Archive | 26/08/2013

Que Reste-T-Il Après Les Impôts ?

Que Reste-T-Il Après Les Impôts ? dans DIVERS francais-de-souche

Faim, Froid, Maladie.

Les feuilles d’impôts se ramassent à la pelle…

Alors, c’était bien ces vacances ?
Avec la rentrée, les Français retrouvent, dans leurs boîtes aux lettres, les soucis un moment oubliés.
Les feuilles d’impôts se ramassent à la pelle, les prélèvements et les taxes aussi.
Ce n’est pas faute que les avertissements (et pas seulement ceux du fisc) aient plu ces derniers temps.
« L’idéal », disait benoîtement François Hollande en mai, comme s’il était un lointain observateur, habitant de Sirius, et non le porteur des responsabilités qu’il a briguées et des engagements qu’il avait pris, « l’idéal serait de ne pas augmenter les prélèvements des Français pour l’année 2014. »
Hélas, le président de la République n’a pas encore trouvé le chemin qui raccorderait l’idéal au réel.
« Pierre Moscovici », ministre en charge de l’Économie et des Finances, s’inquiétait il y a quelques jours du « ras-le-bol fiscal » des Français.
Et il n’est pas jusqu’aux tenants de la politique d’austérité, à Bruxelles, à Francfort ou même à Berlin, qui ne s’alarment du niveau record qu’atteint la pression fiscale dans notre pays et qui ne conseillent à nos dirigeants de lever un peu le pied.

L’impôt sur le revenu, les tarifs de l’énergie, les taxes sur les boissons, le tabac, la TVA, la CSG, les droits de mutation, tout augmente ou va augmenter.
Tout, sauf la production industrielle.
Les revenus du travail, les intérêts du patrimoine, les dividendes du capital : il n’est pas de domaine, il n’est pas de secteur sur lesquels l’État et les innombrables féodalités qui se partagent la France ne prélèvent leur livre de chair.
Les entrepreneurs, les salariés, les retraités ploient sous le fardeau des sacrifices et ne voient rien venir.
Car la dette ne cesse de croître, la balance commerciale reste déséquilibrée en notre défaveur, le chômage de monter malgré les emplois artificiellement créés grâce à l’argent qui nous est prélevé.
L’épargne est mise à contribution, les bas de laine se vident, la consommation recule.
L’économie et la société respirent de plus en plus mal.
Les entrepreneurs se découragent.
Les classes moyennes ne sont plus seulement tondues à ras, mais écorchées.
Les jeunes s’expatrient sans même attendre qu’on les y invite comme au Portugal.
Et, comme une cerise sur les cadeaux faits aux écologistes fous, comme une goutte d’eau qui fait déborder le vase, comme un chiffon rouge agité devant des veaux, comme une provocation, un ministre inconscient annonce à la veille de l’Université d’été des socialistes une nouvelle taxe qui, si on l’en croit (ce sont les miracles sémantiques de la novlangue), est une non-taxe, mais qui n’en vient pas moins ajouter sa petite piqûre de moustique aux innombrables morsures des sangsues qui nous pompent le sang.

« Le poumon, le poumon, le poumon ! » C’était, selon Toinette, travestie en médecin de comédie, l’explication et l’origine de tous nos maux.
« Les impôts, les impôts, les impôts », la purge et la saignée, c’est le seul traitement que connaissent les médecins de Molière qui jouent à nous gouverner.

S’ils ne changent pas de médecine, il ne nous reste qu’à changer de médecins.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr  du 26/08/2013

Notre Eglise Se Tait Aussi, Pourquoi ?

Notre Eglise  Se Tait Aussi,  Pourquoi  ? dans TABOU israel-e1377532557295

De la christianophobie également  en Israël  ?

Mercredi 21 août, le monastère catholique de Beit Jamal, en Israël, a été la cible de jets de cocktails Molotov.
Il a été recouvert de graffitis particulièrement vindicatifs, au nombre desquels se trouvaient les injonctions « Vengeance » et « Mort aux goys ».
L’année précédente, c’est le monastère – toujours catholique – de Latroun, près de Jérusalem, qui avait subi un sort similaire.
Les protestations qu’avaient alors émises les évêques catholiques de Terre Sainte semblent n’avoir pas atteint les oreilles des autorités israéliennes, certainement trop occupées à défendre les quartiers entiers de certaines villes où les Palestiniens se voient purement et simplement refuser le passage.

Ce scandale restera bien sûr inconnu du grand public, tout comme l’est un autre, remontant à 2005, mais encore présent dans les esprits :
Irénée Ier, patriarche orthodoxe de Jérusalem, était alors accusé d’avoir effectué des tractations immobilières avec l’État israélien (le Patriarcat orthodoxe de Jérusalem possédant, suite à sa présence millénaire en Palestine, l’immense majorité du patrimoine foncier de ces territoires).
Un tel acte, hautement incompatible avec la représentation que se fait l’Église orthodoxe du ministère d’un prêtre, a alors conduit son Synode d’évêques à lui retirer la charge de patriarche, appuyé par les patriarches des autres églises orthodoxes autocéphales, et à le remplacer par un nouveau patriarche, « Théophile III ».
L’Autorité palestinienne et la Jordanie ont pris acte de ce changement et reconnu le nouveau patriarche comme tel.
L’État d’Israël, quant à lui, refuse depuis huit ans d’effectuer cette reconnaissance et continue de considérer le précédent patriarche comme le chef de l’Église orthodoxe locale.

Ces diverses affaires montrent le peu de cas que fait Israël du respect et de la protection des autres cultes.

Dans un cas, l’État hébreu soutient une crapule qui sert ses intérêts contre l’une des plus anciennes institutions religieuses du pays.
Dans l’autre, elle ne lève pas le petit doigt pour empêcher les groupes religieux fondamentalistes, qui pullulent dans les colonies illégales établies sur les collines de Cisjordanie, de s’en prendre aux lieux de culte d’une des églises restées neutres et pacifiques dans le conflit actuel.

Ceci alors que jour après jour, le parti atlantiste nous présente Israël comme un havre de paix et de tolérance religieuse mis en péril par les terroristes islamistes du Hamas et, depuis la récente décision bruxelloise, du Hezbollah.
Les règles qu’ont édictées les tenants de la « Pax Americana »pour installer Israël ne sont même plus respectées par le protégé de Washington.
Il serait temps que la France et l’Union européenne cessent de suivre leur maître américain dans ses manigances, et soient fidèles aux principes qu’elles ne manquaient pas de défendre lorsqu’il y a peu un projet d’attentat contre une mosquée soulevait tout ce qu’il y avait de bonnes âmes à Paris.

Nicolas Vodé

http://www.bvoltaire.fr  du 26/08/2013

Les Grecs Sont Toujours Des Sages.

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Athènes ne veut toujours pas de mosquée !

Le feuilleton dure depuis une dizaine d’années, et ce n’est pas fini : la capitale grecque refuse obstinément de construire une mosquée !
Malgré le feu vert du gouvernement « Samarás » qui n’est pas à une gabegie près, aucune entreprise n’a répondu à l’appel d’offres – à hauteur de 940.000 euros – pour la construction de la mosquée.
C’est le troisième appel d’offres gouvernemental qui vient de finir en eau de boudin – si Allah m’y autorise – et le quatrième, prévu pour début septembre, risque bien de connaître le même sort.
En fait, le prix des travaux est estimé à 1,1 million d’euros, une somme jugée excessive par les opposants nationalistes et religieux chrétiens orthodoxes, surtout en ces temps de crise que traverse le pays.

L’Église veille au grain et le métropolite « Séraphin du Pirée » a déclaré que « la Grèce a souffert de cinq siècles de tyrannie musulmane sous le pouvoir turc.
Construire une mosquée serait une insulte pour les martyrs qui nous ont libérés. »
Un message qui passe davantage que celui des politiques, car le clergé orthodoxe – qui aujourd’hui se charge de nourrir les plus démunis – a été de tout temps proche du peuple, l’aidant à reconquérir sa liberté et à secouer quatre siècles de joug ottoman.
Le voisin ottoman n’est d’ailleurs pas à une provocation près : le Premier ministre turc, « Recep Tayyip Erdoğan », a eu le toupet de proposer, en février dernier, de financer la construction de la future mosquée d’Athènes.
Un peu héroïquement, le trop fier « Antónis Samarás » a refusé l’offre, rappelant poliment à son homologue des rives du Bosphore que la Turquie ne respectait guère les minorités religieuses dans son pays.
Hormis l’islam, pas de salut !
La Turquie s’oppose, entre autres, à la réouverture de l’école théologique (orthodoxe) de « Halki », qu’elle a fermée en 1971.
Elle refuse surtout de reconnaître un statut légal au patriarche œcuménique de l’Église orthodoxe – « pape » des orthodoxes grecs à travers le monde – qui, malgré toutes les vexations, siège courageusement à Constantinople depuis le Ve siècle. Même si « Sainte-Sophie la putain », comme l’appellent les Grecs, est devenue une mosquée, puis un musée.

Déjà, à la veille des Jeux olympiques de 2004, l’Arabie saoudite avait joué les « souteneurs », en proposant de construire un centre culturel islamique et une mosquée à proximité de l’aéroport.
On imagine l’impression que cela aurait donnée aux visiteurs arrivant à Athènes.
Bienvenue chez Allah !
Malgré le feu vert du gouvernement socialiste de l’époque, les autorités locales du parti conservateur et les habitants s’opposèrent au projet.
Ils érigèrent une croix de trois mètres de haut à l’endroit proposé pour la construction, ce qui exorcisa à tout jamais les velléités de Riyad.
Le projet de rouvrir une ancienne mosquée au pied de l’Acropole en 2006 se heurta à la même opposition des habitants, malgré l’avis favorable de la municipalité d’Athènes.
C’est aujourd’hui un musée pour les arts populaires.
La culture n’a pas perdu au change…

Même si un lieu de prière officiel peut paraître nécessaire, plutôt que quarante lieux de culte insalubres recensés par la police, Athènes restera sans doute, pour un moment encore, la seule capitale européenne à ne pas vouloir de mosquée.

Si les entrepreneurs du bâtiment tiennent bon, les minarets ne viendront pas ternir les cariatides du Parthénon… Pourtant, les orthodoxes grecs savent coexister avec l’islam :
En Thrace, dans le nord de la Grèce, la minorité nationale « pomak » d’origine bulgare dispose de quelque 300 mosquées, de presque autant d’imams et de quelques muftis.
Des minorités islamiques qui se sont parfaitement intégrées à la vie grecque, ce qui – hélas Hellas ! – n’est pas le cas des musulmans d’Athènes – environ 300.000 – la plupart sans papiers, d’origine pakistanaise ou albanaise et que la crise a souvent jetés dans la délinquance.

José Meidinger

http://www.bvoltaire.fr  du 18/08/2013

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