Archive | 04/08/2013

Reste-t-il Des « Zones De Droit » en 2013 ?

  Reste-t-il Des

Le ministre interdit les photos dans les « zones de non-droit ».

Nous avons tous connu les reportages où il était difficile de faire notre travail, nous avons tous connu les conférences de presse où la langue de bois était la règle.
Jamais je n’avais encore rencontré un ministre qui interdise officiellement les photographes et les caméras.
Le jeudi 1er août 2013, en pleine canicule, la presse était « conviée », par la ministre des Droits de la femme « Najat Vallaud-Belkacem » et par le ministre de la Ville « François Lamy », à une rencontre avec les associations des quartiers populaires.
Cette visite ministérielle dans ces quartiers n’est pas la première,  il semble que pour notre gouvernement seuls ces quartiers soient dignes d’intérêt.
Ce qui pose vraiment un problème, c’est que le communiqué invitant la presse et demandant de s’accréditer directement auprès du cabinet du ministre précisait :

« Hormis lors du point presse, les caméras et appareils photographiques ne sont pas acceptés lors de ce déplacement. »

Une façon de dire que les journalistes de l’écrit peuvent dire ce qu’ils veulent, il ne doit pas y avoir d’images pour le prouver.
La liberté d’informer qui fait la base du métier de photojournaliste est battue en brèche par l’autorité en place sans que personne ne proteste.
On peut aller dans les pays en guerre, dans les endroits les plus dangereux du monde, mais en aucun cas nous ne devons montrer des ministres dans des quartiers où les « burkas » et les voiles sont légion, où la population fait sa propre loi, où même la police n’entre que très difficilement.
Le clientélisme de ce gouvernement consiste à quémander des voix dans les quartiers où les populations sont les plus fragiles et les plus faciles à convaincre avec des arguments fallacieux, mais la presse ne doit pas en témoigner.

Déjà, lors du passage de Ségolène Royal pendant sa campagne des primaires, les photographes avaient été « empêchés » d’entrer sur un marché populaire des quartiers sensibles de Toulouse.
Empêchement par de gros malabars musclés qui disaient à tous les photographes suivant la candidate « Ici, on ne passe pas ».
Bien sûr, ce service d’ordre musclé était celui du quartier.
L’an passé, c’est une ministre de « la Réussite éducative » qui venait aussi en août dans ces quartiers, et c’est la police qui nous disait : « Ne vous éloignez pas, restez avec nous car il y a des risques ».
À force de se faire caillasser, ils savent de quoi ils parlent.

Vous allez voir que, bientôt, il y aura en France des lieux où les photographes de presse seront interdits de séjour.
Nous devrons y faire notre travail déguisés et cachés comme dans les pays dangereux.
Toutefois, les photographes étaient les bienvenus au point presse car la ministre voulait avoir sa photo dans les journaux, communication oblige.
Je n’y suis, bien sûr, pas allé.
J’espère que mes confrères en ont fait de même, mais j’en doute, l’obséquiosité et le fayotage étant la règle en cette matière.« La Dépêche du Midi » n’a pas eu d’états d’âme :

Un article conforme à la communication gouvernementale sur cette visite et une photo du point presse avec le maire de Toulouse et les ministres, ça, c’est de l’information !

Patrick Crasnier

http://www.bvoltaire.fr  du 04/08/2013

Braquage A La Mode Bizutage Ivoirien.

Braquage A La Mode Bizutage Ivoirien. dans TROQUET portes-ouvertes

Le braquage était vraiment digne d’une comédie.

Un drôle de bonhomme vient d’être condamné à deux mois de jours-amende avec sursis pour contrainte et détention d’armes interdites. Il comparaissait pour un «faux braquage».
Totalement surréaliste, ce fait divers s’est déroulé le 10 octobre dernier au « Foyer des apprentis de Fribourg ».
Vers 14h15, un ancien pensionnaire de l’école s’est introduit dans le foyer, cagoulé, ganté et armé d’un fusil à pompe et d’un « Smith&amp et Wesson », factices mais bien imités, explique «La Liberté» sur son site internet.

Caché dans un dépôt où une éducatrice l’a surpris, le jeune Ivoirien la braque et réclame le coffre.
La femme réagit par une simple tape sur le ventre et un «arrête, tu m’as fait peur» plutôt convivial, avant de partir dans le couloir. Suivie par le braqueur, elle commence à tailler une bavette pour tenter de l’identifier.

Une arme sur la tempe, elle lui propose de prendre un café
L’homme, qui avait refusé d’enlever sa cagoule, réclame une nouvelle fois le coffre.
Le pistolet sur la tempe, l’éducatrice, cette fois-ci, a vraiment la trouille.
Elle n’a pas remarqué que l’arme est factice.
C’est avec un sang froid louable qu’elle propose ensuite au braqueur d’aller faire une pause à la cafétéria.
Ce dernier, qui devait avoir chaud sous sa cagoule, accepte la proposition de bon cœur, escortant son «otage» les armes à la main.

Ils s’amusent avec ses armes
A la cafétéria, le drôle de duo rencontre un éducateur-stagiaire et deux pensionnaires, qui ne paniquent pas.
Le scénario délirant se poursuit:
Cinq, puis six personnes sont alors présentes dans la salle de pause, lorsque le concierge prie le braqueur d’«arrêter son cirque». Pendant ce temps, les deux pensionnaires se mettent à jouer avec les armes du trublion.

Elle sort pour répondre au téléphone sans penser à appeler la police
Entrée en scène d’une troisième éducatrice, qui se met à discuter avec le cagoulé, pendant que la première sort pour répondre au téléphone, puis revient sans même penser à appeler la police.
A son retour, dans un sursaut de fermeté, elle ordonne à l’agresseur de quitter les lieux, ce qu’il accepte sans problème après avoir demandé à rester encore cinq minutes, laissant même ses armes à la garde de l’éducatrice qu’il menaçait depuis une heure.

Elle le retrouvera un peu plus tard, dans la chambre d’un pensionnaire, avec une troisième arme, elle aussi factice en main, mais sans cagoule.
Changeant ses nombreux fusils d’épaule, l’Africain prétend alors que tout cela n’est qu’un gag.
Il reste au foyer encore deux heures, avec l’accord d’une éducatrice de sa connaissance.
Clou du spectacle, la direction du foyer n’a été informée des faits que deux jours plus tard.
Elle a aussitôt porté plainte.
L’éducatrice directement concernée, elle, ne l’a fait, qu’après le délai légal de trois mois.
Les menaces de cet étrange jeune homme resteront donc impunies.

Il plaide la plaisanterie, et ça marche !
Devant le Ministère public, l’Ivoirien a plaidé la plaisanterie de mauvais goût.
Avec succès:
L’enquête a permis d’établir qu’il n’aurait eu aucun besoin d’élaborer un tel scénario s’il en avait vraiment voulu au coffre du foyer. Non seulement il connaissait son emplacement, mais en plus il savait où le code d’ouverture était planqué.

Hans

http://www.reduitnational.com  du 04/08/2013

Le Grand Néant De France.

Le Grand Néant De France. dans EDUCATION francmacon

La franc-maçonnerie a du pouvoir, mais ne montre aucun savoir.

Il y a eu ces fameuses réceptions de Hollande et de Mélenchon au Grand Orient de France, dans un joli temple, joli local ancien où est inscrit en bas d’une voûte la devise républicaine avec ces mots si beaux et pourtant si creux : « liberté, égalité, fraternité ».
Les vidéos de cette réception existent, je laisse le lecteur s’y reporter s’il a le courage de supporter le déluge de phrases creuses (« flatus vocis ») débité par les deux zozos, et surtout par le grand-maître, qui se gargarise constamment du « savoir » et du « pouvoir » de la franc-maçonnerie, un grand pouvoir, donc, mais un grand pouvoir très gentil, très sympa, puisqu’il serait légitimé par un grand savoir, un grand savoir permettant notamment de promouvoir « droits de l’homme » et « tolérance » et « valeurs républicaines » partout « in the world », bref : un truc magnifique !

Il y a eu aussi, plus récemment, cette lettre obscène de « José Gulino » alertant Hollande, à mots couverts, sur le danger que « les Veilleurs » ou encore « le Printemps Français » et, derrière eux, l’Église catholique, la bête-noire des francs-maçons représenteraient pour notre beau pays, pardon ! pour notre belle République, appelée, je crois, enfin, aux dernières nouvelles, la France.
A cette lettre, « Pierre Cassen » et « Christine Tasin » ont apporté des réponses.
J’ai d’ailleurs préféré celle de « Pierre », car plus concrète, plus factuelle, moins idéologique, reprenant moins les concepts mêmes de la franc-maçonnerie.
Car, en définitive, la franc-maçonnerie et « Christine », qui n’est pas franc-maçonne, emploient un langage commun. Et c’est bien cela qui me chiffonne : laïcité, Lumières, 1789, république, tolérance, universalisme.
Voilà des mots qui sont, systématiquement, je dis bien systématiquement, employés par l’ennemi, les francs-maçons, les mondialistes, Manuel Valls, Hollande, etc.

Cela devrait nous faire réfléchir :
lorsque le champ lexical de la République, de la « concorde universelle » et autres gamineries, est à ce point utilisé par l’ennemi, il est grand temps de quitter le navire sémantique et de changer nos habitudes de langage.
Sinon, nous deviendrons des « militants des valeurs de la République et de la laïcité » qui passeront leur temps à combattre des « militants des valeurs de la République et de la laïcité ».
« Gulino » se réclame du « Chevalier de la Barre ».
Christine se réclame du « Chevalier de la Barre ».
L’art de tourner en rond.
Et au delà :
L’oubli terrible de la vérité historique,le « chevalier de la barre » n’a pas été condamné par la méchante Inquisition de la méchante Église catholique, mais par des magistrats laïcs, ennemis de la famille « La Barre », pour qui la religion fut un pur et simple prétexte.
Il suffit à cet égard de citer une belle réponse de « Madame Marion Sigaut », historienne critique spécialiste des Lumières à un militant de la Libre (sic) Pensée :

Je n’ai jamais dit que « La Barre » n’avait pas été exécuté sous des prétextes religieux, mais qu’il ne l’avait pas été par l’Eglise, ni sous sa pression.
Et je le répète.
Et ce n’est pas en appelant au secours l’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’islamisme radical ou autre, qu’on changera quelque chose à cette vérité historique.

Au dix-huitième siècle, les magistrats ont infiniment plus fait d’ingérence du laïc dans le religieux que l’Eglise n’a fait d’ingérence dans le laïc.
C’est une réalité, dont je me demande bien en quoi elle peut déranger la libre-pensée.
La laïcité, à laquelle je suis profondément attachée, réclame une totale séparation des Eglises et de l’Etat, et quand des nobliaux sadiques torturaient à mort et en public des malheureux pour des broutilles, il va de soi qu’ils ne le pouvaient que dans la mesure où la loi les autorisait à le faire.
Une loi qui permettait à des magistrats totalement civils, n’appartenant pas à l’Eglise catholique (contre laquelle ils n’ont cessé de se battre, parfois victorieusement), de se mêler de juger de sacrilèges, de sacrements, de possession démoniaque et autres.

Et cela ne devrait pas masquer que dans le cas de « Damiens », de « Lally Tollendal » pour citer les plus connus, et des milliers d’autres qui ont été brûlés, torturés abominablement, rompus vifs, dépecés publiquement, ils ont utilisés d’autres prétextes tout aussi arbitraires : lèse-majesté, haute-trahison, vol d’un mouchoir ou émeute de la faim.
Tout leur était bon.
Savez-vous que le parlement de Paris a fait pendre un huissier de justice pour avoir dit dans un cabaret qu’il y avait du louche dans le procès « Damiens » ?

Alors une bonne fois, je ne défends pas l’Église, je défends la vérité historique.
Si l’Église a commis des crimes, il est juste qu’on les lui impute.
Mais il est inadmissible de lui imputer ceux des autres, et c’est d’autant plus odieux que la tyrannie insensée exercée pendant des siècles sur la population par les magistrats, est totalement passée sous silence et inconnue du public.

Et il n’est pas non plus beaucoup plus adroit de se réclamer de Voltaire, qui impute l’intolérance à la cléricature et non pas, comme il se devrait, à la magistrature.
Et il n’est pas non plus très adroit de se réclamer de 1789.
Bon nombre de pays européens n’ont rien connu de comparable à 1789, ils ne s’en portent pas plus mal aujourd’hui, et leurs gouvernements n’ont rien de notablement différent du nôtre : chômage, insécurité, inversion des valeurs à des degrés divers, avec ou sans 1789, c’est du pareil au même.
Je rappelle également de que 1789 à 1871, la France est animée d’une sorte de guerre civile permanente, la Première République devient rapidement sanguinaire, et la Troisième République débute dans un bain de sang.
L’une des gamineries « révolutionnaires » les plus connues consiste à sabrer le dimanche pour installer la semaine de dix jours. Apparemment, Diderot, quelques décennies auparavant, soutenait l’idée du travail le dimanche.
La condition des prolétaires au XIX° siècle fut effarante.
Au dire de la gauche républicaine elle-même, pour peu qu’elle soit sincère, la Révolution fut une révolution bourgeoise, socialement régressive, cruellement « libérale ».
Et c’est de ce corpus idéologique et politique que certains d’entre nous se réclament ?
Car c’est de ce corpus que les francs-maçons, eux aussi, se réclament !
Pitoyable.

En réalité, tous ces concepts ont à peu près autant de sens que celui d’un carré rond.
« Flatus vocis ».
Ces concepts doivent être purement et simplement abandonnés, car il ne signifient désormais plus rien, s’ils ont jamais signifié quelque chose.
Ces concepts, qui structurent le « savoir » maçonnique, ne sont que des termes démagogiques : tolérance, concorde universelle, droits de l’homme, liberté, égalité, fraternité, lutte contre l’oppression politique et l’obscurantisme religieux…
Comme c’est mignon !
Comme c’est vide.
Ces concepts se réduisent à des slogans démagogiques fondés sur des approximations, voire de très graves falsifications historiques.
Ils ne sont pas science.
Ils ne sont pas savoir.
Il ne sont rien.

Au mieux, mensonge, le mensonge, on peut encore le combattre…  au pire, insignifiance.
Or, on ne constitue pas un savoir avec un discours qui n’est ni vrai ni faux, avec un discours qui ne signifie rien.
On ne constitue pas un savoir avec du vide, avec ce que « Marcel de Corte » nommaitl’abstraction, le « rationalisme », le verbe verbeux qui n’est que verbe et qui ne se fait pas chair, qui ne devient pas concret.

Un maçon même illettré qui sait monter un mur, et l’enduire, en sait infiniment plus, non seulement sur son métier, mais sur la nature, les choses et les hommes, qu’un franc-maçon qui n’a jamais touché une truelle de sa vie, se contentant de promener son insignifiance dans des réunions mondaines, peuplées de lettrés foireux.
Selon « Marcel de Corte », Satan, c’est le vide.
Le Mal, c’est avant tout le vide, le néant, le non-être, l’insignifiance.

Le satanisme, c’est le déracinement, la décorporation, la négation du concret.
Les valeurs de la modernité actuelle sont sataniques :
« il faut optimiser son capital santé »,
« il faut promouvoir une réflexion quant aux solutions qui doivent être trouvées relativement à nos valeurs du vivre-ensemble », etc trouvez plus stupide, plus creux, plus débile que ces phrases…
Et pourtant nos élites, fétides, parlent ainsi.
Elles en ont plein la bouche de ces phrases. « Flatus vocis ».
Souffle de voix, voix creuse, propos sans importance, réduits à du son.
Faire l’âne en produisant du son…

La franc-maçonnerie est une secte sataniste, par définition, car elle est, au plus haut point, la secte du Vide, du grand néant.
Le Grand Néant de France.
Je suis d’ailleurs à peu près convaincu que la plupart des francs-maçons ne connaissent même pas les rudiments de l’histoire romaine, et ignorent que la République, à l’origine, n’a rien à voir avec la France .
La République fut, très concrètement cette fois, un concept romain, correspondant à des institutions complexes qui n’ont rien de commun avec les nôtres, dans le cadre d’une chronologie précise et immense couvrant cinq siècles (509 av. JC – 27 av. JC).
Le problème n’est pas d’être républicain ou anti-républicain.
Le problème est de savoir ce que république veut dire, et de ne point parler pour ne rien dire.
L’austère et répressive République militaire romaine n’avait rien à voir avec les « gnan-gnanteries droits-de-l’hommistes » du Grand Néant de France.
Étudions l’Histoire.
Ne soyons pas « cucul-la-dragée » avec nos slogans républicains si vides, nos histoires de « Chevalier de la Barre » victime de la méchante religion, contre laquelle le gentil Voltaire aurait écrit de si beaux livres.
Ne nous comportons pas comme le Grand Satan de France.
A bas le vide !
Du plein, nom d’un chien, du plein !

Restituons aux concepts leur contexte, leur complexité détaillée, leur caractère enraciné, concret, précis, en dehors de tout slogan.

Paul-Antoine Desroches

http://ripostelaique.com  du n° 314

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43