TROQUET

Braquage A La Mode Bizutage Ivoirien.

Braquage A La Mode Bizutage Ivoirien. dans TROQUET portes-ouvertes

Le braquage était vraiment digne d’une comédie.

Un drôle de bonhomme vient d’être condamné à deux mois de jours-amende avec sursis pour contrainte et détention d’armes interdites. Il comparaissait pour un «faux braquage».
Totalement surréaliste, ce fait divers s’est déroulé le 10 octobre dernier au « Foyer des apprentis de Fribourg ».
Vers 14h15, un ancien pensionnaire de l’école s’est introduit dans le foyer, cagoulé, ganté et armé d’un fusil à pompe et d’un « Smith&amp et Wesson », factices mais bien imités, explique «La Liberté» sur son site internet.

Caché dans un dépôt où une éducatrice l’a surpris, le jeune Ivoirien la braque et réclame le coffre.
La femme réagit par une simple tape sur le ventre et un «arrête, tu m’as fait peur» plutôt convivial, avant de partir dans le couloir. Suivie par le braqueur, elle commence à tailler une bavette pour tenter de l’identifier.

Une arme sur la tempe, elle lui propose de prendre un café
L’homme, qui avait refusé d’enlever sa cagoule, réclame une nouvelle fois le coffre.
Le pistolet sur la tempe, l’éducatrice, cette fois-ci, a vraiment la trouille.
Elle n’a pas remarqué que l’arme est factice.
C’est avec un sang froid louable qu’elle propose ensuite au braqueur d’aller faire une pause à la cafétéria.
Ce dernier, qui devait avoir chaud sous sa cagoule, accepte la proposition de bon cœur, escortant son «otage» les armes à la main.

Ils s’amusent avec ses armes
A la cafétéria, le drôle de duo rencontre un éducateur-stagiaire et deux pensionnaires, qui ne paniquent pas.
Le scénario délirant se poursuit:
Cinq, puis six personnes sont alors présentes dans la salle de pause, lorsque le concierge prie le braqueur d’«arrêter son cirque». Pendant ce temps, les deux pensionnaires se mettent à jouer avec les armes du trublion.

Elle sort pour répondre au téléphone sans penser à appeler la police
Entrée en scène d’une troisième éducatrice, qui se met à discuter avec le cagoulé, pendant que la première sort pour répondre au téléphone, puis revient sans même penser à appeler la police.
A son retour, dans un sursaut de fermeté, elle ordonne à l’agresseur de quitter les lieux, ce qu’il accepte sans problème après avoir demandé à rester encore cinq minutes, laissant même ses armes à la garde de l’éducatrice qu’il menaçait depuis une heure.

Elle le retrouvera un peu plus tard, dans la chambre d’un pensionnaire, avec une troisième arme, elle aussi factice en main, mais sans cagoule.
Changeant ses nombreux fusils d’épaule, l’Africain prétend alors que tout cela n’est qu’un gag.
Il reste au foyer encore deux heures, avec l’accord d’une éducatrice de sa connaissance.
Clou du spectacle, la direction du foyer n’a été informée des faits que deux jours plus tard.
Elle a aussitôt porté plainte.
L’éducatrice directement concernée, elle, ne l’a fait, qu’après le délai légal de trois mois.
Les menaces de cet étrange jeune homme resteront donc impunies.

Il plaide la plaisanterie, et ça marche !
Devant le Ministère public, l’Ivoirien a plaidé la plaisanterie de mauvais goût.
Avec succès:
L’enquête a permis d’établir qu’il n’aurait eu aucun besoin d’élaborer un tel scénario s’il en avait vraiment voulu au coffre du foyer. Non seulement il connaissait son emplacement, mais en plus il savait où le code d’ouverture était planqué.

Hans

http://www.reduitnational.com  du 04/08/2013

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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