Archive | 19/08/2013

Jacques Vergès Aura Souvent Surpris.

Jacques Vergès Aura Souvent Surpris. dans LECTURE verges-e1376933791977

 

Quelques lignes tirées du « Salaud Lumineux ».

Je suis très respectueux des cultures et des nations.

Je considère que la culture est quelque chose de très profond, les nations également.

Je pense que les frontières ne sont pas seulement des frontières matérielles.

Ce sont des frontières spirituelles et des frontières historiques, avec tout ce que l’histoire a de poids.

Je pense que l’humanité est riche de toutes ces différences-là.

Respectueux de ces différences, je considère aussi qu’il peut y avoir des influences réciproques, mais que ces influences ne sont jamais l’objet d’une décision bureaucratique, ni d’un défilé d’État organisé par « Jean-Paul Goude ».

Ces influences se font à travers l’histoire, à travers les événements et il n’y a pas de greffes tout à fait gratuites.

On ne peut pas mélanger les cultures comme on mélange des liquides.

C’est un signe d’irrespect envers ces cultures.

Elles peuvent s’influencer mais par leur propre mouvement, par le lent mouvement de l’histoire, non par les décisions d’une bande de Pieds-Nickelés comme ceux qui gouvernent la France aujourd’hui.

Je suis un métis, cela m’a posé des problèmes, mais je sais aussi que toute société humaine est endogamique.

Toute société tend à se défendre, à éviter le mélange.

Je suis très heureux que mon père et ma mère aient passés outre cette attitude.

Donc je ne suis pas contre le métissage.

Je suis contre le métissage sur ordre.

Je n’aime pas être commandé.

Jacques Vergès

La « Burqa » Est Affichée Malgré La Loi.

La

Ce bus est bondé et pas une seule personne ne parle Français !

Nous sommes un jour ordinaire en France, pays de la laïcité, des vins, des fromages et des clochers.
Je suis assise dans le bus, un bus de Seine-St-Denis à quelques centaines de mètres seulement de Paris.
L’ambiance y est tellement « islamo-ethnique » que je me dis qu’il faut que je régurgite sur papier ce que je vois et entends.
A l’arrêt de bus déjà, j’avais vu passer des hommes en « kamis », jeunes et adolescents, qui se dirigeaient avec fébrilité vers la mosquée juste à côté.
Nous sommes vendredi, il est 13h20.
J’ai remarqué la précipitation d’un gamin qui ne doit pas avoir plus de 13 ans.

Quand on se rend dans un pays étranger on a coutume de photographier tout ce qui nous paraît inhabituel, n’est-ce pas ?
Monter dans un bus de Seine-St-Denis c’est se rendre en territoire étranger, passer la frontière sans passeport, se mettre dans la peau d’un clandestin solitaire en pertes de repères, à la différence que là on n’a pas la moindre envie de faire du chantage pour obtenir des papiers, on a juste envie de rentrer au pays, en France.
Le conducteur du bus est évidemment issu de la diversité africaine.
Au moins pour une fois ce n’est pas un islamiste à barbe tolérant que ses coreligionnaires montent sans titre de transport, puis discutant avec eux dans la langue de leur pays qui n’est évidemment pas la France, ça va de soi.
Des voilées sont assises, les considérant comme des curiosités touristiques puisqu’elles choisissent de se comporter comme telles en n’ayant rien de français dans leur attitude, j’entre dans leur jeu et me transforme en touriste.
Et comme on se doit de le faire quand on se trouve en pays étranger, je dégaine mon téléphone pour immortaliser la population locale, pour les figer et attester de l’horreur qu’est devenu mon pays à ceux encore nombreux qui nient notre remplacement.
Si des pygmées ou des inuits débarquaient en France, tout le monde les photographierait sans se poser de question.
Là c’est exactement pareil.
Après tout, s’ils ne veulent pas qu’on les remarque et qu’on les photographie, ils n’ont qu’à porter des tenues françaises puisqu’ils ont les papiers indiquant qu’ils sont français.
Ce bus est bondé et pas une seule personne ne parle Français !

Quand on devient Français, on accepte le package complet, pas seulement le sésame en carton qui donne tous les droits…
A droite une jolie jeune femme noire avec un voile de la même couleur s’apprête à descendre, debout une femme d’âge mûr portant une « abaya » avec un voile bleu clair vient s’installer sur le siège à côté de moi.
Pour ne plus les voir je détourne les yeux afin de regarder dehors et savourer le soleil.
Grossière erreur, sur les trottoirs les silhouettes sont identiques, partout des voiles, des barbes, des chemises de nuit, des djellabas, des boubous.
Pas de blancs, pas de robes courtes.
Nous sommes pourtant en août… en France…

Il y a un vacarme pas possible dans ce bus et je réalise tout à coup que je ne comprends rien de ce qui se dit.
Ce bus est bondé et pas une seule personne ne parle français !
C’est une tour de Babel sur roues.
La voilée vêtue de bleu descend.
Une femme, Française de souche, avec une béquille tente de descendre, suivie d’une dame âgée qui a du mal à se mouvoir.
Elles en sont empêchées par deux femmes roms, dont une vieille femme, qui montent par l’arrière en fraudant et les poussent pour entrer, manquant de les faire tomber.
Les deux passagères protestent dans le vide ne suscitant qu’une indifférence méprisante des deux Roms qui se jettent sur les sièges.
Les sons arrivent de toute part, arabe, wolof et autres dialectes inconnus.
Un Africain en « kami » avec une serviette de chef de tribu discute avec sa voisine en boubou, tandis qu’une énième voilée accompagnée d’une petite fille et d’un bébé dans sa poussette s’installe en poussant tout le monde.
Les autres voilées la regardent avec la bienveillance due à celle qui a bien œuvré à l’expansion de l’islam.
Elle est chargée de gros sacs et s’octroie toute la place devant la porte, telle une reine dans sa ruche.

Cela fait 25 minutes que je me trouve dans ce bus et malgré les montées et les descentes multiples, je n’entends toujours pas le moindre mot de français.
A un arrêt je vois débouler vers la porte une huitaine de petits noirs tout seuls, sortis d’on ne sait où.
Puis le conducteur de bus descend, il a fini sa journée et cède sa place à une collègue, elle aussi issue de la diversité.
Un bus est à l’arrêt dans l’autre sens et là aussi les conducteurs se relaient.
Ce sont quatre personnes originaires d’ailleurs.
Mais où sont donc passés les « Français de souche » ?
En ce moment ils sont plus de trois millions à faire la queue au « Pôle Emploi », mis à l’écart du marché du travail à coups de pieds dans le fion et de discrimination positive pour privilégier plutôt l’embauche d’immigrés.
Si leurs remplaçants sont discriminés positivement, il faut bien que les « de souche » soient discriminés négativement… dans leur propre pays !!!

Un peu plus tard dans l’après-midi je me retrouve dans un célèbre magasin de meubles et là c’est un festival.
Des voilées enceintes, des « niqabées », des rideaux de corbillard mobiles gantés de noir ne laissant apparaître que les pupilles à travers une minuscule fente.
C’est interdit, c’est illégal, c’est sexiste, c’est monstrueux, abject, contraire aux droits humains.
Que fait la LDH ?
Que font les associations prétendument féministes ?
Que font Badinter, Veil, Halimi, Roudy, Alonso ?
Que font les garants de la loi salariés par le peuple pour la faire respecter ?
Que fait la justice ?
Que fait la police ?
En France la loi ne s’applique que pour les non-islamistes, elle ne s’applique pas pour ces femmes que l’Etat place de fait au-dessus des lois.

En France, la loi islamique, la charia, prime donc sur la loi républicaine.

C’est officiel puisque la police ne fait rien contre cela, que des ordres sont donnés pour qu’elle ne fasse rien.

Oui, la charia est bel et bien devenue la référence légale en France.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com  du 19/08/2013

 

Elles ont de l’argent pour aller faire leurs courses ?

Eh bien il faut les faire payer de suite  comme pour les procès-verbaux des voitures !

La Loi En France N’est Pas Musulmane !

La Loi En France N'est Pas Musulmane ! dans INSOLITE evjf

Huit jeunes femmes non-voilées agressées à Toulouse !

Tel aurait pu être le titre de « ladepeche.fr » du 10 août  dernier, cela aurait eu de la gueule et fait aboyer la meute.
Amplement et à satiété informés des déboires dont partissent (?) les voilées d’Argenteuil et de Trappes ces temps-ci, cela nous aurait changé.
En effet, un tel évènement, diffusé sans relief par un médium local, lance une course effrénée entre les organes d’(e dés)information.
Au premier à ne pas le porter à la connaissance du public, celui-ci pourrait en tirer des conclusions hâtives quant à certains de nos concitoyens peu citoyens.
Pour ceux qui ont raté l’information, sachez que ces huit jeunes femmes fêtaient gaiement un enterrement … de vie de jeune fille ! Un véritable scandale étalant la liberté dont jouissent les femmes de France (pas toutes !).

Quelle indécence alors que la femme doit rester discrète -voire voilée- au foyer cantonnée dans son rôle de mère de famille, épouse fidèle et soumise à attendre son laboureur !
Ainsi un groupe de six, puis de dix au moins, s’en prit à ces effrontées pour leur spécifier ce qu’elles méritaient et ce dont elles relevaient à leurs yeux.
Carole, la future mariée de déclarer :
« Ils nous ont tiré les cheveux, arraché nos perruques, traitées de salopes et de putes, de filles impures ! ».
Quels enrichissement culturel et progrès civilisationnel !
Carole de préciser :
«S’attaquer à un groupe de femmes, quel courage !
En plus à une dizaine.
De quel droit ces gens m’insultent ?
De quel droit frappent-ils ma sœur ?
De quel droit tapent-ils sur une adolescente de 16 ans ?
C’est une honte !».
Douteux que la colère de Carole émeuve les auteurs de cet acte de bravoure…

Des policiers nationaux et municipaux arrivés rapidement sur les lieux ont interpellés huit suspects.
Voir ainsi des mineurs -de jeune âge- impliqués révèle, confirme plutôt, l’esprit dans lequel ils sont élevés.
La tolérance, le respect d’autrui même sans amour, n’en font pas partie.
Vivianne la mère -non-voilée- de Cassandra, la voilée, de Trappes nous l’a « gentiment » formulé.
Bien sûr aucun n’a reconnu les faits, cela fait aussi partie de leur éducation ad-hoc…
Comme la spiritualité des agresseurs ne participe pas du bouddhisme, pour éviter toute confusion, « ladepeche.fr » précise :
« C’est le seul incident qui a marqué cette nuit d’après ramadan.
Les quartiers sont notamment restés très calmes toute la nuit. » Voilà qui nous évitera de stigmatiser, ce n’est qu’un incident de la part de quelques jeunes un peu trop expansifs.
Maintenant toulousains, sachez que la place du Capitole est du nouvel Al-Andalus, ce mythe de tolérance où le non-musulman était un dhimmi s’il n’était martyrisé !

Jean-Paul Saint-Marc

http://ripostelaique.com  du 18/08/2013

 

Des jeunes femmes marquant une tradition Française se font agresser !

«Ils ont gâché ma fête. Ils ont pourri ma soirée, mon week-end, mon mariage !»
La femme qui s’exprime est en colère.
Et le temps qui passe ne la calme pas.
«S’attaquer à un groupe de femmes, quel courage !
En plus à une dizaine.
De quel droit ces gens m’insultent ?
De quel droit frappent-ils ma sœur ?
De quel droit tapent-ils sur une adolescente de 16 ans ?
C’est une honte !»

Jeudi après-midi, avec un groupe de huit copines, Carole déambule dans Toulouse.
À deux jours de son mariage, cette future maman de 29 ans – «Je suis enceinte de cinq mois» – a l’intention de s’amuser.
Alors elle se promène avec ses copines qui lui ont attaché un pénis gonflable sur la poitrine.
Place du Capitole, de jeunes garçons s’approchent et commencent à lâcher des insultes sur fond de religion.
«Il n’y a eu aucune provocation de notre part.
Même, devant leur agressivité, nous nous sommes écartées vers la cour Henri IV pour enlever notre déguisement», explique la future mariée.
Mais ce repli n’a pas eu l’effet escompté.
«Au départ, sur la place, ils étaient cinq ou six mais bien plus nombreux après.
Ils nous ont tiré les cheveux, arrachés nos perruques, traitées de salopes et de putes, de filles impures !»

Les coups pleuvent sous le regard des passants.
«Personne n’a bougé, merci.
Même l’agent de sécurité du Capitole.
Je l’ai vu passer la tête et vite repartir dans son bureau.
Quel courage !»
Peut-être cet homme est allé donner l’alerte.
Très vite, en effet, des policiers nationaux et municipaux sont arrivés.
Huit suspects ont été interpellés.
Des garçons âgés de 10 ans (!), 12, 15 et 21 ans.
En garde à vue, tous ont expliqué être intervenus pour «séparer» agresseurs et victimes.
Ils ont été laissés libres hier.
L’enquête se poursuit.
L’exploitation des vidéos permettra peut-être d’identifier les agresseurs.
C’est le seul incident qui a marqué cette nuit d’après ramadan.
Les quartiers sont notamment restés très calmes toute la nuit.

http://www.ladepeche.fr  du 11/08/2013

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