Archive | 03/09/2013

Parlons Du Vampire Des Carpettes.

Parlons Du Vampire Des Carpettes. dans TABOU vampire-e1378227913856

Serait-ce la tribune de trop pour Bernard-Henri Lévy ?

Dans l’édition du Point de ce jeudi 29 août, B.H.L. se livre à une violente diatribe contre la Fédération de Russie et son Président, « Vladimir Poutine ».
Pour lui, aucun doute, au diable les inspecteurs de l’ »ONU », c’est « Bachar Al-Asssad » qui a gazé son peuple.
Ne pas le dire, c’est, écoutez bien, être « d’un quarteron de rouge-brun qui ne ratent aucune occasion d’exercer leur révisionnisme maniaque ».
Il faut le savoir, si vous n’êtes pas de l’avis de B.H.L., vous êtes un nazi.

C’est une première constante chez B.H.L.

Comme ça sent le gaz en Syrie, il faut que l’ »ONU » intervienne, c’est incontournable.
« pas de question non plus sur la nécessité d’une riposte : la morale l’exige ; la cause de la paix le demande ; mais le pragmatisme, l’esprit de sérieux, la realpolitik la plus élémentaire le prescrivent tout autant ».
Notez que lui se garde bien d‘y aller car il n’a jamais mis sa peau au bout de ses idées malsaines !

C’est une deuxième constante chez B.H.L.

Et si l’ONU est bloqué « par les Etats voyous et, de fait, par leur parrain russe », il faut passer outre le droit international et faire comme en Serbie en 1999.
Tant pis pour les populations civiles bombardées, les terres polluées par l’uranium enrichie des munitions de l’ »OTAN » et les infrastructures civiles rasées.
Si la nef de la gloire de B.H.L. doit flotter sur des océans de sang, qu’à cela ne tienne : Serbes, Kosovars, Géorgiens, Ossètes, Palestiniens, Libyens ont déjà payé leur tribut à B.H.L., c’est au tour des Syriens.

C’est une troisième constante chez B.H.L.

Dans son texte, mal écrit comme à l’accoutumé, il dit que la Russie est « un grand pays gouverné par des matamores revanchards, dopés au ressentiment ».
Et le philosophe péripapéticien de s’interroger :
« Et si Vladimir Poutine n’était qu’un tigre de papier ?
Un « Popeye » « bodybuildé » ?
Un maître chanteur sans biscuits, qui ne prendra pas le risque de mettre en péril ses Jeux olympiques de Sotchi ? »
.
On peut tapisser la Syrie de bombes, car la Russie n’interviendra pas.
B.H.L. le sait :
« [il en] a pris conscience en discutant, cet été, avec un responsable russe dont [il] dois respecter l’anonymat ».
Il faut croire B.H.L. sur parole.

C’est une quatrième constante chez B.H.L.

Et c’est là qu’il faut faire le portrait de B.H.L., puisqu’il nous demande de le croire sur parole.
Quel est donc cet homme qui a ses audiences dans la plupart des rédactions françaises, dans lesquelles il est soit actionnaire, soit ami avec les propriétaires ?

Bernard Henri Lévy, dit B.H.L, est un agent d’influence millionnaire et un menteur pathologique.
Millionnaire, il l’est, grâce à la société de commerce de bois précieux, héritée de son père, la Becob.
Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon sont des proies faciles.
Si plusieurs enquêtes de journalistes français ont été bloquées et jetées à la corbeille, une association humanitaire anglaise a dénoncé les méthodes quasi-esclavagistes qui règnent dans ces exploitations : salaires en retard, équipements sanitaires déplorables et un ruisseau pollué pour s’alimenter en eau…
Chargé de la communication interne, puis vice-président du conseil de surveillance, et même dirigeant pendant deux ans, Bernard-Henri s’est sérieusement impliqué dans la boutique familiale, boutique qu’il a revendu au Groupe Pinault pour plusieurs centaines de millions d’euros.
Pas obligé d’avoir du talent ou de travailler pour bien vivre, B.H.L. peut utiliser tout son temps à se mettre en valeur…

Comme écrivain ou philosophe, B.H.L. est la risée de ses pairs.
Les livres qui démontent son mythe, sont légions.
Les élucubrations de B.H.L. lui ont valu les réprimandes et les sarcasmes d’intellectuels aussi divers que « Raymond Aron », « Gilles Deleuze », « Pierre Bourdieu », « Pascal Boniface », « Michel Onfray » ou encore « Pierre Vidal-Naquet » qui a dit de lui, je cite : « qu’il s’agisse d’histoire biblique, d’histoire grecque ou d’histoire contemporaine, B.H.L. affiche dans tous les domaines la même consternante ignorance, la même outrecuidance ». Fin de citation.
La palme revenant sans doute à « Alain Soral » qui l’a réduit à néant dans l’une de ses vidéos, désormais culte.

B.H.L. serait sans importance, s’il n’était porté aux nues, par des médias aux ordres, et complaisants.
Ses livres et ses films sont des flops retentissants que le public raille quand il ne le boude pas.
Tout n’est qu’apparence, fatuité, et pour cause, le seul idéal de B.H.L, c’est lui-même. .
Falsificateur, affabulateur, menteur, lâche, narcissique, il devient dangereux quand il se prend pour un journaliste ou un diplomate.
Nous ne remonterons pas à la Bosnie ou à la Serbie, où il a déjà sévit, même si son influence était encore restreinte.
En 2005, en Géorgie, alors que la Russie a mis fin au massacre des civils en Ossétie du Sud et stabilisé la ligne de Front, B.H.L. s’installe au « Mariot », un 5 étoiles à « Tbilissi », et témoignera de la férocité des Russes qui ont brûlé « Gori », avec des centaines de chars.
Pourtant, il n’a rien vu, n’est jamais allé sur le front et ses propos sont démentis par les journalistes et les élus européens présents sur place.
Mais ce n’est pas grave, l’oracle a parlé.
Deux jours et demi en palace, et il repart comme il est venu, en jet privé.
Il paraît qu’il ne pouvait pas rester plus longtemps sur place, il avait une soirée à Nice le samedi…
Mais c’est en 2010 qu’il parvient enfin à avoir sa guerre, déclarée par lui, tout seul.
La Lybie.
Dans un numéro incroyable, où toute la diplomatie française est « squizzée » par quelqu’un qui n’a aucun mandat du peuple, pas même une écharpe de maire adjoint d’un bourg de la Corrèze, B.H.L. fait bombarder un État souverain, livrant la population libyenne aux milices islamiques et à l’anarchie.
La France, qui n’a pas les moyens de payer ses fonctionnaires, de nourrir ses retraités et d’équiper ses hôpitaux, lance deux milliards d’euros sur les Libyens, sous forme de bombes, missiles et roquettes.
Quand les combats cessent, B.H.L. est là et pose en guerrier, aux milieux de soldats d’opérette, aux treillis bien repassés, aux fusils d’assaut équipés pour le tir à blanc et avec un seul chargeur…
Deux ans après, alors que les massacres continuent, B.H.L. n’a jamais eu le moindre mot de compassion pour les civils que son délire à plongés dans le sang, le meurtre et les exécutions confessionnelles.

Pire, il veut récidiver en Syrie.
Toutes les abominations commises par ses amis, les pseudo-rebelles, du viol de gamines de moins de 13 ans à l’éventration des femmes chrétiennes, en passant par les décapitations des soldats capturés vivants ou des scènes de cannibalisme, rien n’a pu altéré la splendide suffisance de ce fou dangereux, qu’il faudrait écouter comme un nouveau messie.
Son cas est pathologique, il tient plus de la psychiatrie que de la diplomatie, du journalisme ou même de la philosophie.
C’est cet homme là qui veut entraîner le monde dans une guerre en Syrie, dont nul ne peut dire quelles seront les conséquences, vues les puissances régionales et internationales impliquées.
B.H.L. vend sa folie, comme d’autres vendent leur corps…
On dit qu’en Irlande, la folie, ça se danse.
En France, visiblement, ça se prostitue.
Mais en Russie, ça se soigne, et c’est sans doute ce qui fait tant peur, à B.H.L.

Sylvie Collet

http://www.prorussia.tv  du 02/09/2013

Soyons Des « Beni-Oui-Oui » En Classe !

Soyons Des

Les « Prix Nobel » Français vont être de plus en plus rares !

L’éducation nationale française a longtemps été présentée comme la plus grande institution mondiale après l’Armée rouge.
L’armée rouge a disparu mais l’éducation nationale a survécu.
Elle représente aujourd’hui un peu plus de 800 000 enseignants, et un coût par élève de 8250 €.
Ce coût, indépendamment de l’inflation, a été multiplié par 1,75 en 30 ans.
Au total cela représente 120 milliards d’euros dont 85% sont payés par le contribuable.

N’est-ce pas normal de faire des efforts pour former notre jeunesse ?

C’est évidemment indispensable mais force est de constater que les résultats ne sont pas au rendez-vous.
On peut considérer qu’un système éducatif a deux objectifs :
-développer le bagage culturel  et le stock de connaissance de la population.
-préparer la population à exercer un emploi.
Et dans les deux domaines, l’échec est patent.
Quand « Jean-Pierre Chevènement » parlait dans les années 80 de mener 80% d’une classe d’âge au baccalauréat, il indiquait que c’était le plus sûr moyen de faire baisser le chômage qui touchait à l’époque 2 millions de personnes.
Aujourd’hui, nous avons 80% d’une classe d’âge qui peut prétendre avoir le bac, mais nous avons aussi 3,2 millions de chômeurs. Quant au niveau culturel, tous les tests faits notamment par l’ »OCDE » montrent que le niveau baisse.
Jusqu’à une période récente, nous avions pu préserver un enseignement d’excellence dans quelques institutions sanctuarisées comme les Grandes écoles.
Mais la politique menée depuis une quinzaine d’années tend à les détruire et même là, nos positions reculent.
Le Français « Prix Nobel » va se faire de plus en plus rare.

La solution est-elle de recruter 60 000 enseignants comme l’avait promis François Hollande ?

Clairement non et il en a conscience.
Comme beaucoup.
Trois éléments qui montrent que nous allons vers des réformes insistant de plus en plus sur la qualité et réhabilitant la sélection :
D’abord, dans le « rapport Gallois«  remis l’année dernière sur l’amélioration de notre compétitivité, le rapporteur insistait sur la nécessité de revoir les priorités éducatives et de développer l’apprentissage, portant à 500 000 le nombre d’apprentis.
Ensuite, notre président de la République s’est ému récemment que des jeunes estiment compte tenu de leur diplôme ne pas avoir à accepter certains emplois en début de carrière et s’est demandé si on n’était pas allé trop loin dans l’accumulation des diplômes.
Enfin, rejoignant d’ailleurs Hollande, certains économistes parlent de « prolétariat cognitif ».
A force de donner les diplômes sans véritable exigence, on suscite des illusions et donc des frustrations.

Il faut donc se montrer plus exigeant et plus sélectif pour à la fois réduire les coûts et refaire de l’école un élément de l’ascenseur social.

Jean-Marc Daniel

http://www.rmc.fr  du 03/08/2013


S’il y a exigence elle se pose là dans l’attribution du sésame aux futurs enseignants :
Bien sûr, les épreuves écrites sont « relativement  » impartiales car les copies sont tout de même anonymes.
Mais les oraux s’en donnent à coeur-joie !
Des consignes ont officieusement été données pour offrir à nos enfants un corps enseignant, au moins de base, ne se détachant guère plus de ceux dont ils vont s’occuper.
Faire partie de l’élite choisie ou désignée n’est pas donné au plus grand nombre, certainement pas à ceux qui sont voués à faire partie de ce « prolétariat cognitif » OU « prolétariat subalterne », inférieur, docile, destiné à obéir aux ordres de l’élite !
Le grand remplacement ne veut plus qu’une masse de larbins obéissants !

Autochtones,  pliez ou disparaissez !

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