Archive | 02/08/2013

Henri III, Dernier Des Valois.

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Vision romantique de l’assassinat du duc de Guise

Cette scène rassemble divers élément qui ont fait la « légende rose » d’Henri III.
Sur la droite, se trouvent deux mignons rendus ridicules par leur attitude maniérée et leur costume de couleur jaune et rose.
L’artiste n’a pas omis de mettre entre les mains de l’un d’entre eux un bilboquet, qui donne au personnage un caractère frivole.
La scène n’a rien d’historique, d’une part à cause de la présence de ces deux figures théâtrales, pur produit de l’imagerie populaire, et d’autre part, par le mépris ici manifesté au cadavre du duc de Guise.

1er août 1589 : Assassinat de Henri III par Jacques Clément

« Ce Roy étoit un bon prince, s’il eût rencontré un meilleur siècle. » disait de lui Pierre de L’Estoile.
Né le 19 septembre 1551 à Fontainebleau, troisième fils de Henri II et de Catherine de Médicis, baptisé sous le prénom d’Alexandre-Edouard et dernier Souverain de la dynastie des Valois.

Il fut Roi de Pologne et Grand Duc de Lituanie élu par l’ Assemblée de la Noblesse Polonaise(« la Rada »)  en 1573-1574, avant de s’enfuir du Château de « Wawel » à Cracovie pour être sacré Roi de France en 1575 après la mort de son frère  »Charles IX » (1574).
Souverain à la personnalité complexe, il est resté longtemps mal jugé du fait que son image est restée attachée à la propagande des ligueurs du clan des Guise.
Celle-ci a notamment insisté sur une prétendue et fausse homosexualité, pour dénoncer les « Mignons » c’est-à-dire les favoris de Henri III qu’étaient notamment les Ducs d’Epernon et de Joyeuse.
Des écrivains comme l’Estoile et Brantôme ont même mis en avant la passion du dernier « Valois » pour les femmes, chose très coutumière dans cette dynastie, excepté sans doute pour Charles V.
Toutefois, les derniers travaux historiques telles les biographies que lui ont consacrées Jean-François Solnon et Michel Pernot, montrent un souverain, cultivé, intelligent, conscient de sa charge et de sa dignité.

Roi pieux, il apprécie les retraites au Couvent des Hiéronymites de Vincennes, humaniste, protecteur des arts et lettres, conscient de sa charge, soucieux de la grandeur de la France et jaloux de sa dignité de monarque, il arrive sur le trône alors que le Royaume est déchiré par les Guerres de Religions.
Le règne de Henri III sera marqué par le sang.

Il choisit d’abord d’affronter par la force, les Armées de son cousin « Henri de Navarre » qui tient tout le Sud-Ouest (Poitou, Périgord, Quercy, Béarn, Gascogne, Navarre), tout en déjouant les complots de son propre frère François d’Alençon devenu ensuite Duc d’Anjou (titre octroyé par Henri III).
La Paix est signée en 1577 par l’Édit de Poitiers.
En1580, éclatera la brève guerre dite « des Amoureuses ».

En 1584, Henri III doit faire face à un nouvel adversaire :
la Ligue Catholique que commande le Duc François de Guise, épaulé par ses frères le Cardinal Louis II de Guise et le « Gros »  Charles de Mayenne Duc de Lorraine .
En effet, François d’Anjou étant décédé de maladie sans enfant et Henri III n’ayant lui-même pas d’héritier, selon les Lois Fondamentales et notamment la Loi Salique, la Couronne de France doit revenir à Henri de Navarre, le Calviniste.

Ne pouvant guère envisager qu’un Protestant devienne Roi de France, les Guise – qui bénéficient d’un très large soutien populaire et de celui des recteurs de la Sorbonne (notamment celui de l’implacable Père Jean Boucher) – déclenchent la Septième guerre de Religion.
Sous la pression des Guise, Henri III doit signer le Traité de Nemours (1585) par lequel il s’engage à « bouter les hérétiques hors du Royaume ».
Mais la désastreuse bataille de Coutras (1587) qui voit les armées de Henri de Navarre écraser les Royaux du Duc de Joyeuse, en plus de l’ambition hostile des Guise, conduisent Henri III à envisager une réconciliation avec son cousin Navarre.

Vont alors se dégager trois camps :
les Ligueurs rassemblés autour des Guise et de la Sorbonne (soutenus par Philippe II d’Espagne), les Politiques (Calvinistes mais aussi Catholiques ralliés à Henri de Navarre) et les Royaux (peu suspects de sympathie pour les Protestants mais avant tout fidèles au Roi et hostiles à la puissance des Guise).
Relevons dans cette dernière catégorie des noms comme François d’O « le Grand Économique » (celui que les Ligueurs appellent  « l’Archilarron » ), François du Plessis de Richelieu Grand Prévôt de Paris (père du futur Cardinal-Ministre de Louis XIII) et les très loyaux Alphonso d’Ornano et Jacques de Goyon de Matignon (à qui Henri III confie la mission de contenir le parti Protestant dans ses provinces sans l’anéantir).
Cette période du règne du dernier Valois sera appelée  « Guerre des Trois Henri ».

Le 13 mai 1588, afin de soutenir le Duc de Guise qui a bravé l’interdit d’entrer dans les murs de Paris, la populace parisienne et la Sorbonne déclenchent la journée des Barricades qui force Henri III à quitter Paris pour Chartres.
Une grande partie de la Province suit sauf des places comme Angers (tenue par un autre fidèle, le Maréchald’Aumont), Beaugency, Tours, Blois (où le Roi s’établit), Amboise et le Dauphiné (tenu par d’Ornano).
Mais à compter de cette date, Henri III a choisi sa politique : débarrasser la France de la Ligue, quitte à ruser en louvoyant et en se courbant devant la famille de Guise.
Dupant entièrement cette dernière par l’Édit de Rouen, il projette en coulisse de monter un  « Coup de Majesté » contre Henri de Guise.

Le 1er août 1588 aux États Généraux de Blois, appuyé sans retenue par « François du Plessis », Henri III évince tous ses conseillers suspectés de sympathie envers la Ligue.
Même Hurault de ChevernyPomponne de Bellièvre et d’Epernon, pourtant réputés fidèles, ne sont pas épargnés.

Louvoyant et rusant toujours, en décembre 1588, Henri III convie Henri de Guise à Blois pour des négociations.
Ne se méfiant pas, le « Lorraine » est impitoyablement passé à la rapière par les gardes du corps du Roi le 23 décembre.
Le lendemain, jour de la veillée de Noël, c’est le Cardinal Louis II de Guise qui tombe sous les coups des hallebardes.
Cet acte provoque un soulèvement général et coûtera à Henri III l’excommunication par Sixte Quint, pendant que Jean Boucher et d’autres prêcheurs fanatisés appellent le Peuple à tuer le tyran « Valois ».

Que cela ne tienne, le  »30 avril 1589″, Henri III rencontre Henri de Navarre au Plessiz-lès-Tours (là où Louis XI résidait) et scellent leur réconciliation.
Les deux armées fusionnent et emmenées par des chefs compétents comme Henri de Turenne (grand père du Maréchal de Louis XIV), François de Bonne de Lesdiguières, « Jacques de Matignon », « Jean d’Aumont », etc. elles battent les troupes du « Duc de Mayenne » pour aller assiéger Paris.

Mais le 1er août 1589, alors qu’il réside à Saint-Cloud, Henri III est approché par un jeune frère Dominicain répondant du nom de  »Jacques Clément » qui le poignarde et le blesse gravement.
« Clément » est littéralement haché menu par les gardes du corps du Roi.
Malheureusement, Henri III expire le lendemain 2 août après avoir solennellement appelé ses conseillers les plus proches à se rallier à Henri de Navarre qui, selon certains témoins était en pleurs au chevet de son cousin.
« Du Plessis », « Matignon » et d’ »Aumont » s’ y résoudront pendant que d’ »O » militera pour que le Vert-Galant se convertisse au Catholicisme.

« Henri de Navarre » accepte de se faire instruire dans la religion catholique et en vertu des lois fondamentales, devient Roi de France et de Navarre le 2 août 1589.

Avec la mort de Henri III, s’éteint la flamboyante et brillante dynastie des Valois, celle des Bourbon arrive.

En raison de la légende noire qui l’entoure, Henri III apparaît bien souvent dans les productions naturelles françaises.
En tant que Duc d’Anjou, on le retrouve dans la nouvelle de Madame de La FayetteLa Princesse de MontpensierAlexandre Dumas le présente sous un angle peu favorable mais non homosexuel dans la pièceHenri III et sa cour (1829), La Reine Margot et La Dame de Monsoreau.
Plus récemment, Jean d’Aillon, spécialiste du roman policier à trame historique, présente un portrait plus objectif de Henri III dans sa trilogie La Guerre des Trois Henri.

Au cinéma, on le retrouve dans des œuvres de qualité inégale.
Dans les deux adaptations de La Reine Margot (1954 et 1993), Jean Dréville et Patrice Chéreau insistent sur sa prétendue homosexualité, que Bertrand Tavernier met à bas dans La Princesse de Montpensier (2010).
Plus léger, Hardi Pardaillan ! film de cape et d’épée de Bernard Borderie montre Henri III (joué par Jacques Castelot) devant faire face aux perfidies du Duc de Guise.

Eudes Turanel

http://www.ndf.fr  du 02/08/2013

Chiens Aboyez…Passez Caravaniers.

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Provocation inacceptable et inexcusable à l’égard de la République

Emeutes à Trappes :
Une provocation inacceptable et inexcusable à l’égard de la République !

Si j’ai préféré dans un premier temps, conformément à la règle que je me suis fixé de ne jamais réagir à chaud face à ce genre d’événements, il m’apparaissait nécessaire de revenir sur les émeutes qui se sont produites il y a quelques jours à Trappes, ne serait-ce que pour tordre le cou à certaines inepties entendues ou lues ici et là sur de nombreux supports médiatiques…

Stéphane Beaudet

Port du Voile intégral, refus de contrôle d’identité, provocations…

A la suite du refus d’un contrôle d’identité par une femme intégralement voilée, la ville a été le théâtre de plusieurs nuits de violences.
Il n’aura suffit que d’une étincelle, le contrôle d’identité d’une jeune femme qui portait – en violation de la loi – un voile intégral, pour que Trappes redécouvre les affres des violences urbaines.

Si j’ai préféré dans un premier temps, conformément à la règle que je me suis fixée de ne jamais réagir à chaud face à ce genre d’événements, ne pas m’associer aux réactions des uns et des autres et que je demeure toujours aussi dubitatif devant les « sachants » et autres docteurs ès quartiers sensibles qui s’empressent d’asséner, parfois sans discernement, leurs vérités plus ou moins farfelues ou nauséabondes pour tenter de trouver une quelconque explication à ces comportements délinquants, j’estime qu’il convient quand même d’y revenir, ne serait-ce que pour tordre le cou à certaines inepties entendues ou lues ici et là sur de nombreux supports médiatiques.

Contrairement  à certains responsables politiques qui n’ont pas manqué l’occasion de ressortir du placard leur propagande raciste à l’égard de la communauté musulmane ou à d’autres, comme  « Noël Mamère » qui,  avec quelques autres « altertiersmondistes » de salon, ont déversé leurs jérémiades surannées, mais toujours aussi infamantes, sur l’existence d’un supposé racisme d’Etat en France, pour expliquer, voire tenter de justifier, les affrontements et les exactions qui se sont déroulés durant les trois nuits qui ont suivi cette arrestation légitime de la jeune femme et de son compagnon irascible qui avait tenté d’étrangler un policier, je ne crois pas que ces violences soient de nature économique, communautariste,  ni même islamique.

Je ne conteste évidemment pas qu’il existe des individus mus par un radicalisme religieux qui tentent d’instrumentaliser le port du voile intégral dans l’espace public pour en faire un terreau de crispation identitaire.
Je n’oublie pas non plus que la tentation communautariste existe chez certains antirépublicains et islamistes dans ce pays, relayée malheureusement par quelques apprentis sorciers qui, à gauche notamment, font de la promotion d’un « ethno-différentialisme » un argument électoral de choc pour tenter de conserver leur pré carré lors par exemple des élections locales.

Cependant ces violences sont, à mes yeux, d’abord et avant tout une provocation sociale à l’égard de la République et demeurent tant inacceptables qu’inexcusables pour l’élu républicain que je suis !
Inacceptables car ces violences sont en premier lieu le résultat d’un refus, par une frange de la population malheureusement de plus en plus importante dans certains quartiers populaires, de se conformer à la loi républicaine et d’accepter l’autorité de ses représentants légitimes : les forces de l’ordre !

Or refuser l’autorité d’un Etat de droit que le peuple de France lui a pourtant octroyée démocratiquement,  c’est s’opposer aux fondements républicains défendus par les Ferry, Hugo, Camus, Clémenceau, de Gaulle ou Seguin notamment ! C’est également contester le pacte social, dont la laïcité est l’un des piliers, qui a permis à notre Nation d’instaurer et de garantir un «vivre ensemble» sur son territoire !

Inexcusables par ailleurs car, dans un Etat de droit comme la France, rien ne pourra jamais justifier que l’on s’en prenne ainsi aux forces de l’ordre, dont je tiens à louer le sang-froid et le professionnalisme, en leur lançant des parpaings notamment, que l’on incendie des façades d’immeubles et des véhicules, et que l’on saccage des édifices publics en se servant de prétextes fallacieux comme le port du voile intégral ou les difficultés sociales et professionnelles qui devraient constituer une « excuse sociologique ».
Au-delà de sa légitime interdiction en ce qu’il méconnaît les exigences minimales de la vie en société, le voile intégral demeure un instrument insupportable de domination de sexistes en mal de virilité et une pratique humiliante qui nie l’identité des femmes.
Et c’est l’honneur de la France d’avoir affirmé clairement qu’elle ne l’accepte pas sur son sol, d’autant qu’il n’a rien à voir avec la pratique de l’immense majorité des musulmans de France qui s’y opposent fortement.
Je salue d’ailleurs ici au passage la sagesse et l’ouverture d’esprit de la communauté musulmane de Courcouronnes ainsi que des responsables de la mosquée avec lesquels j’entretiens d’excellentes relations, et qui partagent une vision éclairée de leur culte dans le cadre des institutions républicaines.

Quant au lieu des affrontements, principalement le quartier des Merisiers, je rappelle qu’il a bénéficié ces dernières années de l’engagement de l’Etat et des collectivités locales à travers notamment la rénovation urbaine,  la création de zones franches urbaines et le développement de commerces de proximité depuis plusieurs années afin de favoriser de meilleures conditions de vie. Il est donc mensonger de prétendre qu’il a été laissé à l’abandon par la puissance publique !

« La République ne transige pas quand l’âme même du peuple français est en question » affirmait Jacques Chirac à Rennes en avril 2002.

Ceci est toujours autant d’actualité, 12 ans après.

Aussi, tout en refusant de confondre l’écrasante majorité des musulmans respectueux de nos institutions avec quelques extrémistes, ni l’immense partie de notre jeunesse avide de réussite avec celle qui s’en prend systématiquement aux forces de l’ordre, j’estime effectivement que notre République doit faire preuve de davantage de fermeté à l’égard de ceux qui prétendent la défier, voire l’affronter, sur le terrain de l’autorité ou de la laïcité en les sanctionnant plus sévèrement.

Je ne peux également que vivement l’encourager à poursuivre avec détermination, par la sanction s’il le faut, le combat incessant contre l’obscurantisme qui emmure vivantes des femmes sur notre territoire notamment.

Je forme enfin le vœu qu’elle ne tergiverse plus sur les ressentiments victimaires de ceux qui ne revendiquent que des droits à son égard, sans vouloir en respecter ensuite les devoirs ! 

C’est à ce prix et à ce prix seulement qu’elle endiguera la crise d’autorité que connaît actuellement notre pays,  qu’elle rétablira, sur l’ensemble du territoire, le sentiment indispensable d’appartenir à une même communauté de destin, et qu’elle évitera ainsi que la prophétie mortifère de voir la France devenir une terre expérimentale du choc des civilisations ne se réalise !

Stéphane Beaudet

http://unionrepublicaine.fr  du 02/08/2013

Merci pour votre intervention mais il faut cesser de se voiler la  face…sans jeux de mots et le plus sérieusement du monde.

Les musulmans ont été, sont et seront toujours des conquérants, par la guerre et le pillage de préférence, par la ruse si nécessaire, par la patience en général.

Au fil du temps, par le ventre des femmes,  le droit du sol,  la terre d’islam des mosquées de plus en plus nombreuses, les mécréants que nous sommes seront chassés de la terre défendue par le sang de nos ancêtres ou devront se soumettre en esclaves de cette religion dictature.

 

Loi Sur Vieillir Ensemble Pour Tous ?

Loi Sur Vieillir Ensemble Pour Tous ? dans TABOU panique-163x109-e1375456344899

Une maison de retraite destinée aux homosexuels devrait voir le jour dans l’Aude…

Le maire d’une localité de l’Aude est tombé des nues mardi en apprenant qu’il avait délivré « à son insu » un permis de construire à une société britannique pour un village destiné aux retraités homosexuels.« Je tombe des nues parce que je n’en savais rien », confie « Yves Bastié », le maire de Sallèles d’Aude.L’entreprise « Villages Group », une société britannique qui construit des villages destinés aux retraités en France, propose sur son site internet aux retraités homosexuels ce lieu qui leur est réservé à deux pas du Canal du Midi, chef d’oeuvre de « Pierre-Paul Riquet » classé au patrimoine mondial de l’humanité.Le « Village-Canal du Midi » est une « oasis privée pour la communauté gay et lesbienne qui souhaite mener une vie active et saine dans le climat chaud, amical et sain du sud de la France », peut-on lire sur une brochure publiée en anglais sur le site internet du groupe. « Idéal pour la retraite, les vacances, les investisseurs », ajoute le site.Les responsables de « Villages Group » n’étaient pas joignables mardi soir.

Un « village » coupé du monde

« J’ai demandé à mes collaborateurs de vérifier cette information mais si c’est bien le cas, j’estime que la moindre des choses aurait été d’être tenu informé », a ajouté le premier magistrat de cette petite localité de 2.000 habitants proche de Narbonne.
Lorsqu’il sortira de terre, le « Village-Canal du Midi » sera constitué de 107 maisons individuelles écologiques construites dans un « style villageois traditionnel » et coupées du monde extérieur par une enceinte, dit la brochure, qui comporte une belle photographie du Canal du Midi frappée du drapeau arc-en-ciel, l’emblème de la communauté homosexuelle.
Le lieu bénéficiera des services d’un concierge et comportera piscine, court de tennis, sauna, salle de gymnastique, bars et restaurants.
« Ce lieu très spécial conjugue le meilleur de tous les mondes, la campagne, le vignoble et la vie de village », ajoute le texte.

Réservé aux homosexuels…plutôt riches

Homosexuel ou pas, il faudra être relativement fortuné pour couler des jours tranquilles dans le « Village-Canal du Midi ». Il en coûtera 236.000 euros ou 248.000 euros pour une maison, à quoi il faudra ajouter 70 euros par semaine de frais de gestion et de management.
Le maire, qui militait de longue date pour un projet de villages de vacances dans sa commune, avait signé le permis de construire avec « Villages Group » en mars dernier.
Mais la municipalité croyait alors donner son feu vert à un site traditionnel de logements pour touristes seniors, sans savoir qu’il était question d’une maison de retraite pour homosexuels comme il en existe dans plusieurs pays du monde et en particulier aux Etats-Unis.

Le fait que ces futurs retraités soient homosexuels semble changer la donne pour le maire.

http://www.bfmtv.com/ du 31/07/2013

 

Et c’est le bon Peuple Français qui fait de la ségrégation !

Maladie Africaine Devenue Hexagonale.

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En France, la « drépanocytose » est la maladie génétique la plus fréquente.

Géographiquement, la France se trouve en Europe, mais démographiquement, le pays se glisse rapidement vers l’Afrique, comme des données récentes nous l’indiquent.
La France, à l’encontre des États-Unis, n’autorise pas les recensements ethniques, choisissant plutôt de suivre l’idéal d’une république sans couleur.
Évidemment, tout cela ne change en rien la réalité ethnique sur le terrain, mais il est sûr que cela contribue à maintenir le peuple dans l’ignorance.
Jusqu’à présent il n’existait que peu de chiffres officiels sur l’ampleur des populations immigrantes, d’une part, et des Français autochtones, d’autre part.
Des renseignements utiles nous sont parvenus d’une source tout à fait inattendue: la médecine, nous signalant que nous pourrons enfin regarder d’un oeil suffisamment précis et sans préjugés la croissance massive de la population non-blanche en France.

Depuis 2000, le pays mène un programme national de dépistage de la drépanocytose, une maladie génétique, propre, pour la plupart, aux peuples non-européens.
Pourtant, en raison de l’immigration du Tiers Monde, elle est devenue la maladie génétique la plus répandue dans la France d’aujourd’hui.
Dans le but de fournir le plus tôt possible des soins contre la maladie, l’Institut de veille sanitaire a défini des groupes ciblés susceptibles d’être testés, dont la plupart sont des peuples d’origine africaine, de l’Afrique du Nord et subsaharienne, ainsi que des Amériques.
Un deuxième groupe ciblé consiste en des peuples d’origine proche- et moyen-orientale (la Turquie, la péninsule arabique et les pays arabes qui se trouvent entre les deux) et des Indes.
Le reste consiste en des migrants d’un littoral relativement petit de l’Europe du Sud, à savoir le Portugal, l’Italie du Sud, la Grèce et les îles de Corse et la Sicile.

Les nouveaux-nés en France sont définis comme « étant en danger de la drépanocytose lorsqu’au moins un parent vient d’une région à risque » où le gène responsable sévit.
La politique nationale de dépistage basée sur l’origine ethnique des parents nous permet de voir l’entière portée de la démographique non-blanche en croissance rapide au sein de la population française:

En 2000, 19% de tous les nouveaux-nés en France métropolitaine avait au moins un parent originaire des régions susmentionnées.
 Ce chiffre est monté à 28,45% en 2007 et jusqu’à 31,50% en 2010, soit, en tout, 253.466 nouveaux-nés sur 805.958.
Autrement dit: en une décennie, le nombre de bébés (en partie) non-européens en métropole est passé d’un cinquième à presque un tiers.

L’étude médicale nous fournit encore plus de données, à savoir une analyse par région.
On y apprend qu’en 2010, 60% des nouveaux-nés en Île-de-France, essentiellement Paris, descendaient de non-européens.
En Provence-Alpes-Côte-d’Azur, où le Front National de Le Pen est particulièrement fort, la proportion des non-blancs était de 43,2%; en Languedoc-Roussillon voisin, 41,6%.
Le taux le plus faible était de 5,5%, en Bretagne.
Dans chacune des vingt-deux régions de la France métropolitaine la proportion des nouveaux-nés issus de l’immigration a augmenté entre 2007 et 2010.

Que peut-on opposer à ces chiffres ?
Pas grand-chose, en effet : ils justifient toutes les apparences
.
Si les auteurs de l’étude affirment que le dépistage des nouveaux-nés ne se fait pas universellement, ils considèrent les cas omis comme étant « relativement rares ».
Ceux-ci, dans tous les cas de figure, ne réduiraient pas, mais augmenteraient la proportion de bébés non-blancs dans la population. Il ne reste que les immigrants de l’Europe du Sud, qui ne sont pas inclus à titre indépendant dans les statistiques, comme le facteur inconnu dans ces calculs.
 Combien sont-ils dans le groupe ciblé ?
Faut-il réviser à la baisse de façon significative le nombre de bébés non-blancs pour accommoder leur part dans le groupe ciblé ? 
Je répondrais que ça ne changerait en rien la tendance
: quoiqu’il y ait, selon les données, des millions de descendants des peuples italiens en France, la plupart d’entre eux sont là depuis des générations.
Pourtant, le dépistage, si je comprends bien, a été réservé aux bébés dont le père et/ou la mère vient/viennent d’une des régions à risque.
Il ne comprend donc que l’immigration récente.

Les auteurs de l’étude médicale eux-mêmes ne laissent pas de doute sur ce qu’ils considèrent comme la cause principale de la montée de la drépanocytose.
Ils l’attribuent, carrément, à la hausse de l’immigration africaine ou, pour les citer : « le résultat de la croissance de la population dans les régions afro-antillaises du DOM, et maintenant de l’immigration essentiellement de l’Afrique du Nord et de l’Afrique subsaharienne en France métropolitaine. »

Or, mon souci, ce n’est pas l’évolution de la drépanocytose, en tant que maladie, mais le déclin démographique subite de la France blanche que ces chiffres démontrent, et l’interdiction au droit d’en parler dans le climat multiculturaliste qui sévit actuellement en Europe.

Comme je suis politologue de profession, je regarde avec envie ces scientifiques médicaux, biochimistes, et génétistes libres – sans l’entrave du langue de bois et apparemment totalement inconscients des implications retentissantes de leurs statistiques – discuter sur ce qui revient pour le moins au changement démographique le plus profond que la France ait connu depuis la conquête par les Francs et la création de l’État français lui-même.

C’est frappant : on n’a qu’à remplacer « bébés ciblés » avec « nouveaux-nés afro-orientaux », puis regarder la carte de la population testée en France, pour avoir une idée « assez complète » de ce que la France des Lumières refuse depuis longtemps de communiquer à son peuple : que la France blanche, la France originale, la France qui a fait la France, est en voie de disparition progressive, faisant  place à une société hybride eurafricaine.
L’immigration massive est devenue autodestructrice pour le pays de Voltaire.
On pourrait soutenir que même les immigrants en tirent des rendements décroissants : plus la France disparaît, et moins le pays retient le caractère qui les avait attirés en premier lieu.

Lorsque j’ai dit « assez complète », ce n’était pas entièrement exact.
La situation démographique de la France blanche est, en vérité, encore pire pour deux raisons :
Premièrement, mon analyse n’a pas encore abordé le sujet des départements d’outre-mer occupés
 depuis toujours par des populations d’ethnies diverses.
En incluant ces nouveaux-nés, qui sont dans leur totalité soumis à un dépistage de la « drépanocytose », la portion des naissances non-blanches pour toute la France monte à 34,6% (292.041 nouveaux-nés).
En second lieu, les chiffres de dépistage ne comprennent pas tous ces groupes d’immigrants non-européens qui ne sont pas génétiquement prédisposés à la « drépanocytose »
, comme les Asiatiques orientaux et les Hispaniques.
Lorsqu’on y ajoute leurs taux de naissances, la proportion des Français de race blanche se trouve encore réduite d’une quantité inconnue.

L’ironie amère c’est que ces chiffres sur la population laissent entendre que la France a été plus radicalement transformée par ses anciennes colonies qu’elle ne les a elle-même transformées.
À l’encontre de la Grande Bretagne, son rival maritime, la France n’a jamais réussi son entreprise coloniale.
Sa seule colonie permanente notable c’est le Québec auquel elle n’a envoyé que dix mille colonisateurs au plus.
 S’il y a une « revanche des colonies », comme prétendent ces gauchistes dont l’égo se gave de la culpabilité de l’Occident, il n’y a aucun doute que la France en reçoit plus que son dû.

Comme l’Amérique, la France a toujours été fière de se présenter au monde entier comme la championne des valeurs républicaines modernes et « culturellement neutres ».
Sa réussite historique à faire rayonner ses Lumières partout dans le monde est indéniable.
Mais ce rôle de phare l’a aveuglée aux effets négatifs qui se sont produits dans son propre pays :
Elle ne s’est jamais pleinement rendu compte que la propagation totale de ces idéaux ont en même temps engendré un citoyen culturellement et ethniquement éventré, un être dépossédé de ses propres racines, à qui le droit même de les posséder est interdit.
 Elle n’a jamais tout à fait compris qu’un sens fort de l’identité culturelle et ethnique n’est pas l’ennemi des valeurs démocratiques, mais plutôt leur complément nécessaire et naturel.
Elle a oublié que la Révolution française, son cadeau offert au monde démocratique, n’a pas été créée dans un vide ethnique et culturel, mais par un peuple doué d’une identité et d’une histoire : une identité blanche européenne.

Il se peut donc que ce ne soit pas une coïncidence que la France, comme l’Amérique, est parmi les premiers pays occidentaux à être victime démographique de son propre déni de culture et ethnie.
Dans un sens, le cercle historique est bouclé : ce que la France, au départ, exportait comme une idée : la république radicalement déculturée, la laisse désormais sans les moyens de faire face à sa rapide déeuropéenisation – la révolution dévore ses enfants, pour de bon.

Falko Baumgartner

http://www.les4verites.com  du 01/08/2013

Nous N’En Sommes Pas Informés

Nous N'En Sommes Pas Informés dans TABOU nomosquethumb152-e1375393052988

Les musulmans veulent imposer une mosquée à Saint-Germain en Laye.

Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines.
Ville résidentielle chic, lieu symbolique de l’Histoire française avec la Sainte-Chapelle de saint Louis, un château prestigieux Renaissance où Heni II est né, un parc magnifique très prisé des Franciliens.
Ces derniers devront-ils contempler aussi une mosquée d’ici quelques mois ?
C’est fort possible.
  »Le Parisien » note un« affolement à Saint-Germain-en-Laye.
Les habitants du quartier résidentiel de Saint-Léger craignent l’implantation d’une mosquée à proximité de chez eux »
peut-on lire le 31 juillet.

« Leur inquiétude est survenue récemment après avoir appris que l’association musulmane Mosaïque envisageait d’acquérir une propriété, située rue Saint-Léger, afin d’en faire un lieu de prière.
La vente doit être conclue début août », annonce « Le Parisien ».
Il y a quelques jours, Riposte laïque s’inquiétait déjà des manœuvres de la mairie pour faciliter cette implantation et rappelait les mots tenus l’année dernière par le responsable de l’association musulmane :
« Nous avons des droits et nous les prendrons ».
Une mosquée dans un haut lieu de l’identité française ?

Cette nouvelle poussée de l’islamisation passe très mal à Saint-Germain-en-Laye.

http://fr.novopress.info  du 01/08/2013

Il ne faut surtout pas oublier que le sol sur lequel est construite une mosquée devient « TERRE D’ ISLAM » !
Tous ces petits bouts de « terre d’ islam » disséminés aux quatre coins de notre terre Française feront que la faiblesse de nos gouvernements et l’appât du gain auront bientôt bradé notre Patrie.
Les Suisses sont bien plus avisés !

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