides publiques aux industries culturelles, comme les bibliothèques, ou encore faciliter l’accès au patrimoine numérisé en langues régionales, alors que l’occitan, par exemple, dispose d’archives remontant au Xe siècle.
Le comité estime qu’il faudrait aussi «donner une place accrue à l’expression en langues régionales dans les médias», proposant de réserver «une dotation suffisante» pour l’encourager sur la télévision publique, et notamment France 3.
Plus généralement, le comité souligne que la loi autorise déjà l’usage des langues régionales dans la vie publique et qu’il «appartient au gouvernement de prendre les mesures propres à surmonter les obstacles administratifs réels ou supposés».
Et de citer l’administration, les transports publics, la signalisation routière, les services sociaux ou les hôpitaux.

Il faudrait aussi «faciliter l’affirmation des noms et prénoms en langues régionales dans l’état-civil», relèvent les experts, parmi lesquels des élus, juristes et universitaires.

Ce comité n’avait pas vocation à résoudre le problème d’ordre constitutionnel posé par la ratification par la France de la charte européenne des langues régionales.

L’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin avait signé cette charte en 1999, mais le Conseil constitutionnel a considéré qu’elle favorisait les locuteurs régionaux et serait une atteinte au principe d’égalité, rendant nécessaire à toute ratification une modification préalable de la Constitution.

http://www.20minutes.fr  du 17/07/2013

 

 

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Marseille-Provence, Fends-Moi Le Coeur !

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Marseille, capitale de la culture…la belle blague !

Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, est un succès populaire.
Mais un succès aux perspectives post-2013 encore floues et au budget déjà écorné, autant de questions qui seront au coeur d’une réunion présidée jeudi par « Aurélie Filippetti ».
Six mois après le weekend d’ouverture qui, les 12 et 13 janvier, avait donné le ton en réunissant plus de 600.000 personnes sur tout le territoire, lançant quelque 900 événements sur l’année, l’engouement populaire est bel et bien là.

Si le printemps a parfois semblé un peu creux en terme de programmation, le lancement du « deuxième épisode » a répondu aux attentes.
Au 30 juin, on comptabilisait plus de 3,5 millions de visites : « c’est énorme », se réjouit « Jean-François Chougnet », le directeur général de « MP2013″.
C’est avec le « Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée » (« Mucem »), un somptueux cube de dentelle noire inauguré début juin par François Hollande, dont les Marseillais sont déjà fiers et au pied duquel les jeunes se baignent, que MP2013 a réalisé son coup d’éclat.
L’organisation attend beaucoup aussi de l’exposition phare, « Le Grand Atelier du Midi », ouverte depuis le 13 juin à Aix et Marseille, qui évoque l’influence de la lumière de Provence sur les impressionnistes.

Cette courbe ascendante s’est ressentie en termes économiques.
Ainsi, dans l’hôtellerie, après un démarrage assez encourageant, puis des mois de février et mars décevants, Pâques a marqué le début d’une très nette amélioration, avec 86% des gérants d’hôtels jugeant leur remplissage « exceptionnel », selon Monsieur « Chougnet ».
« Pour nous, même si nous ne ferons un premier bilan officiel qu’à la fin de l’été, c’est déjà très très positif », souligne « Laurent Carratu », président de « Terres de Commerces » (5.000 adhérents dans les Bouches-du-Rhône), qui souhaite « pérenniser au maximum » cette dynamique au-delà de 2013.
« Il n’y a plus de discussion possible à présent, le potentiel est là », affirme-t-il, relevant notamment le côté « aspirateur » du Vieux-Port rénové et rendu aux piétons, auquel s’ajoute l’ouverture du métro jusqu’à 01h00 du matin, dont le maintien est un enjeu si Marseille compte tenir son rang de métropole européenne.

Des commerçants heureux

Pour Monsieur « Chougnet », un premier bilan qualitatif permet de constater l’existence d’une « prime à l’atypique, à l’événement que l’on ne reverra plus », tel les « Champs harmoniques » dans le quartier marin des « Goudes », où le vent activa un millier d’instruments (30.000 visiteurs), ou la « TransHumance », qui vit plus de 4.000 moutons, chevaux, vaches envahir le Vieux-Port (300.000 spectateurs).
Comme si le public « était plutôt en attente de l’expérience plutôt que de la consommation culturelle ».

Mais tous ces évènements ont un coût et le budget initial de 91 millions d’euros affiche déjà un déficit de 3%.
« Cela ne m’inquiète pas outre mesure, la plupart des collectivités ayant déjà donné leur accord écrit pour mettre la main à la poche », estime Monsieur « Chougnet ».
Parties prenantes à l’aventure, les collectivités devraient se retrouver jeudi à la préfecture autour du ministre de la Culture, « Aurélie Filippetti », une réunion « pour sonder leurs envies après 2013″ et examiner les suites de cette année en terme d’organisation, explique « Jean-François Chougnet ».
« Pierre Sauvageot », directeur du « centre national des Arts de la rue », créateur des « Champs harmoniques », souligne que « MP2013 « a été un formidable laboratoire du +travailler ensemble+ à l’échelle métropolitaine, autant dans ses succès que dans ses échecs », mais craint qu’il ne « s’agisse que d’un feu d’artifice car rien n’a été construit pour la suite ».

Une crainte que balaie « Anne Guiot », directrice de la société « Karwan », productrice du « Vieux-Port entre flammes et flots », une mise en lumières du port qui avait réuni les 4 et 5 mai 420.000 personnes, et pour qui l’important est ailleurs.
Marseille, « jusqu’alors vue comme incivique, violente, connue pour ses affaires politiques », où les seules propositions culturelles se limitaient « au foot et à +Plus belle la vie+ », » s’est réveillée à l’ardeur poétique », estime-t-elle.
Pour elle, « désormais, on n’a plus seulement des habitants à Marseille, on a un public ».

http://www.linternaute.com  du 16/07/2013

Je veux bien, mais on est en Provence, mais où est donc passée  la pétanque ?

On ne joue plus à la belote non plus, bizarre,  les Marseillais ne sont plus ce qu’ils étaient…ou bien c’est une grosse blague !

 

 

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