Archive | 08/09/2013

Gardienne Des Sceaux, Sots, Seaux ?

Gardienne Des Sceaux, Sots, Seaux ?   dans SECURITE taubira1-e1378591625119

 

L’inquiétante langue de bois de Christiane Taubira

Serions-nous les sots de la Garde ?…
Hier soir, sur France2, l’émission de Pujadas a donné la vedette au Garde des sceaux, Christiane Taubira.
J’ai trouvé l’émission instructive, à plus d’un titre.
Elle a, notamment, révélé des facettes troublantes et parfois inquiétantes du personnage.
Devant les différentes questions posées par les journalistes, l’ancienne « indépendantiste » guyanaise du « PSG » de « Justin Catayé », n’aura de cesse de se défiler : c’est pas moi, c’est l’autre.
C’est la faute à Sarko, ou, ce sont les procédures, les juges qui instruisent et prononcent les jugements, blabla blabla…

Grand seigneur, notre « modeste » Garde des sceaux nous la jouera pauvre femme de bonne volonté, qui a des convictions chevillées au corps, et même des principes philosophiques qu’elle décline dans sa lourde mission.
Une femme avec des idées humanistes, présentement accusée de tous les maux que la Justice ne parvient pas à juguler.
Mais, noble et belle âme, « elle accepte toutes les critiques ».
Si l’on devait résumer ce numéro, nous étions devant un « garde des sots », une cynique nous prenant pour des benêts.

Ce qui en aura choqué plus d’un, je crois :
C’est la manière odieuse adoptée, quand témoigne la maman de « Priscillia », victime -avec une autre jeune femme- des coups et des violences sexuelles d’une brute psalmodiant le Coran pendant qu’il accomplissait son forfait en rouant de coups une de ses deux victimes.

http://www.youtube.com/watch?v=7LAcI01VbKg

Madame la garde des sots n’aura pas un regard compatissant, pas une parole, pas un mot, pour s’interroger sur ce qui avait pu permettre à un tel fauve fanatique d’aller et venir presque librement alors qu’il était sous le coup d’une peine de prison.

Aucun mot pour convenir que, peut-être, il y a eu un ou des dysfonctionnements.

Non, pas du tout, tout n’était que très normal dans le meilleur des mondes de la conception « taubiriste » de la justice pénale.
Une brute sanguinaire et fanatique vaque comme elle veut au lieu de purger sa peine là où elle ne peut pas nuire…mais non, c’est sûr, il n’y a rien à dire, il n’y a pas à questionner les magistrats sur ce point.

Il y a de quoi redouter le pire.

En effet, n’a-t-on pas entendu notre « star », -« dont certains disent que je suis jolie »- décréter qu’exprimer des doutes, formuler des critiques, ce ne serait rien d’autre que le refus de l’Etat de droit.

De qui elle se moque notre Garde ?

L’Etat de droit ce serait, au quotidien, l’Etat de non-droit pour l’immense majorité quotidiennement confrontée au risque de la violence débridée ?
Et l’on n’y pourrait rien ?

Cette femme que d’aucuns « trouveraient jolie » nous a aussi montré ce que recouvrait cette joliesse froide, remplie de morgue, d’assurance bureaucratique.

L’Etat de droitl’Etat de droit, l’Etat de droit !!!!
Nous a-t-elle martelé, asséné, en refusant de convenir des choses anormales ou des erreurs dans la chaine des décisions en matière d’exécution des peines, après le témoignage de la maman de « Priscillia ».

C’est parce qu’elle aime « l’Etat de droit », c’est parce qu’elle révère « l’Etat de droit », que notre « si bon » ministre ,mu par une philosophie humaniste qui ne lui arrache aucun mot de réconfort pour « Priscillia » et l’autre victime du fauve fanatique marmonnant le coran pendant son double crime,  a peuplé de magistrats massivement désavoués par leur profession lors des dernières élections professionnelles, les postes décisionnaires de son ministère et des sommets de la magistrature.

A plusieurs reprises, questionnée, la dame donnera dans la langue de bois la plus classique et la plus pesante.
Un intervenant lui reprochera « une certaine langue de bois ».
Ce n’était pas une certaine langue de bois, c’était une lourde masse d’arme en bois d’olivier massif, telle la massue d’Hercule, qu’elle employait hier soir notre malheureuse ministre si injustement critiquée.

La manière bureaucratique de répondre me rappellera « Waldeck Rochet », questionné sur un plateau de l’ »ORTF » après le 21 août 1968 et l’invasion de la Tchécoslovaquie.
Ce pauvre secrétaire général du « PCF », -qui sera débarqué peu après sous la forme d’une maladie qui le rendra indisponible-, répondra, une fois, deux fois, trois fois, au journaliste qui lui demandait son point de vue personnel, son point de vue à lui sur la destruction du « socialisme à visage humain » par le « socialisme réel » du goulag : « le bureau politique du parti communiste français »… et de lire le bref et laconique communiqué du « PCF » ne critiquant pas la légitimité de l’intervention tout en ne la soutenant pas ; ne soutenant pas l’équipe de « Dubcek » tout en ne la condamnant pas.

Hier soir, la dame Taubira donnera dans la même « dialectique » (c’est elle qui parlera de « dialectique » ; oh « dialectique », que de banalité et d’arguments spécieux et hypocrites on produira en ton nom), refusant de répondre précisément, se retranchant derrière des écrans de fumée (« c’est les procédures ; c’est le code pénal, c’est l’instruction, ce sont les juges, blablablabla »…)

Hier au soir, la Garde des sots nous a donné un récital exprimant avec une pureté paradigmatique la réalité inquiétante de l’évolution du régime du général « panpan culcul ».

Alain Rubin

http://ripostelaique.com  du n° 319

Avec un magnifique cadeau de « Peuple de France »

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=D_o2oScGtQ8

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